The House That Jack Built
Note moyenne
3,6
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186 critiques spectateurs

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27 critiques
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Trier par :
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Léo DESS
Léo DESS

38 abonnés 281 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 janvier 2026
Bizarre,mais étrangement réussi de part ça mise en scène,et ces acteurs qui portent le tout correctement.
karpathakis y
karpathakis y

35 abonnés 633 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 16 janvier 2020
Une véritable purge que je déconseille à tous, gore oui mais pour rien car on n'y comprend rien du tous. Comment de célèbres et bons acteurs se sont ils pourvoyaient dans ce film ? Finalement pour moi qui ai eut le "malheur" de voir toute la filmographie de Lars von Trier, regardez donc les quelques minutes de danses dans Dancer in The Dark sur Youtube... c'est tout ce que ce réalisateur a offert au public pour l'ensemble de sa carrière ! Mais comme je dis toujours, il en faut pour tous les gouts...:)
Philippe G.
Philippe G.

131 abonnés 509 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 juillet 2020
Sous le prétexte de l'art, l'auteur fait un film complaisant dont l'intérêt est limité.
Certes il y a beaucoup de savoir faire chez ce cinéaste. Mais au service d'un film de meurtres sadiques comme il en existe des dizaines, entrelardé de passages vaguement politiques avec des considérations sur l'architecture, Glenn Gould, et les nazis.
C'est Jason chez les intellos.
Dx M.
Dx M.

89 abonnés 823 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 janvier 2021
excellent... agréablement surpris... d habitude je ne suis pas fan des films d auteur méta intellectuel mais celui ci passe vraiment bien... il est rempli de métaphores artistiques sur les meurtres que commet Jack... on en vient à s attacher à ce serial killer pathétique qui souffre de TOC... on suit son évolution et on comprend mieux au fur et à mesure sa psychologie... bref j ai vraiment adoré...
TUTUR29
TUTUR29

48 abonnés 1 344 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 mai 2023
The House That Jack built est l'un des objets cinématographiques les plus fascinants que j'ai pu voir. Il est impossible pour moi d'accrocher à 100% à l'oeuvre pour la simple et bonne raison qu'on se glisse dans la peau d'un homme complètement dérangé et psychopathe, c'est vraiment dérangeant et Lars Von Trier prend un plaisir malsain à aller toujours plus loin dans ce qui est politiquement incorrect à montrer. Mais pour autant, l'expérience vaut le détour. Déjà car cette plongée dans la tête d'un serial killer a le mérite d'être quelque chose de rarement vu et vraiment innovant, qui m'a captivé tout du long malgré le rythme assez lent du film. Ensuite, j'ai adoré le décalage entre la violence montrée et la manière dont le serial killer accepte cette violence, ce qui crée un contraste énorme et plusieurs situations qui vont vous faire rire. Mine de rien, ça permet de rendre un peu plus léger le film et malgré sa réputation, je trouve au final que c'est un film relativement accessible. Pour terminer, le parallèle entre Lars Von Trier et Jack est assez passionnant : je vois Jack comme un incapable, qui voit seulement dans sa capacité à tuer son seul talent et la chose pour laquelle les gens pourraient le respecter. C'est la raison pour laquelle il va de plus en plus loin, est de plus en plus choquant… Un peu à la manière de Lars Von Trier finalement, qui a énormément de détracteurs mais s'efforce toujours d'aller plus loin dans son art en n'ayant pas peur de choquer. Bref, The House That Jack Built est un film fascinant, que je vous recommande vivement.
Patjob
Patjob

44 abonnés 763 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 novembre 2020
Rarement un film m’aura laissé aussi perplexe et partagé. Ce glissement progressif du thriller vers l’horreur difficilement soutenable produit un effet de rejet, face à quelque chose de plus en plus nauséabond. En même temps, Lars Von Trier prend soin d’établir une distance avec les faits racontés, par une forme d’humour très noir, puis par une mise en perspective de ces faits avec des représentations (artistiques) du mal ou de son expression collective la pire qui soit (les camps d’extermination). Il intègre aussi à cette œuvre des références multiples, et propose des pistes de réflexion diverses, jamais claires ni approfondies. Et conclut son film par un épilogue intitulé « Catabase » qui est une des rares représentations de l’enfer au cinéma. Un film inclassable d’un réalisateur qui ne l’est pas moins, cultivant la provocation et interpellant notre morale. Qu’il faudrait revoir plusieurs fois pour l’analyser plus avant, mais cela ne fait pas envie….
Marc L.
Marc L.

69 abonnés 1 828 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 février 2020
On pourrait ne voir, dans ce portrait en vignettes d’un tueur en série, que le dernier coup d’éclat en date d’un provocateur vieillissant, toujours aussi ravi qu’on lui donne l’occasion de chier sur le Tapis Rouge de Cannes, tout comme on pouvait choisir de ne voir que cela dans ‘Nymphomaniac’, dont il reprend d’ailleurs le principe du dialogue encyclopédique en voix off qui commente a posteriori le déroulé des événements. Cette insolence, cette volonté de choquer le bourgeois, sont bien présents, c’est une certitude : un peu de misogynie - le timing est parfait - pour ce film où les femmes sont explicitement réduites au statut d’aimables connes et de victimes sacrificielles, et un peu de Full Frontal, avec des enfants abattus à bout portant sans une once de tentative de suggérer l’abominable, tout cela pendant que deux hommes, le tueur et son mystérieux guide, devisent du sens et de la finalité à donner à de tels actes, citant Dante, William Blake, Glenn Gould ou Albert Speer (sans doute pour le quota de nazis obligatoire) : un peu de poudre aux yeux intellectuelle, histoire de troubler ceux qui persistent à penser que violence et inculture vont de pair, alors que de toute évidence, le réalisateur souhaite continuer à être perçu comme un être infréquentable aux yeux de ceux qui ne voudraient pas voir au-delà des apparences...mais franchement, qui serait assez barré pour regarder un film Lars von Trier juste comme ça, par hasard, sans savoir à quoi s’attendre ou juste parce qu’il n’y a rien d’autre à la télé ? D’autant qu’il ne lui suffit pas que le film puisse être considéré comme révoltant ou intolérable par le néophyte, il faut aussi que le néophyte puisse en rire, et éprouver de la honte d’avoir ri : Von Trier atténue ainsi - ou exacerbe, ça dépend de quel côté on aborde la démarche- la violence intrinsèque à sa proposition d’un humour noir, très noir. Qu’il s’agisse du premier crime, où la victime jacasse, titille et provoque Jack jusqu’au moment où à bout, il la tue impulsivement d’un coup de cric, découvrant de la sorte son moi profond de psychopathe, de cette partie de pique-nique cruelle, malsaine et authentiquement dérangeante, ou plus simplement de la personnalité de Jack, assassiné dévoré par ses TOC, qui prend des risques inconsidérés en revenant sur la scène de crime parce qu’il croit avoir oublié de nettoyer une tache de sang ou d’éteindre une lumière, les raisons de sourire ou de rire aux éclats abondent. On s’en doute, la démarche n’est pas pour autant parodique, même si ‘The house that Jack built’ s’amuse à déconstruire la figure mythifiée du tueur en série en disséquant si soigneusement sa personnalité et ses méthodes qu’il lui ôte toute sa part de mystère. Il n’est de toute façon guère difficile de comprendre que tout cela n’est qu’un prétexte à une réflexion théorique sur l’Art, et plus spécifiquement l’impossibilité de le concilier avec la morale puisque l’acte créateur doit être, par définition, détaché de toute morale : Jack ne tue que parce qu’un Grand Dessein s’est peu à peu formé dans son esprit, et ses méthodes épousent ainsi différents processus artistiques : impulsion soudaine, reprise de travaux antérieurs, respect scrupuleux de règles précises...qui, tous, doivent relever du libre choix de l’artiste et non de la soumission aux normes imposées de l’extérieur par la norme. En d’autres termes, Von Trier a livré un film dont le contenu sert de justification à sa propre existence (et à celle du reste de sa filmographie). Ensuite, Il suffit de dire que Jack, c’est Lars von Trier, et que le meurtre, c’est son cinéma et l’ambition de bâtir une cathédrale immortelle tout en n’acceptant pas tout à fait le statut de paria que cela implique, et on se retrouve devant le plus fascinant égo-trip de la décennie. On peut être insensible à cet humour visqueux, choqué par la violence ignoble du film, indifférent à sa démarche métaphorique, déstabilisé par ce mélange toujours aussi bizarrement harmonieux entre préoccupations philosophiques, digressions prosaïques, étalage de Kültüre et visions élégiaques : Von Trier n’est peut-être pas le puissant penseur nietzchéen qu’il imagine être, ni l’empêcheur de tourner en rond ultime dans un monde qui s’emmerde tellement qu’il feint l’indignation à la moindre occasion, histoire de rester éveillé...mais son talent formel, sa volonté affichée de combler les trous de l’histoire du cinéma en tournant, selon ses propres dires, ce que personne n’a encore pensé à tourner et son statut de némésis numéro 1 des “woke” ne peuvent que me le rendre sympathique….et puis, aujourd’hui, quel cinéaste parvient encore à amuser, révulser, susciter la curiosité et jouer avec le spectateur avec autant de réussite simultanément ?
Catherine C.
Catherine C.

13 abonnés 242 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 7 mars 2024
Quelle déception, le scénario est grotesque, le film est long et lent. Mais ce sont surtout les scènes de meurtre et torture qui m’ont écoeuré. Le film devrait être rangé parmi les films d’horreur.
Théo Pouillet
Théo Pouillet

7 abonnés 184 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 octobre 2019
Si l'on devait faire la psychanalyse d'un tueur en série, et bien Lars Von Trier l'a fait. C'est ultra violent, immorale et ficelée avec un sens du montage et du rythme propre au réalisateur. Bref c'est du Lars Von Trier.
Ykarpathakis157

6 209 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 21 mars 2020
Cela a commence comme un thriller avec un gars essayant de tuer certaines personnes, puis ça se transforme en un film d'horreur, puis en quelque chose sur le diable. Ce film n'a aucun sens et c'est pourquoi je dois baisser sa note. Une histoire très lente avec beaucoup trop de longueur. En fin de compte, nous avons un long film avec la bande sonore d'une chanson et un tas de scènes de meurtres de plus en plus grossiers qui nous mènent à un non-sens final. Je pense que j'en ai fini avec les films de Lars von Trier...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 14 février 2019
Parce que leurs contenus sont si singuliers et leurs héros tellement torturés, les films de Lars von Trier incitent souvent le spectateur à y chercher la figure de leur auteur. Pour tenter de comprendre comment parvenir à créer de telles visions… Faut-il voir dans The House that Jack Built un portrait de Lars von Trier en serial killer ? On le retrouve, en creux, moins dans la part de tueur psychopathe de Jack, encore heureux, que dans celle de ses névroses. L’un des problèmes du tueur incarné par Matt Dillon, qui agit en esthète du crime en le considérant comme un art, réside en ce qu’il ne parvient pas, matériellement, à bâtir sa maison. Comme la marque de son incapacité à se faire une place dans le monde, à mener à bien ses désirs d’architecture – jusqu’à ce que soit apportée une résolution à la fois morbide et impressionnante. À travers sa réflexion sur le mal, le film met en scène des problématiques intimes à la création.

Dans The House that Jack Built, oeuvre négative et nihiliste, l’humanité semble bel et bien absente. Cette absence est originelle dans l’histoire de Jack qui, déjà enfant, coupe la patte d’un caneton avec la plus grande placidité. Elle trouve son illustration la plus effroyable dans cette scène où Jack s’apprête à faire d’une jeune fille (Riley Keough) la nouvelle victime de son sadisme. Alors que celle-ci vient de comprendre l’identité de celui qu’on nomme « Mister Sophistication », impossible de s’enfuir. Jack lui conseille prudemment de crier, de prévenir ses voisins pour éviter d’être tuée par ses soins. Le pire, c’est qu’il se joint aux hurlements de la jeune femme. « À l’aide »… mais personne pour répondre. Rien d’autre que le silence de la société et l’approche du meurtre, inévitable. Ce qui est le ressort de la noirceur la plus extrême du personnage cache alors un sentiment de mal-être plus profond – Jack aussi aurait besoin d’aide. (lire la suite : https://cultureauxtrousses.com/2018/10/31/the-house-that-jack-built/)
Stone cold steve austin
Stone cold steve austin

19 abonnés 208 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 mars 2020
Long métrage de Lars Von Trier, réalisateur controversé et connu pour ses films violents. Ici, on n'échappe pas à la règle : Jack, tueur en série, est un artiste qui veut élever ses meurtres au rang d’œuvres d'art. C'est durant son voyage vers les enfers qu'il confesse cinq de ses œuvres. Avec un résumé pareil, la violence est inévitable. Jack, véritable maniaque et obsédé du crime n'hésita pas durant douze ans à tuer des dizaines de personnes. Grâce à ce découpage en cinq actes et la voix off, nous assistons au portrait d'un homme, sans doute au passé douloureux, se livrer en "artiste" macabre à la construction de son personnage, de sa maison symboliquement comme le dit le titre. Matt Dillon, joue ici un personnage torturé, obsédé par l'art, et décris un message universel sur le rapport entre l'artiste et son œuvre (bien qu'ici l’œuvre est différente de la convention). A travers des tableaux, des photographies, de la musique, et des pensées, Jack s'expose comme un artiste, photographiant ses plus belles peintures faites de corps, mais n'en est pas un. Il va bel et bien en enfer après avoir commis les pires atrocités. Son testament morbide montre alors à travers ces cinq actes ses différentes facettes, les plus violentes comme les plus malsaines. Déchainé sur le monde comme une bête, à travers des couleurs le caractérisant comme le rouge, Jack nous offre sa vision dérangé du monde qui l'entoure, ainsi que son point de vue sur la beauté des choses. Particulièrement choquant à certains moments, Lars Von Trier nous montre avec contre pied la nature que peut prendre l'art (ou plutôt comment il peut-être perçu par les différentes personnes - ici Jack), sous ses formes les plus morbides, et observe le monde avec un œil pessimiste sur les choses les plus horribles que de la vie peut apporter. Un film profondément humaniste qui se place au dessus de toutes les formes d'art sur Terre pour étudier l'homme fou avant tout, sa pensée, et son rapport au monde extérieur. Jack reste dans les mémoires comme l'un des méchants les plus marquants de cette décennie cinématographique.
STRANGELines
STRANGELines

19 abonnés 102 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 août 2019
The House That Jack Built est une belle démonstration de leçons d'arts par Lars Van Trier, et est sans doute son oeuvre la plus personnelle. Prenez note!
Kritik
Kritik

11 abonnés 34 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 juin 2026
Dans les années 70, quelque part dans un coin paumé des Etats Unis, Jack, ingénieur qui se rêvait architecte, entreprend de construire sa maison. Il en fait minutieusement les plans, les maquettes, les fondations sans jamais être tout à fait satisfait.
Mais Jack a une autre œuvre en cours : tuer, tuer comme s'il s'agissait de faire de l'art.
Jack confie ses crimes et donc "son art" à un homme qu'on entend mais ne voit pas et qui dialogue avec lui.
Est-ce un psychiatre, un policier, une divinité des enfers ?
C'est là, dans le fond et dans la forme que ce Lars Van Trier est le plus intéressant, le plus original.
Matt Dillon est glaçant à souhait, les dernières scènes du film sont visuellement grandioses mais la violence narrative et visuelle est telle que "The house that Jack built" reste un film "malaisant" difficile à visionner.
Boré I.
Boré I.

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5,0
Publiée le 25 octobre 2018
une formidable œuvre sur le passage à l’acte...L’art comme le crime ne supporte pas la morale. L’artiste se doit d’être libre, de s’affranchir des contraintes, il a le droit de montrer l’immontrable… tant c’est à travers le prisme de son regard.
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