Le Nom de la Rose
Note moyenne
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546 critiques spectateurs

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moket

665 abonnés 4 718 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 mars 2022
Le style du roman est un peu indigeste et l'adapter en film relevait du masochisme ! Pari plus que réussi : le film est excellent ! Un scénario très solide et deux acteurs inspirés.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 25 septembre 2012
Film magistral sans doute le plus abouti de la filmographie de Annaud. Le scénario qui raconte l'enquête d'un moine sur des crimes obscur dans une abbaye du XIVe siècle est passionnante. La reconstitution est impressionnante et l'atmosphère glaciale et mystérieuse. Sean Connery est parfait et le reste du casting également. Mention particulière pour les scènes dans la bibliothèque.
Kloden
Kloden

149 abonnés 997 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 juillet 2015
Ayant eu la chance de m'enrichir de la lecture du chef-d'oeuvre de romancier de génie Umberto Eco, il était purement impensable de ne pas revoir son adaptation cinématographique, que j'avais à l'époque qualifiée de chef-d'oeuvre. De prime abord, je tiens à préciser que si ma note de quatre sur cinq n'a pas tremblé d'un cil, mon regard sur le film s'est quand même teinté de quelques regrets. Pas question toutefois de revoir ma notation, car qui se plonge dans un policier dont il connait déjà le dénouement et chaque recoin de l'intrigue ne peut blâmer le long-métrage qui s'échine à l'adapter, et devrait même le féliciter pour sa volonté scrupuleuse de fidélité si celle-ci est manifeste. Ainsi Jean-Jacques Annaud réussit en partie le pari insensé d'adapter Il Name della Rosa, mais je me pencherai sur les questions de remaniements scénaristiques et de choix portant sur la viscéralité du film plus tard. Avant cela, je tiens malgré tout à rappeler que pris en lui-même, le film mérite sans doute à nouveau des louanges, se présentant sous la forme d'un polar médiéval (historiquement fidèle, dans les grandes lignes) à l'ambiance travaillée et à l'intrigue à la fois intelligente et jusqu'au bout incertaine. Certes, ces qualités sont empruntées au bouquin, mais encore fallait-il ne pas les égarer en chemin, et si on le regarde pour ce qu'il est et non pour ce qu'on aurait voulu qu'il soit, Der Name der Rose (co-production allemande oblige) est exemplaire de bout en bout. Le problème, c'est que l'idée que je viens d'évoquer, celle d'une vision dénuée de réminiscences du livre adapté et donc des attentes qui en découlent, n'est que pur fantasme. Et force est de constater que si les scénaristes condensent intelligemment la partie purement investigatrice du roman (en limant certaines scènes et transférant leur contenu dans quelques lignes de texte de manière idoine, en sacrifiant le rôle - voire l'existence - de quelques personnages avec à propos), il n'en va pas de même de l'autre moitié du tout, celle qui rétablit l'oeuvre littéraire dans son unité et lui redonne sa puissance mystique. Car comme le dit Jean-Noël Schiffano, traducteur de son état, les lignes d'Il Name della Rosa sont tracées par "une plume que se disputent à jet savamment cadencés Conan Doyle et Saint-Thomas d'Aquin". Eco faisait de son récit une chronique non seulement des travers de l'Inquisition (j'y viendrai plus tard) mais surtout des vicissitudes de l'Homme voué par nature à la luxure, celle de l'esprit remplaçant celle du corps quand celle-ci est retenue prisonnière. Luxure des inquisiteurs et des émissaires papaux jaloux de leur pouvoir, des obscurantistes jaloux de leur savoir et de leurs certitudes, des plus faibles corrompus par le péché de chair : tout n'y était que dualité permanente entre sainteté et corruption, entre Dieu et le Diable. Et ce climat incertain était renforcé par les doutes de Guillaume, ici trop sûr de lui - pour des raisons d'écritures douteuses (faire peser sur lui des menaces émanant de L'Inquisition devant créer un sentiment de peur pour son sort), et le malaise autour de ce tueur. En fait, le mélange des envolées théologiques et des sombres réalités terrestres, amplifiées par la résonance offerte par une abbaye confinée et les doutes inhérents à une période sombre du bas Moyen-âge, s'éclairaient mutuellement pour trouver un souffle supérieur, mystique, palpable même pour moi jeune athée. Bon d'accord, peut-être était-il impossible de saisir la finesse de la prose d'un érudit tel qu'Umberto Eco par des images, mais n'empêche qu'Annaud est bien terre à terre, que son enquête est bien moins glaçante sans un écho transcendant, et ses enjeux moins terrifiants. Appuyer sur le drame et la portée spirituelle de l'affaire n'aurait pas été un mal, quitte à flirter par moment avec une mise en scène théâtrale. Voilà qui me fait regretter le format du film, qui, étendu à trois heures, aurait permis de fouiller plus efficacement chaque recoin de l'abbaye et des coeurs qui y palpitent (en plus de pouvoir rendre l'intrigue encore plus fidèle). Mais le vrai problème reste le focus sur la relation amoureuse de Christian Slater, car il amène de plus une nécessaire amplification des enjeux de l'enquête de Barnard Gui et donc du temps qui lui est consacré. Ce qui n'étaient non pas deux épiphénomènes mais deux parties d'un tout bien plus grand prennent ici très légèrement le pas sur le reste, et déséquilibrent de manière insensible l'oeuvre originelle. Et puis le choix d'inverser les destins de la jeune fille et de Bernard Gui me semble ici incompréhensible quand on veut dénoncer les pouvoirs illimités de l'Inquisition. Ah l'amour, ce délicieux corrupteur des cœurs. Car s'il tente férocement ce cher Adso, il aura fait succomber Jean-Jacques Annaud, qui en décidant de le questionner par l'histoire d'un moinillon et ses amours impossibles, met en péril une oeuvre à la portée de base bien plus vaste. Les choix des acteurs et leurs visages aux traits amplifiés, comme révélateurs par effet de miroir des démons qui semblent les mettre à l'épreuve en déformant leur esprit, la photo grisâtre et presque diaphane, Sean Connery dans son meilleur rôle, juste irremplaçable ; une fois les choix décidés, on peut au moins dire qu'ils sont assumés avec la manière, et quelle manière ! Un magnifique chef-d'oeuvre, mais pas celui auquel je m'attendais. Et je ne peux m'empêcher de croire que celui que j'avais en pensée imaginé, aurait eu une portée bien plus grande encore.
reymi586

562 abonnés 2 444 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 juin 2010
Un beau film historique assez crédible grâce aux décors, aux costumes, aux acteurs et à l'ambiance particulière qui se dégage de cette histoire. Il y a certaines longueurs mais on apprécie ce film jusqu'à la fin.
carbone144
carbone144

116 abonnés 849 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 janvier 2016
Oeuvre absolument unique, une association de thème et de contexte sans précédent et d'une profondeur exceptionnelle. Film époustouflant par son image et ses reconstitutions, passionnant par son intrigue, poignant dans son épilogue, et porté haut par des interprétations de qualité. Une oeuvre majeure du cinéma
White Fingers
White Fingers

29 abonnés 1 237 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 avril 2024
« Le Nom de la Rose » est une œuvre cinématographique marquante dans le paysage du cinéma français, reconnue pour sa capacité à immerger le spectateur dans l'atmosphère d'une abbaye du 14ème siècle avec une fidélité historique remarquable. Le film se distingue non pas par l'usage d'effets spéciaux ou de rebondissements constants, mais par la qualité de sa reconstitution et l'ambiance qu'il parvient à créer, offrant une expérience immersive dans un cadre médiéval. L'intrigue, qui se déploie autour d'une série de meurtres mystérieux, bénéficie des performances notables de Sean Connery et Christian Slater, dont l'interaction enrichit le récit en explorant une dynamique professeur/élève pleine de nuances. Cette relation met en lumière la notion d'apprentissage réciproque. La mise en scène de Jean-Jacques Annaud contribue à instaurer une atmosphère sombre et prenante, adéquate pour ce thriller médiéval. L'utilisation d'une musique inquiétante de James Horner et la représentation d'une communauté monastique où le rire est considéré comme hérétique accentuent la tension et le sentiment d'oppression tout au long du film. WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES SQUAWS (TOME 2) (Amazon Kindle).
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 24 mai 2020
"Le Nom de la rose" est un film d'aventure hors du commun; dans lequel deux personnages fort attachants se retrouvent confrontés à un mystère des plus fascinants.
Jean-Jacques Annaud nous captive, tout en offrant une magnifique ode à la connaissance qui nourrit vertueusement les humains.
Pas une seconde de ce spectacle ne laisse indifférent. On se trouve littéralement transporté au XIVème siècle, en compagnie des deux héros franciscains, dans l'impressionnant décor de cette austère abbaye. Et chaque plan de ce long-métrage active les sens du spectateur.
Au service d'un scénario aux dialogues remarquablement écrits, l'ensemble des acteurs est formidables: leurs regards, superbement filmés, procurent mille émotions; lesquelles sont aussi mises en valeur par la partition puissante de James Horner.
Ainsi, cette première adaptation du roman de Umberto Eco mérite d'être rangée parmi des chefs-d'oeuvre du cinéma.
Shephard69

409 abonnés 2 259 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 novembre 2013
Des décors somptueux qui correspondent à l'idée que je me fais du Moyen-Age, une analyse des coutumes et de la philosophie religieuse de l'époque qui paraissent très justes et réfléchies, une intrigue captivante et mise en scène de manière intelligente. Les acteurs sont bons, Sean Connery en tête. Très bon film.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 4 février 2008
Superbe de bout en bout,le nom de la rose est une oeuvre trepidante et resolument moderne dans son propos,et ce malgré l'epoque à laquelle l'intrigue se deroule.D'une force visuelle fantastique et d'un lyrisme renversant,le film sait alterner avec maestra des scenes d'une densité thematique profonde avec d'autres d'une dureté âpre,sans pour autant verser dans l'effet gore facile.Une fabuleuse leçon de cinema tout simplement!
AV ciné
AV ciné

127 abonnés 686 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 janvier 2016
Un thriller étrange avec une histoire pas très prenante a cause de beaucoup de longueur !
L'ambiance du monastère avec tous ses moines aussi étranges les uns que les autres est certes réussie et Sean Connery est plutôt convaincant dans son rôle mais l'histoire n'est pas assez accrochante, dommage.
calamarboiteux
calamarboiteux

50 abonnés 440 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 juin 2007
Le roman d'Umberto Eco comportait plusieurs aspects: une intrigue qu'on peut qualifier de policière, la description de la vie dans une abbaye au moyen âge, une approche de l'ésotérisme, un aperçu sur les conflits politique entre l'empereur et la papauté. Reprenant les éléments de ce patchwork, Annaud crée un film haletant, tant on est pris par l'intrigue, mais aussi envoûtant et inquiétant. Son oeuvre rend parfaitement compte de la vie de l'abbaye, décrit bien le conflit entre franciscains et autorité pontificale, mais ne montre guère ce qui est en jeu à travers ce différent anecdotique. Par ailleurs le roman, de par sa structure, permettait de s'imprégner de la dimension sacrée de la vie des moines. Cela n'est pas traité, si ce n'est à travers la diffusion de quelques plains-chants, et un aperçu d'offices religieux.
Les acteurs sont tous excellents, particulièrement Sean Connery (Guillaume,) dont l'humour émaille le drame et Murray Abraham (Bernardo Gui), inquisiteur glaçant.
Le pari était difficile, et malgré tout Annaud le réussit. Un film qui restera dans les mémoires
Attigus R. Rosh
Attigus R. Rosh

256 abonnés 2 703 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 octobre 2016
Le Nom de la Rose est un très bon film.
L'histoire est très bien (le mérite revient principalement à Umberto Eco). L'atmosphère un peu claustrophobe (cet endroit isolé fait un peu l'effet d'une prison) est bien rendue à l'écran. Le décor est super bien réalisé. L'intrigue, sur le plan policier, marche très bien. Le final est relativement inattendu. L'obscurantisme de cette abbaye est franchement inquiétant.
Sean Connery est absolument impeccable, son personnage est sympathique. Christian Slater (alors très jeune) se débrouille très bien.
Jean-Jacques Annaud réalise là un très bon film.
Mathieu CARTRON
Mathieu CARTRON

14 abonnés 384 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 septembre 2024
Pour titiller ce chef-d’œuvre, il aurait mérité trente minutes de plus par rapport au roman qui est extraordinaire. L’ambiance est incroyable, mélanger une enquête à une telle époque c’est du jamais vu . Merci Jean Jacques.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 4 septembre 2010
Etonnant sans être transcendant, Le nom de la rose réserve son lot de surprises. Son atmosphère unique, dégageant crainte et angoisse est bien rendue par l'horreur de certaines scènes et les énigmes qui se résolvent au fil de l'action. Des décors faisant illusion et des acteurs talentueux, néanmoins, l'alchimie ne prend pas. Il manque, comme qui dirait, un parfum d'authenticité.
cinono1

370 abonnés 2 294 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 juillet 2009
totale réussite que ce thriller médiéval. Touffu, complexe, une excellente intrigue, des décors tres réussis. Tres rapidement,l'abbaye devient un lieu familier pour le spectateur et le film se révele un puissant playdoyer pour le droit de liberté, de penser, le rire apparaissant comme sa forme la plus extrème. Passionnant.
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