Pris de court
Note moyenne
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93 critiques spectateurs

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Fanatoile
Fanatoile

19 abonnés 211 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 31 mars 2017
Etant jusqu'à présent une inconditionnelle de Virginie Efira (à part dans Victoria) et de Gilbert Melki, je suis allée voir Pris de court "les yeux fermés" et c'est peut être ce que j'aurai du faire car le film m'a paru plat tout du long et je n'ai vraiment pas réussi à entrer dans l'histoire
Shinny
Shinny

42 abonnés 248 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 31 mars 2017
Dommage de bonnes idées, un bon sens du suspense qui nous permet rester accroché mais ... le film oscille trop entre un diallo mal approfondi et le téléfilm de l'après midi. J'ai vraiment été déçue par les performances des acteurs surtout celle de Melki qui d'habitude me fait vibrer. La réalisation, les décors et les personnages restent sans couleur, sans relief.
vidalger

384 abonnés 1 315 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 mars 2017
Beaucoup de bonnes choses dans ce modeste film d'une Emmanuelle Cuau que l'on découvre avec intérêt. La présentation de cette famille bouleversée par un deuil et des déménagements récents, par des problèmes d'intégration scolaire ou de chômage nous est apparue - grâce aussi à une belle interprétation des trois protagonistes principaux- plus que bien menée. Un montage nerveux, des plans recherchés, quelques ellipses intelligentes, des dialogues réalistes nous plongent dès l'ouverture dans une atmosphère intéressante et dans un cinéma de qualité.
Le paradoxe est que le film, au moment-même où il vire au thriller, perd son rythme à force de répétitions et s'enfonce peu à peu dans le plus grand irréalisme. On a beaucoup de mal à adhérer à une conclusion tirée par les cheveux et qui finit par nous laisser un fort goût de déception.
Yves G.

1 875 abonnés 4 106 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 mars 2017
Jeune veuve, Nathalie s’installe à Paris avec ses deux enfants. Las ! L’emploi de joaillier qu’on lui avait promis lui échappe. Elle trouve un petit boulot dans un restaurant tandis que son aîné fait de mauvaises fréquentations au lycée.

« Pris de court » est un petit film qu’on aurait aimé grand. Sa réalisatrice a été influencée par Bresson et Rivette dont on reconnaît le minimalisme. Elle tourne dans les rues du 13ème arrondissement, à quelques encablures du lycée Rodin dont elle fut l’élève.

« Pris de court » est un petit thriller qui n’exploite pas toutes les potentialités qu’il ouvre. Le fils de Nathalie se retrouve piégé par la petite bande de malfrats qu’il avait rejoint. Sa mère doit voler à son secours pour l’en libérer. Le dernier tiers du film a des allures de film américain avec arnaque à double tiroir. Mais le minimalisme de la mise en scène et le manque de complexité du scénario le privent de la rouerie auquel les films américains du même registre nous ont habitué.

« Pris de court » repose sur les épaules de Virginie Efira, de chaque plan. On l’a beaucoup vu en 2016 sur les écrans, notamment dans Victoria où elle fut excellente. A-t-elle atteint le sommet de son talent ? ou est-ce le début d’une carrière de star ?
benoitG80

3 604 abonnés 1 464 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 avril 2017
"Pris de court" pourrait presque être qualifié de film hybride par son fonctionnement à deux énergies, ou en d'autres termes (!), par ce genre de dualité famille/thriller assez surprenant au demeurant...
C'est sans doute par ce biais que cette réalisation sensible de Emmanuelle Cuau trouve tout son intérêt !
Car l'angle d'approche qui consiste à planter une structure familiale déracinée, fragile et endeuillée en pleine reconstruction (une mère et ses deux enfants), pour virer dans le thriller le plus total, pouvait paraître à priori tiré par les cheveux, mais la cinéaste arrive à y mettre toute sa persuasion et sa fibre personnelle pour que la sauce prenne naturellement et surtout avec pas mal d'efficacité et de logique !
Il est vrai que dans ce trio mère/enfants, tout ce qui se produit du fait de la perte du mari, est en fait assez classique, mais se trouve ici pourtant bien décrit dans le déclenchement des situations avec l'observation de toute l'implication sur le quotidien.
Mais ce qui est à retenir surtout, c'est ce glissement très bien négocié vers la partie sombre de l'histoire, engendrée à l'origine par le fils aîné Paul, déstabilisé et en plein dysfonctionnement avec cette plongée dans une spirale infernale, tout cela en étant en relation directe avec l'attitude de sa mère qui la déçoit par sa façon de s'inscrire dans le mensonge...
Provocation, disputes, replis sur soi-même seront les seules armes de Paul face à un mal-être et à une mère qu'il ne comprend plus et qu'il provoquera ainsi par tous les moyens !
Un engrenage qui aura donc des répercussions familiales indéniables et graves...
C'est là que l'attitude de Nathalie/Virginie Efira décidément de plus en plus surprenante, devient intéressante dans la faculté qu'elle a à s'adapter à ces difficultés nouvelles et inattendues, alors que de leur côté les deux jeunes acteurs se défendent plutôt bien, chacun à leur façon, du petit garçon un peu dépassé et perdu, à l'ado plus imprévu et en plein questionnement !
La fin quant à elle, est plutôt bien fichue et au fond de nous, c'était l'issue que l'on présageait mais peut-être pas de manière aussi gonflée dans son calcul tout de même !
Bref, un bon moment assez original et prenant qu'on aurait peut-être tord de louper...
Sally Ecran et toile
Sally Ecran et toile

72 abonnés 304 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 31 mars 2017
La réalisatrice Emmanuelle Cuau se faisait plutôt discrète dans le paysage cinématographique, depuis son film « Très bien, merci » sorti en 2007. Pour son retour au long métrage, elle a choisi de présenter une intrigue qui tient la route et sans temps morts dans laquelle Virginie Efira trouve un rôle lui permettant un changement de registre. Loin des comédies sentimentales et des personnages comiques dans lesquels l’ont fait évoluer certains metteurs en scène, l’actrice joue ici en toute sobriété une partition aux accents dramatiques et anxiogènes.
Jorik V

1 367 abonnés 1 952 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 mars 2017
On avait laissé la réalisatrice Emmanuelle Cuau il y a déjà dix ans avec l’excellent thriller sociétal « Très bien, merci » qui proposait, à travers un cas banal, de décortiquer les aberrations de notre système administratif et social sous forme de suspense. Un engrenage implacable que l’on retrouve ici au début de « Pris de court » qui prend à la fois et successivement la forme d’un drame social et familial puis d’un polar. L’étau qui se resserre contre le personnage principal est une nouvelle fois au centre du cinéma de Cuau. On y retrouve d’ailleurs Gilbert Melki dans un second rôle de gangster, lui qui jouait le personnage principal du film pré-cité.

Virginie Efira, qui se frotte décidément à tous les genres avec une aisance folle, nous prouve qu’elle est encore une fois une tête d’affiche probante au jeu impeccable et juste. Les enfants choisis pour lui donner la réplique ne sont pas en reste et montrent que l’étape du casting fut judicieuse pour un rendu homogène. Cela permet en effet de croire à ce cocon familial à trois, ce qui implique une empathie maximale envers les personnages. De la même manière, l’aspect très réaliste du long-métrage est réussi et la réalisatrice sait poser un contexte vite et bien. Que ce soit au niveau social (fins de mois difficile), moral (l’engrenage du mensonge) ou du suspense (glissement vers le film de braquage), il n’y a aucune longueur ou baisse de rythme, la courte durée du film n’étant pas un frein mais au contraire un gage d’efficacité.

Cependant, « Pris de court » souffre peut-être d’un manque d’enjeux et d’ampleur qui rend sa facture cinématographique très vite anodine et triviale. Le choix de délaisser l’aspect social comme la piste du mensonge aux enfants, de manière à se focaliser sur les contours d’un polar à la limite du film noir, n’est pas forcément la meilleure des idées. Au contraire, cela replace cette œuvre dans une veine plus classique et balisée, au détriment de la situation familiale des protagonistes et de leurs relations, qui s’avère pourtant l’aspect le plus réussi du film. En résulte, certes un beau drame familial mais assorti d’un tout petit thriller anecdotique.
Claudine G
Claudine G

229 abonnés 519 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 30 mars 2017
Très bonne interprétation de Virginie Efira dans le rôle d'une femme devant assurer seule l'éducation de ses deux fils, dont l'un à l'âge de l'adolescence, comme qui chacun sait, est une période difficile pour les parents, encore plus quand on s'en charge sans père. Sinon le scénario n'a rien de transcendant, et il y quelques temps morts dans le film. Par contre le subterfuge final est bien joué !
Sylvain P

396 abonnés 1 439 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 mars 2017
Sobriété et concision sont les qualités de ce drame familial "policier". On peut donc saluer la mise en scène minimaliste et les particularités des personnages, bien dessinés. L'interprétation est également de très bonne facture, de la part des vétérans Efira, Melki et Canto, toujours impeccables, mais aussi des jeunes novices (Renan Prévot et Jean-Baptiste Blanc) ou expérimentés (Zacharie Chasseriaud). En revanche, le scénario est un peu convenu et fini en eau-de-boudin alors qu'une apothéose aurait pu le sublimer.
traversay1

4 524 abonnés 5 440 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 mars 2017
Emmanuelle Cuau nous avait laissé sans nouvelles depuis l'excellent Très bien, merci, en 2007. Autant dire qu'on est heureux de la retrouver et prêt à replonger dans son cinéma marqué par sa pertinence sociale et sa belle humanité. Comme son film précédent, Pris de court est une histoire d'engrenage, un enchaînement de situations qui pousse son personnage principal à devoir se battre pour ne pas couler. Très bien, merci mettait plus en question une trajectoire individuelle, Pris de court est davantage axé sur des enjeux familiaux avec pour "héroïne" une mère de famille contrainte de prendre des décisions pour sauver ce qui peut l'être. Bâti comme un thriller, avec un certain réalisme des fins de mois comme toile de fond, ainsi que la précarité du monde de l'emploi et la fragilité de l'adolescence, le film est écrit sans fioritures et installe Virginie Efira dans un rôle maternel et protecteur qu'elle joue avec une présence encore plus forte que dans Victoria. Si l'on aime le personnage et son courage, on ne peut hélas être aussi épris du film, et notamment de sa mise en scène, plutôt morne et sans élan, qui plombe largement son intérêt. Le dénouement, moyennement crédible et trop rapide, finit par faire du film une petite déception eu égard aux antécédents de la cinéaste.
Philippe G.
Philippe G.

10 abonnés 172 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 mars 2017
Un film qui ne se départit pas d'un coté oui oui chez les gangsters car les enfants de Virginie Effira tirent le film vers une ambiance à la Gérard Jugnot plutôt que vers l'ambiance d'un film de série noire d' Alain Corneau , il fallait choisir ! .
Malgré Virginie Effira et la présence de Maryline Canto sur la fin , on est très très loin de la tension de Gloria (!) ; le scénario évite la grosse ficelle qu'on voir venir de loin mais n'évite pas l'invraisemblance : j'ai noté une scène ou Melki doit aller s'asseoir en face du petit frère ( sans blagues , le frérot lui a pas emmené une feuille et des crayons de couleurs pour l'occuper , m'enfin , c'est pas pro cela ! ) .
WutheringHeights
WutheringHeights

133 abonnés 930 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 mars 2017
Le film, porté par une Virginie Efira au sommet de son art, charme par la concision de sa mise en scène et la justesse des rapports entre mère et fils.

LA SUITE :
Barbara C.
Barbara C.

21 abonnés 25 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 mars 2017
Pris de Court est un hommage à l’amour maternel, source de vie et de danger. Puis pour une fois Efira explore le côté obscur du cinéma et on aime ça.
théo Monier
théo Monier

5 abonnés 12 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 mars 2017
Pris de Court est dans la lignée des films de Cassavetes et Virginie Efira est l’incarnation de Gena Rowlands. Pris de Court comme Gloria nous livre un portrait de femme authentique, courageuse et prête à tout pour protéger ses enfants. Efira est simplement impeccable.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 mars 2017
Si vous aimez Virginie Efira et le film Victoria, allez voir Pris de Court. En changeant de registre Virginie Efira nous montre qu’elle est une nouvelle fois une grande actrice. Ce polar-thriller va comme un gant à Efira. On adore !
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