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3,5
Publiée le 15 juin 2026
Dans les années 70, quelque part dans un coin paumé des Etats Unis, Jack, ingénieur qui se rêvait architecte, entreprend de construire sa maison. Il en fait minutieusement les plans, les maquettes, les fondations sans jamais être tout à fait satisfait. Mais Jack a une autre œuvre en cours : tuer, tuer comme s'il s'agissait de faire de l'art. Jack confie ses crimes et donc "son art" à un homme qu'on n'entend mais ne voit pas et qui dialogue avec lui. Est-ce un psychiatre, un policier, une divinité des enfers ? C'est là, dans le fond et dans la forme que ce Lars Van Trier est le plus intéressant, le plus original. Matt Dillon est glaçant à souhait, les dernières scènes du film sont visuellement grandioses mais la violence narrative et visuelle est telle que "The house that Jack built" reste un film "malaisant" difficile à visionner.
C'est la première œuvre de Lars Von Trier que je vois, j'y suis d'ailleurs aller à l'aveugle. Quelle belle surprise, alors évidemment je n'avais pas les références qu'il a pu faire de ses autres films, j'ai dû me renseigner par la suite pour comprendre toute la complexité et finalement la justesse de cette œuvre. J'ai trouvé les images incroyable, et du début jusqu'à la fin je n'étais toujours pas sûre de là où le réalisateur allait m'amener. L'acteur principal est clairement captivant et cette façon de réaliser l'est tout autant.
Un électrochoc, un film d’une rare violence Matt dillon extraordinaire, insoutenable certaine scènes sont terrible quel notre attribue 1/5 ou 5/5 je met la note maximal car il ma laisser sans voix et réflexion sur l’âme humaine et les enfers . Des scènes inutiles que nous avons pas besoin de montrer à la télé , certaines personnes avait quitter la salle au festival de cannes !!!!! Y a même de l’humour à des moments du film alors que la tragédies des victimes arrive à chaque chapitre , déroutant lars von trier
incroyablespoiler: C’est un film qui ne se regarde pas, il se vit. Même après l’avoir terminé, il continue à tourner dans la tête, à questionner, à provoquer. Une œuvre qui te suit, te bouscule, et te force à repenser ce que tu viens de voir.
Ultime provocation pour le réalisateur Lars Von Trier avec cet autoportrait d’un tueur en série frisant non seulement avec le grotesque mais surtout d’un caractère nauséabond avec sa violence complaisante et son rapport aux femmes. Profondément malsain et d’une vacuité absolue, ce long-métrage du cinéaste fait partie des objets ratés d’une carrière dont les fulgurances artistiques ne masquent plus les déviances de son auteur.
Une fois n’est pas coutume, le controversé Lars Von Trier sait comment faire parler de lui. Dès le début de sa carrière de réalisateur, il a su apporter beaucoup de profondeur à ses projets en ayant aussi cette volonté de choquer, de sortir des sentiers battus. « The House That Jack Built » ne démord pas à cette règle en offrant un spectacle déconcertant de bout en bout et c’est à travers une sorte de fable que sont racontées les péripéties du héros. C’est à la fois déconcertant de réalisme et de poésie, mais c’est aussi très long et parfois prétentieux. Certaines histoires ne valent pas le coup qu’on s’y attarde trop (notamment celles hors sujet au film) alors que d’autres sont prenantes. Si Lars Von Trier a parfois fait pire, on retiendra de son long-métrage une volonté de faire parler de lui. À travers les yeux d’un Matt Dilon correct mais sans plus, « The House That Jack Built » ne restera pas forcément dans les mémoires.
Une film hors du commun. La narration est impeccable, les meurtres sont recherchés et pour cause puisqu'il spoiler: considère ses meurtres comme des œuvres d'art.
Je trouve ce film vraiment bien ficelé et original. Les mêmes musiques qui reviennent, l'acteur qui est très convaincant dans ce rôle. Il y a des traits d'humour, il y a un peu de tout dans ce film au final. Difficile de le décrire, il faut le voir pour se faire son propre avis.
Lars von Trier est un cinéaste subversif qui n’hésite pas à user de la provocation pour bousculer un peu le spectateur. Son précédent long métrage, « Nymphomaniac”, l’illustre parfaitement tout comme ce “The house that Jack built” dont le personnage principal est un tueur en série.
Film sans concession qui nous plonge dans la noirceur de l’âme humaine. C’est violent, dérangeant, mais aussi intelligent et esthétiquement beau. Tant dans le propos que dans la forme, la patte du réalisateur est bien présente ce qui plaira à ses fans et rebutera ses détracteurs. Assurément un film clivant qui nous bouscule d’un bout à l’autre. Grosse performance de Matt Dillon dans son rôle de psychopathe.
Une nouvelle fois, Lars von Trier signe un très bon long métrage. J’adore !
Quel horrible film ! J'ai adoré mais j'ai besoin de faire une pause. Dérangeant, d'une violence graphique et psychologique rare, le long métrage peut être quelques fois très éprouvant pour le spectateur que je suis. Mais il en même temps "drôle" de part son protagoniste Matt Dillon (jouant par ailleurs excellemment bien), qui est vraiment un très mauvais tueur en série et qui s'en sort par des miracles, ou bien par la débilité de l'humanité. Un peu moralisateur, nous entrons dans une satyre du monde moderne ou plus personne n'en à faire de personne, plus personne ne vient en aide. L'art et les enfers prennent une part importante dans ce film et pour moi cela est traité d'une jolie manière ! Tout crimes fini par être puni, c'est beau.
LE chef-d’oeuvre de Lars Von Trier, le film où il atteint un summum absolu d’humour névrotique en développant le parallèle metteur en scène / tueur en série. Il fait de son tueur un obsédé du geste artistique, un ultra-perfectionniste perclus de TOC, un un ingénieur parfois verbeux poussant loin ses théories particulières…
Matt Dillon est extraordinaire dans ce rôle, subtilement drôle et inquiétant en même temps, cumulant sur son visage toutes ces nuances de charme et de menace mêlés, fascinant par sa voix distinctive.
L’appréhension intime de ce personnage effarant et son environnement est permise par une mise en scène ultra-tactile, sensible, utilisant beaucoup de caméra portée et un montage étourdissant, ainsi qu’un sound design extrêmement précis et riche.
Le sens de l’ellipse dans la narration, découpée en chapitres, et conclue par une dernière partie ahurissante, achève d’en faire un film profond, qui parvient à rester toujours jouissif à travers son constant humour noir sous-jacent.
Quelle déception, le scénario est grotesque, le film est long et lent. Mais ce sont surtout les scènes de meurtre et torture qui m’ont écoeuré. Le film devrait être rangé parmi les films d’horreur.
Un film intrigant, bourré de références, à la fois à l'Art mais aussi, il m'a semblé, à la vie du réalisateur.
Un ventre mou au milieu du film m'empêche de le noter mieux que cela, mais il m'a donné envie d'aller en lire plus sur lui, une fois que j'aurai digéré le visionnage.
ce film doit être classifié comme un film d'horreur. Ma note n'est pas le reflet réel de la performance cinématograhique ni du jeu des acteurs, mais plutôt la marque d'un film où la violence est montrée de manière assez réaliste. Comment certains peuvent ils trouver certaines scènes drôles ??? On ressent un malaise tout au long du film, et la scène familiale en est le summum. Je n'ai pas aimé également les insertions d'images ou de séquences qui cassent le rythme (ou permettent de se reprendre un peu), même si elles sont là en tant que références, mais le propos est trop violent pour essayer d'en voir des métaphores.
Chaque film de Lars von Trier est avant tout une expérience. Il est très habituel de voir dans les critiques de ses œuvres un clivage important entre ceux qui adore et ceux qui déteste. On peut d’ailleurs reconnaître que c’est un scénariste qui se joue des polémiques que ses films peuvent apporter. Son seul but est de bousculer le spectateur, de jouer avec la provocation. Ce sentiment se fait par ailleurs sentir tout le long car il est agrémenté d’une bonne dose d’humour noir sur des sujets plus que sensibles.
Personnellement, je suis un peu mitigé quant à ce film. En effet, j’ai bien aimé la première partie du film (qui est disons-le, plutôt classique). L’ambiance est angoissante, on se retrouve à éprouver du stresse pour les futures victimes tout en sachant pertinemment qu’elles ne survivront pas. Malheureusement, j’ai fini par décrocher de l’histoire lorsque celle-ci s'oriente un peu trop dans la métaphore et le subjectif, spoiler: jusqu'à prendre complètement le pas sur l’histoire à la fin.
D’un autre côté, le film est truffé de références littéraires, musicales, picturales et cinématographiques. Lars von Trier à un talent certain pour la narration. Il arrive à mettre en avant un anti-héros censé être ridicule et bourré de TOC, ayant une obnubilation extrême pour l’art et ce qui la compose. Je ne pourrais étonnement que vous recommander de voir ce film si l’envie vous en prend. En effet, les avis sont tellement différents qu’il se pourrait que vous appréciez cette œuvre, même si à mon sens “The house that Jack built”, est un film qui restera longtemps en mémoire, mais qui, au final, restera plutôt moyen.