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RealPrime
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4,0
Publiée le 29 novembre 2024
Remake, suite ou même reboot, d'une série TV culte des années 80/90 puis une duologie au début des années 2000, je ne peux que dire OUI à cette réunion féminine ou le jeu, le dynamisme et le récit, bien qu'un peu facile, sont les atouts majeurs de cette affiche. spoiler: Un cast royalement sexy et présent à sa juste échelle ou Kristen Stewart ("Twilight", "Banche-Neige"...), Naomi Scott ("Power Rangers", "Aladdin", "Smile 2"...) & Ella Balinska performent et se donnent à fond tel une bande de copines ou l'ambiance et l'osmose sont au sommet. Un jeu communicateur encadré par une vieille connaissance personnel, Elizabeth Banks (Trilogie "Spider-Man...) qui ici-même est face et derrière caméra, produit et pense ce récit et fait d'elle la meilleure personne (personnellement dans l'intime évidement, je là connais pas) pour faire une production féminine ou certains clichés sont tellement bien pensés, certaines scènes comiques, d'action ou d'échanges sont tellement bien tournées qu'elles démontrent que les femmes, quand elles le veulent et qu'on les laissent pensées par elles même sans pressions ou observations masculines au-dessus d'elles, savent le faire. Certains combats sont légèrement facile et gentils oui, mais je reste honnête, je m'suis éclaté en plus d'une bande-son badasse pour un cast badasse. Quant à Patrick Stewart (Univers "Star Trek", trilogie "X-Men", "Dr Strange 2...), il est toujours si attachant et change efficacement de veste. Sa participation "évènement" est le parfait pond entre son passé chez les Anges et la nouvelle génération. Une relecture qui ne me donne quasiment pas l'envie de découvrir, ni la série originelle, ni les premiers films, les raisons, un vieillissement des scènes, script et actions. Charlie, les Anges se déchainent.
Troisième volet inattendu de la série culte, le film a fait preuve d'opportunisme en s'inscrivant dans le nouveau souffle féministe actuel mais n'échappe pourtant pas à un relatif (?) échec au box-office. Force est de constater que, bien que revendiquant sa modernité, le film ne propose rien de nouveau, patauge dans la redite et nous inflige des scènes d'action poussives et un scénario des plus convenus. Reste la jolie et amusante Kristen Stewart...
Voilà le genre de film qui frôle les limites entre le bon film d'action et le mauvais. Pour le scénario, cela peut aller, quelques invraisemblances, mais on est habitué depuis quelques années avec ce genre de film. On ne change pas cette recette, ce serait trop dur de créer quelque chose qui tienne la route. Mais sommes toutes, ce n'est pas pire que d'autre film de la même catégorie. Pour les cascades, les scènes d'action, alors je peux comprendre les déçus car c'est très souvent du grand n'importe quoi. Les cascades sont systématiquement impossible, les scènes de combat entre les héroïnes et les méchants sentent à plein nez le truqué. Il manque donc beaucoup de finesse...féminine? A réserver aux inconditionnels du film d'action, pas trop regardant sur le fond.
"Charlie's Angels est donc un film assez sympathique, qui divertit plutôt bien. Parmi les défauts, je retiens surtout l’intrigue qui ne vole pas très haut ainsi que le développement des personnages qui reste trop faible. Pour ce qui est des qualités, je noterai le développement apporté à l’univers de la franchise, le rythme et l’ambiance qui permet de rendre ce film agréable à regarder. Charlie's Angels est donc un bon divertissement."
L'ultra féminisme de tout cela est un peu passé de mode en tout cas nettement moins original qu'il y a quelques années. Entre ceux qui sont resté machistes et d'autres sympathisants mais commençant à être bien gavés par ce féminisme permanent dans les fictions cela passe moyennement bien. Malgré une bonne tenue en tant que divertissement, tout un tas d'aspect font que ce film n'est pas trop bien perçu par tous. Un côté rétro, un autre bien convenu, un autre vu et revu, un autre bling-bling, un autre rythme et musique aussi un peu passé de mode. Les côtés sympathiques ne restent plus que pour les actrices qui sont pas si mal mais pas avantagées il me semble par leur doublage en français. Le fait de Patrick Stewart né en 1940 dans un rôle principal qui fait reculer de plus en plus l'âge de la retraite laisse aussi un peu perplexe et n'est pas forcement du meilleur goût.
Plus un Canada dry des précédents opus ... ça sent l exploitation facile du filon, beaucoup de moyens pour les actions mais malheureusement tellement creux dans son scénario qu on finit par trouver cela "superficiel" et plat ... dommage
Si ‘Charlie’s angels’ ne pouvait que resurgir à la faveur de la prise de conscience de ces dernières années sur la place des femmes dans la société et spécifiquement dans le cinéma, la lourdeur Woke des divertissements qui prétendent faire oeuvre utile et apporter leur pierre au débat suscitait de grosses inquiétudes. Sans surprise, tout commence abominablement mal dans ce nouveau reboot : il suffit de quelques minutes pour se faire asséner une moraline à gros sabots qui croit avoir réinventé la roue et feint d’ignorer que même la série de 1976 (sans parler des deux films des années 2000) était, à sa façon implicite et en fonction des possibilités de son temps, tout à fait féministe. Pour ne rien arranger, le personnage incarné par Kristen Stewart, dont la réalisatrice a décidé qu’il attirerait tous les regards, est tout bonnement insupportable et l’humour, indispensable dans un film qui se veut pop et déluré, tombe complètement à plat. Pourtant, bon gré mal gré, le film parvient peu à peu à trouver son propre rythme : il semble comprendre que les lourdeurs sur-explicatives n’ajoutent rien au message, Kristen arrête d’en faire des tonnes et si on ne trouve pas l’ensemble beaucoup plus amusant, ‘Charlie’s angels’ retrouve un peu de la légèreté et de la désinvolture d’un James Bond des années 80. Malgré une dose honorable de scènes d’action et d’infiltration, on suit donc l’affaire sans grand intérêt, même si le scénario fait tout ce qu’il peut, à grands renforts de retournements de situation, pour ne pas laisser le soufflé retomber. En fait, s’il n’était pas l’héritier d’une franchise mémorable justement parce qu’elle donnait le pouvoir aux femmes, on oublierait cette nouvelle version séance tenante. Aujourd’hui, même si l’égalité est encore une lointaine utopie, ce n’est pas comme si les polars, les films de super-héros et d’une manière tout ce qui est “Genre” étaient encore des bastions exclusivement masculins. ‘Charlie’s angels”, par sa stature historique et le potentiel qu’il y avait à travailler, aurait pu être un morceau de choix au sein de cette nouvelle tendance...mais il n’en résulte paradoxalement à l’usage que l’impression d’avoir affaire à un de ces female-washings opportunistes de dernière minute, à la ‘Ghostbusters’.
Au moment de la sortie de Charlie's Angels, Elizabeth Banks, sa réalisatrice, confiait en interview pour Première avoir voulu "que l'on ressente les coups". Et bien, c'est raté, comme l'ensemble du film.
Le seul point positif que j'ai pu trouver dans Charlie's Angels est sa bande-son interprétée par Lana Del Rey, Miley Cyrus et Ariana Grande. Quant au film... on peut aisément dire que si on ne l'a pas vu, on n'a rien loupé.
Grâce -ou plutôt à cause- de Hollywood, on va finir par croire que les films d'actions portés par des femmes sont nuls. Et Charlie's Angels n'aide pas à déconstruire cette opinion. C'est simple, rien ne va dans le film de Elizabeth Banks qui officie aussi au scénario.
Elizabeth Banks a écrit le scénario, mais sait-elle réellement à quoi ressemblent les filles dans la vraie vie pour tenter, ne serait-ce qu'un peu, de s'en inspirer et donner de la substance à ses anges ? Je n'ai pas vu une once de diversité féminine dans le film. C'est simple, si on me le proposait, je ne voudrais en aucun cas faire partie de cette agence d'anges uniformes qui a l'air de sortir d'une usine pour simplets.
Les personnages féminins sont aussi aseptisés que caricaturaux : elles sont bad-ass mais elles ont aussi leur part de féminité qu'on ne manque pas de nous rappeler, puisqu'elles aiment les beaux vêtements et les plats végan sans gluten que leur concocte leur sympathique cuistot. Sans oublier qu'aucune de ces figures féminines du film est profondément mauvaise... à l'inverse des protagonistes masculins. Et on garde ce côté sans nuances durant tout le film.
Aucune des trois héroïnes ne possède un trait de personnalité qui la détache de ses coéquipières (encore une fois, toutes des dures à cuire capables de se battre mais aussi de succomber au bonheur d'une belle garde-robe ou d'user de leur charme pour parvenir à leurs fins ou de posséder des bases en chimie). En cela, elles sont donc toutes interchangeables.
Le film étant estampillé "film d'action mené par un casting féminin", il faut donc qu'il y ait des scènes d'action et de combat pour montrer que les filles aussi savent se battre. Sauf que ces scènes sont aberrantes. Non seulement elles sont mal, mais alors très mal filmées, mais elles sont en plus mal exécutées. On a l'impression d'assister à un épisode de Derrick tellement les combats ont l'air faux et les coups plus que retenus. Alors pour faire croire que tout cela est bien violent, Elizabeth Banks a ajouté des "bim" et des "bam" par-dessus et de la musique tendue. Mais dès qu'on coupe le son, on assiste plutôt à une chorégraphie.
Côté histoire et dialogues, le film ne fait pas non plus dans la dentelle. Les enjeux sont amenés timidement (on sait qu'un homme, méchant, veut s'emparer de la technologie du Calisto pour faire de mauvaises choses avec) et tout juste sait-on ce que ce dangereux outil provoque : au travers d'une scène miteuse où l'appareil démontre son potentiel auprès d'un des agents de la sécurité, et qui ressemble plus, on peut le dire, à une électrocution sans grand danger. Comme outil de destruction massif on a vu mieux.
Ainsi, Charlie's Angels s'enchaîne sans gène pendant 1h50 dans des scènes et combats dépourvus de la moindre originalités et sans nouveautés. Les rebondissements sont téléphonés d'avance et ne surprennent pas. Elizabeth Banks nous a servi une histoire dans laquelle tout est blanc ou noir, sans juste milieu et dépourvue de zone grise (spoiler : spoiler: tous les méchants sont des hommes ou sont montrés comme des obstacles pour les anges, le traître ne peut être qu'un homme et non une femme comme on a pitoyablement tenté de nous le faire croire à mis-parcours ).
Le tout en fait un film ennuyeux, aux clichés rebattus par une certaine frange de Hollywood, sans nuances, aux combats et scènes d'action dignes d'une série B. Mais tout ce beau monde, Elizabeth Banks la première, a l'air de croire fermement qu'ils font avancer les choses du bon côté et que ce film, ô combien bad-ass, surprenant et cool (ironie), rejoindra la lignée des grands films d'action populaires de notre époque. Complètement raté.
Je suis content que l’année se clôture par ce film d’action plutôt sympathique. Ne connaissant pas du tout la série, ni aucune des autres adaptations, j’avais la tête vide de toute comparaison possible. J’ai donc juste profité du moment présent. Le moins que l’on puisse dire, c’est que cela bouge bien. Les scènes de combat et de courses poursuites sont bien faites. Le cadrage énergique permet de bien suivre ce qu’il se passe sans être perdu. Surtout qu’on n’a pas non plus une overdose de ces séquences. Il y en suffisamment pour que ça envoie, mais il y a aussi une histoire qui est bien développée. L’intrigue se tient jusqu’au bout. Comme quoi, un scénario un minimum travaillé aide toujours à rester dans le film. J’ai aussi beaucoup apprécié la dynamique énergique. Déjà par une bande originale rythmée avec notamment « How It's Done » qui m’a donné la pêche. Le principal atout reste ce trio que j’ai adoré. Il y a une alchimie folle entre les trois actrices. Kristen Stewart est plus habituée au drame, mais elle s’adapte parfaitement ce nouveau style. Le franc parlé de son personnage fait des ravages. Elle prend quand même l’ascendant sur la débutante Ella Balinska et la timide Naomi Scott. Le tout supervisé par Elizabeth Banks qui est au four et au moulin. Le gros bémol est au niveau de certains effets spéciaux pas agréables. En même temps avec un budget plus que deux fois inférieur à son prédécesseur, on peut comprendre.
Une suite beaucoup moins grandguignolesque que les deux précédentes versions mais au final beaucoup moins fun. Elizabeth Banks a peut-être voulu renouvelé avec le ton de la série télévisée (que je n'ai jamais vu, a part la saison reboot de 2011 qui fût rapidement annulé) mais ça rend le tout assez plan-plan, pas super excitant et peu emballant. De plus le message "dehors les hommes, place aux femmes" est d'une lourdeur totale. Fort heureusement le trio est admirable de complémentarité et c'est toujours un plaisir de voir Patrick Stewart (qui reprend le rôle tenu auparavant par David Doyle pour la première série télévisée et Bill Murray pour le premier film).
Suite très très moyen , Elizabeth Banks est une bonne actrice (dans tout les sens du terme lol) mais la pour cet suite ou semi-reboot elle est passer à côté, très déçu, vue jusqu'à la fin pour les jolies minois des actrices c'était le seul bon divertissement +2,5
Compte tenu des critiques plutôt défavorables que j'ai lu avant de voir le film, je ne m'attendais pas à grand chose. C'est donc une belle surprise à laquelle j'ai assisté. Bon film d'action, de l'humour souvent décalé mais qui fonctionne finalement bien, les comédiennes sont drôles et efficaces. Bonnes musiques.... Dans le genre, ce film n'a rien a envier à un James Bond. Bref un bon moment.
Vu le 20/03/2025. Après un premier opus en 2000 avec Cameron Diaz, Drew Barrymore et Lucy Liu, puis un second en 2003 avec la même équipe, voici la 3è version avec cette fois le trio Kristen Stewart, Naomi Scott et Ella Balinska. je n'ai pas vu les deux premiers donc difficile si le dernier est le pire des trois, mais à titre perso, j'ai plutôt passer un bon moment dans ce film. On rigole pas mal, y'a de bonnes scènes d'action avec ces James Bond à la mode girlpower. Moi qui ne connaissait Elisabeth Banks uniquement de par son rôle dans la trilogie de Hunger Games, je la trouve plutôt intéressante dans celui de Rebekah « Bosley ». En plus le film nous permet de contempler le jeu très sympa de Patrick Stewart (John Bosley) et on a affaire à plusieurs retournements de situation. Alors bien sûr ce n’est pas le must du must, on est d'accord mais on passe un bon moment avec ces trois filles surtout j’ai bien aimé le rôle un peu ingénu et naïf de Naomi Scott dans le rôle de Elena Houghlin. l'apparition de Djimon Hounsou est un peu courte à mon gout mais dans l'ensemble on passe plutôt un bon moment avec ce film
Dans cette suite féministe et musclée, les nouvelles « Drôles de Dames » n'ont rien à envier à leurs aînées en termes de charisme et d'engagement. Bien que l'intrigue soit assez prévisible et que certaines scènes d'action rappellent des formules déjà vues, le trio principal dynamise l'ensemble avec conviction. Cependant, je dois admettre que, malgré un effort notable pour moderniser le concept, le film manque parfois de nouveauté et d'originalité, s'appuyant trop sur des stéréotypes revisités. Si les scènes d'action sont bien exécutées, elles peuvent parfois manquer de clarté, et les tentatives d'humour ne font pas toujours mouche. Ce « Mission : Impossible » au féminin divertit mais n'innove pas, proposant un divertissement plaisant sans bouleverser le genre. WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES SQUAWS (TOME 2) (Amazon Kindle).