The House That Jack Built
Note moyenne
3,6
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184 critiques spectateurs

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27 critiques
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32 critiques
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28 critiques
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20 critiques
Trier par :
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lorenzo fly
lorenzo fly

32 abonnés 818 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 31 mai 2019
"The house that Jack built" est un film assez déroutant, ce qui ne déroge pas à la règle avec Lars Von Trier. Néanmoins celui-ci ne fait pas parti de mes films favoris du réalisateur. On ne s’ennuie pas et les 2 premières heures du film sont réussies mais la dernière partie est très spéciale et on assiste un peu à du n'importe quoi. Certes, ce genre de film impose une seconde lecture mais cela ne doit pas entacher le film en lui-même. A voir de toute façon pour le style à part du réalisateur!!
Nicolas L.
Nicolas L.

117 abonnés 2 060 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 mai 2019
Film qui joue clairement la carte de la provocation du dégoût et du choc pour le spectateur. Philosopher sur le crime et la violence avec un montage épileptique seul Lars von trier pouvait se le permettre car on connaît chez lui son goût pour le sadisme humain et l'esprit psychologique quelque peu torturé... Mais là le discours tourne au snobisme intellectuel et la violence à la provocation un peu trop gratuite. Et puis c'est lent et souvent ennuyeux. Bref c'est bof bof
Roub E.

1 307 abonnés 5 373 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 mai 2019
Construit en plusieurs parties The House That Jack Built ressemble à un exercice de style assez inégale d’un Lars Von Trier en roue libre après ses dérapages verbaux cannois. J’ai vu le film surtout dans sa première partie comme une farce macabre avec son serial killer misérable, pas dégourdi mais complètement fêlé qui se persuade petit à petit que ce qu’il fait a un sens et devient même une œuvre artistique. Matt Dillon trouve avec Jack un rôle extraordinaire où il peut montrer un vrai talent d’acteur. Comme je le mentionnais j’ai vraiment pris ce film volontairement outrancier à la rigolade dans un premier temps. Mais petit à petit j’ai eu l’impression qu’il se mettait à se prendre vraiment au sérieux à intellectualiser plus son propos qu’il ne devrait alors que c’est clairement de la provocation pour de la provocation et qu il ne savait pas vraiment comment s’en sortir au final. Impression renforcée par les deux heures trente de durée qui sont bien trop longues et qui font que les scènes de fin passent vraiment pour du remplissage. C’est assez inclassable, c’est souvent fou, par moment brillant, par moment crétin, ça ressemble à un film de sale gosse qui après avoir été puni revient avec une envie de mettre le bordel décuplée.
mlight
mlight

27 abonnés 356 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 mai 2019
Lars a encore frappé.. Il est l'un des rares réalisateurs qui parvient encore à me surprendre et dégoutter dans le même film, "The house that Jack built" c'est un film dérangeant, pas le plus dérangeant qu'il ait réalisé c'est certain mais on a tout de même ici un degré de malsain qui frôle la suffocation. Lars fait ce qu'il sait faire de mieux, nous montrer les plus sombres côtés de l'homme, le tout mélangé à beaucoup de références artistiques, je m'attendais à de l'angoisse et de l'effroi, j'ai été servi, pas tant de morale c'est vrai, mais elle ne fait pas défaut à l'ensemble, en bref, un bon Von Trier.
bruce469
bruce469

4 abonnés 71 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 mai 2019
excellemment dérangeant. on plonge dans les abîmes du cerveau d'un tueur psychopathe, sans complaisance ni vision édulcorée. c'est gore, mais génial.
soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 337 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 mai 2019
Lars Von Trier fait partie du cercle restreint des réalisateurs à l'univers artistique si personnel et surtout si peu conventionnel que chacun de leurs films divise la critique et le public, allant souvent jusqu'à provoquer la polémique en raison de la radicalité de leur propos et de leur esthétique. S'il peut être associé dans cette catégorie à David Lynch, Peter Greenaway, Bela Tarr ou Stanley Kubrick en son temps, Lars Von Trier ajoute à sa panoplie des saillies provocatrices régulières qui lui ont aliéné une grande partie des médias et des festivals déjà peu systématiquement enclins à le suivre. Ce fut le cas en 2011 à Cannes où présentant "Mélancholia", il proféra une ode à l'esthétique nazie qui l'embarqua dans une démonstration des plus douteuses sur les motivations d'Hitler. Résultat, sept années de pénitence sans pouvoir remettre les pieds sur la Croisette. En 2018, il est de nouveau admis hors compétition avec "The house that Jack built" qui une fois de plus ne fit pas l'unanimité en sus de s'avérer être un flop commercial. Cette réflexion autour de la création artistique utilisant un serial killer comme vecteur d'une fumeuse justification à tous les débordements de l'artiste aussi bien dans ses œuvres que dans ses déclarations n'est peut-être au finale qu'une pochade de Von Trier. Celui-ci aura voulu noyer dans une même vague ses contempteurs et ses laudateurs en les dupant grâce à l'enveloppement des cinq "incidents" narrés par Jack (Matt Dillon) à Verge (Bruno Ganz) alors que celui-ci le mène jusqu'en enfer, dans le substrat intellectuel habilement fourni par la référence à "La Divine Comédie" de Dante. Les images que montre Von Trier sont certes insoutenables mais les TOC qui minent Jack additionnes au blougi-boulga historico-psychanalytique qu'il débite doctement pour tenter d'assimiler ses crimes à une forme ultime de l'expression artistique agissent aussitôt en contre-point pour démontrer que tout ceci ne peut être qu'une farce grotesque. spoiler: C'est en réalité la jonction parfaite entre les très potaches "Evil Dead" (trois épisodes de 1982 à 1992) de Sam Raimi et le clinique et glaçant "Henry, portrait d'un serial killer" (1986) de John Mac Naughton que le réalisateur danois tente et réussit avec brio. Si Sam Raimi à l'époque novice et geek jusqu'au bout des ongles s'abritait derrière le décorum fantastique pour délivrer son délire gore, Lars Von Trier cinéaste expérimenté (treize longs-métrages et trente ans de carrière) dont le cinéma est imprégné de ses tourments intérieurs et des angoisses qui le hantent, place naturellement son propos dans le réalisme le plus cru
. Le dialogue savoureux entre Jack et Verge qui imprime sa tonalité drolatique au récit est peut-être l'anticipation amusée par Von Trier de la bataille d'Hernani que se livreront les exégètes de son œuvre pour déterminer ce que chacun des deux personnages révèle du processus de création chez le fondateur du Dogme 95. Chacun ira forcément de son interprétation et il ne faut pas compter sur le réalisateur pour donner le manuel de lecture qui accompagne son dernier film qui nous éclaire peut-être sur l'état d'esprit qui l'habite désormais. Celui de se moquer de lui-même mais aussi de ceux qui prétendent tout savoir de son œuvre et de la psyché qui l'inspire. Un peu revenu de tout à plus de soixante ans et l'œil sacrément goguenard quand il parle de son film, Lars Von Trier déroute une fois de plus tout en remettant en selle dans un film aussi jouissif que dérangeant un Matt Dillon qui après "Collision" (2004) de Paul Haggis confirme encore une fois qu'il est un très grand acteur malheureusement sous employé.
rogerwaters
rogerwaters

168 abonnés 1 089 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 mai 2019
Film complètement fou, That House That Jack Built reprend la structure de Nymphomaniac en auscultant cette fois-ci la psyché désordonnée d’un serial-killer. Le long-métrage est sans aucun doute moins profond que le précédent, mais il est tout aussi perturbant. L’auteur y confirme son goût immodéré pour la provocation et l’humour très noir. A noter d’ailleurs le talent de Matt Dillon qui trouve là l’un de ses meilleurs rôles. Difficile à conseiller, ce long-métrage délirant alterne les styles, que ce soit la caméra portée durant les cinq premiers volets ou au contraire des compositions picturales très recherchées sur l’épilogue, totalement fou. Bref, une œuvre inclassable qui vient parfaitement s’inscrire dans la filmographie d’un artiste complet qui ne peut laisser indifférent. Le film méritait en tout cas mieux que cette sortie en salles ratée.
Benjamin L
Benjamin L

23 abonnés 251 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 avril 2019
Comme la grande majorité de ses films (pour ne pas dire l'intégralité), le dernier Von Trier n'échappe pas à la règle : clivant, irrévérencieux mais extrêmement soigné, violent et poétique, complexe et en même temps d'une simplicité parfois déconcertante... Von trier nous fait entrer dans la tête de ce tueur en série campé de manière magistrale par un Matt Dillon dont j'avais presque oublier quel formidable acteur il est ! Alors oui, cela peut être dérangeant pour le spectateur, avec ses malaises, quelques longueurs, ses redondances, ses interrogations, mais n'oublions pas qu'il s'agit là d'un parti pris, celui d'une vision par le seul prisme du tueur, de sa vision de la réalité, de son "oeuvre", et sans que celle-ci ne soit jamais remise en question par une perception différente de ses actes... Bref, étant donné qu'il est toujours difficile de parler de ce genre de film, et bien visionnez-le, c'est mon meilleur conseil ! (4/5)
montag M.
montag M.

6 abonnés 35 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 avril 2019
Peut-on faire une oeuvre d'art à partir d'un thème mille fois scénarisé dans le cinéma ? Il semble que oui. Avec Lars Von Trier, le tueur en série ne se résume pas à cette réalisation déconcertante maintes fois visitée, et éculée jusqu'à l'excès du méchant s'en prenant à d'innocentes personnes. C'est un peu plus complexe que cela, et un peu plus esthétique aussi. Lars Von Trier nous réconcilie enfin avec ce qu'on nous a servi jusqu'à la nausée, sans d'autre but que nous faire peur. Dérangeant, choquant, terrifiant, mais questionnant aussi, bref, la nature humaine dans toute sa splendeur, exploitée à son paroxysme, accompagnée de périodes de l'histoire lesquelles nous interdisent d'être horrifiés par un seul homme. Ce serait trop facile. NOUS avons notre part.
dardar341
dardar341

1 abonné 39 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 avril 2019
Encore une fois Lars Von Trier nous emporte dans une ambiance et une narration où le travail sur les personnages est remarquable.
Une superbe interprétation de Matt Dillon, juste dans ce rôle de Serial Killer.

Seul point négatif, quelques longueurs (mais dont le fond est utile à l'histoire) dans des phases de dialogue en Off.
RamiValak
RamiValak

7 abonnés 188 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 juin 2019
Pertinent ? Oui, complètement, étonnamment j'ai réussi à revoir The House That Jack Built une seconde fois, et qua j'ai bien fait ! Mon premier visionnage m'avait tellement choqué que je n'arrivais pas à me concentrer et à saisir les symboles du film, mais le revoir m'a toujours fait frissonner mais j'ai pu admirer le travail de l'image et du montage que Lars Von Trier a fait car c'est un travail brillant.
Visuellement, le film est absolument incroyable, vers la fin, ces plans qui sont presque des tableaux, cette caméra portée ultra-réaliste, certains plans viennent pour moi d'une autre dimension. Mais ce travail n'aurait pas d'intérêt sans le montage qui est lui aussi incroyable, mettre en relation des images d'archives (dont le film est bourré) avec le film en lui-même. Lars Von Trier expérimente aussi en utilisant de l'animation à la craie, qui donne un rendu très beau et a un sens avec ce que représente cette animation.
En revanche je ne crois pas avoir bien saisi qui était Verge exactement, je pense qu'il est une sorte de juge des Enfers, il questionne la vision de Jack mais l'encourage aussi à finir son oeuvre, et décidera de lui offrir une tentative de rédemption à la fin.
Le film questionne la morale du spectateur, allez-vous accepter de suivre un tueur en série et serez-vous de son coté ? Ce qui est complexe car on le voit commettre les pires atrocités sans une once de remord, mais malgré tout on arrive à comprendre ce personnage, car il explique ses objectifs durant tout le film. Mais le premier et le deuxième incident nous font aussi ressentir de l'ampathie pour Jack tellement il est pathétique.

A partir du moment où Jack va aux Enfers, le film se métamorphose : de caméra épaule réaliste il passe à plans fixes au ralenti ultra-esthétisés, les décors deviennent magistraux et c'est à ce moment que Verge offre à Jack une possibilité de rédemption. Et Jack tente, on peut se demander pourquoi vu qu'on ne l'a pas vu douter de ce qu'il faisait depuis le début, mais ça a bien évidemment un sens. Au moment où Jack regarde les paysans qui coupent de l'herbe (un plan venu d'une autre dimension), on le voit avoir des remords pour la première fois, et c'est la Maison (son oeuvre) qui lui à offert un accès aux Enfers.
La séquence qui m'avait glacé le sang à mon premier visionnage est encore pire que dans mon souvenir, le troisième incident. Cette scène est pour moi la plus dure du film, voir un homme tuer sans trembler ses enfants et sa femme, c'est d'une puissance émotionnelle folle, car cela prouve que rien ne l'arrêtera dans la construction de sa Maison.

J'aime beaucoup comment Jack explique son état émotionnel quand il tue, en animation à la craie donc, car il fonctionne comme si le meurtre était une addiction (comme Verge lui dit d'ailleurs).
Je ne comprend pas très bien le choix de couper si brusquement à la fin, et de mettre Hit the road, Jack, à part pour le nom bien sûr.
Je reproche seulement au film de parfois citer inutilement, comme avec l'avion ou le raisin, même si j'ai compris le rapport qu'il trouve entre ça et son oeuvre, je pense qu'on aurait pu s'en passer.
PS : j'ai explosé de rire quand Lars Von Trier met un extrait de Melancholia, il vient jusqu'à s'auto-citer.
Donc The House That Jack Built est un film brillant, qui questionnera votre morale tout du long, le rapport entre la morale et les normes (la discussion en voix off de Jack et Verge est très intéressante durant tout le film), certains plans sont à couper le souffle, ce qui est sûr c'est que le voir ne vous laissera pas indemne.
Vinz1
Vinz1

272 abonnés 2 826 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 avril 2019
Qu’on se le dise d’emblée, le dernier film de Lars Von Trier s’apparente plus à un patchwork indigeste d’influences artistiques et intellectuelles diverses qu’à un véritable métrage où la réflexion prend le pas ou explique les actes les plus criminels. Non, « The house that Jack built » est un conglomérat de références culturelles et de meurtres perpétrés par un serial killer (souvent sur des femmes, clin d’œil du réalisateur qu’on dit misogyne) en proie à des TOC (dont celui de la maniaquerie) et incapable de mener à bien son projet de construire une maison et pour qui finalement tuer, c’est créer de l’art. Von Trier fait alors de Jack une sorte d’alter ego sur pellicule, lui qui est décrié et incompris mais s’estime comme un grand créateur ! Seulement voilà, la provocation c’est sympa cinq minutes, mais quand ça dure plus de deux heures trente, ça en devient difficilement supportable ! Tout en se moquant de ses propres névroses, Lars Von Trier s’empêtre dans un film long, ennuyeux, et répétitif car alternant entre crimes horribles, réflexions pseudo philosophiques, images d’archive montrant l’art nazi, d’anciens films, des vidéos de Gould jouant du piano, j’en passe et des meilleurs jusqu’à l’overdose ! Toutefois, la fin qui voit Jack partir avec Verge (une sorte de Virgile des temps modernes) avec qui il converse depuis le début du métrage et faisant directement référence à « La Divine Comédie » de Dante, est pour le moins originale car changeant complétement de point de vue et devenant une puissante métaphore sur l'âme humaine d’un aliéné. Mais c’est tout de même bien trop tard car on sent Von Trier capable de faire mieux que de jouer les paresseux en alignant les assassinats les plus horribles les uns que les autres dignes d’un « American psycho » (mais vingt ans trop tard !) et les références culturelles peu saisissantes car répétées à l’envi. Arrête la provocation Lars, tu vaux tellement mieux !
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 3 avril 2019
Un film divertissant, le plus effrayant c'est de savoir que dans la société il existe des gens qui comme le personnage du film torturent et tuent sans mobile, simplement parce que cela ne tourne pas rond dans leur tête !?
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 1 avril 2019
Long et terriblement inconsistant, irréaliste. L'absence totale d'intrigue laisse place, par alternance, dans le film à une cascade de dialogues entre Matt Dillon et Brunos Ganz longs et sans intérêt d'une part, et à des scènes devant expliquer la progression de la gymnastique intellectuelle du principal protagoniste d'autre part. Sauf que rien ne sonne juste. Les comportements et réactions des seconds ne tiennent pas, à tel point que Lars Von Trier s'est à plusieurs reprises senti obligé de justifier certains comportement dans les dialogues. Comme meilleur exemple la première scène spoiler: avec Uma Thurman qui est grotesque.
.
Seule la photographie (surtout sur la scène finale) et le jeux incroyable de Matt Dillon relève un peu ce désastre. De loin le plus mauvais film du réalisateur danois. Se renouveler et arrêter un peu le "choquer pour choquer" (déjà trop présent dans son précédent) permettrait de renouer avec ses meilleurs films.
Marc T.

312 abonnés 615 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 mars 2019
Pas de secret, c'est du Von Trier, on adhère ou pas, et les critiques ici en sont le parfait reflet, on adore ou on déteste. Et bien personnellement je suis un peu plus mitigé car j'ai été capté par les deux premières heures de ce film, avant d'hélas décrocher lorsque l'histoire s'oriente un peu trop dans la métaphore et le subjectif (la descente aux enfers avec Verge). Matt Dillon est tellement excellent qu'on arriverait presque à avoir de l'empathie pour ce monstre et à même comprendre son cheminement et ses motivations, c'est pour dire...
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