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    L'Assassinat de Trotsky
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    16 critiques spectateurs

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    brianpatrick
    brianpatrick

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    4,0
    Publiée le 9 septembre 2010
    Le meurtre de Trotsky, présenté dans cette reconstitution, n'est pas un événement méritant une leçon d'histoire. Une biographie du révolutionnaire nous faisait comprendre les raisons de son exil. Sinon le film parfois long mais l'interprétation de Trotsky par Richard Burton et celle de son tueur par Delon sont intéressantes.
    AMCHI
    AMCHI

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    2,5
    Publiée le 29 septembre 2006
    Qu'on adhère ou pas aux idées de Trotsky, force est de contaster que ce personnage historique ne laisse pas indifférent. Il est ici incarné par Richard Burton très imprégné du personnage face à Alain Delon qui interprète avec brio son assassin. Sujet intéressant mais la réalisation est un peu abstraite, il y a des longueurs à cause de scènes inutiles souvent sans dialogues. Un film qui vaut surtout pour l'interprétation des acteurs.
    VOSTTL
    VOSTTL

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    2,5
    Publiée le 9 avril 2011
    Delon dirigé par Joseph Losey, c’est curieux et séduisant. Au départ, je croyais qu’il en faisait trop, qu’il surjouait (à voir en version originale) ; son anglais me paraissait surfait. Mais au fur et à mesure que le film se déroulait, je comprenais son jeu. Son personnage, ambigu faussement réservé, gardant toujours une certaine distance, entre le chaud et le froid, entre une sourde folie et un caractère malsain prenait sa pleine mesure lors du dénouement. Du reste, l’association Losey/Delon sera de nouveau détonnante avec Monsieur Klein. Richard Burton avait la gueule de l’emploi, surtout quand on plaque son visage sur certaines photos de Trotsky, le choix porté sur l’acteur était judicieux. Maintenant, certaines séquences m’ont paru longuettes voire inutiles ; ce film avait parfois des accents de films « Art et Essai » dans le sens péjoratif du terme. On s’ennuie un peu dans cette villa mexicaine...
    Maqroll
    Maqroll

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    4,0
    Publiée le 29 avril 2013
    Un film de Losey n’est jamais un produit anodin. Quand il tourne sur un sujet aussi délicat que celui de la fin de Trotsky, que Staline fit exécuter au Mexique, on l’attend au tournant et surtout on se demande ce qui a pu retenir son attention dans cet épisode de l’histoire et comment il va y transposer ses thèmes favoris. C’est peu à peu que l’on est renseigné ici, en étudiant la lente fascination que le futur assassiné va peu à peu exercer sur son futur assassin, en apprenant aussi comment cet assassin a été placé auparavant sous une influence encore plus forte à laquelle il ne pourra pas résister… Le thème de la domination, un des chevaux de bataille de Losey… Alain Delon est une fois de plus admirable de sobriété et de talent, comme à chaque fois qu’il est dirigé par un grand du cinéma. Quant à Richard Burton, c’est peu dire qu’il se coule dans la peau de son personnage avec une conviction parfaite. La scène de la corrida, dans sa cruauté magnifique - n’en déplaise au chœur des vierges effarouchées - est bien sûr au centre du propos (et du film de par sa position même), faisant irrésistiblement songer au Hemingway de Le soleil se lève aussi, et apportant du coup un éclairage brutal au niveau de la virilité en péril du meurtrier… Une incontestable réussite à laquelle il manque juste un peu de souffle et d’ampleur pour égaler les plus grandes réussites de Losey.
    gimliamideselfes
    gimliamideselfes

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    3,0
    Publiée le 9 octobre 2010
    Je ne sais pas s'il y a quelque chose de caché dans ce film, une réflexion que je n'ai pas comprise, mais si le film n'est pas nul, et reste agréable à regarder, je n'ai pas trouvé ça très passionnant que ça soit dans la mise en scène ou même le traitement du sujet. Je pense qu'on pouvait faire mieux, beaucoup mieux. Même si voir Delon un brin ambigüe c'est plaisant, je sais pas il manque clairement quelque chose à ce film.
    Yves G.
    Yves G.

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    1,5
    Publiée le 26 décembre 2018
    Trotsky (Richard Burton), exilé d'URSS depuis la prise de pouvoir de Staline, a trouvé refuge au Mexique en 1936. Les séides du NKVD - l'ancêtre du KGB - sont à ses trousses et l'obligent à vivre retranché dans une hacienda sous la protection de quelques compagnons de lutte.
    Après qu'un assaut militaire a échoué à l'assassiner en mai 1940, le NKVD met en œuvre une stratégie différente. Un communiste espagnol, Ramón Mercader (Alain Delon), qui avait séduit la secrétaire de Trotsky (Romy Schneider), réussit à se faire inviter chez lui sous une fausse identité. Il le tuera le 20 août 1940 d'un coup de piolet à l'arrière du crâne.

    En 2009, l'écrivain cubain Leonardo Padura avait consacré un énorme roman de plus de sept-cents pages à Ramón Mercader, "L'Homme qui aimait les chiens". Près de quarante ans plus tôt, le réalisateur américain Joseph Losey, compagnon de route du Parti communiste, chassé des États-Unis par le maccarthysme, qui venait d'obtenir la Palme d'or à Cannes pour "The Go-Between", documente un des événements les plus marquants du communisme, le point d'orgue d'une lutte à mort entre ses deux visions rivales : le communisme dans un seul pays défendu par Staline vs. la révolution mondiale prônée par Trotsky.

    Pour ce faire, le grand producteur italien Dino de Laurentis lui confie la responsabilité d'une réalisation franco-italo-britannique. Le tournage se déroule en Italie et au Mexique. Le casting est international et mal calibré. Le rôle de Trotsky avait été proposé à Dirk Bogarde, l'acteur fétiche de Losey, qui l'a décliné eu égard à la médiocrité du scénario. La légende veut que Richard Burton, dont la renommée est ternie par plusieurs échecs et dont la vie privée chaotique le conduira au divorce deux ans plus tard, l'ait accepté sans même lire le script. Il est trop jeune pour le rôle de Trotsky, qu'il singe avec sa fausse barbiche et ses lorgnons. Bien que trop vieux pour celui de Ramón Mercader, Alain Delon, qui au contraire enchaîne les succès (il vient de tourner "Borsalino" et "Le Cercle rouge"), vole la vedette à son aîné. Paradoxalement les scènes les plus réussies du film sont celles du couple mythique qu'il forme avec Romy Schneider qui dégage une sensualité presqu'aussi entêtante que dans "La Piscine".

    Le film a fait un flop à sa sortie.Trop long, trop bavard, il ne s'est pas amélioré avec le temps.
    Acidus
    Acidus

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    0,5
    Publiée le 22 décembre 2013
    Comment faire d'un évênement historique intéressant une fresque cinematographique soporifique, mal interprétée et mal réalisée? Vous avez la réponse sous vos yeux.
    Bernard D.
    Bernard D.

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    3,0
    Publiée le 9 décembre 2020
    « L’assassinat de Trotsky » de Joseph Losey (1972) raconte les derniers mois à Mexico de Léon Trotsky (étonnamment interprété par Richard Burton) de mai 1940 jusqu'à son assassinat le 21 août d’un coup de piolet. Trotsky et son épouse (Valentina Cortese) sont cloîtrés dans une grande maison avec jardin transformée en forteresse et gardée par des sympathisants de tous pays dont les USA. Après une tentative de fusillade par Siqueiros, un militaire mexicain à la solde de Staline, Trotsky sera assassiné par Ramón Mercader (Alain Delon), un agent du NKVD dissimulé sous le nom de Jacques Mornard puis de Frank Jacson. Il a été introduit auprès de Trotsky par Gita Samuels (Romy Schneider), sa secrétaire. On peut s’étonner de voir Alain Delon se présenter à plusieurs reprises devant la maison de Trotsky et caché par ses lunettes noires converser avec les gardiens. Il se dit être belge et faire du commerce et c’est donc « un bourgeois » pour Romy Schneider, et leurs rapports sont étranges avec des phases de mutisme et de violence de la part d’un Delon très ambigu contrastant avec le caractère de Romy Schneider… qui ne semble pas s’en étonner et malgré toute la sécurité qui entoure Trotsky, va donc l’introduire dans la « forteresse » ? Ces paradoxes relevés, le film est assez lent et il aurait sûrement gagné à être élargi à partir de l’exil de Trotsky en 1929 : dommage pour notre meilleure connaissance de l’Histoire avec un grand H !
    Julien D
    Julien D

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    2,5
    Publiée le 13 janvier 2011
    Le meurtre de Trotsky, présenté dans cette reconstitution que l'on nous dit fidèle, n'est pas un évenement méritant une leçon d'histoire. Une biographie du revolutionnaire nous faisant comprendre les raisons de son exil aurait été un projet plus ambitieux. Sinon le film en soi peut parfois paraitre long mais l'interprétation du camarade Trotsky par Richard Burton et celle de son tueur par Delon sont intéressantes.
    Plume231
    Plume231

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    2,0
    Publiée le 28 juillet 2013
    C'est incontestablement une très brillante idée d'avoir choisi Richard Burton pour jouer le rôle du célèbre révolutionnaire. Sa composition est étonnante mais très convaincante. On peut dire exactement la même chose pour Alain Delon, en assassin au comportement trouble, Romy Schneider, en petite secrétaire communiste et Valentina Cortese en épouse dévouée. En bref, un casting très étonnant mais pour un choix plus que judicieux. Il était impossible de faire mieux. On peut mentionner aussi une reconstitution très soignée. Voilà... bon ça c'est fait. Donc autrement pour une personnalité aussi fougueuse qu'un révolutionnaire, même si ce dernier est protégé dans une villa (a-priori) ultra-sécurisée, on peut s'attendre à une oeuvre avec beaucoup de souffle. Or ici, c'est tout le contraire. Mais le fait que le film soit lent passerait encore si ce dernier n'était pas ponctué de très nombreuses séquences qui n'apportent absolument rien d'utile à l'histoire. Au lieu de montrer par exemple un pauvre taureau se faire massacrer par une bande d'abrutis pendant vingt minutes, Joseph Losey aurait mieux fait de plus décrire la figure centrale du film à savoir cet homme, que l'on soit d'accord ou pas avec son idéologie, qui exerce une fascination indéniable ainsi que son assassin aussi intéressant. Et surtout éviter d'expédier leurs relations en deux petites scènes vite bâclées alors que cela aurait du constituer l'essence même de l'oeuvre. "L'Assassin de Trotsky" fait partie de la très longue liste des potentiels grands films qui faute d'une grande réalisation et d'un bon scénario ne sont que très moyens et laissent sur une impression mitigée.
    anonyme
    Un visiteur
    1,0
    Publiée le 30 avril 2008
    On accroche difficilement au film car certains passages vraiment longs n'apportent rien au film ni à l'histoire avec un grand H.
    On y voit un vieux monsieur faire ces petites affaires, Delon en tueur est excellent par contre.
    Ykarpathakis157
    Ykarpathakis157

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    1,5
    Publiée le 1 mai 2021
    J'ai raté ce film quand il est sorti il y a longtemps et je l'ai vu maintenant. Et je suis heureux de ne pas avoir gaspillé d'argent à l'époque où j'en avais moins à dépenser. L'événement et les personnages crient pour un film. Mais un film décent n'a pas de prétention exagérée il doit simplement avoir un bon scénariste. Ce film a des seaux de prétentions embarrassantes et un scénario terrible. Il met même en échec Richard Burton qui joue Trotsky et qui soit dit en passant est rarement dans l'histoire . De nombreux plans de cloches d'église d'une architecture médiocre ou d'Alain Delon faisant la moue avec des lunettes de soleil ou de Romy Scheider pleurant ou paniquant à propos de quelque chose qu'on n'explique jamais et ainsi de suite ne font pas un bon film...
    anonyme
    Un visiteur
    0,5
    Publiée le 27 juillet 2007
    Radicalement inerte, ce sinistre film n’évoque rien, n’apprend rien et ennuie profondément, et Alain Delon, entiché d’horribles lunettes, ne peut nous réveiller.
    Benjamin A
    Benjamin A

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    3,0
    Publiée le 8 mars 2014
    Un peu déçu par ce film, ce n'est pas du tout nul, loin de là, c'est même plutôt intéressant, mais au final il ne nous apprend que peu de chose. Soit il devait vraiment nous parler de l’assassinat de Trotsky, mais il n'y a pas ou peu de mention de lien entre le tueur et Staline, ou au contraire il nous parle de Trotsky ces idées qui sont intéressante, que l'on soit pour ou contre. Et puis comme le dit l'introduction ce sera un aspect quasiment documentaire, on suit les derniers jours de Trotsky isolé dans une villa au Mexique. C'est pourtant bien fait, il y a une bonne mise en scène même si elle se révèle assez classique, et parfois théâtrale. Il y a aussi de très bon acteur et en premier lieu Richard Burton qui campe un Trotsky plus vrai que nature ! Ce n'est pas vraiment ennuyant malgré un rythme lent, ça reste assez captivant avec une atmosphère froide. Sans être un mauvais film, on est en droit d'avoir des regrets, le sujet méritait un tout autre film, plus "polémique" et qui prendrait partie.
    judy55
    judy55

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    4,0
    Publiée le 11 mai 2019
    Un film qui n'est certes pas accessible à tous le monde mais qui ose beaucoup de choses tan sur le fond que sur la forme et ça fait du bien de découvrir des œuvres aussi originales et qui poussent autant à la réflexion ! Alain Delon reprend presque par moment son personnage de Samourai lorsqu'il arbore ce visage fermé et inexpressif qui cache un homme aux motivations ambiguës et aux sentiments pourtant profondément humains. Le couple Delon/Schneider est éclatant à l'écran et donne lieu à de très belles scènes (c'est d'ailleurs selon moi leur meilleur film ensemble)
    Je trouve dommage le fait que la bande annonce spoil autant le film en montrant directement la scène du meurtre (même si cela est annoncé dans le titre même du film) Mais cette scène est tellement bien amené de façon si intelligente tout au long du film que c'est vraiment scandaleux de tous gâcher comme ça. Évitez donc la bande annonce et plongez directement dans cette oeuvre qui est en effet pas très facile d'accès mais incroyablement ambitieuse et adroite.
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