La Favorite
Note moyenne
3,8
5878 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

419 critiques spectateurs

5
47 critiques
4
144 critiques
3
103 critiques
2
73 critiques
1
31 critiques
0
21 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
dejihem
dejihem

155 abonnés 709 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 février 2019
Le réalisateur abuse un peu trop des plans au grand-angle et de la musique angoissante mais quel brio ! Entre les dialogues trash dans la bouche d’aristocrates, les émanations méphitiques du pouvoir et de la boue, les luttes entre femmes pour soi se maintenir ou conquérir le pouvoir, la façon dont a le réalisateur de définir les hommes (veules, lubriques et manipulateurs -comme les femmes- dans la fin du XVIIIe siècle en Angleterre en guerre contre la France).
Bref, un joli jeu de massacre qui pourrait inspirer plus d’un gilet de couleur jaune fluo !
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 10 février 2019
La première partie est correcte puis plus on découvre les personnages, plus c’est glauque et malsain. J’aurais préféré ne pas voir ce film!
Bougnat63
Bougnat63

1 abonné 4 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 février 2019
Film à voir, mais pas en VO . En effet, les sous-titres sont de très mauvaise qualité,quasiment illisibles lorsqu'ils sont sur fond blanc . Et ainsi,on est frustré de , par moment, ne pas pouvoir suivre les dialogues.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 9 février 2019
Ce film, comment dire… Passé vingt minutes je réalise que je ne parviens pas à y "entrer". Je m'interroge et je réalise au générique de fin qu'en réalité il n'y a aucune porte par laquelle on puisse y entrer. C'est un objet à l'esthétique lourdement recherchée, poussive, qui abrite un argument réduit dans sa narration à un fil extrêmement mince. L'intrigue tient en quelques lignes (une relation de désir, d'amour et de pouvoir entre trois femmes), jouée par des actrices qui certes "jouent correctement" leurs rôles mais dont pourtant rien n'irradie. Une histoire mille fois racontée dans un décors bien trop grand pour elle, décors qui écrase littéralement la (très) maigre narration. Un film froid, mort-né, sans élan, sans générosité, prétentieux, qui n'offre rien par où le spectateur pourrait rentrer dans un monde nouveau. La vacuité dans le bouddhisme est un vide mais un vide riche de tout ce qu'il permet de faire apparaître et qui apparaît effectivement. Ce film est vide car de son vide il ne fait rien apparaître. C'est un objet glacial, triste, vain, finalement sans intérêt. A éviter sans hésiter.
syld124
syld124

5 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 mars 2019
Quel horreur ce film : pour resumer glaude, malsain, sans interet ! au vue de la filmographie du realisateur, ca m ‘etonne guere. il devrait changer de style cinématographique et se lancer des films porno. au moins il pourrait mettre en scene tous ces fantantasmes sexuels.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 10 février 2019
C'est un film déprimant. Malsain et complaisant. L'aristocratie est caricaturée. Tous les personnages sont cinglés, pervers, arrivistes, et 2 heures c'est vraiment long.
Julien D.
Julien D.

15 abonnés 13 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 10 février 2019
Un des films les plus détestables de ces 10 dernières années. Des actrices qui en font des caisses, qui passent leur temps à hurler. Pas d'histoire, un film lourd et prétentieux qui tape vite sur les nerfs. Le fish-eye devient insupportable. Un naufrage cinématographie! A fuir!
Laura L
Laura L

3 abonnés 1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 9 février 2019
Un film graveleux, malaisant et très vulgaire. Quel gâchis pour de si talentueuses actrices.
Ce film ne transparaît aucune émotion à part du moche, du moche et encore du moche.
Des anachronismes sur les coutumes de l'époque... invraisemblable pour un film dit "historique". Je ne recommande pas et surtout pas en famille !
jspl
jspl

23 abonnés 231 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 10 février 2019
Je déconseille ce film d’un cinéaste que l’on essaie de nous faire prendre pour un génie... pas de mise en scène, un barbouillis d’images, des outrances inutiles, bref le degré zéro de l’écriture cinématographique.
Cinemadourg

906 abonnés 1 784 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 décembre 2021
18ème siècle à la cour anglaise : la reine Anne (Olivia Colman) est instable et malade, c'est sa favorite et amie Sarah Churchill (Rachel Weisz) qui pilote le pays en ces temps de guerre contre la France.
Tout se passe normalement jusqu'à l'arrivée au palais d'une jeune servante, Abigail Masham (Emma Stone), qui va petit à petit bousculer la hiérarchie établie et tenter par tous les moyens de retrouver son ancien rang d'aristocrate.
Le réel intérêt du film réside dans le talent de ces trois actrices dans leurs rôles respectifs : il faut reconnaître que c'est vraiment brillamment interprété.
Pour le reste, l'histoire est assez plate et tourne rapidement en vase clos entre ces trois protagonistes se crêpant le chignon chacune leur tour.
Assez fade et moyen dans l'ensemble.
--> Site CINEMADOURG <--
Barry.L
Barry.L

37 abonnés 136 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 février 2019
‘’The favorite’’ est un film qui porte décidément bien son nom. Déjà auréolée de critiques élogieuses (plus aux Etats-Unis qu’en France) et de prix (prix du jury et prix d’interprétation féminine pour Olivia Colman à Venise), ‘’The favorite’’ est aussi la grande favorite des oscars (10 nominations). Réalisé par le grec Yorgos Lanthimos, le film fait sensation partout où il passe. Voyons les raisons d’un tel succès.

L’histoire prend place au XVIIIème siècle, à la cour de la reine Anne d’Angleterre. La jeune Abigail Masham arrive à la cour pour servir Sarah Churchill, conseillère et amie très proche d’Anne. Tandis que la guerre gronde et que l’opposition incarnée par le parti des Whig monte en puissance, Abigail et Sarah vont entrer dans une féroce concurrence pour devenir ou rester la favorite de la reine Anne. Manipulations, intrigues et rivalités sont au centre de ce film.

Voici un film féroce qui, en ce début d’année 2019 s’annonce déjà comme un des grands films de l’année. C’est un film qui marque les esprits tant par ce qu’il dit que par la manière qu’il a de le dire. En se concentrant en premier lieu sur le fond, on se rend vite compte que ‘’The favorite’’ est un film extrêmement pessimiste. C’est un film sur le pouvoir, sur ses effets et sur la séduction qu’il exerce sur les êtres vivants. Plus particulièrement, c’est son côté addictif et néfaste qui est mis en avant, à travers les trois figures féminines. Le film met en scène avec ces trois femmes trois situations où le pouvoir est à son paroxysme. Commençons par le personnage le plus facile à cerner et donc le moins intéressant du film : Abigail Masham (Emma Stone). La jeune femme est l’archétype même de la petite opportuniste qui grimpe tous les échelons de la société et qui, sous son apparente naïveté cache un esprit machiavélique. Il est toutefois intéressant qu’Abigail, en ayant été victime des abus masculins (et donc du pouvoir) cherche à obtenir le pouvoir plutôt que le rejeter violemment. Ainsi, en montrant la montée en puissance d’Abigail, ‘’The favorite’’ arrive au constat terrible que la seule solution pour les êtres opprimés par le pouvoir est justement de l’obtenir. Par conséquent, le pouvoir n’est jamais définitivement abandonné, simplement transmis d’une personne à une autre (et ses effets sont toujours aussi dévastateurs). ‘’The favorite’’ décrit cela : à mesure qu’une femme monte, une autre descend. Ici, la figure du pouvoir qui vacille de son piédestal est celle de Sarah Churchill (Rachel Weisz est superbe et mérite autant de louanges qu’Olivia Colman). Un personnage d’une grande richesse qui gagne en nuance au fur et à mesure que le film avance. Car Yorgos Lanthimos et ses scénaristes ne montrent pas seulement des monstres de pouvoir, ils savent aussi scruter l’Humain, toujours présent dans ses femmes rongées par l’ambition ou des maux plus graves (on le verra avec Anne). Et l’Humain n’a jamais été aussi ambigu avec Sarah. Méprisant les plus faibles, manipulant la reine Anne pour continuer les atrocités guerrières, le personnage est d’abord présenté sous un jour unilatéral et détestable. Et pourtant, à mesure que le pouvoir lui échappe, à mesure que sa condition se dégrade (représentée par cette balafre), Sarah regagne son humanité. spoiler: Et accomplit en fin de film un acte plein d’héroïsme et peut-être aussi plein d’amour pour la reine Anne
. La reine Anne, d’ailleurs est sans doute la figure centrale du film. Chapeau à Olivia Colman, dont la présence physique stupéfie (encore plus quand on sait que Rachel Weisz est plus vieille qu’Olivia Colman!). Malade, dépressive, ayant fait d’innombrables fausses couches, Anne est la victime du pouvoir qui s’incarne dans son statut de reine. Ne se sentant pas concerné par les affaires du royaume, le personnage préfère s’amuser avec ses lapins et Sarah, comme une enfant qui n’aurait jamais vraiment grandi. Une femme qui n’aurait eu de cesse de vivre manipulée par tout son entourage (Sarah, Abigail et les différents partis politiques qui constituent la cour anglaise) et qui finalement, est désespérément seule. Et les hommes dans cette histoire ? S’ils sont en retrait, ils se prêtent volontiers à ce jeu de manipulation : en particulier le leader de l’opposition Robert Harley (Nicholas Hoult, hilarant sous ses tonnes de poudre et de moumoute) va lui aussi monter en puissance à mesure que Sarah chute.

Mais plus que ses thèmes, c’est la manière de filmer de Lanthimos, ainsi que le ton quasi-burlesque qu’il insuffle qui surprend. Le grec fait de son film un véritable patchwork, mêlant fable et farce, comique et tragique, élégance et bouffonnerie. Virtuose, le réalisateur l’est, parfois même trop (il abuse de coquetteries qui ne renforcent pas forcément l’intensité dramatique, comme par exemple ses fisheyes). La virtuosité caractérise aussi le scénario, notamment dans ses brillants dialogues (on écoute avec plaisir les répliques à fleurets mouchetés que s’envoient Sarah Churchill et Robert Harley). Souvent, on pense à Peter Greenaway. Les deux réalisateurs aiment transmettre une morale de façon, disons… peu conventionnelle. Ils aiment jouer sur le grotesque, en multipliant les manipulations et l’excès (on peut penser à cette scène inouïe où des nobles balancent des tomates sur un bouffon nu). Le risque, c’était de verser dans le gloubi-boulga foutraque et incontrôlable. Il fallait pour le metteur en scène éviter un mépris facile pour ses personnages. Il y parvient, son regard est toujours bien placé et son empathie pour ses monstrueux personnages est là, palpable.

Le regard de Lanthimos sur ces femmes est juste. Il n’est jamais complaisant, ou, à l’inverse, hautain envers ses protagonistes. Cela ne l’empêche pas de réaliser un film jubilatoire, décrivant la dévorante machine qu’est le pouvoir, gangrène du monde.
Stéphane P.
Stéphane P.

5 abonnés 18 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 février 2019
Magnifique, du vrai cinéma audacieux, drôle, splendide.
C’est un grand film. Il y a de l’amour, de la haine de la jalousie, du pouvoir et de la vengeance Bref des sentiments humains ! J’ai adoré.
ffred

1 988 abonnés 4 258 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 février 2019
Sans doute l'un des films que j'attendais le plus cette année. Sans doute la plus gros déception de cette année. Yorgos Lanthimos me contrarie pour la première fois. Même si le film est techniquement et visuellement très réussi. L'interprétation est sa qualité principale. Les trois actrices sont extraordinaires. Olivia Colman est absolument bluffante (prix d'interprétation à Venise et Golden Globe de l'actrice dans une comédie, mérités). Bizarrement, elle est élevée au rang de meilleure actrice et ses collègues, Rachel Weisz et Emma Stone (toutes deux formidables aussi) seconds rôles féminins. Les rôles sont d'égal consistance à mon humble avis. Bref. La mise en scène du réalisateur grec, par contre, prend du plomb dans l'aile. Moins virtuose, moins puissante, plus tape à l’œil. Le scénario ne tient pas la distance par rapport à ses autres films. Il ne l'a pas écrit, pour la première fois. Ceci explique peut être cela. Il manque une cruauté, une méchanceté, un cynisme, un mordant, certes présents, mais trop en surface pour nous donner la fascination, la tension, le trouble qui caractérisent ses autres films. Pour la première fois, je ne suis pas sorti d'un de ses films bousculé, remué et mal à l'aise. Tout reste ici finalement assez gentillet. Une revisite du film d'époque en costumes qui, de luttes de cour et de pouvoir en amours saphiques, plaira (et plait déjà) certainement à beaucoup. La favorite, malgré ses belles qualités, restera donc pour moi une belle déception. Je ne viens par voir du Lanthimos pour me retrouver devant du sous Greenaway à la sauce Kubrick (ou vice-versa). Si le but était d'être plus grand public et plaire au plus grand nombre, c'est gagné : dix nominations et l'un des favoris aux prochains Oscar...
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 9 février 2019
. Je m'attendais à un film historique . C'est un film seulement vulgaire , sans aucun interêt avec des plans déformés en ultra grand angle . Bref nul sur toute la ligne . A éviter absolument même quand on a du temps à perdre . Aucun doute le plus mauvais film depuis bien longtemps ...
Cedric F
Cedric F

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 février 2019
Un excellent film
À voir en urgence
Très bien joué
Somptueux décors , mise en scène remarquable, excellents acteurs
Je recommande
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse