Note moyenne
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Comme vous le savez moi et les films français ça fait deux mais je dois dire que la bande annonce de Fleuve Noir m’a attirée et puis bon Vincent Cassel dedans qui est un excellent acteur et Romain Duris que j’ai beaucoup aimé dans le film Dans La Brume, j’avais vraiment envie de le voir. Je ne regrette pas du tout, j’ai trouvé ce film passionnant et tellement bien joué ! Vincent Cassel et Romain Duris sont clairement dans des rôles de composition sont excellents chacun dans leur rôle.
Tout commence par la disparition d’un jeune garçon dont la mère est follement inquiète va voir la police pour signaler sa disparition. Le flic qui la reçoit, joué par Vincent Cassel, qui ne ressemble à rien, alcoolique à picoler même au bureau, totalement au bout de sa vie, lui dit de revenir le lendemain s’il n’est pas rentré. Commence alors une enquête qui semble totalement mal barrée vu l’équipe menée par ce flic. Plusieurs suspicions, converti, fugue, et j’en passe pour finalement mettre ses doutes sur un voisin, professeur de français qui lui donnait des cours. Ils sont excellents dans leur rôle entre Vincent Cassel totalement breloque, qui ne se remet pas de son divorce et encore moins de sa relation avec son fils, conflictuelle mais surtout celui-ci tourne mal et il ne sait pas comment le gérer. De l’autre côté, on a Romain Duris, ce professeur qui fait trop propre sur lui pour être honnête. Deux opposés qui jouent au chat et à la souris et quelle chute ! Je ne m’attendais vraiment pas à ça tellement on est obnubilé par autre chose. Le spectateur est réellement promené comme la Police dans son enquête.
N’empêche que le policier est quand même très spécial, il n’hésite pas à demander à boire lorsqu’il va chez les gens pour les interroger, je ne parle même pas de ce qui se passe chez le jeune et non plus comment en plus il envoie bouler les gens. Vincent Cassel nous a habitué à nous montrer son excellence dans certains rôles mais je dois dire qu’il est totalement bluffant dans celui-ci. Difficile d’en parler plus sans gâcher la surprise de ce film. C’est quand même une histoire horrible qui choque la salle et qui pourrait être tout à fait vraie.
En résumé, Fleuve Noir est un excellent polar mis en scène à la perfection par des acteurs talentueux. Bravo à Vincent Cassel et Romain Duris mais également aux autres qui jouent vraiment bien. C’est vraiment le thriller à ne pas rater cet été !
Tout commence par la disparition d’un jeune garçon dont la mère est follement inquiète va voir la police pour signaler sa disparition. Le flic qui la reçoit, joué par Vincent Cassel, qui ne ressemble à rien, alcoolique à picoler même au bureau, totalement au bout de sa vie, lui dit de revenir le lendemain s’il n’est pas rentré. Commence alors une enquête qui semble totalement mal barrée vu l’équipe menée par ce flic. Plusieurs suspicions, converti, fugue, et j’en passe pour finalement mettre ses doutes sur un voisin, professeur de français qui lui donnait des cours. Ils sont excellents dans leur rôle entre Vincent Cassel totalement breloque, qui ne se remet pas de son divorce et encore moins de sa relation avec son fils, conflictuelle mais surtout celui-ci tourne mal et il ne sait pas comment le gérer. De l’autre côté, on a Romain Duris, ce professeur qui fait trop propre sur lui pour être honnête. Deux opposés qui jouent au chat et à la souris et quelle chute ! Je ne m’attendais vraiment pas à ça tellement on est obnubilé par autre chose. Le spectateur est réellement promené comme la Police dans son enquête.
N’empêche que le policier est quand même très spécial, il n’hésite pas à demander à boire lorsqu’il va chez les gens pour les interroger, je ne parle même pas de ce qui se passe chez le jeune et non plus comment en plus il envoie bouler les gens. Vincent Cassel nous a habitué à nous montrer son excellence dans certains rôles mais je dois dire qu’il est totalement bluffant dans celui-ci. Difficile d’en parler plus sans gâcher la surprise de ce film. C’est quand même une histoire horrible qui choque la salle et qui pourrait être tout à fait vraie.
En résumé, Fleuve Noir est un excellent polar mis en scène à la perfection par des acteurs talentueux. Bravo à Vincent Cassel et Romain Duris mais également aux autres qui jouent vraiment bien. C’est vraiment le thriller à ne pas rater cet été !
une superbe prestation de Vincent cassel dans un rôle de Colombo alcoolique. rien à dire non plus sur la prestation de kiberlain et duris.
Le film se mange d une traite sans temps mort. ...un vrai plaisir
Le film se mange d une traite sans temps mort. ...un vrai plaisir
Erick Zonka, qui ne se fait pas très présent dans le cinéma français, nous promettait, avec ce titre et cette bande annonce, un polar pur sucre, très noir, correspondant assez bien à la série littéraire à laquelle il emprunte son titre. D’ailleurs, au regard du film, on se demande bien pourquoi il a choisi de titrer son film « Fleuve Noir » au lieu de garder le titre du roman d’origine, qui lui aurait collé beaucoup mieux « une disparition inquiétante ». Je ne connais pas ce roman israélien, alors je ne peux pas juger « Fleuve Noir » sous l’angle de l’adaptation réussie ou non. Ce que je peux dire c’est que le film d’Erick Zonca, qui dure 1h54, en parait beaucoup plus. La faute à un faux rythme qui endort un petit peu le spectateur. Même si c’est joliment filmé, bien photographié, même si l’habillage musical est d’une discrétion totale (au point qu’on ne la remarque jamais, pour un polar ce n’est pas très fréquent), le film n’arrive pas à nous passionner. La faute n’est pas imputable à Erick Zonca, quoi que… Quoi que la direction d’acteur soit de sa responsabilité et là, je trouve qu’il y aurait beaucoup à redire. Autant j’aime beaucoup Vincent Cassel et Romain Duris d’habitude, autant je trouve que dans « Fleuve Noir » ils ne sont pas dirigés ou pire, ils sont mal dirigés. Alors que toute l’intrigue repose sur leur confrontation, ils composent deux personnages qui manquent tellement de subtilité que cela en devient presque grotesque. D’un côté, vous avez Vincent Cassel en flic alcoolique, mal habillé, mal coiffé, qui mange la moitié de ses dialogues, qui ne peut pas marcher sans tituber, et dont le côté borderline est tellement exagéré qu’on ne le trouve même plus pathétique : il est au-delà de ça. A coté de François Visconti version Cassel, même les flics d’Olivier Marchal ont l’air de flics normaux, fiables et fréquentables ! Cassel est en roue libre, ca en devient navrant dans certaines scènes. Du coup, on n’y croit pas vraiment, à ce flic encore en fonction alors qu’il devrait être mis sur la touche depuis un bail : il boit au bureau, chez les témoins, il conduit dans la foulée, on lui laisse son arme, il fait le coup de poing dans le rue, j’en passe et des pires… Quand on pense que Vincent Cassel a repris au pied levé un rôle destiné initialement à… Gérard Depardieu, ça laisse songeur… De l’autre côté, on a Romain Duris, qui doit composer un professeur exalté et malsain,
spoiler:
dont l’homosexualité refoulée est censée lui donner un air inquiétant, un type qui s’exprime comme un livre et qui semble n’être à sa place nulle part, ni avec sa jeune épouse, ni dans son travail. Le scénario veut nous vendre un type que l’amour de la littérature rend quasiment fou, presque amoral, ce qui est un postulat très étrange quand même.
Si l’on excepte Sandrine Kiberlain (qui semble être la seule à avoir trouvé le ton juste dans ce film), les autres seconds rôles sont insignifiants, sous écrits et sous exploités. C’est quand même rageant de voir un si beau casting se fourvoyer dans des rôles si peu ou si mal écrits. Le scénario, qui au départ nous embarque dans une histoire de disparition assez banale, s’avère de plus en plus glauque et crapoteux au fil des minutes qui passent. Le spoiler: (double)
rebondissement final aurait pu fonctionner, il est même intelligemment amené quand on y pense, mais « Fleuve Noir » met bien trop mal à l’aise pour que je sois indulgente. De scène de viol (car de mon point de vue, ce que j’ai vu à l’écran n’est pas autre chose) en révélations sordides, on sort du film d’Erick Zonca avec un haut le cœur ! On m’objectera peut-être un désir de « regarder en face les horreurs de l’âme humaine » ou bien un « réalisme total et sans fausse pudeur », je peux essayer d’entendre cette défense mais sur ce coup là, je me sens plutôt l’âme d’un procureur. D’une disparition banale, le film nous entraine vers des rives malsaines qui, je suis navrée de le dire, relève plus du « racoleur » que du « réaliste ». Peut-être le scénariste n’est pas totalement en cause, peut-être le roman d’origine à-t-il été respecté, je ne sais pas mais en tant que spectateur, ça m’est un peu égal. Le film d’Erick Zonca ne me convient pas, ni dans sa forme, ni sur le fond. J’ai l’habitude des polars et des thrillers, en littérature comme au cinéma, le sordide ne m’effraie pas quand il justifié, mis en scène avec subtilité, quand il s’intègre dans une intrigue où il trouve sa place, pas dans une intrigue où il prend toute la place. A cause d’un scénario racoleur et d’une direction d’acteur incompréhensible et sans subtilité, « Fleuve Noir » s’avère au final une vraie déception. Pire, quand on quitte la salle, on à l’impression très désagréable d’être un peu salie par ce film, on a hâte de se débarrasser du souvenir de ce polar poisseux à qui, vous l’avez compris, je regrette d’avoir fait confiance.
Si l’on excepte Sandrine Kiberlain (qui semble être la seule à avoir trouvé le ton juste dans ce film), les autres seconds rôles sont insignifiants, sous écrits et sous exploités. C’est quand même rageant de voir un si beau casting se fourvoyer dans des rôles si peu ou si mal écrits. Le scénario, qui au départ nous embarque dans une histoire de disparition assez banale, s’avère de plus en plus glauque et crapoteux au fil des minutes qui passent. Le spoiler: (double)
rebondissement final aurait pu fonctionner, il est même intelligemment amené quand on y pense, mais « Fleuve Noir » met bien trop mal à l’aise pour que je sois indulgente. De scène de viol (car de mon point de vue, ce que j’ai vu à l’écran n’est pas autre chose) en révélations sordides, on sort du film d’Erick Zonca avec un haut le cœur ! On m’objectera peut-être un désir de « regarder en face les horreurs de l’âme humaine » ou bien un « réalisme total et sans fausse pudeur », je peux essayer d’entendre cette défense mais sur ce coup là, je me sens plutôt l’âme d’un procureur. D’une disparition banale, le film nous entraine vers des rives malsaines qui, je suis navrée de le dire, relève plus du « racoleur » que du « réaliste ». Peut-être le scénariste n’est pas totalement en cause, peut-être le roman d’origine à-t-il été respecté, je ne sais pas mais en tant que spectateur, ça m’est un peu égal. Le film d’Erick Zonca ne me convient pas, ni dans sa forme, ni sur le fond. J’ai l’habitude des polars et des thrillers, en littérature comme au cinéma, le sordide ne m’effraie pas quand il justifié, mis en scène avec subtilité, quand il s’intègre dans une intrigue où il trouve sa place, pas dans une intrigue où il prend toute la place. A cause d’un scénario racoleur et d’une direction d’acteur incompréhensible et sans subtilité, « Fleuve Noir » s’avère au final une vraie déception. Pire, quand on quitte la salle, on à l’impression très désagréable d’être un peu salie par ce film, on a hâte de se débarrasser du souvenir de ce polar poisseux à qui, vous l’avez compris, je regrette d’avoir fait confiance.
À l’heure où certains veulent enterrer le polar hexagonal, "Fleuve noir" constitue au contraire une belle preuve de vitalité, renouant avec une certaine tradition à la française. Adapté du roman de l’israélien Dror Mishani, le film est signé Erick Zonca qui est un petit peu le Terrence Malick français ; en moyenne un film tous les dix ans mais en général une belle réussite à la clef. Ici, le cinéaste fait état d’une réelle maîtrise des codes du polar, tout en injectant quelques thématiques fétiches, notamment l’alcoolisme. Captivant, fait sans démonstration, "Fleuve noir" est porté par un duo d’acteurs impeccable avec en prime une mention spéciale à Romain Duris, étonnant dans la peau de cet étrange professeur de français. En novice du genre, Zonca fait donc mille fois mieux que tous les Olivier Marchal réunis. Glauque, prenant, une bonne surprise.
très grand Cassel, super thriller, le jeu d'acteurs est juste top, et l'histoire est top, foncez le voir !
Les personnages sont vraiment trop caricaturaux pour permettre d'apprécier le peu de suspens de ce "thriller"
« Fleuve noir » ou un thriller sombre et poisseux bien plus que fascinant, presque dérangeant par le mal être que véhicule le plus grand nombre de ses personnages !
On s’enfonce en effet dans une ambiance très particulière, quasiment jamais vue, où chacun se trimbale ses tonnes de problèmes avec un réalisme incroyable !
À ce jeu, le trio Vincent Cassel,
Sandrine Kiberlain et Romain Duris est parfait avec un ticket gagnant sur toute la ligne...
Car ce sont en particulier ces trois acteurs qui donnent ce ton si particulier, cette note bien personnelle à cette histoire de disparition qui nous mène en bateau un long moment.
Quelques rôles secondaires sont aussi époustouflants quand on pense à la performance de Lauréna Thellier et de Élodie Bouchez.
Tout nous interpelle, nous étonne, de l’allure dépassée et étrange des personnes impliquées dans cette enquête jusqu’au décor des appartements, en passant par cette forêt aux multiples facettes qui ceinture cette résidence en la séparant du lycée tout proche...
Que ce soit le jour ou la nuit, on sent poindre à tout moment le trouble et l’ambiguïté qui émanent et s’installent de plus en plus précisément au fur et à mesure du voile qui se lève pour nous révéler petit à petit l’intrigue !
Franchement tous les ingrédients sont présents avec une préparation dosée juste comme il faut, et la patte d’Erick Zonca fait le reste pour que l’on sorte de ce brillant et pourtant très noir thriller, complètement surpris mais aussi ravis !
On s’enfonce en effet dans une ambiance très particulière, quasiment jamais vue, où chacun se trimbale ses tonnes de problèmes avec un réalisme incroyable !
À ce jeu, le trio Vincent Cassel,
Sandrine Kiberlain et Romain Duris est parfait avec un ticket gagnant sur toute la ligne...
Car ce sont en particulier ces trois acteurs qui donnent ce ton si particulier, cette note bien personnelle à cette histoire de disparition qui nous mène en bateau un long moment.
Quelques rôles secondaires sont aussi époustouflants quand on pense à la performance de Lauréna Thellier et de Élodie Bouchez.
Tout nous interpelle, nous étonne, de l’allure dépassée et étrange des personnes impliquées dans cette enquête jusqu’au décor des appartements, en passant par cette forêt aux multiples facettes qui ceinture cette résidence en la séparant du lycée tout proche...
Que ce soit le jour ou la nuit, on sent poindre à tout moment le trouble et l’ambiguïté qui émanent et s’installent de plus en plus précisément au fur et à mesure du voile qui se lève pour nous révéler petit à petit l’intrigue !
Franchement tous les ingrédients sont présents avec une préparation dosée juste comme il faut, et la patte d’Erick Zonca fait le reste pour que l’on sorte de ce brillant et pourtant très noir thriller, complètement surpris mais aussi ravis !
Glauque certes, mais très bon polar. Assez classique dans la narration, il évoque des thèmes peu abordés dans le genre (la littérature, sexualité des poteurs de handicap). Les acteurs sont très bons, et s'ils peuvent paraître caricaturaux, c'est à mon avis au bénéfice de l'intrigue. J'ai pris du plaisir à tenté de deviner la vérité.
Je suis allé regarder "Fleuve noir" en pensant voir un film de gangsters... que nenni ! J'ai néanmoins été vite pris par cette histoire où Erick ZONCA nous plonge dans les noirceurs de l'âme humaine et les huis-clos étouffants en milieu familial... Petit bémol, le scénario s'éparpille parfois un peu, il est peut-être resté trop proche de sa version littéraire initiale. Qu'importe, Vincent CASSEL y incarne une épave humaine magnifique. Il porte magistralement ce film du début à la fin. Sans doute l'un de ses plus grands rôle. A voir.
Super polar! Le jeu d’acteur est fin, l’ambiance lente et moite. On ressent que le film est tiré d’un livre car les détails sont minutieux. Note spéciale à la prestation de Cassel, physiquement transformé pour ce rôle !
Une intrigue qui n’en est pas forcément une. Des personnages qui provoquent un certain dégoût. On hésite entre la névrose et la perversion. Bref un film qui laisse un goût amer. On en ressort sali.
Le stéréotype du flic qui noie son chagrin dans l'alcool est poussé à l'extrême. Le scénario aurait été excellent sans le revirement final. Les acteurs sont perdus où seul Romain Duris remonte à la surface...
Un bon film policier intense avec de vrais rebondissements jusqu'à la fin. De bons numéros d'acteurs avec Vincent Cassel qui incarne un commandant de police alcoolique, mal lavé et rasé et impliqué dans sa fonction jusqu'à sa vie personnelle , une belle interprétation. A voir pour ceux qui aiment les bons policiers filmés dans une atmosphère noire.
Que dire sur ce film hors du commun ? Le mot qui me vient à l'esprit est " illicite"! Si pendant tout le film, vous avez envie d'offrir un rasoir et une paire de ciseaux à l'acteur principal: un policier teigneux au possible, qui, de plus, a un certain penchant pour la bouteille et les femmes... On ne voit pas ca tout les jours! Un rattrapage tout de même: son attitude envers la jeune fille handicapée qui démontre une humanité qu'il ne manifeste visiblement pas dans son entourage quotidien.
Illicite aussi, mais ingénieux, le fait que cette jeune fille devienne finalement le point central de l'histoire car " elle ne voit pas le mal comme nous" . Une façon, sans doute, d'adoucir des éléments qui pourraient choquer...
Côté spectateur, on ne se concentre pas sur l'homme (vu son aspect !...) mais plutôt sur l'action, le décor, l'histoire : Le spectateur participe donc à l'enquête, c'est, selon moi, le côté positif.
Mais je ne dirai pas que cette histoire m'a captivée.
Illicite aussi, mais ingénieux, le fait que cette jeune fille devienne finalement le point central de l'histoire car " elle ne voit pas le mal comme nous" . Une façon, sans doute, d'adoucir des éléments qui pourraient choquer...
Côté spectateur, on ne se concentre pas sur l'homme (vu son aspect !...) mais plutôt sur l'action, le décor, l'histoire : Le spectateur participe donc à l'enquête, c'est, selon moi, le côté positif.
Mais je ne dirai pas que cette histoire m'a captivée.
Thriller bien "noir" mais c'est facile !! J'ai trouvé les personnages masculins (Casse / Duris) particulièrement pointus. Ils sont très justes et vraiment rien à redire (pourquoi ces critiques ?) On a en plus en bonus, une Sandrine Kiberlain toute en composition dans rôle surprenant. C'est bien ficelé, parfaitement mené, avec des dialogues crus mais réalistes, bref une atmosphère comme on les aime dans le genre "obscur" - Excellent !!**
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