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SPECTRAL
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0,5
Publiée le 12 avril 2020
J'ai jamais trouvé Kev bon acteur mais là on touche le fond, encore un film comme j'aime les appeler alimentaire, ça permet de payer les factures, je me demande combien ça rapporte n'empêche vu le niveau nullissime
Je n’en reviens toujours pas de la nullité de ce film. Le pire c’est qu’avec la présence de Kev Adams, il est assuré de marcher et donc qu’un troisième va être prévu. Il y a trois ans, son prédécesseur avait déjà été le plus gros succès français de l'année. On est parti pour une nouvelle franchise. Concrètement, ce que je reproche à cette comédie, c’est qu’elle n’est pas drôle. À vouloir faire une avalanche de blagues, très peu font mouche. On a donc énormément de bide, ce qui devient vite épuisant. Surtout que tout est extrêmement prévisible, comme s’il n’y avait eu aucune recherche humoristique. Niveau casting, il n’y en a pas un pour rattraper l’autre. Kev Adams nous fait du Kev Adams, c’est-à-dire la même soupe qu’il nous sert depuis 5 ans de personnages immatures. Ça commence à devenir lassant qu’il ne se renouvelle pas. Jamel Debbouze s’enferme dans le cliché de l’arabe qui ne sait pas parler correctement le français. Je ne sais pas comment j’ai pu tenir 1h30 à entendre ce genre de dialogue. Pour finir le trio en beauté, Éric Judor qui m’avait donné un espoir quant à son niveau cinématographique dans ROULEZ JEUNESSE, prouve que quand on chasse le naturel, il revient au galop avec cette performance navrante. Son style de « parler jeune » au début du film est tout bonnement ridicule. Et pour mettre la cerise sur le gâteau, je tenais quand même à vous préciser que les effets spéciaux sont dégueulasses. J’ai vu des jeux de PS4 largement mieux fait. ALAD'2 est donc une insulte au cinéma et à la Comédie.
En plus d’être composé d’une super équipe et d’être bien fait, c’est l’un des seul film familial qui est VRAIMENT FAMILIAL, qui n’est pas vulgaire ou sujets à des allusions qui ne sont de toute évidence pas familiales du tout et qu’on retrouve malheureusement dans tous les autres films. Avec ma famille on a vu ce film au moins 10 fois et on est pas près de s’arreter !
Une bouillie insupportable porté par un Kev Adams de la même consistance. spoiler: Dès la première scène qut un tas de mot de passe vous savez que vous allez assister à une suite de bides et de vannes de neuneu. Jamel se perd complément dans ce film en ressortant ses vieilles mimiques et vannes de l'époque canal. On sent bien que le réalisateur a essayer de mélanger la pop culture à son histoire mais tout le monde n'est pas Alain Chabat où Alexandre Astier.
Clairement, ce film était un très bon film et je ne comprends pas les avis négatifs. J'y suis allée avec 3 enfants de 10 ans et moi même et ce film a été très agréable, nous avons rie tout le long et cétait très cool et sympa ! très bon film à regarder en famille !
franchement, je m'attendais a pas grand chose (n'ayant pas vu le 1er ) . finalement , ce film tient la route . nombreuses situations bien sympathiques , pour un film agréable a suivre .
Le film est évidemment plutôt mauvais, tout comme Kev Adams qui n'a pas la carrure pour en être le héros. Cependant j'avoue avoir ri deux ou trois fois des imbécilités de Jamel et autres Eric et Ramzy, qui sont toujours les mêmes qu'il y a vingt ans. Les chansons du film par contre, pitié !
Qu’Alad’2 soit un mauvais film n’est pas ce qui heurte le plus. Non, ce qui surprend et interroge, c’est qu’il soit devenu pour bon nombre de critiques amateurs un déversoir de haine et de mépris, convaincus de tenir là l’Infâme à écraser et le cinéma à restaurer. Quel leurre ! Car qu’attendre de la suite des Nouvelles Aventures d’Aladin, sinon une prolongation de ce qui a autrefois été entrepris ? un défilé de célébrités venues faire un petit coucou, une défilade de sketchs parfois réussis parfois ratés, une autodérision qui finit par lasser mais qui indique – avec suffisamment d’insistance, comme ces signaux lumineux sur le bord de la route qui invitent l’automobiliste à réduire sa vitesse ou à passer son chemin – qu’Alad’2 ne doit pas être pris au sérieux. Et le grand paradoxe que suscite le film réside tout entier dans le statut d’interdit qu’il a conquis malgré lui, dans cette aura qui lui confère une autorité certes négative, mais une autorité quand même. Au lieu de disparaître, Alad’2 devient éternel, il grave la mémoire du cinéma français (à gros budget), il s’affirme telle la pierre de touche à partir de laquelle se construit et se situe une communauté de cinéphiles et de spectateurs. Problème. En transformant une production-repoussoir en objet diabolique, donc mythique, on en oublie de véritablement évaluer le film : la tendance est à l’étiquetage automatique des marchandises, et la critique semble céder sa place à cette culture de la réaction qui enferme une œuvre dans l’outrance aveugle, à la manière de l’empereur jugeant un combat en levant ou en baissant le pouce. Alad’2 est un mauvais film parce qu’il est – tout simplement – dépourvu de scénario et de mise en scène : il suffit de voir l’arrivée de l’antagoniste principal pour souffrir de dialogues hasardeux et d’un cadrage approximatif qui tue dans l’œuf la puissance des images (si puissance il pouvait y avoir). Trop basse ou trop haute, la caméra échoue à dire quelque chose, échoue à signifier l’envergure du personnage, échoue à incarner le récit et ses enjeux qu’elle se contente platement d’illustrer. Quant au récit justement, il se cantonne à une succession de prestations comiques ; l’espace de jeu devient celui d’un one man show, et se suivent et se ressemblent des comédiens doués mais ici en roue libre. Le montage suture comme il le peut ces sketchs et tente de se servir de l’éclatement spatial et temporel comme d’un faire-valoir dramatique. Reste que certains échanges comiques fonctionnent et que les seconds rôles assurent le spectacle : voir Gérard Depardieu en Christophe Colomb fait rire, tout comme Isabelle Nanty en standardiste du service après-vente pour génies défectueux. Bourré de bêtises jusqu’à plus soif, Alad’2 respecte son pacte régressif et se résume intégralement dans le conseil que donne à Kev Adams l’hôtesse de l’air : « détendez-vous, racontez-moi n’importe quoi ». Aucun piège là-dedans ; au contraire, une franche honnêteté ! La clausule sous forme de chanson débile achève le ridicule de l’entreprise qu’il est inutile de chercher à intellectualiser, tant cette intellectualisation serait incongrue voire trahirait – et trahit déjà – « l’empressement de montrer de l’esprit, qui est la plus sûre manière de n’en point avoir ».
Kev Adams est de retour dans le rôle d'aladdin avec cette fois en adversaire Jamel Debouze. Si la meilleure vanne du film est probablement dans le titre alad'2, on ne peut que sourire et rigoler parfois à la vue des très nombreux guests (Jean Paul Rouve, Gerard Depardieu, Anais Delva, Frédéric Lopez etc). Anachronismes en pagaille et chanson parodique, on regrette quand même que le duo d'acteurs stars ne soit pas plus drôle. En effet, c'est la présence du duo Eric et Ramzi qui n'hésitent pas à se moquer d'eux même qui rehausse le niveau de l'ensemble et font de cette suite un meilleur épisode que le précédent.
Le premier film était déjà pathétique pourquoi en faire un deuxième ? Les acteurs sont extrêmement mous, alors qu'ils sont pourtant loin d'être mauvais dans de nombreux autres films. L'histoire... Y en a vraiment une ? Quant aux blagues, elles sont du même niveau que le premier. Je suis pourtant bon public mais je n'ai pas rit à un seul moment devant ce film. Est-ce grave docteur ?
spoiler: Ça devait être drôle ? ça ne l'est pas ! Kev Adams a de la répartie dans la vie mais n'a jamais eu un rôle pour démontrer son éventuel talent. Ce second opus ne restera pas dans les mémoires.
J'avoue que ce film fait partie de mes plaisirs coupables(avec Iznogood,fatal et les 11 commandements).Malgré sa médiocrité,Alad'2 m'a fait énormément rire.C'est surtout parce que j'ai été bien content de revoir le trio Jamel/Eric/Ramzy que je n'ai pas revu depuis la série H.Même Kev Adams m'a fait rire dans ce film alors qu'avant je ne l'ai jamais trouvé drôle.
Déjà le premier était lourd : mais ce second volet à réussit à faire pire. C'est dire le niveau : comme le disai Gwoin.H je pense que Kev Adams devrait arrêter le cinéma, car en effet son jeu est mauvais et il n'est clairement pas fait pour cela. Jamel Debouze devrait aussi faire pareil, voici des années qu'on l'adulent alors qu'il n'as aucun talent et n'est même pas drôle. Tout est baclé, prévisible, lourd, pas drôle. Le jour ou le cinéma français fera des bons films rappelez-moi.