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Mon AlloCiné
    A Serious Game
    note moyenne
    3,2
    59 notes dont 16 critiques
    répartition des 16 critiques par note
    3 critiques
    3 critiques
    4 critiques
    6 critiques
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    Votre avis sur A Serious Game ?

    16 critiques spectateurs

    Gfa Cro
    Gfa Cro

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    5,0
    Publiée le 21 juin 2017
    Vu le 20170619 et avis du 20170619 au 20170621. Beau, plaisant, intéressant et bien fait. Avis 20170621: la revisite du film qui suit est un peu long, aussi j ajoute avant une petite remarque : Pour moi, ce film touche à la grâce. Je m en suis rendu compte lors du premier gros baiser entre lydia et arvid, en plein écran, passionné. Je pense que c est lorsqu il la rejoint à son hôtel lorsqu elle est en voyage et qu elle reste quelques jours de plus sans son maris. On voit nettement une mèche de cheveux de lydia coincée dans les cheveux d arvid qui fait un pont entre les deux lorsqu ils se séparent après leur étreinte, montrant pour moi graphiquement comme cette séparation est à regret. Fin avis du 30170621. J ai une vision du film un peu différente de la présentation AlloCiné. Ils disent que tous deux recherchent un amour pur et absolu. Je ne vois pas du tout ce film ainsi, pour moi, c est une femme forte qui s assume, assume ses choix confrontée à un homme lâche. Pour étayer cela, je vais raconter le film avec mon interprétation : Dès le départ, Stille dit à sa fille : es-tu vraiment sûre de vouloir épouser un tel homme ? Il est pauvre et ne pourra rien t apporter. Le film coupe très intelligemment la scène la aussi n a t-on que le film pour essayer sa savoir sa réponse. Juste après, lorsqu ils se revoient, c est arvid qui coupe leur liaison naissante en disant qu il ne peut pas l épouser pour le moment mais peut être plus tard. Elle semblait prête à continuer cette relation. Quelques scènes pour nous restituer l époque : naissance du communisme et du syndicalisme, dépendance de la femme vis à vis de son époux, apparition du téléphone, etc. Après ces rappels, on retrouve lydia fiancée. Elle s apprête à faire un mariage avantageux avec un homme qui ne la respecte pas. Elle soutiens le regard d arvid et assume son choix. Lui m a l air de l assumer moins puisqu on sent poindre de la jalousie dans cette scène. Il y a ensuite la scène de l hôtel. Lydia la encore est pour moi la plus décidée, celle qui s assume le plus. Elle propose un rendez-vous quand arvid est encore dans l envie - le phantasme, elle attend en déambulant dans la salle, exposée. Reprise de l avis le 20170620. Je garde le souvenir que dans cette scène elle est encore la plus décidée. On sent qu elle agit sans remord par rapport à son mari, qu elle a pris la décision de lui être infidèle alors qu arvid est infidèle sans se l avouer, le reconnaître. L étape suivante est lydia qui s affranchi de son mari -quoi que ca lui en coûte- alors qu arvid reste avec sa femme et entre dans le mensonge éhonté des cours de russe. Lors de l incident avec le "poète russe", c est encore lydia qui est à l origine car elle avait pris une décision - si je me souviens bien sous la pression d un chantage d arvid jaloux du poète. Reprise de l avis le 20170621: Lorsque le poète frappe à la porte, arvid a une attitude très ambiguë, il conseille à lydia d ouvrir mais reste très passif en même temps. Lydia explique alors que cela inutile car elle a décidé, mais on sent qu arvid n a aucun plan, ne prévois rien, subit ce qui lui arrive. Lorsque arvid est pris la main dans le pot de confiture, il profite de l occasion pour ne pas s expliquer, reconnaître ses tords, et s enfuit à toute vitesse. Au moment où lydia, elle, choisi sa fille à arvid. Tout cela montre pour moi une lydia active qui fait des choix, les assume, les dit et un arvid passif qui se laisse porter par les événements (et lydia) et ne les assume pas. Plusieurs fois leur relation est relancée par le hasard de rencontre, on voit souvent alors arvid se précipiter vers lydia.Pour moi, il subit le hasard, profite du hasard, réagit à ses impulsions mais ne semble pas particulièrement maîtriser ses décisions.
    Peter Franckson
    Peter Franckson

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    2,0
    Publiée le 11 janvier 2017
    Le film est adapté du roman éponyme (« Le jeu sérieux ») (1912) du suédois Hjalmar Söderberg (1869-1941). L’histoire débute à Stockholm en 1901. Un jeune journaliste, Arvid, tombe amoureux de la fille d’un peintre, Lydia. La mort de son père l’oblige à chercher du travail puis à épouser un homme riche et âgé de 50 ans. Quant au journaliste, il épouse la fille du directeur de l’opéra. Ils ont chacun une fille, Marianne et Anne-Marie. Ils se retrouvent quelques années plus tard… Histoire très conventionnelle, traitée maintes fois au cinéma, hybride de « Scènes de la vie conjugale » (1973) d’Ingmar Bergman et de « Thérèse Raquin » (1953) de Marcel Carné. C’est bien filmé, avec beaucoup de gros plans, dans de superbes décors, de la belle musique mais cela reste assez ennuyeux car sans surprise au niveau du scénario. .
    PaulGe G
    PaulGe G

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    4,0
    Publiée le 16 juin 2017
    un tres joli film sur l'adultère , tout en nuances , magnifiquement filmé en 35 mm ce qui donne a la réalisation l'étroitesse de la vie au début du 20 âme siècle en pays scandinave. la mise en scène est discrète, le jeu merveilleusement simple est magnifique , les décors somptueux , un film ou la confidence est de mise, c'est parfait de bout en bout.
    LIBELLULE12
    LIBELLULE12

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    4,0
    Publiée le 16 juin 2017
    Très beau film sur ce qu'est la relation basée sur une sorte de lien énergétique c'est-à-dire ce pont, ce lien qui se créée d'emblée avec une personne ... dont on ne sait ou pas grand-chose au départ , et ce besoin irrepressible d'être avec l'autre. C'est filmé avec nuances, sensiblité et finesse sans jamais être dans le jugement. Si une situation "FLAMMES JUMELLES" vous parle , allez voir ce film en urgence. Je suis partie au cinéma avec l'idée de voir un autre film que celui-ci, je n'ai pu voir le film en question, et c'est j'ai opté pour "Serious Game " sans avoir entendu parler de ce film. Si je vous dis qu'à la fin du film j'ai compris pourquoi j'avais été "poussée, guidée" pour le voir, et que vous êtes dans une situation inextricable de "Flammes jumelles" alors vous comprendrez. PS : "Flammes jumelles " ou pas , je vous conseille ce film.
    velocio
    velocio

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    3,0
    Publiée le 6 juin 2017
    Adaptation du roman homonyme de Hjalmar Söderberg, "A serious game" est le deuxième long métrage de fiction réalisé par la comédienne suédoise Pernilla August, Prix d'interprétation féminine du Festival de Cannes 1992 pour son rôle dans "Les meilleures intentions", film écrit par Ingmar Bergman et réalisé par Bille August, avec qui elle était mariée à l'époque. "A serious game" est un film sur les amours contrariés, au début du 20ème siècle, de Arvid, un jeune journaliste, et de Lydia, la fille d'un artiste peintre. Tombés éperdument amoureux l'un de l'autre dès leur première rencontre, ils vont pourtant épouser l'un et l'autre un autre parti, les raisons financières n'étant pas étrangères à ce qui peut être considéré comme un renoncement. La vie va les amener à se retrouver mais arriveront-ils un jour à faire vraiment vivre cet amour ? De facture conventionnelle, "A serious game" se démarque surtout par la qualité de l'interprétation. La réalisation s'avère très conventionnelle, avec une succession de champs contrechamps aux plans très (souvent trop !) courts et un certain nombre de longueurs inutiles dans la narration de l'histoire. Avec, au minimum, l'utilisation d'un certain nombre de plans séquence et une durée raccourcie d'un bon quart d'heure, on aurait pu avoir un excellent film. Nous n'avons qu'un film moyen !
    Rivka S
    Rivka S

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    5,0
    Publiée le 12 février 2021
    A serious game semble être un exercice de style. Une demonstration du réalisateur épurée de tous encombrement de ce qu'est un vulgaire viol: un viol , un affreuss grossesse, un enfant répugnant et ensuite pour couronner le tout le monde entier qui le retourne contre vous. Au début on se demande ce qu'on a bien pu faire de mal pour mériter ça et on ensuite on pleure...
    traversay1
    traversay1

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    2,5
    Publiée le 11 juin 2017
    L'amour est une chose sérieuse mais les conventions encore davantage et assurer son avenir, sur un plan financier, s'entend, prend le dessus sur toutes les autres considérations dans la Suède du tournant du XXe siècle. L'histoire de A serious Game rappelle quelque chose et pour cause puisqu'elle constitue la trame de nombreux récits à une époque qui était victorienne en Angleterre. Pernilla August a soigné sa reconstitution mais est restée d'un classicisme absolu pour cette chronique d'un amour contrarié, qui se révèle surtout contrariant pour le spectateur qui se voit proposer un patinage perpétuel entre la passion et la raison, ou plutôt le manque de courage de personnages que l'on a parfaitement le droit de considérer fades et inconséquents. La réalisatrice avait sans doute l'intention de donner de l'ampleur au romanesque qu'elle revendique mais il y a tant de platitude dans sa mise en scène et de manque de charisme dans ses protagonistes que le film ne parvient que rarement à nous émouvoir.
    Yves G.
    Yves G.

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    2,0
    Publiée le 13 juin 2017
    À Stockholm, au tout début du vingtième siècle, Arvid est un jeune journaliste d'une extraction modeste. Il tombe follement amoureux de Lydia, la fille d'un peintre célèbre. Ses sentiments sont partagés mais les deux jeunes gens sont de milieux trop différents pour envisager une union. Lydia se marie à un riche veuf tandis que Arvid épouse une héritière. Des années plus tard, leurs chemins se croisent à nouveau. Pernilla August a eu une carrière étonnante. Née en 1958, elle fait ses premiers pas au cinéma avec Ingrid Bergman dans "Fanny et Alexandre" en 1982. Sociétaire du Théâtre dramatique royal, elle y joue les plus grandes pièces du répertoire : Strindberg, Ibsen, Tchekov, Shakespeare... Elle obtient le prix d'interprétation féminine à Cannes en 1992 pour son rôle dans "Les Meilleurs intentions" de Bille August - dont elle fut l'épouse de 1991 à 1997. Elle joue la mère de Anakin Skywalker dans les deux premiers épisodes de la saga "Star Wars". De retour en Suède, elle passe derrière la caméra pour signer l'adaptation d'un grand classique de la littérature suédoise. "Le Jeu sérieux" (pourquoi donner un titre anglais à un film suédois ?) de Hjalmar Söderberg n'est pas de la litt chick. Comme ses contemporains Ibsen, Strindberg, Hamsun ou Hardy, Söderberg écrivait des drames poignants. Les amours de Arvid et de Lydia sont des amours contrariées et il ne faut pas escompter un happy end. Fidèle au roman qu'elle adapte, Pernilla August ne verse pas pour autant dans la reconstitution méticuleuse. Elle le doit à son actrice principale qui ravit la vedette - et la tête d'affiche - à son acolyte masculin. Ballottée par la vie, tout à tour trop sage et trop exaltée, Karin Franz Körlof est bouleversante.
    Cinéphiles 44
    Cinéphiles 44

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    2,0
    Publiée le 11 novembre 2016
    Adaptation du roman de Hjalmar Söderberg paru en 1912, A Serious Game nous plonge dans la Suède du début du XXème siècle en présentant une histoire interdite et passionnelle entre un jeune journaliste et la fille d’un artiste peintre. Ce drame de Pernilla August est une histoire d’amour classique comme on en a beaucoup vu au cinéma. La réalisatrice ne se démarque pas en employant une mise en scène linéaire qui manque d’inspiration. Malgré des acteurs convaincants, nous ne ressentons nullement la fusion entre ces deux êtres. De plus, le thème musical minaude sur chaque scène, déjà fatigante du fait de leur manque de saveur. C’est dommage, car A Serious Game possède tout de même un scénario qui aurait pu être troublant, mais il est ici assommant. D'autres critiques sur ma page Facebook : Cinéphiles 44
    I'm A Rocket Man
    I'm A Rocket Man

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    2,0
    Publiée le 8 août 2020
    Ce film donne mal à la tête... quel somnifère !! Il ne se passe rien, c'est lent, c'est mou, la romance n'est même pas belle ou émouvante et le côté rude et froid finit par lasser et franchement j'ai beau aimer les films d'époque romanesque et les romances, il ne faut pas exagérer ! 'A serious game' est indigeste ! Voilà tout...
    Padami N.
    Padami N.

    Suivre son activité 46 abonnés Lire ses 497 critiques

    3,0
    Publiée le 12 juin 2017
    sur un trame d un amour impossible vu revue au début du XXE siècle les acteur sont bons en dépit de personnages pas assez profonds ou développés .la mise en scène manque d audace ou de rythme; très beaux décors. .
    mat niro
    mat niro

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    3,5
    Publiée le 21 juillet 2017
    Ce film retrace l'histoire d'amour entre Lydia Stille, fille d'un artiste peintre qui va décéder, et Arvid, jeune chroniqueur dans un journal, dans la Suède du début du XXème siècle. Il y a là une vraie qualité dans le jeu d'interprétation des acteurs et l'on se laisse porter par les vicissitudes amoureuses de ce couple qui se quitte pour mieux se rabibocher. Le rythme est un poil lent mais spoiler: la scène finale est vraiment grandiose et rien que pour cela , le film vaut le déplacement.
    Doude O.
    Doude O.

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    4,0
    Publiée le 8 juin 2017
    Je suis assez étonné par les critiques de ce film que j'ai beaucoup aimé. Le jeu des acteurs, la manière de filmer et les reconstitutions d'époque sont vraiment très bien. Le choix de musique est également très bon je trouve. On suit tout au long l'évolution des années l'histoire d'amour entre les deux protagonistes, en souffrant vraiment à leur place. Vraiment, l'interprétation de cette romance est touchante. Le seul reproche que je pourrais faire est le nombre incessant d'aller-retours entre les deux amants. Ils s'aiment, puis non, la culpabilité les fait revenir au berceau. Puis la passion les ronge à nouveau, et hop, ils recommencent. Sinon, j'ai vraiment été touché par ce film, et dans le bon sens !
    perle de rosée
    perle de rosée

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    2,5
    Publiée le 22 février 2020
    Romance qui est lente à démarrer au début. La musique est très jolie. Il y a de belles images. Mais ça manque vraiment de rythme et c'est un peu trop prévisible.
    Apanage
    Apanage

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    5,0
    Publiée le 23 avril 2018
    Cet opus est une romance et un drame tiré d’un livre. Dans cette fiction, la recherche du bonheur s’apparente ici à un supplice de Tantale, tant il est fuyant. La romance est crédible entre Arvid (Sverrir Gudnason) et Lydia (Karin Franz Körlof). On nous raconte les occasions manquées, les choix des personnages sont précipités par les circonstances ou les accidents de la vie. Les engagements sont des pièges et les situations qui en résultent sont insatisfaisantes. Les personnages semblent consumés par leurs aspirations, ils subissent les conséquences de leurs aspirations. On s’intéresse facilement à ses deux personnages qui subissent les effets du contexte et les conséquences de leurs décisions.
    Le film est d’une durée appropriée ; il s’arrête avant d’être lassant ou de nous montrer un revirement de trop spoiler: , la frustration du spectateur risquant d’atteindre le seuil de tolérance si les personnages continuaient d’infléchir leurs attitudes. Néanmoins, l’aspect positif du dénouement est qu’il est en harmonie avec le ton du film
    .
    Ce long métrage fait preuve de justesse dans le récit et les dialogues. L’idylle est développée de façon très naturelle, avec finesse. spoiler: Notamment, la scène de piano au court de laquelle il lui touche la main. La scène est d’ailleurs coupée en deux ; nous voyons ultérieurement la suite de cet instant, lorsqu’on voit la réaction de Lydia.

    La bande musicale est habilement intriquée à certaines scènes. La réalisation est subtile. En général, l’éclairage jaune/orangé suggère la couleur d’un rayon solaire. spoiler: A ce titre, il est adéquat de préciser que le film se clôt durant une éclipse.
    C’est un plaisir de voir un film qui effectue une conjonction entre colorimétrie, symbole et scènes plausibles. D’une manière classique, le scénario utilise les saisons et explicite les envies de voyages.
    Karin Franz Körlof est charismatique et démontre un jeu d’actrice intense. Elle m’a laissé une forte impression. Sverrir Gudnason interprète un personnage bien intentionné qui se situe souvent dans le registre de l’atermoiement, voire la culpabilité.
    Ce long métrage est un drame qui ne verse pas dans le larmoyant. J’ai été intéressé par l’histoire sans éprouver le besoin de prendre parti.
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