1482 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
140 critiques spectateurs
5
11 critiques
4
49 critiques
3
49 critiques
2
19 critiques
1
11 critiques
0
1 critique
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
PaulGe G
124 abonnés
607 critiques
Suivre son activité
3,5
Publiée le 30 septembre 2016
quelle bonne idée de faire connaitre cette personnalité haute en couleur animée d'une rage de la danse . si quelque fois l'attention baise un peu cela reste une belle réalisation avec des moments très forts en émotion tous les comédiens tiennent leur rôle avec force conviction , on doit saluer Soko pour sa prestation ainsi que Lily Rose qui fait une superbe première apparition , décors et costumes somptueux mise en scène sobre , un très joli film plein d'émotion.
J'ai été charmée par ce film. C'est émouvant, beau, envoûtant, triste, magnifique. Je suis contente d'avoir pu connaître l'histoire de cette belle artiste. Aussi le film est très bien réalisé et interprété et de surcroît nous avons droit à de la très bonne musique classique.
Premier film de Stéphanie Di Giusto très remarqué à Cannes. J'y suis d'abord allé pour Soko. Je trouve que c'est une très bonne (et bientôt très grande) actrice. Elle est ici absolument formidable (comme dans le récent Voir du pays). Elle tient tout le film sur ses épaules. Même si les autres acteurs sont tous très biens. Particulièrement Gaspard Ulliel, tout comme dans Juste la fin du monde, et Mélanie Thierry, plus effacée mais toute aussi convaincante. La fille de du moment, Lily-Rose Depp, s'en sort aussi très bien, belle révélation, même si elle aura du mal à éclipser sa mère. Quant au film en lui-même, je l'ai trouvé très réussi. Belle mise en scène, superbe direction artistique et belle écriture. Ne connaissant rien aux personnages réels, je ne vais donc pas m’effaroucher de quelconques libertés (personnages inventés, homosexualité...) apparemment prises avec la véritable histoire. J'ai trouvé cette Danseuse très belle et elle m'a touché. Cela suffit à mon bonheur...
Histoire surprenante de cette danseuse avant-gardiste pour son époque, qui sait ce qu'elle veut transmettre à travers sa danse et qui comme il est dis "Même si les efforts physiques doivent lui briser le dos, même si la puissance des éclairages doit lui brûler les yeux, elle ne cessera de perfectionner sa danse" Très belle interprétation de soko, Mélanie Laurent avec son visage si doux et Gaspard Ulliel. La présence des autres acteurs sont tout aussi importants. bon film quand on aime les beaux effets visuel sur grand écran et la danse et son sacrifice.
Y'a-t-il 5 bonnes raisons d'aller voir "La danseuse" le premier film de Stéphanie di Giusto ? En cherchant, il se peut qu'il y en ai, car avouons-le le film est sympathique, ambitieux mais pas franchement réussi. Raison numéro 1 : Vous êtes un(e) accro à la presse people, vous suivez depuis sa première photo au sortir de la salle d'accouchement l'avancée dans la gloire de la jolie Lily-Rose Depp ? Vous irez donc contempler sa première apparition au cinéma. Jolie comme un coeur, fraîche comme toute jeune fille bien maquillée et bien éclairée, elle apparaît vers la moitié du film dans le rôle d'Isadora Duncan, celle qui éclipsera bien vite la carrière de Loïe Fuller. Petit point de détail. Pas d'emballements excessifs, elle est doublée pour les scènes de danse. Mais, il n'y a pas que la fille de Johnny Depp qui peut attirer le chaland. Soko, l'interprète principale a été, m'a-t-il semblé, bien plus mise en vedette dans la presse que la charmante Lily-Rose. Impossible d'éviter les nombreux portrait de la comédienne/chanteuse, chantre d'une différence assumée et visiblement très vendeuse. Autre point de détail. Toute sympathique qu'elle soit, Soko a été meilleure ailleurs et semble se spécialiser dans les rôles de taciturnes... Raison numéro 2 : Vous êtes fan de danse et son histoire n'a presque aucun secret pour vous. Un biopic sur Loïe Fuller, maillon faible et un peu oublié, ne peut que vous intéresser. Là, encore, pas d'emballements. Le parti-pris de la réalisatrice est plus proche de l'évocation lyrique que de la biographie, laissant beaucoup de zones dans l'ombre et concentrant son film sur quelques années seulement. Quelques chorégraphies sont joliment représentées mais ne constituent pas l'axe majeur du film qui est...est... ailleurs sans doute, mais lequel ? Difficile à dire, tant le film s'égare dans pas mal de directions sans en exploiter aucune pleinement. Raison numéro 3 : Vous êtes amateur de films à la photographie soignée, aux images nimbées de brumes ou de voiles blancs transparents voletant sur de jolis corps gracieux de jeunes filles en fleur. Vous avez un souvenir délicieux de "Bilitis" de David Hamilton ( ok c'est pour les plus de 50 ans !) dont vous gardez en tête, en plus de sa musique sirupeuse, la grâce éthérée et délicate d'un cinéma que l'on ne pourrait plus faire aujourd'hui. Alors, vous retrouverez un peu de cette imagerie dans" La danseuse", comme si les amours lesbiennes étaient vouées à se vivre dans les draperies de soie et les voiles de coton fin qui volent au vent. La fin sur le blog
Film genre biopic sur la montée puis la chute de Louie Fuller, pionnière de la chorégraphie moderne et surtout femme de passion et femme libre. Pour un premier film, Stéphanie di Guisto montre sa maîtrise de l’image. En revanche le rythme est un peu mou et la mise en scène, très conventionnelle, est un peu surprenante pour raconter la puissance de la création. Par ailleurs le scénario est un peu décousu et la chronologie très syncopée nous laisse perplexe. Mais l’ensemble reste fluide et d’une grande beauté. Enfin félicitons le casting féminin, une Soko habitée, une Mélanie Thierry très présente malgré son rôle en arrière-plan et la petite Lily-Rose Depp qui illumine l’écran (le sang doit parler !). Dommage que Gaspard Ulliel, Delon de banlieue, frise le ridicule ; comme quoi l’apparence ne suffit pas pour faire un grand acteur. Un beau film en l’honneur d’une visionnaire tombée dans l’oubli, un film lyrique sur la création artistique.
Magnifique ! Cette danseuse avec ses voilages figurant un papillon non seulement ses déplacements, la chorégraphie et la mouvance de son corps fait qu'elle ravit les yeux. De plus, partie de rien et croyant en son rêve, elle réussit malgré les hésitations, voire les refus, elle persiste et danse à l'Opéra. Comme quoi lorsque l'on croit et que l'on veut que son désir se réalise, il faut persister...
Ce film raconte le destin hors norme de la très visionnaire Loïe Fuller, Pionnière de la danse moderne. Soko, son actrice principale est transcendée par son personnage et Lily-Rose Depp irradie déjà la pellicule, ça promet ...
« La Danseuse » est l’histoire de Loïe Fuller, danseuse venue d’Amérique, avec son imaginaire et sa vision de la danse des fleurs tout au début du 19ème.
Une réalisation étourdissante qui repose sur les épaules de la jeune jeune comédienne Soko. Elle est naturelle, forte et surprenante. Une performance hors norme.
Le film nous entraîne dans une danse endiablée pleine de musiques et de couleurs. Soko mène le bal, elle est tour-à-tour timorée et obstinée, délicate et rustique, légère et pataude. Une étoile est née, sur scène, sous forme de fleur. Elle bouleversera la scène parisienne et fera changer l’ordre des choses à l’Opéra.
Gaspard Ulliel est encore une fois tout en douceur et élégance et avec beaucoup de sensualité. Son amour pour Louie est véritable, il va la suivre et la soutenir. Sa noblesse est déchue et l’éther lui brouille l’esprit. Un rôle à la hauteur de son talent.
Mélanie Thierry est épatante, dans son rôle de secrétaire, discrète, fidèle et déterminée. Un passage subtil de François Damiens en patron des Folies Bergères. Seule la petite Lily-Rose Depp joue un peu trop les ingénues, lourdement gracile. Elle finit par agacer, mais son rôle est ingrat.
Une belle histoire nous est contée avec grandeur, décadence et grandiloquence et le film nous emporte, c’est l’essentiel. Stéphanie Di Giusto réalise une belle adaptation du roman de Giovanni Lista, une fresque historique sur un bout de l’histoire de la danse contemporaine.
"la danseuse" présenté lors du dernier festival de cannes est un film qui doit être vu avant tout pour la performance de soko qui transcende le film au côté de lily rose Depp paradis qui l illumine certaines scènes de danse de soko sont tout simplement hypnotique , malgré le côté classique de ce biopic.
Eh bien voilà une manière de parler d'un voile d'une façon singulière et ainsi d'élever le niveau du débat... Le casting du film est bien pensé, les acteurs crédibles dans leurs rôles. Les chorégraphies nous emportent. Voici un film de femme, avec une héroïne au corps dense (et qui danse) et qui pense la danse et son interprétation. Quelle belle idée de rendre hommage à Loïe Fuller. L'arrivée de Isadora Duncan fait froid dans le dos, mais j'adore comment l'amour de la danse l'emporte pour Loïe. Mais peut-être n'est-elle pas insensible au charme d'Isadora (magnifiquement campée par Lilie-Rose Deep)... J'aime cette Soko, qui campe un personnage déterminé, ambitieux, sans concession et prête à tout pour rencontrer son rêve. Prête à tout, mais pas à n'importe quoi.
Le côté artiste en création m a semblé plus réussi que la partie isadora voire la partie Louis tourmenté.
Ces scènes sont correctes, c est surtout que ces aspects du scénario ne m ont pas intéressés.
D avoir vu il y a peu "voir du pays" me confirme qu il est difficile d avoir une opinion sur un acteur. Soko m a semblé mieux dirigée dans "la danseuse" et plus j y pense plus je trouve Soko bien choisie pour ce rôle.
Le film est surtout porté par une histoire qui m à intéressé et cette danseuse atypique. Si je fais abstraction du sujet, je le trouverais simplement convenable, sa forme est assez illustrative.
Pour la présence d'une Lil-Rose Depp qui se doit de se faire un nom, malgré une ascendance peu évidente à porter, je recommande vivement d'aller voir ce film pour son énergie, ses chorégraphies atypique. Mais aussi pour Soko douée de sensibilité et d'émotions, pour Mélanie Thierry tout en pudeur, un Francois Damiens toujours aussi délicat et un Gaspard Ulliel que j'admire pour oser aborder des personnages décalés ... Je dis GO !!!
Présenté à Cannes en mai, j'ai été voir ce film uniquement pour Gaspard Ulliel que je suis depuis JACQUOU LE CROQUANT en 2007... j'ai été obligé d'aller le vori à UGC Confluence car mes cinés habituels à Part-Dieu et Ciné-cité ont refusé de le prendre, car pas grand public ! j'ai eu du mal à rentrer dans ce film trop long de 1h50 : le début est tout en VO sous-titrée car se déroulant aux USA ! j'ai cru que tout le film allait être comme ça .... Quand Gaspard arrive enfin, il est tout le temps présent alors qu'il se décrit comme un second rôle mais quel beau rôle dépressif et torturé ! Lilly rose Depp sur laquelle est vendu le film n'est présente qu'un quart d'heure et très bonne en garce ! La comédienne Soko que je ne connaissais pas est splendide mais c'est surtout Mélanie Thierry qui m'a beaucoup touché dans le film...
C'est le genre de film qu'on aurait aimé aimer. Ben non.....pas tant que ça.
On aurait aimé l'aimer, parce qu'il ressuscite une figure de la danse intrigante, atypique et qui a ouvert la porte à la danse moderne.
Et parce que c'est chouette qu'une jeune réalisatrice, Stéphanie Di Giusto, s'intéresse à un sujet aussi peu commercial! Et enfin parce qu'il y a vraiment une recherche de l'image forte, du cadrage percutant qui lui laissent espérer une belle carrière. Exemple: Loïe Fuller a passé sa jeunesse avec son père dans l'Ouest sauvage. Mais papa parle trop.... sa mort est montrée par l'image d'une baignoire percée de trois gros trous par où s'écoule une eau savonneuse.... et rouge; eh bien, en cinquante ans de western, personne n'a eu l'idée de cette image! Etonnant, non?
Pourquoi diable avoir choisi Soko, si peu gracieuse, avec ce corps solide et même plutôt hommasse, pour interpréter une danseuse? Eh bien, paradoxalement, parce qu'elle ressemble beaucoup à la vraie Loïe, aussi bien de visage que de corps. C'étaient ses voiles, et cette silhouette exagérée par les tiges de bambou qu'elle tenait et qui prolongeaient ses bras, qui créaient la magie; mais mademoiselle Fuller avait bien l'allure d'une fille poussée à coups de biftecks de cow boy....
Donc, le film nous raconte comment une fille sortie de nulle part invente un certain type de danse qui n'avait rien à voir avec ce qui se pratiquait sur scène. Comment elle pense à utiliser des miroirs, des projecteurs pour faire des effets de couleur dans ses voiles -toutes choses qu'elle a fait breveter d'ailleurs!! A noter qu'il y a une courte scène de danse absolument magnifique. Comment elle vit avec une obsession absolue de se produire, entre un amoureux transi, comte et éthéromane (Gaspard Uriel, qui est de tous les films en ce moment, mais qui a vraiment l'air de se demander ce qu'il fait là, à part veiller à ce que sa fausse moustache ne se décolle pas) et une amoureuse transie (Mélanie Thierry) qui veille sur elle comme sur du lait au feu. Hélas débarque dans sa vie et dans sa petite troupe Isadora Duncan, celle qui allait devenir la scandaleuse Isadora Duncan, qui va lui voler la vedette, mais pour qui le coeur de la pauvre Loïe va se mettre à battre très fort.... en dépit de son indiscipline et de son insolence... c'est Lily-Rose Depp, que ses minauderies et ses mimiques rendent absolument insupportable. Mon Dieu, une tête à claques pareille, personne ne l'aurait gardée! Dans les bons points de la distribution, François Damiens, qui est de tous les films en ce moment, et qui incarne le directeur de l'Opéra.
Alors, pourquoi ça ne fonctionne pas? Pourquoi très vite on s'ennuie? Je ne sais pas. Mais on en a vite assez de Loïe et ses yeux de lapin russe -elle ne supporte pas les projecteurs, de Loïe et son dos en miettes -elle n'en peux plus de porter ses bâtons, pourtant quand on voit la robuste Soko, on se dit qu'elle doit être capable de manier des baguettes lestées de plomb.... de Loïe dans ses bains de glace, de Loïe soupirant après Isadora...... de Loïe aguichant puis repoussant le malheureux Louis....On n'arrive pas à se passionner, ni à rentrer vraiment dans le film. Qu'aurait il fallu? Des acteurs avec plus de charisme? Un parti-pris moins larmoyant?
En plus, on ne sait pas trop ce qui est historique et ce qui est affabulé (en particulier en ce qui concerne les relations entre les deux danseuses).Néanmoins, ça reste un film très regardable; mais on ne m'ôtera pas de l'idée qu'avec la même réalisatrice et le même thème.... on aurait pu faire mieux!!!