Bob le flambeur
Note moyenne
3,5
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67 critiques spectateurs

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Lilali_111
Lilali_111

5 abonnés 356 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 mai 2026
Dans "Bob le flambeur", on retrouve déjà tout l’univers de Melville, mais avec des moyens plus limités, et cela se ressent notamment dans la qualité de l’image. Pourtant, le film propose quelques plans remarquables et un scénario simple, mais efficace. Au final, c’est un film agréable à regarder, sans pour autant prétendre au statut de chef-d’œuvre.
ProjecteurTemporel
ProjecteurTemporel

1 abonné 58 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 mars 2026
Avec Bob le flambeur, Jean-Pierre Melville esquisse déjà les contours de son futur cinéma du crime, mêlant élégance désabusée et fascination pour les codes du milieu. La silhouette fatiguée de Roger Duchesne donne au personnage de Bob une mélancolie presque romantique, celle d’un joueur condamné par sa propre mythologie. Melville capte Montmartre et ses nuits interlopes avec un charme quasi documentaire qui annonce par endroits la Nouvelle Vague. Pourtant, le récit avance par à-coups, comme si la désinvolture du ton finissait par désamorcer la tension du casse annoncé. Reste un polar singulier et influent, attachant par son atmosphère mais dont la légende dépasse peut-être la véritable puissance dramatique.
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 octobre 2025
Ce premier essai au polar par le réalisateur Jean-Pierre Melville préfigure de ce qui identifiera sa marque de fabrique à l’avenir malgré le très peu de moyens dont il disposait à l’époque. Pour cela, il s’appuie surtout sur un scénario roublard aux dialogues percutants malgré un démarrage un peu long.
bobmorane63
bobmorane63

246 abonnés 2 210 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 octobre 2025
Pas l'un des meilleurs mais un bon polar de Jean-Pierre Melville aidé au scénario par une pointure de la plume du cinéma Français a l'époque dans le genre policier, monsieur Auguste Le Breton !
Premier long métrage dans ce genre du cinéaste qui s'en fera une de ses spécialités dans sa filmographie par la suite, Jean-Pierre Melville filme le milieu des gangsters, dont "Bob le flambeur" comme le titre l'indique, avec des gueules du cinéma Français de seconds rôles chez d'autres réalisateurs de cette période là comme le personnage principal incarné par Roger Duchesne impeccable. Un Casino est dans le viseur pour les gangsters, il est bien élaboré mais faut rester silencieux autour d'eux sur le plan d'œuvre. Beaucoup de clins d'oeils au film policier Américain que le metteur en scène affectionne et veut le montrer aux spectateurs. A signaler que la musique est co signé par Eddy Barclay. Il ya de bons dialogues, c'est bien réalisé et ça se regarde convenablement de nos jours. Ici commence la marque de fabrique du cinéma de Jean-Pierre Melville.
Guillaume M.
Guillaume M.

2 abonnés 152 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 juin 2025
Film policier noir qui se déroule en plein cœur de Paris.. Le scénario est relativement simple mais efficace.
Quelques longueurs , mais on toujours fan de cette ambiance de gangsters classe !
Max Rss
Max Rss

252 abonnés 2 307 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 mars 2025
Comme quoi... On peut être un film mineur (mais tout à fait potable) et être pourtant à marquer d'une croix blanche. C'est le cas de ce "Bob le fambeur". Pourquoi, pour une raison toute simple : parce qu'il est la première pierre de ce qui deviendra l'édifice Melvillien. Celui qui, dans les années à venir, donnera naissance au "Doulos", "Le deuxième souffle", "Le samouraï" et "Le cercle rouge". Et sinon, pour ce qui est du film en lui-même ? Du film de truands dans la moyenne de l'époque avec cependant un final qui diffère. Ainsi que le portrait d'un Montmartre d'après-guerre disparu au début des années 60 (pour cause de modernisation) et dont Melville restera toujours nostalgique. On y retrouve déjà tous les éléments qui feront son style. Ils ne demandaient qu'à mâturer. Quant aux comédiens, il est vrai que c'était moyen, mais pour la plupart d'entre eux, ils avaient la gueule de l'emploi.
Alasky

454 abonnés 4 537 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 7 janvier 2025
Un ancêtre des films de casse, mais perso je me suis ennuyée ferme devant ce film. Les acteurs surjouent, le scénario n'a rien de captivant, il sonne faux, c'est lent et mou.
Charlotte28
Charlotte28

203 abonnés 2 829 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 août 2024
Une ambiance singulière émane de ce récit de braquage grâce à sa tonalité goguenarde, son ancrage dans un Paname gentiment interlope et ses dialogues gouailleurs. Cependant, bien que la réalisation satisfasse, l'intérêt peine à se maintenir, la faute à des facilités narratives grossières, dues notamment aux personnages stéréotypés (d'ailleurs victimes aussi du jeu naturaliste maladroit des acteurs), et au manque d'originalité de la trame. Peu mémorable.
Redzing

1 450 abonnés 4 912 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 31 juillet 2024
Bob est un ancien truand, qui fréquente les tripots de Montmartre. Malgré ses pertes récurrentes, il a toujours une certaine aura dans le milieu, et même auprès de la police. Un jour, après une nouvelle série de déconvenues, il imagine un coup : braquer le casino de Deauville...
"Bob le flambeur" est aujourd'hui célèbre pour être le premier film de gangsters de Jean-Pierre Melville. Forcément, impossible de ne pas le comparer aux classiques que pondra ensuite le réalisateur. Et oui, c'est injuste mais c'est comme ça.
Par rapport à ses successeurs, "Bob le flambeur" ne paraît clairement pas aussi maîtrisé, ni aussi précis. Dans le choix des plans, ou le découpage (dont une fusillade, heureusement courte, particulièrement ratée). Son ton est aussi étonnement plus léger, moins sombre. Melville cherche ici à brosser un portrait de l'ambiance des tripots de Montmartre, et le fait avec une certaine chaleur, voire parfois même de l'humour !
C'est honnêtement assez réussi, à part peut-être la voix-off pas vraiment utile. Et s'il n'y a pas de star, le jeu d'acteur y est convaincant. Dont Daniel Cauchy en jeune loup, et Roger Duchesne en criminel respecté à l'allure sèche. Par contre, je n'en dirai pas autant d'Isabelle Corey, monotone et fade.
La préparation du casse fonctionne bien. Et elle inspirera visiblement du monde : certains passages font penser à "Ocean's 11" (l'original, qui sortira en 1960) et "Ocean's Eleven" (le remake de 2001). Hasard ou pas ?
Tandis que le dernier acte et le dénouement sont étonnants. On retrouve une dose de fatalisme typique des films de Melville, mais pas comme on pouvait s'y attendre. Dont un final plus ironique que tragique.
A l'arrivée, si vous vous attendez à quelque chose de la trempe du "Cercle Rouge", évidemment vous serez déçus. Mais si vous voyez cela comme les débuts du film de gangster d'un réalisateur prometteur, il y a suffisamment de bons éléments et de surprises pour que ce soit notable.
Shiba Otoko
Shiba Otoko

56 abonnés 341 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 juin 2024
Une grande réussite dans le genre, celui du film de gangsters. L'atmosphère est bien installée, les personnages, pour certains attachants, existent vraiment, et agissent de façon cohérente. Sans tourner à la parodie, un certain humour est présent aussi. Fondamentalement, le film relève de la distraction certes, mais constitue un modèle dans ce domaine.
Yannickcinéphile

2 880 abonnés 4 582 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 mai 2024
Je peux le dire, Melville est sûrement mon réalisateur français préféré, car si ses films ne sont pas toujours au top sur le plan du scénario, comme c’est le cas ici du reste, la forme… Il n’a pas de concurrents. Le soin apporté aux cadrages, aux mouvements de caméra, d’une originalité folle, l’attention minutieuse aux moindres détails et éléments du décor, sa capacité à filmer les scènes en extérieur et à rendre extrêmement vivant le Paris des années 1950 lorsque tant de films d’époque étaient tournés en studio avec trois scènes d’extérieur, l’audace avec laquelle il filme la sensualité d’Isabelle Corey, tout cela fait de ce Bob le Flambeur une nouvelle pépite formelle dans ce que j’ai déjà vu de la filmo de Melville. On est au niveau de maniaquerie formelle d’un Kubrick. De surcroît la bande son, très avant-gardiste pour l’époque, colle à merveille à la modernité du métrage.
Toutefois, cette réussite visuelle tranche un peu, ici, avec le caractère assez anodin de l’intrigue. On est sur un métrage assez lent, surtout dans sa première partie, sans enjeu vraiment notable, et qui déroule, dans sa seconde partie, mollement une histoire de braquage des plus classiques. On sent Melville tendre les ficelles de son suspense. C’est pas inintéressant à suivre, mais si ce n’est pas inintéressant, ce n’est pas grâce à l’intrigue, mais d’abord aux excellents personnages du film. En effet, ce personnage de Bob le Flambeur est très bien écrit, très plaisant et fort bien interprété par Roger Duchesne. Autour de lui des figures un peu plus classiques du polar français mais avec du relief, notamment Daniel Cauchy dans la peau d’un Don Juan maladroit. A noter la présence étonnante d’Isabelle Corey. Son jeu, étrange au début, fini par donner à son personnage une aura particulière et séduisante, ce que son physique qui aurait dû en faire un authentique sex symbol de son temps accentue de surcroît ! Etrange que sa carrière n’ait pas décollé, au moins dans la série B, car elle a une photogénie certaine. Malgré la bonne interprétation et de solides personnages, on pourra peut-être trouver les dialogues un peu trop écrits. Visiblement là aussi Melville ne laissait pas place à l’impro du tout, et les acteurs sont parfois amener à déclamer un peu trop, ce qui fait que les répliques ne sont pas toujours naturelles. Ca saute aux yeux avec Isabelle Corey, heureusement, ça colle bien avec son personnage jmenfoutiste et provocant.
En conclusion, Bob le Flambeur est un très solide polar des années 50. Visuellement parfait, on regrettera que Melville n’ait pas développé une intrigue avec plus de relief et de consistance pour pousser ce film au même niveau que d’autres de ses réalisations, notamment Le Cercle rouge. A voir cependant, car ça démontre la qualité du cinéma français de cette époque même dans des œuvres un peu plus mineures. 4
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 30 avril 2024
Le premier polar de Melville.
On y voit se dessiner sa patte pour le genre : la nuit, les cabarets, les bars, les tripots, le jeu, un brin de glamour avec la jeune et débutante Isabelle Corey (à la fugace carrière), la musique jazzy, le trench-coat, un noir & blanc travaillé et l’ambiance du film noir américain avec la voiture de Bob.
Au départ du film, j’ai eu un peu de mal avec ces dialogues coupés à la hache et creux dans cette déambulation elliptique en voix off dans le quartier de Montmartre. Puis petit à petit le récit prend forme et il me saisit.

Seulement la fin me gâche un peu la fête, elle ne me paraît pas du tout cohérente avec cette fusillade. spoiler: Il n’y a ni sommation, les flics tirent à peine arrivés et surtout il n’est pas prouvé qu’il y ait braquage.

Seule l’intention compte dit le flic ami de Bob.

Mettre les gens en prison sous motif d’intention, c’est un peu fort de whisky monsieur Melville ! Et irrecevable.
Compte tenu de la chance de Bob aux jeux, je m’attendais à ce que Jean-Pierre Melville me tourneboule l'esprit.
En vain.
Dommage.
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

91 abonnés 4 230 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 avril 2024
Bob le flambeur, ancien gangster rangé des voitures, est un joueur. On le voit au petit matin sortir des bars ou des clandés, arpentant Montmartre et Pigalle endormis, son territoire.
Longtemps, Jean-Pierre Melville donne l'impression de réaliser une chronique de moeurs suerla faune montmartroise, celle des noctambules et des mauvais garçons. Mais son récit, sans toutefois s'éloigner de ce microcosme typique, prend un nouvel essor lorsque, lessivé au jeu, Bob envisage spoiler: de braquer la casino de Deauville.
Un retour aux affaires en somme.

On retrouve ou on découvre dans "Bob le flambeur" le style rigoureux de Melville et ce ton désenchanté qui annonce, comme toujours chez le cinéaste, un spoiler: dénouement malheureux
pour les protagonistes. Comme une façon de tragédie attachée aux figures de la pègre. La narration, dépouillée et réaliste, se nourrit des figures et du langage de Paname sans tomber dans le pittoresque.
Des acteurs de ce polar, film noir emblématique des années 50, on retiendra ce fameux Bob (Roger Duchesne), malfrat pas dépourvu de valeurs morales, et aussi Anne, un rôle secondaire composé par la méconnue Isabelle Corey à la beauté troublante et atypique.
Topaze87
Topaze87

10 abonnés 647 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 avril 2023
Pas le plus connu des Melville mais pour moi le meilleur. Un véritable chef d'œuvre qui plus est sans la moindre tète d'affiche. Les cinq premières minutes du film sont extraordinaires, on nous retranscrit parfaitement l'atmosphère de Paris au petit matin à cette époque.
Alain D.

734 abonnés 3 445 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 mars 2023
Bob le Flambeur vit à Pigalle avec ses amis maquereaux ou truands à la retraite ; poker, casino, champs de courses hippiques, Cadillac ... on est bien dans un polar des années 50. Ce film en N&B, parfaitement réalisé par Jean-Pierre Melville, nous offre une affiche sérieuse avec un Roger Duchesne (Bob) parfaitement charismatique dans son rôle de truand à gueule d'ange ; un tout aussi bon Daniel Cauchy dans celui du jeune Paolo, et un Commissaire Guy Decomble parfaitement crédible.
Le scénario adapté par Melville depuis un roman de Auguste Le Breton, reste très classique tout en nous réservant quelques beaux imprévus.
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