The House That Jack Built
Note moyenne
3,6
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184 critiques spectateurs

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27 critiques
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20 critiques
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Ana B.
Ana B.

29 abonnés 18 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 juillet 2020
Irritant dérangeant, ce qui est certain c'est qu'on ne reste pas de marbre de A à Z.
On est dans un Lars Von Trier donc forcément la narration, les références à l'art et autres digressions peuvent dérouter mais j'ai trouvé au contraire ça très intéressant.
Après avoir lu de nombreuses critiques je m'attendais à quelque chose de vraiment terrible niveau choc. Il est certain qu'il n'est pas question de dentelle édulcorée et que tout est servi de façon très crue, ça va loin c'est un fait mais contrairement à certains je ne trouve pas cela injustifié. On est dans la froide et dure réalité d'un esprit malade qui va au bout de ses fantasmes et expériences.
C'est long c'est fastidieux mais la fin en vaux la peine car ... qu'elle fin !
Tout au long du film la beauté de la photographie qu'on peut trouver dans Melancholia ou Antichrist m'a maqué et je l'ai vraiment trouvé avec splendeur à la fin, et rien que pour ça, je suis satisfaite du voyage bien qu'un peu éreintée a la sortie.
Mederic F.
Mederic F.

8 abonnés 21 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 juillet 2020
Excellent film, remuant, perturbant... Un film qui m'aura prit aux tripes comme rarement . Il aurait très largement mérité un 5, si Von Trier n'était pas, comme à son habitude, partis, au dénouement, dans un délire en désaccord total avec le reste du film... Selon moi le film aurait été bien meilleur s'il s'était arrêté au plan des chaussures de Jack, juste avant d'entreprendre sa "traversée".
Mr S
Mr S

3 abonnés 23 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 juin 2020
Ce film est hilarant et choquant par sa violence et cette ambiance malsaine ,le film touche le chef-d'oeuvre sans malheureusement pouvoir l'atteindre ce qui reste dommage mais il en reste que le film est absolument incroyable .Matt Dillon est juste fou dans se rôle dithyrambique concocté façon Von trier. Le film jouit aussi d'une multitude de scènes hilarantes (je pense surtout au second meurtre) et surtout d'un personnage dont nous avons l'impression qu'il est béni tellement chacun de ces meurtres possède une chance incroyable.Je vous conseille donc le dernier Lars von trier une petite pépite
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 9 juin 2020
Ce film est le mal incarné, dérangeant, implacable, dur à regarder bien plus qu'un film d horreur si vous ne savez pas qu'est ce qu un serial killer la réponse est ici
Julien R
Julien R

8 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 mai 2020
Au contraire de l'éthique et du recevable. Fuyez ce film, égocentrique, malsain, agonistique. Ou observez une réalisation, créative mais simpliste, arbitraire mais réfléchis, confuse mais souligné.
Philippe G.
Philippe G.

131 abonnés 509 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 juillet 2020
Sous le prétexte de l'art, l'auteur fait un film complaisant dont l'intérêt est limité.
Certes il y a beaucoup de savoir faire chez ce cinéaste. Mais au service d'un film de meurtres sadiques comme il en existe des dizaines, entrelardé de passages vaguement politiques avec des considérations sur l'architecture, Glenn Gould, et les nazis.
C'est Jason chez les intellos.
DanDan
DanDan

97 abonnés 272 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 avril 2020
Film sordide sur un serial killer joue avec Brio par Matt Dillon en contre emploi..à part ça c'est de la violence gratuite sur thème semi prophétique de Lars Von Triers qui a un problème symptomatique avec l'âme humaine..Très spécial ce film et certainement pas pour tout le monde..Je ne le conseille donc pas..
moket

660 abonnés 4 678 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 avril 2020
Le propos est-il réellement si nauséabond où est-ce simplement la volonté de choquer d'un réalisateur qui semble n'avoir plus que ça pour lui et aime se regarder le nombril ? L'objet est certes déconcertant et interpelle, Matt Dillon livre une performance formidable, mais le montage épileptique et l'ésotérisme de pacotille empêchent de complètement accrocher au portrait d'un personnage qui semblait prometteur…
RealPrime
RealPrime

126 abonnés 2 025 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 1 avril 2020
Thriller interdit aux -16 par notre CNC et CSA, polémique démentielle à Cannes édition 2018 pour des conférences de presse chaotiques, une projection hors-compète dans la grande salle avec à la clé, des centaines de personnes largement dégoûtées par certaines scènes... Perso pour un -16 chuis franchement déçu, sur 2h30/2h45 j'ai, tous cumuler, à peine 10/15 min de gore, de tonitruant bref, rien d'exceptionnel. Un film qui s'est voulu brutal et sans pitié, bah son cinéaste aurait dû prendre des cours chez James Wan pour "Saw", au moins là on est servis sur tous les fronts. spoiler: Paroles, paroles et paroles, des images d'archives historiques à rien comprendre ce qu'elles fiche ici, des mises à mort express, une première victime campée par Uma Thurman qui, désolé d'le dire, à jouée une femme lourdement gonflante sur son auto-stoppeur et qui n'à pas à s'excuser d'avoir été assommée, les seuls scènes choc étant les tirs de chasse sur une mère et ses 2 enfants ou une jeune femme se faisant découpée les seins vif... Pour la première le trucage digital est trop voyant pour l'un des enfant mais l'ensemble est très bref, la jeune découpée, scène bâclée dont on aurait tellement pu avoir le rendu -16... Comment peut on faire aussi nul pour un -16 ??? A fuir et donc, à zapper total.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 31 mars 2020
C'est un film poignant et honnête qui s'astreint de tout tabou. Lars von Tiers revisite l'horreur de manière structurée, faisant tourner l'intrigue autour d'un psychopathe attachant qui dessine sa vie en même temps que sa propre maison...
Stone cold steve austin
Stone cold steve austin

19 abonnés 208 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 mars 2020
Long métrage de Lars Von Trier, réalisateur controversé et connu pour ses films violents. Ici, on n'échappe pas à la règle : Jack, tueur en série, est un artiste qui veut élever ses meurtres au rang d’œuvres d'art. C'est durant son voyage vers les enfers qu'il confesse cinq de ses œuvres. Avec un résumé pareil, la violence est inévitable. Jack, véritable maniaque et obsédé du crime n'hésita pas durant douze ans à tuer des dizaines de personnes. Grâce à ce découpage en cinq actes et la voix off, nous assistons au portrait d'un homme, sans doute au passé douloureux, se livrer en "artiste" macabre à la construction de son personnage, de sa maison symboliquement comme le dit le titre. Matt Dillon, joue ici un personnage torturé, obsédé par l'art, et décris un message universel sur le rapport entre l'artiste et son œuvre (bien qu'ici l’œuvre est différente de la convention). A travers des tableaux, des photographies, de la musique, et des pensées, Jack s'expose comme un artiste, photographiant ses plus belles peintures faites de corps, mais n'en est pas un. Il va bel et bien en enfer après avoir commis les pires atrocités. Son testament morbide montre alors à travers ces cinq actes ses différentes facettes, les plus violentes comme les plus malsaines. Déchainé sur le monde comme une bête, à travers des couleurs le caractérisant comme le rouge, Jack nous offre sa vision dérangé du monde qui l'entoure, ainsi que son point de vue sur la beauté des choses. Particulièrement choquant à certains moments, Lars Von Trier nous montre avec contre pied la nature que peut prendre l'art (ou plutôt comment il peut-être perçu par les différentes personnes - ici Jack), sous ses formes les plus morbides, et observe le monde avec un œil pessimiste sur les choses les plus horribles que de la vie peut apporter. Un film profondément humaniste qui se place au dessus de toutes les formes d'art sur Terre pour étudier l'homme fou avant tout, sa pensée, et son rapport au monde extérieur. Jack reste dans les mémoires comme l'un des méchants les plus marquants de cette décennie cinématographique.
Ykarpathakis157

6 193 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 21 mars 2020
Cela a commence comme un thriller avec un gars essayant de tuer certaines personnes, puis ça se transforme en un film d'horreur, puis en quelque chose sur le diable. Ce film n'a aucun sens et c'est pourquoi je dois baisser sa note. Une histoire très lente avec beaucoup trop de longueur. En fin de compte, nous avons un long film avec la bande sonore d'une chanson et un tas de scènes de meurtres de plus en plus grossiers qui nous mènent à un non-sens final. Je pense que j'en ai fini avec les films de Lars von Trier...
FlecheDeFer ..
FlecheDeFer ..

50 abonnés 383 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 mars 2020
Pendant à peu près tout le début je me suis dit: "mais c'est quoi ce machin prétentieux?". Puis vient le twist spoiler: (le Diable)
qui est franchement aussi surprenant que génial, et qui change la vision du début du film en faisant basculer le récit dans une toute autre dimension (on quitte totalement le réel glauque du début pour entrer dans une sorte de récit quasi-parodique, vengeur, et presque drôle). Au final, c'est un ovni cinématographique, mais le moins que l'on puisse dire c'est qu'il laisse une vraie impression, c'est vraiment "du cinéma" en quelque sorte, et il mérite franchement d'être vu, que l'on aime ou que l'on déteste (je ne saurais même pas dire dans quel camp je suis). Dans son genre, c'est un grand film. Dillon et Ganz sont excellents, le premier en anti-héros détestable n'attirant aucune sympathie (c'est rare pour un serial-killer d'arriver à rester le sale type tout le film) et Ganz en démiurge blasé s'amusant de la situation.
Rourkewhite
Rourkewhite

104 abonnés 968 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 27 février 2020
Habituellement admiratif du travail de Lars Von Trier, réalisateur de plusieurs films singuliers et importants, je suis d'autant plus déçu par celui-ci! C'est laid, répétitif, glauque, malsain et gratuit! Et je ne vois rien à sauver!
Marc L.
Marc L.

68 abonnés 1 828 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 février 2020
On pourrait ne voir, dans ce portrait en vignettes d’un tueur en série, que le dernier coup d’éclat en date d’un provocateur vieillissant, toujours aussi ravi qu’on lui donne l’occasion de chier sur le Tapis Rouge de Cannes, tout comme on pouvait choisir de ne voir que cela dans ‘Nymphomaniac’, dont il reprend d’ailleurs le principe du dialogue encyclopédique en voix off qui commente a posteriori le déroulé des événements. Cette insolence, cette volonté de choquer le bourgeois, sont bien présents, c’est une certitude : un peu de misogynie - le timing est parfait - pour ce film où les femmes sont explicitement réduites au statut d’aimables connes et de victimes sacrificielles, et un peu de Full Frontal, avec des enfants abattus à bout portant sans une once de tentative de suggérer l’abominable, tout cela pendant que deux hommes, le tueur et son mystérieux guide, devisent du sens et de la finalité à donner à de tels actes, citant Dante, William Blake, Glenn Gould ou Albert Speer (sans doute pour le quota de nazis obligatoire) : un peu de poudre aux yeux intellectuelle, histoire de troubler ceux qui persistent à penser que violence et inculture vont de pair, alors que de toute évidence, le réalisateur souhaite continuer à être perçu comme un être infréquentable aux yeux de ceux qui ne voudraient pas voir au-delà des apparences...mais franchement, qui serait assez barré pour regarder un film Lars von Trier juste comme ça, par hasard, sans savoir à quoi s’attendre ou juste parce qu’il n’y a rien d’autre à la télé ? D’autant qu’il ne lui suffit pas que le film puisse être considéré comme révoltant ou intolérable par le néophyte, il faut aussi que le néophyte puisse en rire, et éprouver de la honte d’avoir ri : Von Trier atténue ainsi - ou exacerbe, ça dépend de quel côté on aborde la démarche- la violence intrinsèque à sa proposition d’un humour noir, très noir. Qu’il s’agisse du premier crime, où la victime jacasse, titille et provoque Jack jusqu’au moment où à bout, il la tue impulsivement d’un coup de cric, découvrant de la sorte son moi profond de psychopathe, de cette partie de pique-nique cruelle, malsaine et authentiquement dérangeante, ou plus simplement de la personnalité de Jack, assassiné dévoré par ses TOC, qui prend des risques inconsidérés en revenant sur la scène de crime parce qu’il croit avoir oublié de nettoyer une tache de sang ou d’éteindre une lumière, les raisons de sourire ou de rire aux éclats abondent. On s’en doute, la démarche n’est pas pour autant parodique, même si ‘The house that Jack built’ s’amuse à déconstruire la figure mythifiée du tueur en série en disséquant si soigneusement sa personnalité et ses méthodes qu’il lui ôte toute sa part de mystère. Il n’est de toute façon guère difficile de comprendre que tout cela n’est qu’un prétexte à une réflexion théorique sur l’Art, et plus spécifiquement l’impossibilité de le concilier avec la morale puisque l’acte créateur doit être, par définition, détaché de toute morale : Jack ne tue que parce qu’un Grand Dessein s’est peu à peu formé dans son esprit, et ses méthodes épousent ainsi différents processus artistiques : impulsion soudaine, reprise de travaux antérieurs, respect scrupuleux de règles précises...qui, tous, doivent relever du libre choix de l’artiste et non de la soumission aux normes imposées de l’extérieur par la norme. En d’autres termes, Von Trier a livré un film dont le contenu sert de justification à sa propre existence (et à celle du reste de sa filmographie). Ensuite, Il suffit de dire que Jack, c’est Lars von Trier, et que le meurtre, c’est son cinéma et l’ambition de bâtir une cathédrale immortelle tout en n’acceptant pas tout à fait le statut de paria que cela implique, et on se retrouve devant le plus fascinant égo-trip de la décennie. On peut être insensible à cet humour visqueux, choqué par la violence ignoble du film, indifférent à sa démarche métaphorique, déstabilisé par ce mélange toujours aussi bizarrement harmonieux entre préoccupations philosophiques, digressions prosaïques, étalage de Kültüre et visions élégiaques : Von Trier n’est peut-être pas le puissant penseur nietzchéen qu’il imagine être, ni l’empêcheur de tourner en rond ultime dans un monde qui s’emmerde tellement qu’il feint l’indignation à la moindre occasion, histoire de rester éveillé...mais son talent formel, sa volonté affichée de combler les trous de l’histoire du cinéma en tournant, selon ses propres dires, ce que personne n’a encore pensé à tourner et son statut de némésis numéro 1 des “woke” ne peuvent que me le rendre sympathique….et puis, aujourd’hui, quel cinéaste parvient encore à amuser, révulser, susciter la curiosité et jouer avec le spectateur avec autant de réussite simultanément ?
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