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    Blue Velvet
    note moyenne
    3,9
    6907 notes dont 306 critiques
    répartition des 306 critiques par note
    88 critiques
    105 critiques
    43 critiques
    35 critiques
    22 critiques
    13 critiques
    Votre avis sur Blue Velvet ?

    306 critiques spectateurs

    JeSuisLeMeilleurCritique
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    0,5
    Publiée le 22 juillet 2009
    Un film culte? Comme beaucoup je suis tombé dans le panneau et je n'ai jamais aimé les films de ce réalisateur: une dimension psychologique à l'américaine (chercher de la profondeur là où y'en a pas, faire du Freud à 2 balles). De plus ce film m'a fait pensé à un film français: vous apprendre la vie (vive la jet set riche en enseignements). Ce film est long, très long, on s'attend à quelque chose, on se dit, non c'est pas possible, va y avoir qqch d'intéressant, et bien non. Maintenant, c'est vrai que le film est beau visuellement, que les acteurs sont bons (aujourd'hui, on a que des mannequins) mais même avec tout cela, impossible de rentrer dans l'ambiance, trop superficiel, pas assez intimiste malgré tout ce qu'on dit. Il y'a des scènes absurdes, de la provoc pour biens pensants, on sent la bourgeoisie à perte. Je déconseille ce film, j'ai horreur d'acheter un DVD et avoir ensuite l'impression de m'être fait manipulé donc je veux avertir les gens: connaissez bien vos goûts. Les "intellos", vous allez adorer ce film...
    Attila de Blois
    Attila de Blois

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    3,5
    Publiée le 12 juillet 2012
    Bon film mais rien d'exceptionnel en vue. L'intrigue est rondement menée et rythmée mais reste classique. La qualité est également de mise chez les acteurs avec une mention spéciale pour Dennis Hopper qui terrifie dans son rôle de malfrat.
    videoman29
    videoman29

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    3,5
    Publiée le 4 janvier 2019
    David Lynch (« Dune », « Elephant man », « Twin Peaks » etc...) est sans doute le réalisateur contemporain le plus « perché » de l'histoire du cinéma US. Son univers est tellement sombre qu'il se révèle bien difficile à appréhender par le commun des mortels, moi y compris. A ce titre « Blue velvet », est d'ailleurs une pièce majeure de l'improbable puzzle qui mène aux méandres de son esprit torturé. En effet, dès les premières images du film, on comprend qu'on va être plongé dans une œuvre compliquée dont le visionnage sera de toute façon douloureux... L'histoire part dans tous les sens et on perd rapidement pied dans cet étrange « marécage » cinématographique. Pourtant, si l'on accepte « vraiment » de tenter l'aventure, l'ensemble se met peu à peu à devenir cohérent et on entre (bien plus loin qu'on voudrait) dans cette obscure enquête policière, fortement teintée de violence et d'érotisme. La qualité de la distribution fait le reste et les acteurs parviennent, presque malgré eux, à nous garder ancré dans une certaine réalité. Le résultat est particulièrement décalé mais d'un très haut niveau professionnel et artistique. Ce n'est pas trop ma « came », mais je sais reconnaître un bon film et « Blue velvet » joue indéniablement un rôle important dans l'histoire du cinéma, alors... pourquoi pas ?
    Parkko
    Parkko

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    3,5
    Publiée le 6 août 2012
    On le sait quand on lance un film de David Lynch, on part pour une expérience intrigante - parfois passionnante -, un moment de cinéma loin des sentiers battus. Dans Blue Velvet, on suit le personnage de Jeffrey - assez pâle Kyle MacLachlan - qui, aidé par son amie Sandy - Laura Dern, moyenne - s'intéresse à une chanteuse de cabaret qui pourrait être mêlé à un meurtre - Isabellla Rosselini, plus convaincante que ses partenaires -. Le début du film est particulièrement bien réussi, avec David Lynch qui parvient très rapidement à nous enfermer dans une suburbs classiquement bourgeoise et classiquement irrespirable. La seconde partie m'a un peu moins parlé, peut-être car Lynch part dans ses obsessions qui ne sont pas forcément les miennes et qu'il me surprend moins, là où il voudrait surprendre probablement, il faut dire qu'il a fait mieux depuis Blue Velvet. Au final, il ressort un film maîtrisé et soigné mais qui n'atteint pas les meilleurs du réalisateur;
    Kloden
    Kloden

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    4,0
    Publiée le 27 août 2015
    Avec Blue Velvet, le monde de David Lynch achevait pour de bon de se mettre en place, dans son alchimie si particulière entre onirisme dérangé, errements psycho-sexuels ou fascination pour différents degrés du réel. Si sa structure narrative est très simple, très éloignée par exemple du labyrinthe d'un Mulholland Drive, dont la complexité du récit venait se sur-imprimer aux dédales mentaux de ses personnages, Blue Velvet déploie la même force très lynchienne, le même sens inné de percevoir quel leviers actionner pour marquer durablement l'esprit du spectateur. Ce quatrième film de Lynch fonctionne en fait sur un plan légèrement différent, par exemple en déjouant les codes du film noir et en déformant la vision d'un genre très typé pour s'inscrire dans une réalité bien à lui, une diégèse propre et absolument tangible. J'ai cru à cet univers, à ces exagérations constantes - qu'elles versent dans le mièvre comme dans la perversion, et chacune d'elles m'a inspiré un sentiment profond, de beauté, de trouble ou de vérité. Par exemple, comment nier le quasi-kitch de l'épilogue et de ses images ultra-colorées, de son score aérien au point de surfer avec la mièvrerie. On voit bien la fausseté du tableau idyllique peint en guise de conclusion, son peu de poids face à la descente progressive dans un monde absurde connue par les personnages tout au long du récit. L'ultime réalité de Blue Velvet semble être ce monde intérieur et grouillant, caché derrière les façades proprettes et les fleurs éclatantes. Pourtant, ce décor de suburb trop idéalisé pour qu'on le pense pris au sérieux dégage encore une beauté puissante, charnelle et inépuisable. La réalité, le cauchemar et le rêve se mélangent, unis en une fragrance unique et incroyablement stimulante. Au final, je sors de Blue Velvet comme trop rarement désormais, avec la certitude d'avoir fructifié deux heures de mon temps et de m'être un peu enrichi. C'est comme ça, et pas autrement, que l'on reconnaît les grands films.
    Scorcm83
    Scorcm83

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    4,5
    Publiée le 18 novembre 2014
    Blue Velvet est surprenant par rapport au reste de la filmographie lynchienne. Il se trouve être un film relativement classique dans sa mise en scène et sa narration, il n'en reste pas moins une oeuvre unique que seul l'ami David peut offrir. Le scénario est excellent, on n'en sort pas une seule seconde tant l'intrigue est prenante et inattendue. Les acteurs sont excellents. Mais c'est surtout l'ambiance que Badalamenti et Lynch instaurent qui fait de ce film un quasi chef d'oeuvre. C'est assez difficile de critiquer un film de Lynch tant les mots sont difficiles à trouver pour caractériser notre ressenti par rapport à lui. La seule chose que je peux faire, c'est d'inciter quiconque ne l'a pas vu à se jeter dessus car il s'agit indubitablement d'un très grand film !
    halou
    halou

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    4,0
    Publiée le 21 janvier 2015
    Ambiance Lynch garantie dans cette étrange enquête. Les ingrédients du style Lynch sont bien présents à commencer par la musique toujours aussi travaillée et hypnotique, l'ambiance mystique avec son scénario trituré et des acteurs parfaitement incarnés (Hopper est extraordinaire en furieux pervers face à l'inébranlable MacLachlan). Les prémices de sa fameuse série Twin Peaks.
    anonyme
    Un visiteur
    3,5
    Publiée le 29 juillet 2018
    Le 4e film de Lynch, mais le premier à mettre en place son univers de façon aussi exhaustive. On trouve même des scènes, plans ou décors qui seront repris dans les films suivants. On retrouve surtout le thème de prédilection de Lynch: la lutte de l’amour contre les forces du néant. Ici ça prend la forme du passage de l’adolescence (« it’s a strange world) à l’âge adulte (« where is my dream? »). La signature de Lynch (à partir de ce film justement), c’est de rendre concrètes et matérielles les manifestations de l’inconscient qui d’habitude restent sous-jacentes, en créant un système de signes qui fait le lien entre le réel et le rêve /cauchemar. Malheureusement ici, le système de signes est moins sophistiqué et plus statique que dans Twin Peaks ou Mulholland drive, du coup certaines excentricités passent moins bien. Ça reste un très bon film, ambitieux et très personnel.
    CH1218
    CH1218

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    2,5
    Publiée le 2 janvier 2019
    Bien plus que son climax, c’est l’anormalité de son intrigue qui donne à « Blue Velvet » toute sa sordidité et son étrangeté. La B.O. est envoûtante, la mise en scène est léchée, l’interprétation de qualité mais, comme souvent avec Lynch, son cinéma exerce sur moi une attirance cinéphile agrémentée d’une certaine curiosité qui m’emballe que rarement au final.
    nekourouh
    nekourouh

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    3,0
    Publiée le 15 mars 2014
    Derrière un scénario certes bien écrit, et habilement ficelé, c'est finalement le naturalisme de Lynch qui nous reste en bouche. Une belle démonstration de cinéma derrière ce qui aurait pu sembler, et le semble peut-être parfois trop, être un énième film policier américain, avec son intrigue, ses passions et son vide. Le défi est surmonté, et avec beaucoup de classe. Lynch réinvente et émeut en partant de si peu, la marque des grands (13.8/20).
    yoyo114
    yoyo114

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    4,0
    Publiée le 1 mai 2013
    je vais lui faire le même reproche qu'à lost highway : il manque l'humour et la puissance narrative des autres oeuvres de David Lynch. On sent encore qu'il n'ose pas exprimer pleinement son univers. Ca reste néanmoins un sacré film, qui nous embarque dans des ambiances inquiétantes, et qui ne lève jamais le voile sur le personnage principal : veut-il vraiment aider isabella rossellini, ou est-il juste pervers comme le méchant interprété par dennis hopper ?
    Moorhuhn
    Moorhuhn

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    4,0
    Publiée le 12 novembre 2012
    David Lynch je l'adore, c'est un de mes cinéastes préférés, il a un univers qui m'envoûte dans la majeure partie des cas et une remarquable faculté à se renouveler tout en restant fidèle à sa ligne de conduite initiale. Blue Velvet était un de ses films majeurs qu'il me manquait et je n'ai pas été déçu du résultat. Une nouvelle fois, Lynch m'a embarqué dans son univers auquel je suis presque totalement acquis. Comme à l'accoutumée, la mise en scène est de grande qualité. On sent dans Blue Velvet cette inspiration directe du film noir typique des années 50 dans cette faculté de filmer les espaces clos, comme l'appartement de la chanteuse de blues ici. Lynch propose de nouveau une atmosphère atypique, remplie de mystère et de folie, de douce folie d'ailleurs. Si le cinéaste nous aura amené sur des sentiers plus tortueux avec Eraserhead, Lost Highway ou encore Mulholland Drive, cette sensation est ici amoindrie. Ce qui ne rend pas le film très serein pour autant. C'est assez énorme de voir comment à partir d'une histoire relativement simple, Lynch nous emmène dans l'observation des coulisses d'un décor niais en apparence pour mieux discerner des caractères enfouis qui constituent l'antithèse de ce décor. Car l'introduction c'est ça, ça s'ouvre sur un monde de niaiserie tout beau, tout coloré et petit à petit nous plongeons dans une ambiance plus sombre, plus oppressante. Nous voici ainsi devant une pure critique des apparences qui ne sont ici que des mensonges masquant une sordide réalité. Les névroses des personnages apparaissent alors subitement. Elles éclatent au grand jour dans ce monde où toute cette façade rassurante n'est qu'un tissu de mensonges. Le personnage principal est une âme perdue qui s'égare dans des sentiers dangereux qui l'attirent de plus. Sentiers de la curiosité, de l'amour et de la perversion. Cette attirance mystérieuse pour une chanteuse troublée et troublante l'entraîne irrémédiablement vers un jeu dangereux où il risque d'y perdre la vie. Kyle MacLachlan est très convaincant dans ce rôle, au même titre qu'Isabella Rossellini qui impressionne dans ce rôle de femme mystérieuse et fragile. Mais celui qui crève l'écran c'est Dennis Hopper, alias Frank, un psychopathe notoire particulièrement manipulateur et dérangé. Bref, un mec auquel je ne confierais pas mes gosses. La toute jeune Laura Dern offre également une performance intéressante, elle qu'on reverra plus aguerrie dans Saloir et Lula et divine dans Inland Empire. Blue Velvet est une oeuvre unique. Une nouvelle fois, Lynch signe un film particulier où poésie et sensualité partagent l'affiche avec le malsain et le sadisme. Il y a des instants réellement géniaux, je pense à ce passage où l'étudiant planqué dans l'armoire de la chanteuse observe cette dernière s'étaler au sol, vêtue d'un simple peignoir de velours bleu, et s'offre à lui, s'offre à son regard. Une véritable tension règne tout le long du film également, l'ambiance visuelle et sonore est au beau fixe, ce film a quelque chose d'inquiétant, de perturbant. On reprochera peut-être à Lynch d'offrir certains moments un peu convenus mais pour le reste c'est du génie brut. Angelo Badalamenti signe une fois encore une BO magistrale et envoûtante. Ce dernier mot caractérise parfaitement la chanson "Blue Velvet" qui reste encore en tête des semaines après avoir vu le film. Une oeuvre remplie de lyrisme, fascinante et troublante qui aura su me conquérir. David Lynch est décidément un grand artiste.
    maxime ...
    maxime ...

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    4,0
    Publiée le 7 mai 2015
    Comme pour Mulholland Drive, j'étais déjà terrifié avant même de visionné le film ... Je m'attendais à quelque chose de bien plus allumé et en fin de compte le résultat est assez " sobre ". Ni un compliment ou un reproche, ces qualités et ces défauts se confonde ce qui donne cette particularité à Blue Velvet. Un long métrage complexe qui laisse planer les doutes, les zones d'ombres sont pléthores et on navigue constamment dans l'inconnu ... Le charme y est, la violence se fond dans la douceur et vice-versa - il suffit de voir cette scène entre Franck ( Denis Hooper ), Dorothy ( Isabella Rossellini ) et Jeffrey ( Kyle MacLachlan ) dans l'appartement ou la brutalité pure débouchera sur un moment d'érotisme absolu -, on ne reste pas insensible au vision que nous procure ce film qui n'a pas usurpé son statut d'objet culte. Les interprètes sont stupéfiant, surtout ces deux interprètes masculins Hooper et MacLachlan qui accaparent l'écran, ils nous servent tout deux une merveilleuse tambouille. La sensation quand le film se termine est assez étrange, on est partagé entre la frustration et " l'émerveillement ", Blue Velvet est contrasté jusque dans son apparence ou chaque détails compte à tel point que plusieurs visionnage de cet oeuvre ne serait du luxe ! En tout les cas j'ai vécu tout cela pleinement, j'en ai toujours les nœuds dans le ventre.
    Nico2
    Nico2

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    5,0
    Publiée le 28 août 2008
    La ville de Lumberton, une banlieue américaine tranquille. Mais comme toujours chez David Lynch, les apparences sont trompeuses et cachent un monde sombre et inquiétant. Jeffrey Beaumont est un jeune homme sans histoire qui découvre une oreille humaine dans un champ. intrigué, il décide de mener son enquête, parallèlement à celle de la police, et découvre un monde fait de perversité et de violence symbolisé par l'inquiétant et malfaisant Frank Booth. Blue Velvet est certainement un des films les plus réussis de David Lynch, d'abord parce que contrairement à d'autres oeuvres du cinéaste, Bleu Velvet est compréhensible du début à la fin. Ensuite, Lynch arrive à créer une ambiance particulièrement réussie, aidé en cela par la qualité de la photo, de l'excellente musique de son compositeur fétiche Angelo Badalamenti, et de son excellent casting: Kyle McLachlan (qui refusa Platoon pour ce film) est absolument parfait dans son rôle de jeune enquêteur confronté à un monde qu'il ne soupçonnait pas et qui révèle en lui des choses insoupçonnées; Laura Dern est très touchante, Isabella Rossellini dans un rôle difficile est magistrale et arrive à se montrer aussi bien émouvante qu'inquiétante; quant à Dennis Hopper, il est absolument terrifiant et arrive à rendre crédible un personnage de psychopathe pervers qui n'a, de toute évidence, toujours pas fait son Oedipe. Blue Velvet est un polar brillant avec un suspense qui tient en haleine jusqu'aux toutes dernières minutes doublé d'une réflexion intelligente sur les perversions de l'esprit humain. Un véritable chef d'oeuvre à voir absolument.
    Maxime P.
    Maxime P.

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    4,0
    Publiée le 21 mai 2007
    Un film surprenant ou se cotoie des personnages ambigus et désenchantés dans un univers dérangeant qui nous met mal à l'aise par rapports à certaines scènes du film. David Lynch nous offre de très beaux plans et une histoire ou rien n'est laissé au hasard et qui alterne entre l'angoisse et la lègèreté le tout sous une musique entêtante et une image très travaillée. L'interprétation des comédiens est à l'image du film , tout en nuance et qui provoque un certain malaise.
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