Frantz
Note moyenne
4,1
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459 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 10 septembre 2016
Très beau film. Très touchant. A la fois une chronique historique et sociale sur l'après armistice de 1918 mais aussi sur le mal-être des hommes des deux camps au lendemain de la guerre où le mensonge, parfois nécessaire, permet d'apaiser les douleurs et de rendre la vie plus supportable.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 10 septembre 2016
François OZON, servi par des acteurs remarquables, signe un film d'une grande sensibilité. Les images en noir et blanc nous font penser à un film d'après-guerre. il faut tout particulièrement souligner l'interprétation de Pierre NINEY, dans le rôle d'Adrien et de Paula BEER dans le rôle d'Anna la fiancé de Frantz.
Un film à ne pas manquer.
papalou
papalou

18 abonnés 225 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 octobre 2016
Je ne sais si Ozon signe un film de commande en ces périodes de commémoration de la grande guerre...
Le ton est vite donné n&b et qq touches de couleurs apparaissant comme un souffle de bonheur dans ces périodes dramatique.
D'ailleurs on ne peut pas ne pas penser à ruban blanc! Mais Frantz est plus mélo dramatique que tragique !
Pierre Niney n'en fait pas des tonnes et Clara béer est vraiment lumineuse, très belle et la photographie la met en valeur. Elle en éclipse tous les autres comédiens. Même si le thème tourne autour du mensonge, j'ai personnellement ressenti une allégorie entre la France Pierre Niney et l'Allemagne Clara père qui n'arrive pas à se réconcilier à s'accorder. Le pardon entre eux n'efface pas le malaise entre les nations. préfiguration du drame de la guerre suivante? Le ruban blanc de Haneke est plus tranché sur ce point!
Film intéressant et belle performance d'acteur ! Ozon lui est plus confus dans sont parti pris et son message!
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 10 septembre 2016
magnifique !!! que ce soit l'histoire et la réalisation toujours incroyables avec François Ozon ou le jeu des acteurs: Pierre Niney et Paula Beer sont excellents. il y a peut être quelques longueurs mais insignifiantes sur le déroulement du film. Le noir et blanc dominant donne du cachet au film c'est vraiment réussi.
A voir!!!!!
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 10 septembre 2016
Chef-d'oeuvre. Le film est tendu du début à la dernière image. On navigue de secrets, en espoirs, en marche vers la reconstruction, malgré les ruines, les remords et les rancoeurs qu'a causé la guerre, dans les deux camps. Toujours près de ces deux amants impossibles, le film est vibrant. On espère avec eux retrouver la paix de l'âme après la paix dans les villages. Pas simple. Le film rend bien compte de cette complexité à faire avec une réalité décevante et un deuil obligé. La fin est sublime. Paula Beer est une incroyable révélation. On rêve de la voir suivre une carrière française à la Romy Schneider, bien sûr. A conseilleur au plus grand nombre, ceux qui n'ont pas peur des sentiments et de la beauté au cinéma.
nadège P.
nadège P.

149 abonnés 538 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 septembre 2016
Nous sommes pris dans la tourmente et dans l'esprit de l'héroïne qui est victime du mensonge à deux niveaux : on lui a menti et elle devra mentir à son tour.
Ce film est remarquable et bienvenu.
axelle J.
axelle J.

129 abonnés 501 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 septembre 2016
Ce film relatant un drame est un chef d'oeuvre pour moi.
C'est de plus en plus rare de voir des films de cette qualité là.
Cette histoire parle avant tout du mensonge et j'ai été bien bouleversée.
Laurent I.
Laurent I.

16 abonnés 145 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 septembre 2016
1.5 0.5 pour l'originalité de tourner en allemand et en noir et blanc. Pour le film lui-même, on se noit dans les invraisemblances et les bons sentiments alors que nous sommes en 1919 et que français et allemands se détestent. On attends d'Ozon des surprises et des histoires non conventionnelles. C'est vraiment plat-plat. Le noir et blanc donne une image terne et très sombre. Pour faire un film d'époque, inutile de faire en noir et blanc ! Certaines scènes apparaissent en couleurs sans qu'on comprenne pourquoi ! Durée de deux heures. long.
keser
keser

24 abonnés 56 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 septembre 2016
Certainement le film le plus émouvant de Ozon. Pierre Niney joue magistralement bien et porte le film du début à la fin. Malgré tout j'ai toujours trouvé les films de Ozon assez faux, à force de surenchère d'émotions de la part des personnages, on finit par s'ennuyer. Malgré tout un beau film qui nous ramène à des périodes sombres que l'on a trop souvent vite oubliées.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 10 septembre 2016
Ozon nous offre un film parfaitement maitrisé , une histoire troublante qui nous émeut et nous tiens en haleine jusqu'à la fin. L'image est superbe cette accentuation du noir est tellement esthétique.....Pierre Niney délicat vibrant et tellement parfait physiquement pour l'époque et Paula Beer .....une découverte pour moi mais aussi fascinante et bonne actrice que l'était Romy Schneider. une bonne claque de voir la maturité de ce réalisateur pour ce film impressionnant ...;courez y!!!
Loïck G.

389 abonnés 1 825 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 septembre 2016
Ce manifeste pacifique demeure toujours d’une grande importance au regard de notre monde bringuebalé dans ses turpitudes. Mais faut-il pour s’en souvenir, revenir aux sources de l’œuvre, origine contrariée par un autre savoir-faire que François Ozon a déjà expérimenté à de nombreuses reprises, lui qui ne se cantonne jamais à un genre unique. C’est donc un peu à la manière des années 30-40 que le cinéaste aborde très méticuleusement, et avec un respect infini dans sa mise en scène cette histoire d’amitiés contrariées par des événements dramatiques. A la vérité historique, on préfère alors le mensonge profitable, élément dramaturgique ici retranscrit fidèlement dans le jeu tourmenté de Pierre Niney. Si le comédien français confirme un peu plus chaque jour la variété de sa palette, la véritable révélation de ce film Paula Beer, une très jeune comédienne allemande voit désormais l’Europe s’ouvrir à son grand talent.
Pour en savoir plus
crachou94
crachou94

25 abonnés 427 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 septembre 2016
Un film magnifique magistralement interprété par Paul Beer et Pierre Niney sur fond d'après première guerre mondiale.
Paula Beer est sûrement la nouvelle Romy Scheider, Pierre Niney interprète le rôle d'Adrien ave beaucoup de sensibilité et de talent.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 9 septembre 2016
La bande annonce laisse comprendre que le film pourrait être une histoire d'amour gay. J'étais donc déçu lorsque je me suis rendu compte qu'il ne l'est pas. Cela dit, le film est beau et très poignant avec un jeu incroyable. Paula Beer magnifique.
poet75
poet75

298 abonnés 703 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 septembre 2016
Librement inspiré d'une pièce de Maurice Rostand déjà adaptée au cinéma par Ernst Lubitsch en 1932 sous le titre de « Broken Lullaby », le nouveau film de François Ozon s'en démarque toutefois suffisamment pour en faire une œuvre originale et singulière, un chef d'oeuvre de finesse et d'émotion dont les thèmes entremêlés nous interrogent et nous bouleversent : celui du conflit et du pardon et celui de la vérité et du mensonge, ce thème-ci étant récurrent chez le cinéaste qui l'a abordé dans plusieurs de ses films (« Jeune et jolie » et « Une nouvelle amie » par exemple). Mais, même si j'ai déjà eu bien des fois l'occasion d'en souligner les mérites, jamais encore l'art de François Ozon ne m'avait autant enthousiasmé que dans ce nouveau film dont il faut souligner tous les aspects : scénario, mise en scène, photographie, musique et jeu des acteurs et actrices, en insistant sur celui de Paula Beer (sans aucun doute la révélation du film).
Dix ans après une œuvre remarquable intitulée « Angel », c'est la deuxième fois que François Ozon signe un film en costumes. L'action démarre dans une cité d'Allemagne (Quedlinburg) en 1919. Les plaies de la Grande Guerre sont encore vives et c'est peu dire que les habitants de cette ville ne voient pas d'un bon œil séjourner chez eux un jeune homme venant de France et prénommé Adrien (Pierre Niney). Que peut-il bien venir faire là ? Pour Anna (Paula Beer), qui vient chaque jour entretenir la tombe de Frantz Hoffmeister, son fiancé mort au combat, la surprise est encore plus grande, puisqu'elle découvre que le Français, lui aussi, vient se recueillir au cimetière et pleurer le même disparu. Intriguée, elle ne tarde pas non seulement à faire sa connaissance mais à l'introduire chez les parents du défunt. Hostile dans un premier temps (« Chaque Français est l'assassin de mon fils ! », dit-il), le père de Frantz ne tarde pourtant pas à s'amadouer. Si ce Français a réellement connu et fréquenté leur fils, avant la guerre, au point d'en être l'ami, les Hoffmeister ne demande pas mieux que de se consoler un peu en l'écoutant en faire le récit. « N'ayez pas peur de nous rendre heureux », lui demande même la mère de Frantz.
Peut-il vraiment donner du bonheur à ces gens ? Ce qui est sûr, en tout cas, c'est qu'Adrien se trouve pris dans un jeu affectif qu'il n'avait sans doute pas prévu. Et pour ce qui est de raconter, il raconte : son amitié avec Frantz, leur passion commune pour le violon, une visite au Louvre qu'ils firent ensemble, etc, etc. Comment s'arrêter quand on s'est laissé entraîner dans un discours mensonger, comment ne pas en rajouter encore et encore, d'autant plus qu'on a affaire à des personnes meurtries que ces paroles apaisent ?
En fait, et c'est une des grandes idées de scénario de ce film, le spectateur est amené à assister, en quelque sorte, à un transfert de la parole mensongère d'une personne à l'autre. Quand, n'en pouvant plus, Adrien se décide à tout révéler à Anna, c'est elle qui devient comme la dépositaire des propos mensongers et qui se doit, d'une certaine façon, de les entretenir et même de les alimenter. C'est d'ailleurs, curieusement, à la faveur d'une confession que le film bascule, en son milieu, Anna en devenant dès lors le personnage principal bien plutôt qu'Adrien. Le prêtre qui l'entend au confessionnal l'absout des paroles mensongères qu'elle a commencé de proférer (« Dire la vérité, affirme le confesseur, ne ferait qu'apporter davantage de souffrance et davantage de larmes ! ») et l'invite à accorder son pardon à celui qui l'a entraîné sur cette voie.
Munie de la force du sacrement, c'est, après Adrien qui était venu en Allemagne chercher la tombe de son « ami », au tour d'Anna d'entreprendre un voyage en France en quête d'un jeune homme qui n'a même pas laissé de véritable adresse. Ce voyage, qui pourrait être éprouvant pour la jeune fille, car elle découvre, étape par étape, des vérités qui ne sont pas très belles (ou qui ne sont, en tout cas, pas celles qu'elle était en droit d'espérer), ce voyage s'avère, en fin de compte libérateur. Anna, qui se trouve contrainte de mentir aux Hoffmeister, Anna, qui pourtant est le seul personnage du film connaissant la vérité tout entière (dans la mesure où on peut la connaître), Anna éclaire tout le récit d'une présence à la fois souffrante, apaisante et pardonnante.
On n'en finirait pas d'énumérer les nombreuses qualités de ce film et toutes les subtilités de sa réalisation. J'en relèverai simplement trois. D'une part, il est intéressant de noter la finesse de la réalisation du point de vue de la photographie. L'essentiel du film est tourné en noir et blanc, ce qui se justifie pleinement pour une œuvre de cette sorte, mais quelques scènes, par contraste, sont dotées de couleurs. Il s'agit surtout de scènes heureuses (même si le bonheur qu'elles donnent à voir n'est, en fin de compte, que mystification) et les tons en sont pâles, un peu comme ceux d'un vieux livre d'images aux couleurs défraîchies dont on feuilletterait les pages. Aucun de ces passages du noir et blanc à la couleur et inversement ne m'a semblé ni ostentatoire ni artificiel, bien au contraire. Chacun d'eux s'appuie finement sur un tournant du récit. D'autre part, il faut relever combien les thématiques abordées dans ce film apparaissent pertinentes à l'heure actuelle. Bien qu'on ait affaire à un film d'époque, tout y parle aussi, en filigrane, d'aujourd'hui, et nous renvoie à nos propres angoisses, nos propres malaises, nos propres questionnements. Que dire, par exemple, des accents de patriotisme exacerbé qui se manifestent, à plusieurs reprises, au cours du film, tant du côté allemand que du côté français ? Il n'est pas question, bien sûr, de dénigrer le patriotisme en tant que tel, mais comment ne pas être pris de malaise quand celui-ci n'est mis en avant que pour justifier une xénophobie latente et qui n'ose pas ou plus (encore) se montrer à visage découvert ? Pour moi, en tout cas, cela ne fait pas de doute, et ce film, dont l'action se situe en 1919, nous interroge, nous, Européens et Français de 2016, de manière bien plus intelligente et plus pertinente que des films tapageurs (et moralement douteux) comme « Nocturama » et « Divines » (qui, tous eeux, viennent de sortir sur nos écrans mais que je ne recommande nullement!). Enfin, mais il est impossible de tous les énumérer, il convient de souligner combien ce film de François Ozon offre de scènes ou de plans à la fois simples, subtils et forts émotionnellement. Comme tous les grands cinéastes, Ozon n'éprouve jamais le besoin de s'encombrer d'explications : un plan rapide, un reflet sur la vitre d'un train par exemple, nous font comprendre plus de choses que toutes les explications du monde. Et quand, parmi tant d'autres scènes superbes et poignantes de ce film, Anna récite un célèbre poème de Verlaine (« Chanson d'automne »), ce plan si simple et si beau nous étreint irrésistiblement le cœur et les entrailles. Le cher poète Verlaine, dont Anna reçoit un peu plus tard un recueil de poèmes choisis, éclaire de sa douce lumière ce grand et beau film (comme Rimbaud qui offrait une des clés de lecture de « Jeune et jolie », un autre film de François Ozon). Quoi qu'il en soit, pour moi pas de doute : « Frantz » est d'ores et déjà l'une des grandes révélations cinématographiques de cette année 2016. 9/10
Stephan '
Stephan '

9 abonnés 28 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 septembre 2016
Magnifique mélo de François Ozon... ou l'ange Anna, entre chagrin et séduction, se retrouve cadenassée par son abnégation. Habillage musical tout en discrétion et puissance par le fidèle Philippe Rombi.
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