The House That Jack Built
Note moyenne
3,6
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184 critiques spectateurs

5
27 critiques
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62 critiques
3
32 critiques
2
28 critiques
1
15 critiques
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20 critiques
Trier par :
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Blankovitch
Blankovitch

71 abonnés 262 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 24 mars 2019
Rien. Le vide absolu.
Derrière l'ennui aucun message. Derrière l'horreur aucune émotion.
Je n'arrive même pas à atteindre les 100 caractères de cette critique.
coperhead
coperhead

36 abonnés 477 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 mars 2019
Ce film provoquant comme souvent avec Lars Von Trier est une sorte de réflexion sur le mal . Jack est un psychopathe très dangereux et tourmenté ayant commis une soixantaine de crimes et qui converse avec un confesseur que l'on ne voit qu'a la fin et qui réagit et questionne sur les atrocités que Jack commet . En effet , Jack essaye d'élever ses crimes au même niveau que l'art et de nombreuses idées philosophiques ou religieuses sont citées a travers des hommes célèbres comme Goethe , Albert Speer .ou Glenn Gould . Certaines sont tres interressantes et d'autre plus malsaines et il faut reconnaître que Lars Von Trier parfois génial se complaît dans un sadisme raffiné. Matt Dillon est d'ailleurs remarquable .Accès réserver a un public averti et non féministe .
Sebastien B
Sebastien B

3 abonnés 38 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 mars 2019
Abominable, grotesque, irrésistiblement drôle et bourré de trouvailles géniales. Littéralement fascinant. Le genre de film qui colle un sourire jusqu’aux oreilles et pose question sur la santé mental de LVT. Un chef d’œuvre intégral à ne pas mettre en toutes les mains.
Jonathan M
Jonathan M

163 abonnés 1 528 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 mars 2019
La sortie d'un Lars von Trier est toujours une perpétuelle excitation. Son dernier Nymphomaniac en 2 volumes m'avait conquis malgré les critiques acerbes. Ce monsieur là est capable de chef d'oeuvre. Puis il a des creux, et ici s'en est un. Toujours sur un récit chapitré, tout commence sous les meilleures hospices avec une Uma Thurman risible qui finit par être la première victime de Jack Built. Malgré le faite qu'on se spoile assez facilement à cause de la bande annonce, cela reste quand même une des deux scènes marquantes. Un coup de cric sec et violent en montage coupé propre au danois, c'est fabuleux. Seconde scène : celle de la séquestration de la jeune copine de Jack. Magnifique scène ou telle une araignée qui tisse sa toile, Matt Dillon endosse le rôle de psychopathe en démontrant à sa victime que ses cris n'y changeront rien. Malheureusement, l'évolution de ce dernier tout du long du film est un tantinet ennuyante. On ne comprend pas très bien ce que le cinéaste a voulu transmettre. Timide dans l'horreur finalement, cela donne une composition qui manque de rythme.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 14 février 2019
Parce que leurs contenus sont si singuliers et leurs héros tellement torturés, les films de Lars von Trier incitent souvent le spectateur à y chercher la figure de leur auteur. Pour tenter de comprendre comment parvenir à créer de telles visions… Faut-il voir dans The House that Jack Built un portrait de Lars von Trier en serial killer ? On le retrouve, en creux, moins dans la part de tueur psychopathe de Jack, encore heureux, que dans celle de ses névroses. L’un des problèmes du tueur incarné par Matt Dillon, qui agit en esthète du crime en le considérant comme un art, réside en ce qu’il ne parvient pas, matériellement, à bâtir sa maison. Comme la marque de son incapacité à se faire une place dans le monde, à mener à bien ses désirs d’architecture – jusqu’à ce que soit apportée une résolution à la fois morbide et impressionnante. À travers sa réflexion sur le mal, le film met en scène des problématiques intimes à la création.

Dans The House that Jack Built, oeuvre négative et nihiliste, l’humanité semble bel et bien absente. Cette absence est originelle dans l’histoire de Jack qui, déjà enfant, coupe la patte d’un caneton avec la plus grande placidité. Elle trouve son illustration la plus effroyable dans cette scène où Jack s’apprête à faire d’une jeune fille (Riley Keough) la nouvelle victime de son sadisme. Alors que celle-ci vient de comprendre l’identité de celui qu’on nomme « Mister Sophistication », impossible de s’enfuir. Jack lui conseille prudemment de crier, de prévenir ses voisins pour éviter d’être tuée par ses soins. Le pire, c’est qu’il se joint aux hurlements de la jeune femme. « À l’aide »… mais personne pour répondre. Rien d’autre que le silence de la société et l’approche du meurtre, inévitable. Ce qui est le ressort de la noirceur la plus extrême du personnage cache alors un sentiment de mal-être plus profond – Jack aussi aurait besoin d’aide. (lire la suite : https://cultureauxtrousses.com/2018/10/31/the-house-that-jack-built/)
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 10 février 2019
Lars von Trier, incontestablement, tenait à nous proposer un film d'une noirceur, d'une angoisse sans concession ! Et bien, on ne peut que constater qu'il y est indéniablement parvenu. Matt Dillon quand à lui, nous livre une performance remarquable avec son personnage de Jack, tueur en série psychopathe. Jack pendant tout le déroulé du film, nous fait part au travers de ces dialogues intérieurs avec Verge, de ces impressions, ces ressentis, ces pensées, ces auto-analyses des meurtres qu'il met en scène, les considérant comme une œuvre d'art et qu'il commet de sang froid, avec une barbarie et une sauvagerie sans pareil pour chacun d'entre eux. Lars von Trier, arrive parfaitement à transmettre la solitude psychologique et intérieure à laquelle est confronté le personnage, malgré les conversations avec Verge. Ce film est une véritable analyse sur les dérives mentales de la nature humaines, pouvant conduire à des des actes d'une folle et redoutable cruauté.
Tem F.
Tem F.

37 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 mai 2025
Un excellent film, d'une grande qualité, original qui sort des cadres et des films bateaux. Un scénario intéressant et une touche d'humour très fine.
En somme, un film divertissant.
JimBo Lebowski

447 abonnés 1 080 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 janvier 2019
Quel pied ! Ravi de voir que von Trier n'a rien perdu de son goût de la provoc' dans ces temps si aseptisés, sans doute une raison de plus d'en remettre une couche de sa part et ça fait un bien fou, rien que de le voir troller les organisateurs cannois au point de convoquer Hitler en haut lieu on sent qu'il est prêt à aller jusqu'au bout. Et même pas avec des pincettes, c'est presque comme placer l'outrance au rang d'art, entre violence gratuite, digressions alambiquées et symbolisme grand-guignolesque on est en terrasse cinq étoiles, je me suis ré-ga-lé, d'ailleurs difficile de ne pas voir en Jack LvT lui-même qui repousse les limites quitte à tendre la corde. J'ai aimé l'immoralité débordante et le fait de mettre le spectateur en condition de ce qu'il va voir et ressentir, le malaise est énorme, comme quand Jack trace les contours des seins de sa victime au feutre en lui proposant de choisir le couteau, on sait ce qu'il va advenir, tout en laissant durer la scène. D'ailleurs le film arrive aussi à être drôle, notamment lors du deuxième "incident" pour montrer les tocs compulsifs du personnage comme un gag de répétition, le tour de force étant qu'on se prend de compassion pour ce serial-killer, malgré tous ses méfaits on veut tailler la route avec lui et se délecter de ce qu'il nous réserve par la suite. Comme il est dit il n'y a ni bien ni mal, l'enfer et le paradis sont une seule et même chose, et j'aime à croire que le temps d'un peu plus de deux heure et demi le spectateur expérimente inconsciemment ce dilemme nietzschéen pour en ressortir chamboulé.
eldarkstone

305 abonnés 2 408 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 janvier 2019
Lars Von Trier toujours aussi déroutant. entre la lenteur et pesanteur de ses dialogues et ses scènes brutales. Peut être pas exceptionnel, mais ne laisse pas indemne.
Vador Mir

304 abonnés 999 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 25 décembre 2021
Ultra-violent et malsain, une volonté de choquer pour choquer, On assiste clairement à un film misanthrope d'un réalisateur désabusé. Lars Van Trier talent gâché.
philmon2
philmon2

40 abonnés 234 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 janvier 2019
Le dernier Lars Von Trier ne fait pas dans la dentelle et ne pourra laisser indifférent (mais ceci est presque sa marque de fabrique). La rencontre de C'est arrivé près de chez vous avec Henry, Portrait of a serial killer.

Le film repose en très grande partie sur l'excellente interprétation de Matt Dillon dans un rôle à contre-emploi. Terminé le beau gosse, dites bonjour à l'inquiétant Jack, serial killer assumé.

Si la première heure est clairement fantastique (dans tous les sens du terme), le film s’essouffle vite à mon goût, se perd un peu et devient fatigant à voir...

Pour être honnête, j'ai eu du mal à aller au bout. Il aurait fallu couper au moins une heure des 2H35 du montage actuel, à mon avis. Mais la première heure et demie vaut clairement la peine.

On aime ou on déteste !
Alexane D.
Alexane D.

14 abonnés 5 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 septembre 2019
Jusqu’à l’épilogue, The House that Jack Built était pour moi un sans fautes. Les plans sont magnifiques, la réalisation du film est originale, la bande-son, l'ambiance créée et entretenue tout du long... Un film vraiment impressionnant qui nous tient en haleine, nous surprend, et nous horrifie, mais aussi nous fait rire pendant 2 heures. Cependant, je ne sais pas quoi penser de la fin, qui contrairement au reste du film ressort beaucoup plus fantastique, en opposition avec le reste.

Et Uma Thurman qui n’apparaît qu’au début par contre...)
Pascal I

904 abonnés 4 256 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 2 janvier 2019
Pas réellement adhéré voir ennuyeux. Et que de longueurs ... pénible ! Scènes chocs, subversives et n'apportent pas grand chose. 1/5 (pas plus).
Marie L.
Marie L.

5 abonnés 39 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 29 décembre 2018
Pour moi le pire de l'année, je n'ai jamais autant regretté une sortie au cinéma...
Comment, peut-on encore autoriser ce genre de films au delà d'un soit disant effet de purge ou effet cathartique.
De la violence en crescendo du début à la fin, du sadisme à l'état pur. Comment ce film a-t-il pu être sélectionné à Cannes, qui cette année, se revendiquait contre les violences faites aux femmes ? Dans ce film les victimes, sont des femmes ou des enfants...tout ce qui ressort c'est le sadisme et la perversité...
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 22 décembre 2018
Honnêtement un grand 7,5/10.
Un narratif prenant, une curiosité qui grandit au fur et à mesure qu'on avance dans l'histoire que Jack nous partage: Que va-t-il devenir dans son évolution personnelle ? Un personnage de nature irrationnelle, narcissique dont le cadrage requiert du temps. Une mise en scène formidable pour la majorité du film, avec une touche de subtilité agréable qui nous donne accès à une fenêtre sur le psychisme de Jack. Il est clair que l'auteur avait une idée stable du personnage...
Mais ce qui m'a vraiment déplu, car j'aurai été tenté de mettre un 9/10 si ça n'aurait pas été pour les dérives qui ont été prises à partir d'un certains moment. J'ai accroché de mon mieux après ce que je qualifierais de "déclique artistique", qui à mon goût n'aurait dû avoir lieu car aussi bien le début de ce déclique m'a plu, j'ai été déçu, confus de voir où l'auteur essayait d'en venir. J'ignore si ça l'était ou non, mais ce qu'il faisait semblait forcer et je n'ai guère saisi d'où venait ce concept soudain ? Ce peut-il que j'ai manqué de ces détails subtils ? Car certes j'en ai aperçu, mais, aucun ne expliquant réellement le pourquoi du comment de ce déroulement concluant ???
Enfin, soit, je pense que la carte de l'interprétation est celle que je vais supposer seulement, est désirée. Ainsi si nous arrivons à interpréter cette fin d'une manière rationnelle qui maintenant que j'y pense, face à un personnage irrationnelle... Oui, peut-être cette confusion était volontaire de l'auteur? Cela dit, je reste tout de même sur le fait que c'était hors d'être. Enfin je recommande donc bien ce film qui est véritablement bien tourné à 85%. Réellement dommage qu'on ait ajouté cette partie peut-être trop philosophique ? Spirituelle ? A la fin. Mais qui heureusement n'essaie non pas de nous "changer la vue du monde" mais bien juste de découvrir l'abysse du psychisme de Jack.

Si je devais faire une cotation plus pointue :

Story-telling: 8/10

Cadrage, filmage: 7/10, un 8,5/10 parfois puis des 7/10 (ce qui vaut un film à bon budget filmé avec un mobile) voir des utilisations, j'ignore si il s'agissait d'expérimentation ou non qui était vraiment juste moyennes... Ce, jusque la fin où je pense le plan choisi ne s'accordait pas avec la globalité du film et qui prévalait alors du 7/10. Mais une chose est sûre: c'était rarement fixe. En fait, cette motion rajoute dans certains passages un sentiment vif mais... Elle n'était pas toujours nécessaire.

Développement du personnage: 9/10, bien que Jack soit un psychopathe, nous pouvons réellement y sentir quelque chose. Car ce n'est pas juste un psychopathe. C'est un psychopathe mais aussi un humain, il évolue en grandissant. Il mûrit, il a des défauts et il lui arrive d'être désemparé face au déroulement de sa vie comme tout être humain.

Mise en scène: Je suis mauvais à faire la distinction entre tous ces points alors voici ce qui concerne ce que je pense relève de la mise en scène: 8,5/10, un très bel esthétique. Honnêtement, on sait lire l'ambiance, on sent la subtilité, le symbolisme est utilisé, presque rien n'est laissé derrière. L'ombrage et la luminosité... N'était pas toujours utilisée avec escient. Par cela je veux dire que parfois elle y était importante mais d'autres fois non. Cet aspect à lui tout seul vaut vraiment juste un 7/10 car voilà.

Déroulement des événements: 7/10, comme dit dans le premier paragraphe, on pourrait facilement penser que les écrivains sont partis en vrac à un moment dans le script.
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