Note moyenne
2,6
775 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
4 critiques
4
28 critiques
3
21 critiques
2
20 critiques
1
18 critiques
0
16 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Dans "L'inconnu du lac", l'atypique Alain Guiraudie nous avait introduit le silure, poisson monstrueux et mythologique qui donne naissance à des lègendes urbaines! Dans "Rester vertical", le cinèaste met de nouveau une bête mythologique et bien rèelle : le loup, animal qui s'associe aux contes de notre enfance et aux peurs ancestrales! Hasard ou coïncidence ? En tout cas Guiraudie aime bien jouer avec le vraisemblable et l'invraisemblable, le sexe et la mort! Reste que son film entre lègende et rèalitè est lent en partant malheureusement dans toutes les directions! L'interprètation comprend surtout Damien Bonnard et India Hair, deux comèdiens prometteurs du cinèma français, volontairement dèphasès par rapport à la rèalitè! Des images saisissantes (le bèbè, l'agneau...) mais aussi des scènes crus pour public averti!
spoiler:
On reste dubitatif sur les traitements de la thèrapeute de la forêt ou de l'euthanasie sexualisè avec ce pauvre vieillard mourant!
La scène finale est en revanche très belle...
La scène finale est en revanche très belle...
la presse est intelligente et a un sens artistique hors du commun! Ca doit pas etre mon cas. Je ne vois pas qul type d'humain à part quelques journalistes genetiquement modifiés peut s'interesser à ce film. Les autres commentaires negatifs ont tout dit. meme les commentaires positifs vous dissuaderont d'aller voir ce film.
Consternant, c'est le premier qualificatif qui me vient à l'esprit, bon avait déjà eu droit à "l'inconnu du lac" et ses scènes de sexes franchement crues et là rebelote, une histoire sans queue ni tête (si je puis dire dans le cas présent), je ne dois pas avoir le niveau pour comprendre le sens caché ou non du film, interdit aux moins de 12 ans c'est quand même un minimum.
Je mets 0.5 pour la beauté des paysages, le reste étant pour moi à vomir tant c'est vulgaire, obscène et moche. J'ai perdu 1h30 de sommeil en le visionnant à la TV. Ce navet fait honte au magnifique cinéma français. N'est pas réalisateur qui veut.
Un style et une intrigue qui ne laissent pas indifférent : césures et ellipses étranges, dialogues parfois à la limite du ridicule ("on ne couche pas avec le grand-père de son enfant... non ?"), jeu d'acteurs proche de celui de statues de marbre, émotions au point zéro, intrigue du loup qui est zappé après cinq minutes à peine et ne revient qu'in extremis comme si on s'était rappelé qu'il fallait une histoire entre deux parties de jambes en l'air... Car on ne voit que ça, littéralement. Le personnage principal qui "se fait plaisir" en gros plan sur les parties intimes, pareil pour Madame juste après, puis une partie commune de jambes en l'air des deux personnages, puis Monsieur qui se fait toucher par le beau-père (vous avez dit "glauque" ? Attendez la suite...) et pour finir le vieux voisin qui veut finir sa vie "agréablement" et ne trouve rien de mieux que de se faire chevaucher par Monsieur... On frôle de peu la nécrophilie à la fin. On ne voit donc que des parties intimes et des séquences à peine moins grotesques que celles des films pornographiques (sous prétexte de l'essai auteurial, on laisse ce film aux yeux des enfants dès 12 ans... Pas sûr que l'interdiction soit adaptée !). Le reste du film est d'un mou infernal (les séquences dialoguées dans le noir manquent de nous endormir à chaque fois) ou bizarre à l'excès (la guérisseuse dans la forêt qui met des tiges vertes sur le corps dénudé des gens...). Pas de fin, un jeu d'acteur déplorable, des dialogues creux, et des séquences sexuelles abusives qu'on nous jette au visage sous le couvert de l'art...
Désolé pour les tristes (alias gay), c'est fou et dégeux. On se moque du héro, une sorte d'animal sans épine dorsale vaguement intéressé aux loups. Il se plante par paresse, pas de drogue! C'était mauvais pendant la section triste (alias gay), mais c'est reparti amusant encore quand il couchait avec les brebis. En gros: parties amusantes, parties dégeux. Pas de risque d'arriver dans la vraie vie.
Un film rare, qu’il faut aborder sans des yeux de spectateurs habitués au grand spectacle, mais simplement avec ce qu’il faut de surréalisme, de détours et de beauté froide.
Un mauvais film, comme tous ceux de Guiraudie, par un manque total d'imagination à partir d'une histoire en 3 lignes assez surprenante. Je le déconseille aux moins de 13 ans. 2/5
Que veut nous dire ou plus précisément que veut me dire Guiraudie ? Un panier garni de thèmes empilés comme l’inventaire de Prévert ? A savoir : de l’importance d’une femme au foyer pour s’occuper des tâches ingrates surtout quand on est vieux ? de l’homme qui peut aussi se faire un enfant seul ? de l’homme qui n’a pas besoin de s’enquiquiner avec une femme pour élever un enfant seul ? de la dépression post-natale ? de la réinsertion du loup et du souci donné aux bergers ? de la précarité des paysans qui peu à peu désertent les champs ? de la déchéance sociale qui peut conduire à la mendicité dans les villes ? du sexe homo et des désirs inavoués, refoulés de l’homme des villes et de l’homme des champs ? de la naissance et de la mort ? de« L’euthanasie sexualisé ! » A ce propos,
spoiler:
sodomiser un vieux pour l’accompagner dans ses tous derniers instants qui précèdent la mort après avoir bu un breuvage mortel, c’est (dé)culotté !
Quelle audace ! Rien ne me choque dans l’art, je l’ai toujours dit et écrit, ce qui ne signifie pas que j’aime pour autant, mais cette séquence vaut son pesant de stupéfaction ! Il est légitime de s’interroger sur la justification de cette scène. Le don de Léo est extrêmement radical. Et si « Rester Vertical » rimait avec « radical ». Guiraudie n’a jamais été ma tasse de thé, et ça tombe bien, je n’aime pas le thé, mais je dois avouer qu’il a gagné puisque j’ai été assez intrigué par ce qu’il me proposait. Je me suis laissé aller parfois à reculons, parfois confiant. Au final, je ne peux pas dire que je déteste et encore moins j’aime. Ca reste une expérience intrigante. Avec comme fil rouge le loup et sa symbolique.« Rester vertical » c’est évidemment rester debout, ne pas céder à la peur, c’est vaincre les obstacles et c’est le sexe en érection ; c’est se sentir vivant, douloureusement vivant…
Quelle audace ! Rien ne me choque dans l’art, je l’ai toujours dit et écrit, ce qui ne signifie pas que j’aime pour autant, mais cette séquence vaut son pesant de stupéfaction ! Il est légitime de s’interroger sur la justification de cette scène. Le don de Léo est extrêmement radical. Et si « Rester Vertical » rimait avec « radical ». Guiraudie n’a jamais été ma tasse de thé, et ça tombe bien, je n’aime pas le thé, mais je dois avouer qu’il a gagné puisque j’ai été assez intrigué par ce qu’il me proposait. Je me suis laissé aller parfois à reculons, parfois confiant. Au final, je ne peux pas dire que je déteste et encore moins j’aime. Ca reste une expérience intrigante. Avec comme fil rouge le loup et sa symbolique.« Rester vertical » c’est évidemment rester debout, ne pas céder à la peur, c’est vaincre les obstacles et c’est le sexe en érection ; c’est se sentir vivant, douloureusement vivant…
N'ayant que moyennement compris où le réalisateur voulait en venir, je n'ai que modérément apprécié ce film. Intéressant quand il montre les moments de solitude entre le père et son enfant, et la façon dont il se bat pour lui, il l'est beaucoup moins dans son aspect policier sur la fin. Et ce ne sont pas quelques scènes de sexe crues qui mettront de la poudre aux yeux. Il ne se passe pas grand chose, il faut bien l'avouer, et les excellentes interprétations des personnages n'y changent rien.
L'inconnu du lac n'est pour l'instant qu'un accident formel dans la filmographie de ce cinéaste bordélique qui filme n'importe quoi, mais surtout le fait n'importe comment. Tout est approximatif dans cette pénible fiction sans grand intérêt qu'on dirait tournée à partir d'idées jetées en vitesse sur un bloc note. Rien n'est construit, les personnages piétinent, l'histoire n'a pas de relief et le jeu des acteurs frise parfois l'amateurisme. C'est aussi mal fait qu'un film destiné à être projeté dans une salle des fêtes. Merci aux subventions publiques, qui lui sont de toute façon données quoi qu'il fasse.
J'ai vu tous les longs métrages de Guiraudie et je pense que Rester Vertical est un des meilleurs alors que j'avais trouvé l'inconnu du lac franchement raté. Ce film comporte beaucoup d'éléments visuels et poétiques délicieux et le ton est un poil différent de celui auquel Guiraudie nous a habitué, c'est moins capillotracté ! Là ou le bas blesse vraiment c'est dans l'interprétation du rôle principal, Damien Bonnard ne fait pas le job, il ne sait jamais ou se placer et il n'a pas la gueule de l'emploi, il ne peut donc jamais s'approprier son rôle, j'aurais bien vu un Aurélien Recoing jeune pour le remplacer. Mention particulière pour les scènes avec Mirande (Laure Calamy), d'une poésie spirituelle infinie, Cameron et Cronenberg peuvent aller se rhabiller !
J'avais adoré "l'inconnu du lac" avec le prometteur et talentueux Pierre Deladonchamps.
"Rester vertical" utilise plusieurs métaphores pour nous faire prendre conscience de l'existence, l'utilité du sexe, la réalisation ou pas d'une vie harmonieuse.
Dans ce film, volontairement, les personnages se cherchent puis se perdent.
Des images chocs, frontales, fortes, dérangeantes. Comme la vie...
Un cercle vicieux qui finit toujours de la même manière, par une déchéance physique et moral jusqu'à la mort.
Alors autant la vivre joyeuse...
Mais pour le loup traqué sans cesse, il faut toujours et inlassablement rester vertical
Bravo Mr Guiraudie !
"Rester vertical" utilise plusieurs métaphores pour nous faire prendre conscience de l'existence, l'utilité du sexe, la réalisation ou pas d'une vie harmonieuse.
Dans ce film, volontairement, les personnages se cherchent puis se perdent.
Des images chocs, frontales, fortes, dérangeantes. Comme la vie...
Un cercle vicieux qui finit toujours de la même manière, par une déchéance physique et moral jusqu'à la mort.
Alors autant la vivre joyeuse...
Mais pour le loup traqué sans cesse, il faut toujours et inlassablement rester vertical
Bravo Mr Guiraudie !
Voilà un film pesant, pédantesque et pour tout dire d’une lassitude extrême. Les nombreuses scènes de sexe licencieuses, prétentieusement provocantes et complaisantes n’arrangent rien à l’affaire. Elles mettent mal à l’aise, pas tant par leur vaine crudité – on est malheureusement habitués à pire – mais par l’inquiétude qu’elles suscitent au sujet de la santé morale de leur auteur. Pourtant le pire n’est peut-être pas là. En effet, le tout semble vaguement et de manière laborieuse de se raccrocher à des références mal assumées d’un cinéma misérabiliste, condescendant envers les “campagnards” et leurs mœurs particulières. Quant à la méchante racole qui pousse l’auteur à utiliser des prétextes politico-écolo-homo pour faire passer ses phantasmes, mieux vaut ne rien en dire. Ainsi, en plus d’être maladroit, ce film est insultant envers une frange importante des potentiels spectateurs.
Sa sélection au Festival de Cannes (et les nominations) rend bien compte du décalage croissant qui existe entre les people du jury qui se pensent les représentants de la mouvance branchée du moment et les simples spectateurs du monde réel.
Consternant : à éviter !
Sa sélection au Festival de Cannes (et les nominations) rend bien compte du décalage croissant qui existe entre les people du jury qui se pensent les représentants de la mouvance branchée du moment et les simples spectateurs du monde réel.
Consternant : à éviter !
Un réalisateur (ou scénariste, on ne sait pas trop) en panne d’inspiration peine à boucler le scénario qu’il a promis à son producteur, vivotant des avances que ce dernier a bien voulu lui accorder. Il quitte alors Brest pour se mettre au vert, dans un des endroits les plus paumés de France, pile dans la « Diagonale du vide » : les plaines désertiques de la Lozère, filmées d'une manière formidable. Tiens donc ! Juste à côté de l’Aveyron natal d’Alain Guiraudie, que celui-ci aime tant filmer. Le cinéaste revendique sa marginalité et creuse son sillon film après film, notamment dans son très remarqué précédent film, L'Inconnu du lac, un thriller homosexuel ayant pour cadre et unique cadre une plage au bord d’un lac, qui, selon une légende, contiendrait un silure géant. Dans le nouveau film du cinéaste, le silure cède la place à la légende du loup, devant lequel il convient de rester droit sur ses jambes, sans jamais se retourner afin de dominer l’animal. On peut y voir un parallèle avec les exigences du monde actuel, qui imposent aux gens de résister face aux dérives du fric s'ils veulent rester debout. Il y a toujours un petit message un peu politique dans les films de Guiraudie. L’injonction que contient le titre peut s’appliquer à d’autres choses, y compris les plus osées. Notre scénariste rencontre les rares gens qui habitent ce trou paumé, véritable tableau de cette France populaire et rurale. Alain Guiraudie ne s’embarrasse pas de tabous pour évoquer le baby blues, la solitude et la misère affective dans les campagnes. Un grand soin est accordé aux personnages, qui ont une certaine épaisseur, une authenticité brute de décoffrage que semble affectionner le cinéaste. Bref, un des meilleurs films de 2016, comme vous pouvez le voir dans mon classement des meilleurs films de l'année sur mon blog, où se trouvent également des critiques (illustrées et avec quelques extraits) sur quelques uns
des films de l'année : 7emeart.wordpress
des films de l'année : 7emeart.wordpress
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse