730 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
78 critiques spectateurs
5
2 critiques
4
13 critiques
3
34 critiques
2
21 critiques
1
6 critiques
0
2 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
1,5
Publiée le 2 août 2017
N'est pas Hitchkock qui veut Malgre belles images de la campagne anglaise ce film est terriblement ennuyeux pas d'intrigue ni suspense rien, un somnifere.
C’est toujours avec une attente fébrile que je pars découvrir un nouveau film de Rachel Weisz, une de mes actrices préférées, l’une de meilleures de sa génération. My cousin Rachel est le nouveau film de Roger Michell, réalisateur du délicieux Coup de foudre à Notting Hill (1999 déjà). Pas grand-chose pour le metteur en scène britannique depuis, si ce n’est un Morning Glory qui se laissait regarder et quelques autres déjà oubliés comme Dérapages incontrôlés ou Week-end royal par exemple. Je n’en attendais par conséquent pas grand-chose, je ne suis donc pas très déçu, je suis resté, bien évidemment, sur ma faim. Certes, c’est bien fait. Une belle direction artistique, une mise en scène académique mais soignée, une interprétation honnête (Rachel est toujours aussi belle et talentueuse mais on l’a vue meilleure ailleurs, Sam Claflin est bien mignon mais manque un peu d’épaisseur). La mayonnaise ne prend jamais vraiment. Le récit se déroule tel qu’on l’attendait, le dénouement est sans surprise même si un certain mystère persiste. Bref, ce n’est pas désagréable et on ne s’ennuie pas spécialement mais cela manque cruellement d’émotion et de puissance. My cousin Rachel ne restera donc pas dans les mémoires ni la meilleure ligne dans la filmographie de ces interprètes et metteur en scène respectifs...
Alfred Hitchcock avait déjà adapté des romans de Daphné du Maurier, La Taverne de la Jamaïque, Rebecca et Les Oiseaux. My Cousin Rachel est l’adaptation d’un autre de ses romans par le réalisateur Roger Michell. Nous sommes au début du XIXème siècle et un jeune noble anglais tombe amoureux de la veuve de son cousin, dont la mort reste mystérieuse. Film à costumes, la mise en scène est élégante et délicate. Par contre l’intrigue est fade et ennuyeuse. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
Superbe reconstitution tirée du roman de Daphnée du Maurier. Toute l’ambiguïté de Rachel est parfaitement restituée dans une mise en scène particulièrement soignée. Une très bonne surprise.
Un très beau film dans de très magnifiques décors et des acteurs anglais très touchants et on croit à leur histoire sauf qu'est ce qui est vrai au sujet de cette ravissante veuve ? venez découvrir cette histoire ça vaut le détour si vous êtes romantiques
Une nouvelle adaptation du film éponyme de 1952. Les codes ne changent pas et la retranscription du roman et de l'ambiance reste sensiblement fidèle. les acteurs sont le fragile relais du témoin de ce drame lent et inexorable. Décors et costumes complètent de belle façon ce presque huis clos entre deux êtres confrontés par l'envie, l'amour,la vanité,la naïveté,le besoin d'appartenance et peut-être d'autres questions sans véritables réponses. Une phrase clôture à merveille la fin du récit : spoiler: "Rachel est mon tourment ". Alors aussi mystérieuse et énigmatique que soit cette femme, serait-ce ce poison lentement diffusé dans le corps de Philippe...ou bien cette douce folie de l'amour impossible des deux cousins. Ces faux-semblants demeurent jusqu'au mot fin. Les deux acteurs font preuve d'un solide jeu.Le 3ème acteur reste cette nature photographiée soigneusement qui prend presque corps sur certaines scènes et qui demeure un élément essentiel dramatique de l'épilogue. Film à découvrir ou à redécouvrir.
Il s'agit là d'une histoire fascinante, un roman grandiose, à qui ce film ne rend pas hommage ! les personnages sont caricaturés, le jeune homme est si transparent qu'on peine à l'imaginer amoureux et le rôle du personnage de Rachel n'est jamais clairement identifié comme maléfique alors que c'est le ressort sur lequel la dramaturgie tient. En ne lui donnant pas de rôle clair, on perd tout suspens et donc tout intérêt pour cette galerie de portraits. Quel dommage !
Film captivant de bout en bout , mise en scène soignée, époque et atmosphère très bien rendues. Belle interprétation du roman de Daphné du Maurier. À voir !
Le film est adapté d’un célèbre roman de l’écrivaine britannique Daphné de Maurier par son compatriote Roger Michell, à qui l’on doit bon nombre de comédies dont le plus que célèbre « Coup de foudre à Nothing Hill » mais aussi l’excellent et plus sérieux « Dérapages incontrôlés ». On entre dans ce film d’époque petit à petit, après un début beaucoup trop rapide sans pour autant être fouillis. En effet, on a véritablement l’impression pas toujours agréable que le scénariste a beaucoup tronqué dans le roman (même si on ne l’a pas lu) ou, pire, que le film a subi de sévères coupes. Le montage du premier quart d’heure associée à la voix d’un narrateur censé combler les trous est un exemple parfait de précipitation qui désempare le spectateur. Néanmoins, malgré cela, on se plonge assez vite dans cette histoire classique se passant dans la campagne anglaise du XIXème siècle.
Ce film d’époque à la réalisation très soignée et loin d’être ampoulée est, de plus, nanti d’excellents décors, costumes et paysages naturels d’Angleterre ou de la campagne toscane (c’est là d’ailleurs où vraiment le film prend son rythme de croisère). Cette mise en scène raffinée participe au charme de « My cousin Rachel » sans pour autant en faire une adaptation renversante, mais en tout cas complètement en adéquation avec le sujet. Si la première partie est plus convenue et certainement la moins palpitante, plus le long-métrage avance et plus l’intérêt pour le fin de mot l’histoire nous tient en haleine. Car plus qu’un drame en costumes, le film développe un suspense quant aux velléités de la Rachel du titre. « Coupable ou pas ? » comme l’annonce le narrateur au tout début, c’est là toute la question. Et le fait de laisser le spectateur sur un doute est original et donne une valeur ajoutée au film (bien que cela doit être par fidélité au roman).
On pourra regretter en revanche l’évolution de la psychologie du personnage principal, celui de Sam Claflin, qui passe beaucoup trop vite d’un sentiment haineux envers cette Rachel qu’il ne connait pas au sentiment inverse. Soit le coup de foudre est mal rendu, soit l’acteur a du mal à faire ressentir ce soudain changement de comportement. Quant à Rachel Weisz, plutôt juste, on aurait néanmoins aimé la voir plus vénéneuse ou troublante. A défaut, elle parvient tout de même à nous induire dans le doute tout le long du film. On prend donc plaisir à hésiter entre la perfide manipulatrice ou la veuve éplorée pour un drame d’époque mâtiné de thriller qui se regarde avec plaisir tant l’emballage est de haute couture et plaisant.
une subtilité indéniable dans le rôle des acteurs et dans le scénario. Jusqu'à la fin l'on ne saura rien. Beaucoup de british d'esthétique et de non dit. quelle est sa vraie nature qu'est-ce qu'il convoite? majestueux
L'univers de Daphné du Maurier est familière aux amoureux de deux célèbres films d'Hitchcock, en particulier. Rien de surprenant dans le début de My Cousin Rachel, donc, mais un spectacle certes classique mais attrayant avec de beaux paysages anglais, des balades à cheval dans une nature splendide et les prémices d'un véritable noeud dramatique avec l'apparition d'un personnage sulfureux, une veuve noire qui n'est peut-être pas celle que l'on croit. Pourtant, on va déchanter progressivement. La mise en scène de Roger Michell illustrative est peu propice à installer une atmosphère oppressante et le scénario devient on ne peut plus prévisible, le spectateur devinant largement à l'avance les péripéties du récit. Un sentiment de déjà vu s'installe avec le regret d'un manque d'ampleur dans une histoire qui ne décolle pas. Côté interprétation, Rachel Weisz fait ce qu'elle a à faire et Sam Claflin, un temps plutôt convaincant, semble incapable de changer de registre. Les seconds rôles sont fort peu développés alors qu'il y avait sans doute quelque chose à creuser pour donner de la densité. My Cousin Rachel se prélasse dans tout un tas de nuances de gris alors qu'on attendait une ambiance bien plus noire. Résultat : une tisane presque insipide plutôt qu'un expresso.
Daphné Du Maurier est une auteur qui a toujours fasciné les metteurs en scène particulièrement Hitchcock qui adapta à plusieurs reprises ses œuvres notamment Rebecca qui pourrait très bien être considéré comme une première version de Ma Cousine Rachel. Les ressemblances sont nombreuses et apportent certainement une lumière particulière à la volontaire ambigüité de l'histoire. En fait tout le récit tourne autour du fait de savoir si Rachel est une meurtrière ou bien simplement une femme qui revendique (à plusieurs reprises)sa liberté et son indépendance. Tout comme dans Rebecca les personnages ne sont pas ce qu'ils paraissent et les raisons de leurs actions moins évidentes qu'il n'y paraît. Mais Roger Michell n'est pas Hitchcock et là où le génial metteur en scène savait magnifier l'angoisse et la tension des personnages, il se contente de regarder ses interprètes évoluer dans un décor étouffant au milieu d'une campagne somptueuse. En fait la tension cède la place à l'observation et c'est bien là que le film perd en efficacité traînant parfois un peu trop en longueur. Rachel Weisz n'en est pas moins absolument magistrale (comme toujours pourrait-on dire) réussissant à communiquer toute l'ambivalence de son personnage. Est elle ou n'est elle pas une meurtrière machiavélique ? Je suis beaucoup moins convaincu par Sam Claflin qui a plus de mal à incarner un Philip à la fois naïf et instable. Il apparaît même à certains moments comme en décalage avec la période du film dans laquelle se situe l'action. Un peu trop moderne par rapport à la justesse d'interprétation de Rachel Weisz. Et puis assez curieusement alors que le metteur en scène prend tout son temps pour décrire la moindre action des protagonistes, il passe à côté des trois ou quatre ruptures dans l'histoire, ruptures qui provoquent les changements de comportement de Philip et Rachel. Le premier exemple, parmi d'autres, étant la fascination que ressent Philip devant Rachel. Trop rapide, trop gratuite et pas suffisamment préparée. Et c'est la même chose, chaque fois que le récit prend une nouvelle tournure: la liaison entre Rachel et Philip, la décision de Philip de léguer sa fortune, les doutes qui reviennent hanter le jeune homme. En fait c'est un peu comme si Roger Michell passait son film à regarder ses personnages s'observer et de temps en temps se souvenir que l'histoire doit avancer et résultat bâclait les moments clès de l'histoire. En définitive, à voir, à la rigueur, pour Rachel Weisz.
En adaptant un roman de Daphné du Maurier, le réalisateur Roger Michell savait qu’il allait proposer un énième film sur le thème de la « veuve noire », il savait donc qu’il allait devoir être convaincant pour que son intrigue fonctionne, car sur le papier, elle n’est pas d’une folle originalité. Il savait aussi qu’Hitchcock avait par deux fois lui aussi adapté Du Maurier (« Rebecca », « Les Oiseaux »), avec le talent que l’on sait. Du coup, son entreprise devenait quand même assez risquée… Même si on lui concède un rythme assez lent et une narration qui n’arrive pas à trouver le bon tempo (l’intrigue va souvent soit trop vite, comme au début, soit trop lentement, comme à la fin), Michell rend malgré tout une copie convaincante sur la forme, notamment grâce un travail intéressant sur la lumière. Il y a un nombre important de scènes filmées à la bougie et cela donne un rendu intéressant et ajoute au côté clair/obscur de l’intrigue et au côté clair/obscur du personnage de Rachel. Quelques travelling réussis, de jolis paysages, une reconstitution soignée et une musique utilisée avec parcimonie, « My cousin Rachel » est un film techniquement assez conventionnel mais la copie est propre est soignée. C’est surtout Rachel Weisz qui est mise en valeur par le rôle très ambigu qu’elle tient, très bien d’ailleurs. Affable en apparence, polie et délicate, elle cache une volonté d’indépendance et une force de caractère assez peu conventionnelle pour l’époque et qui ajoute au trouble de son personnage. A ses côtés, le jeune Sam Clafin fait un peu « léger », son interprétation sans relief particulier n’aidant pas un rôle au final assez stéréotypé de jeune homme à la fois fougueux et influençable. Son personnage semble un peu mièvre dans l’ensemble, on a l’impression qu’il tombe dans tous les pièges possibles avec une facilité (un peu trop) déconcertante. Les seconds rôles, plutôt bien tenus, le sont essentiellement par ce bon vieux Jonah Momo… pardon…par l’acteur britannique Ian Glenn et la jeune Hollyday Grainger. La dernière fois que je l’ai vu à l’écran, c’était en Lucrèce Borgia dans la série du même nom, elle a ici un rôle plus conventionnel de jeune femme amoureuse et qui aurait mérité un peu plus d’écriture. Le film de Michell a des vraies qualités, on ne s’y ennuis pas, Rachel Weisz joue très bien sa partition, mais le scénario laisse une impression de facilité un peu énervante. J’aurais aimé un peu plus de profondeur psychologique aux personnages, un peu plus de subtilité dans l’intrigue aussi. Je l’ai dit, parfois tout va trop vite. Le jeune Philip attend sa cousine par alliance de pied ferme, avec une vraie hostilité,spoiler: et elle le retourne en moins de 50 secondes ! Quelle force de caractère pour un grand gaillard de 25 ans ! A partir le là, l’intrigue est sans surprise, lui aussi tombe sous le charme de Rachel qui, volontairement ou pas (c’est bien là le centre de l’intrigue), envoie des signes contradictoire. Même quand le scénario veut sous-entendre que Rachel est une empoisonneuse, c’est également fait avec des sabots un peu gros, spoiler: en appuyant sur les tisanes aux herbes et en lui faisant répéter « Buvez ». Toute l’intrigue repose sur une ambiguïté : Rachel a-t-elle empoisonné Ambroise et s’apprête-t-elle à recommencer sur Philip ou bien Ambroise, l’esprit torturé par sa tumeur, a-t-il empoisonné à distance par ses écrits l’esprit de son jeune cousin ? Evidemment, comme on pouvait s’y attendre, le film ne répondra pas de façon limpide à la question, préférant une fin en forme de point d’interrogation un petit peu téléphonée elle aussi. Quand on a une intrigue aussi prometteuse en termes de sous-entendus, de subtilité, de rebondissements, on lui offre un scénario plus pointu, des personnages plus profonds et complexes et des rebondissements plus percutants. Je n’ai rien contre le fait de finir le film sur un point d’interrogation, au contraire spoiler: (le coup de la migraine dans la dernière scène est plutôt bien vu), mais cela ne sauve pas une intrigue un peu trop « prête à porter » là où il aurait fallu verser davantage dans la « haute couture ».
Mené par des acteurs convaincants, ce film dont je ne connaissais pas l'histoire est perturbant et mystérieux. On ne sait vraiment pas à quoi s'en tenir, et la question reste encore en suspens à la fin...
Tentative peu convaincante du spécialiste des comédies romantiques première classe de verser dans le drame à suspense. Le problème majeur étant l'incapacité du réalisateur et des acteurs à entretenir un vrai trouble. C'est filmé sans doutes possibles et puis hop on change son fusil d'épaule et hop on recommence. Les acteurs jouent sur ce niveau: avec des airs naïfs ou machiavéliques selon l'humeur de la mise en scène. Non, le doute, le trouble ce n'est essayer de jouer au roublard pour finalement bazarder un twist "spectaculaire". Sam Clafin est crispant, Rachel Weisz jamais ambiguë.