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TUTUR29
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3,0
Publiée le 2 septembre 2023
Assez amusant de retrouver Jonah Hill derrière un tel film. Il ne se passe pas grand chose et il peut paraître un peu ennuyeux aux premiers abords, mais je trouve que 90s capte parfaitement l'énergie de cette jeunesse américaine à cette époque. Un très bon film d'ambiance, je recommande ! Les acteurs sont au top aussi, ce qui est bluffant pour un enfant.
Jonah Hill aura mis quatre ans à écrire ce film, entre ses tournages dans son temps libre. Il a su écouter les bons conseils que lui auront donné d'autres réalisateurs comme Spike Jonze ou Martin Scorsese qu'il a consulté, car il n'y a vraiment pas grand chose à reprocher à sa première réalisation. 90's est court et se regarde avec beaucoup de curiosité, ce drame intime fait passer par différentes émotions tellement on ressent rapidement de l'ampathie pour Stevie. 90's fait partie des bonnes surprises de l'année.
Jonah Hill, loin de son monde de la comédie, nous livre une film-souvenir (autobiographique?) sur la période de l'adolescence dans les années 90. Un peu de drame, familial ou sociétal, côtoie beaucoup de skate et des sujets récurrents dans les teen-movies comme l'amitié et l'apprentissage de la vie. La mise en scène, les acteurs, dont la plupart ne sont pas des professionnels, donnent au film une authenticité proche du documentaire. Bien pour une première oeuvre, mais pas assez original ou sortant des sentiers battus pour se démarquer vraiment.
Le passage de l'enfance à l'adolescence vraiment bien ressenti dans ce film très réussi. J'y suis allé sans grande motivation après la bande annonce mais une belle surprise. Tous les ingrédients de cette période de transition difficile y sont abordés et des interprétations impeccables.
Si "90’s" touche autant, c’est qu’il tranche dans le gras, sans afêteries, avec un sens aigu de l’espace et du temps, recréant les années 1990 à hauteur d’enfant
Il y a des petits films indés comme ça : on sait pourquoi on va les voir, et on obtient ce qu'on était venu chercher. Sans ombres au tableau, sans zèle particulier ou surprises non plus. À seulement 35 ans, Jonah Hill n'est plus seulement le second rôle ayant crevé l'écran dans Le loup de Wall Street, il a pris de l'épaisseur en participant à des projets ambitieux telle la mini-série Maniac (Netflix) ou auprès de réalisateurs d'ampleur tels Todd Phillips, Gus Van Sant ou les frères Coen. Voici son heure venue de passer derrière la caméra pour cette tranche de vie adolescente autobiographique. Elle raconte le besoin de rébellion d'un jeune de classe moyenne dénué de repère paternel. Dans son cas le refuge sera une bande de skateurs/glandeurs légèrement plus âgée, on peut cependant transposer aisément son histoire à toute tentative de se trouver par l'adhésion à un groupe. D'où l'intérêt de ce long-métrage pour les non-adeptes de la planche à roulettes. Il s'agit de ce virage d'une vie connue par tous où d'un seul coup tout s'accélère, de l'élargissement de notre cercle d'amis aux premiers émois sexuels en passant par la spirale des beuveries. Stevie va dans un premier temps idéaliser son nouvel eldorado, tout en intégrant que derrière le côté libertaire illusoire, sa micro-société était conditionnée par ses propres codes, standards et limites. Le propos ne se veut jamais moralisateur ni manichéen concernant les personnages (même le frère nuisible est attachant), et le scénario refuse la facilité de conclure via un retour à la normale. Aussi ne renie-t-il aucun des comportements ou faits au discrédit de cette jeunesse en quête de sens. Ce n'est qu'un premier jet pour Hill, mais déjà la tentation de le comparer à un certain Larry Clark (Kids, Bully, Ken Park) nous dévore. Tout un programme en perspective pour ce jeune auteur.
Jonah Hill a voulu nous montrer la folie de la jeunesse qui nous fait rendre nostalgique et qui nous dit qu’on a peut-être été trop sérieux. Dans cette folie et cette envie de tout faire et de découvrir on voit les limites. Celle de savoir où on va. Si on fait ça parce-qu'on a envie de boire de s’amuser ou si c’est la seule chose pour s’évader de la pauvreté américaine. On voit là un beau message à la jeunesse, Stevie qui a envie de tout faire très vite pour paraître cool et qui va être embarqué pas par des mauvaises personnes mais des garçons perdus. Ce film nous surprend par l’âge du garçon qui contraste avec les personnes qui passent en première et qui ont une certaine « expérience » de l’alcool et des fêtes. Ça nous surprend de voir à quel point le garçon est si rapidement amené à fumer. Le skate n'est un signe de liberté de défier les lois aucun sport n’aurait été aussi significatif de la situation des garçons. La façon de filmé en 4 : 3 nous redonne encore une fois ce côté assez artisanal avec une simple petite caméra. C’est un film qui nous montre des ados qui essayent de s’amuser en ska tant dans cette grande route avec un coucher du soleil. Mais il laisse un vrai message sûr pourquoi ils font ça ? Sûrement parce qu’ils n'ont pas d’autre choix que de s’évader.
Film sympa, qui relate la préadolescence d'un jeune paumé intégrant une bande de skateurs plus agés. Le film est tourné en format 4/3, on comprend pourquoi à la fin. Ca ne joue pas trop sur la corde de la nostalgie, ce qui est une bonne chose, mais ça n'est pas non plus une histoire hyper passionnante, juste une tranche de vie. Se regarde sans déplaisir, mais sans plus.
un film sans scénario, ou on a l'impression de passer une journée avec des (pré)ados, a glander. L'equivalent 90s de kids, de larry clark qui montrait une jeunesse desoeuvrée des 80s.
Vu en VF quebecoise, doublage pourri, mais surement difficile en VO, pour cause d'argot.
Pas d'internet, pas de téléphone, liberté de conscience, rébellion, le monde en terrain libre, avec comme épée de damocles un avenir fermé et étiqueté. Justesse d'une période vécu, Ravivant les souvenirs.
Un film super sur l'univers du skate aux Etats-Unis, mais surtout sur une jeune génération un peu perdue. On est emporté par la caméra, la musique et ces personnages. On passe un bon moment, avec cette bande de copains.
Avec en VOST, une phrase sur 5 tout au plus traduite, ce film ne peut être regardé si vous ne maitrisez pas la langue anglaise. Pas la peine de tenter votre chance
Une perte de temps. Filmé en 4:3 je vois vraiment pas l'intérêt. Oui c'était dans les années 90 mais quand même... Une histoire banale qui n'a vraiment pas de fond.