Les Garçons sauvages
Note moyenne
3,1
1110 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

100 critiques spectateurs

5
14 critiques
4
18 critiques
3
19 critiques
2
17 critiques
1
15 critiques
0
17 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Peter Franckson
Peter Franckson

79 abonnés 1 343 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 août 2018
Le film est en noir et blanc avec quelques scènes en couleurs (généralement oniriques). Dans une île tropicale (La Réunion), au début du XXe siècle, 5 adolescents de bonne famille sont amoureux de leur professeur de lettres spoiler: et sous l’effet de l’alcool, à l’occasion d’un pique-nique dans un champ de cannes à sucre, ils se masturbent devant elle (scène ayant entrainé la sortie de quelques spectateurs) et la ligotent à moitié nue sur un cheval qui s’enfuit au galop, provoquant sa mort.
Malgré leurs mensonges pour se disculper, ils sont jugés coupables et condamnés à quitter l’île, pris en charge par un capitaine qui transforme les loups en agneaux. Il les attache sur son bateau, les nourrit de fruits exotiques poilus et gagne une île, non répertoriée sur les cartes, à l’odeur d’huitre et à la végétation luxuriante. Le film provoque un véritable choc émotionnel car sortant de l’ordinaire, tant par la forme que le fond : film baroque, conte fantastique, à la belle photographie en noir & blanc, rappelant l’expressionisme allemand, ambiance de romans d’aventures façon Jules Verne [« Les enfants du capitaine Grant » (1868), « L’île mystérieuse » (1875)], création d’une flore insulaire originale mais aussi performances des actrices, discours sur un monde meilleur dirigé par des femmes et plein de sensualité, rejet de la violence des hommes [cf. « Sa majesté des mouches » (1963) de Peter Brook où des adolescents, naufragés sur une île, retournaient à l’état de barbarie], bande son éclectique (« danse de la fée Dragée » de Piotr Tchaïkovski, jouée au célesta, « Barcarolle » des « Contes d’Hoffmann » de Jacques Offenbach et même Nina Hagen), sans oublier Pierre DESPRATS pour la musique originale. .
Caine78

7 756 abonnés 7 399 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 septembre 2021
S'il y a bien une chose qu'on ne peut pas reprocher aux « Garçons sauvages », c'est de manquer d'ambition ou de ressembler au tout-venant cinématographique. Mélange des genres, éveil aux sens, lieu fantasmagorique, métaphores nombreuses... Nul doute que Bertrand Mandico sait très vite nous offrir quelque chose de différent, où il peut laisser libre cours à ses obsessions, ses fantasmes, sa cinéphilie visiblement débordante (j'ai notamment ressenti le poids du muet, des années 30 et de ses films d'aventures, au décor parfois singulier). Certains aspects m'ont vraiment plu, avec une dimension volontairement perturbante, troublante, où le sexe a clairement une part importante.

On est toutefois toujours sur le fil quant à une œuvre qui tiendrait plus de l'exercice de style, le scénario, malgré ses belles audaces, manquant parfois de fond et ayant du mal à offrir un suspense sur 110 minutes, le réalisateur s'adonnant volontiers à la pose. Il y a aussi ce choix de faire jouer spoiler: des personnages masculins par des comédiennes
, « so audacious », loin d'être aussi incroyable que ne le voudrait Mandico mais pouvant se défendre au vu du sujet et du pouvoir de l'île sur ceux qui viendraient y échouer. Ne serait-ce que pour ses nombreuses audaces visuelles et ce noir et blanc hypnotique, je ne regrette pas l'expérience, la trouvant même assez enrichissante, cet étrange éloge des plaisirs charnels et de la sensualité ne pouvant laisser indifférent. Un peu moins de flânerie et léger nombrilisme ne seront pas de trop pour, peut-être, séduire pleinement à l'avenir..
DarioFulci
DarioFulci

130 abonnés 1 412 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 février 2020
Très dans l'air du temps, avec son aspect bout de ficelles rétro-années 80, ses filles qui jouent des garçons, son onirisme très visuel... "Les garçons sauvages" est un film résolument moderne. Jusqu'à l’écœurement. Car sur près de deux heures, le concept ne se transforme pas en cinéma. Un long clip plein d'intentions, ennuyeux et excessivement incompréhensible. Une vague intrigue et sinon rien que des scènes superbes plastiquement où les comédiennes récitent leurs dialogues sans queue ni tête. Avec au bout du compte l'étrange impression d'avoir vu un clip français oublié des années 80 mais sans musique et qui dure deux longues heures.
Benjamin A
Benjamin A

46 abonnés 103 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 octobre 2023
C'est un excellent film, avec un ou deux rebondissements.
La direction artistique est aux petits oignons,
La photographie est très soignée,
je dirais bien que le film est mieux que Orange mécanique mais je n'ai pas vu le film orange mécanique.

Vraiment très bien
Shawn Atreides
Shawn Atreides

35 abonnés 52 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 mars 2026
Proposition singulière et déroutante que celle de Bertrand Mandico.

La forme est assez exceptionnelle. Suite d’expériences hallucinées dans lesquelles tout est textures, organique et énergies contraires.

La bande-son rappelle Mica Levi, notamment ses travaux sur les films de Jonathan Glazer, et pose une atmosphère en parfaite osmose avec cette sidération visuelle.

Pour ce qui est du fond, je me suis questionné tout le métrage : où vas-tu aller ? Pourquoi cette surenchère phallique ? Est-ce si mauvais d’être homme, et est-ce si souhaitable de devenir femme ?

Le temps d’échange post-métrage a permis d’évoquer les points de vue et les hypothèses de façon constructive, et démontre qu’au lieu d’aller dans toutes les directions pour ne rien dire, le film semble, au contraire, évoquer qu’il n’existerait pas de situation idéale, de monde parfait où tout serait écrit aussi bien moralement qu’éthiquement.

En reste un moment de cinéma fort, qui happe, oblige à la prise de recul et propice à la réflexion.
MouaisBof
MouaisBof

1 abonné 28 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 8 mars 2020
En plus d'être écœurant, ce qui peut être intéressant et avoir un intérêt, ce film est prétentieux, niais... Du coup, on ne ressent que le côté dégueulasse du film... Du sperme partout, un jeu d'acteur lourd, et pourtant ces acteurs n'ont pas l'air mauvais de base. Je trouve que ce film est juste immonde, sans réel fond. Et la forme à elle seule ne peut se suffire, c'est ça le problème avec les artistes d'aujourd'hui. Quand on a envie de donner des émotions puissantes et profondément humaine, il faut un vrai fond. Même chez Rimbaud, même chez Céline il y a un fond, sans le fond la forme n'intéresse personne, car c'est ce qui en donne la puissance. Donc faire des montages surréalistes partout, foutre du sperme et des dégueulasseries du genre à chaque plan, ça ne suffit pas, il faut quelque chose derrière.
Roub E.

1 306 abonnés 5 373 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 juin 2020
Alors la j’avoue je suis passé complètement à côté. Dès le début je ne me suis pas senti impliqué dans le film et j’ai plus vu les défauts qu’autre chose. J’ai trouvé la fable faussement élaboré, maniérée et en même temps assez simpliste. Mise à part quelques fulgurances et quelques plans effectivement très réussis ou tout du moins intrigants je trouvé qu’il manquait l’essentiel à ce film c’est à dire quelque chose de plus intéressant à raconter. C’est joli, très joli par moment même, mais c’est vide.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 6 janvier 2020
De deux choses l’une : soit on connaissait le casting avant de voir le film et on s’amusait à repérer Vimala Pons, par exemple ; soit on l’ignorait comme moi. Dès l’entame du film avec ce Tanguy qu’on recherchait apparemment, je le soupçonnais d’être une fille. Le corps à moitié caché par un rocher, les contrastes dus à la lumière, effet nuit, et à ce noir et blanc me laissaient deviner un sein. Un seul, et pour cause ! Et tout au long de cette narration onirique, à la mise en scène théâtrale version expérimentale, je m’interrogeais sans cesse sur le genre de ces garçons sauvages. Cela m’intriguait avec insistance avec la scène du procureur. Bref j’ai passé le film à scruter le physique de ces garçons plutôt que de m’intéresser au scénario ! Au moins cela m’a permis de tenir car je dois avouer que ce fut une épreuve. Les dernières vingt minutes m’ont sorti de ma léthargie et m’ont rassuré ! C’est vrai, c’est plutôt marginal, imaginatif, hors piste, mais je n’ai pas adhéré. Ni les personnages ni le scénario ne m’ont procuré d’émotion. J’étais tellement obsédé par ces corps et un visage, celui de Vimala Pons ! Je n’arrivais pas à mettre un nom dessus, je trouvais comme des faux airs de quelqu’un(e). Qui ? A cela s’ajoute un son limite audible. Même mon Home Cinema a eu du mal à me transmettre quelques lignes de dialogues. C’était volontaire apparemment, de la post-synchronisation avec effets pour que les voix féminines ne soient pas reconnaissables. C’est réussi. A voir par curiosité, pour parfaire ses connaissances cinématographiques (?), se cultiver (!), découvrir un autre cinéma. Et pour chercher Vimala Pons !
Pseudofile
Pseudofile

14 abonnés 507 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 8 octobre 2025
Je me suis demandé tour à tour - à moins que ce soit en même temps -si ce film était abstrait ou faiseur, à quel public il était censé s'adresser et même comment j'avais pu me retrouver à le regarder. Cela m'a semblé un lancinant (près de 2 heures) clip vidéo lgbtq expérimental, mâtiné d'éléments très psychédéliques typés 60's/70's et de fonds d'écrans dignes des premiers films parlants. Avec alternance de scènes en couleurs, avec ou sans dominante chromatique et noir et blanc. Des surimpressions - volontairement - ratées. Des scènes studios désuètes Bref un fourre-tout visuel pas vraiment joli, pour figurer une histoire aussi ridicule que laborieuse à suivre.
Grosso modo, cinq adolescents délinquants et même criminels sont envoyés en "redressement" sur le bateau d'un capitaine qui les débarque sur une île ou goûtant à la flore locale se trouvent changés en filles. Résumé comme ça, cela donne envie non? Le reste n'étant que simagrées, scènes surfaites et remplissage. Une vraie purge en fait, qui tendrait à souligner un principe selon lequel les hommes sont voués au mal et les femmes au bien... ce qui est absolument faux. Alors ? Particulier certes, mais sans cohérence dans l'idée et rigueur dans l'exposé ne reste qu'une vague tambouille hallucinée.
Sterwerze
Sterwerze

37 abonnés 57 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 avril 2021
D'une liberté rare, une création étonnante traitant de divers sujet telle que l'adoléscence, la délinquance, la découverte de sa sexualité...etc. Tout ceci allié à des actrices flamboyante et à des image à jamais gravé dans mon esprit tant certaine sont tordus et d'autres magnifique.
Marc L.
Marc L.

68 abonnés 1 828 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 janvier 2020
Il est facile de critiquer le cinéma français, son incapacité presque totale à appréhender le concept de cinéma de genre ou son approche industrielle de la comédie plouc...mais il faut reconnaître qu’avec le système de financement unique au monde dont il bénéficie, on y découvre parfois des oeuvres, peut-être confidentielles mais qui n’auraient virtuellement aucune chance de voir le jour dans un autre pays. Avec des moyens drastiquement limités, Bertrand Mandico livre une oeuvre formellement puissante, proche des rêveries les plus hallucinées de Jodorowsky. ‘Les garçons sauvages’, c’est un film d’époque en noir et blanc, sur de petits voyous des beaux quartiers, coupables d’avoir commis un viol collectif et pour cette raison livrés à un mystérieux capitaine. C’est un film d’aventures décadentiste où plane un parfum de Corto Maltèse, avec l’arrivée et la survie sur une île aux mystères. C’est une oeuvre à la démarche allégorique, anti-naturaliste au possible, convaincue que la vision de l’artiste prime sur toute autre considération. C’est aussi une oeuvre réflexive, qui décrypte les concepts de désir, de genre et de pulsion sans cela vire à la fixette, et un authentique condensé de références littéraires et cinéphiliques, françaises et internationales, “sérieuses” autant qu’ancrées dans le fantastique et la science-fiction. C’est un film érotique, enfin, qui témoigne de l’obsession de Mandico pour les corps, pour leurs mouvements, pour leurs sécrétions... jusqu’à la nature vierge environnante qui regorge de symboles phalliques. On peut, sans trop trahir un scénario qui n’a de toute façon qu’une importance secondaire, révéler que le châtiment des adolescents pour leurs actes sera une transformation progressive en femme, que certains - mais pas tous - accueilleront comme une délivrance. L’astuce employée par Mandico est d’ailleurs de faire jouer le rôle de ces jeunes gens dès le départ par des actrices, afin de leur conférer un caractère androgyne naturel. D’ailleurs, il importe peu que ce scénario donne souvent l’impression de s’égarer en chemin, où qu’il recourt à quelques ficelles en apparence grossières comme la voix off : on est moins dans une logique de récit que dans celle d’une rêverie. Peu importe également que le propos de Mandico s’inscrive dans le contexte du moment sans vraiment s’y inscrire : si on peut y voir une charge contre la masculinité toxique, cet angle de vue reste très secondaire au vu des multiples autres dimensions des ‘Garçons sauvages’ : Mandico est un formaliste, pas un militant, il appréhende son travail comme une oeuvre d’art, un creuset dans lequel il tente de créer quelque chose de neuf à partir de multiples influences. Comme toute autre oeuvre d’art, celle-ci ne doit pas être objectivement justifiée mais subjectivement ressentie. Evidemment, ceux qui privilégient une notion plus classique du cinéma, qui devrait raconter ou exprimer quelque chose, ou en tout cas le faire de manière lisible, seront profondément désorientés, peut-être même irrités, et le blocage est à craindre. Mais même en ce qui les concerne, je ne vois pas comment ils pourraient prétendre ne pas être marqués d’une manière où d’une autre par cet Objet Filmique Non Identifié, définitivement à part de la production contemporaine.
Iloonoyeil
Iloonoyeil

88 abonnés 367 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 janvier 2025
Bonjour tout le monde,


Bertrand Mantico réalise des films étranges, surréalistes et initiatiques. Celui - ci est un aboutissement !
Le noir et blanc pour le réel ( ou supposé réel). Les couleurs pour les rêves, les cauchemars et les hallucinations diverses et variées.
Vimala Pons sait tout faire, ici dans le rôle de Jean - Louis ! Chapeau l' artiste !

Quelle interprétation donnez - vous à ce conte étrange ?

A vous.

Gérard Michel
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 16 avril 2018
Future is trans. Mandico signe son premier long métrage en forme de manifeste transgenre qui suit le parcours du gang du titre. Cinq garçons violent et tuent leur prof. Comme punition, ils seront prisonniers d'un capitan sadique qui leur mènera en bateau sur in île mystérieuse. La végétation et les nourritures de l'île, riches en hormones, transformeront les garçons en femmes. La clairvoyance suite à la transformation, feront des nouvelles-nées des révolutionnaires prêtes pour la bataille finale contre le système.

Les garçons sauvages comme début sur le grand écran et un artefact très puissant. D'abord comme oeuvre politique. Un coup de poigne sur la table pour détruire la construction sociale du genre. Cinq actrices qui jouent des garçons qui deviennent femmes. Chaque une d'elles offrent des performances formidables. L'ensemble est capable d'adapter sans cesse leur art à la métamorphose des personnages. Elles changent leur registre, explorant leur côté masculin mais aussi exploitant leur puissance féminine. Chaque une joue deux personnages qui s’entrecroisent sans arrêt à l'intérieur du même corps. Tantôt l’androgynie émerge, tantôt les stéréotypes de genre, bien assumés comme partie de l'histoire par contre, dénouent la complexité du jeu des actrices pour transporter leur rôles à un des deux extrêmes possibles.

En tout cas, le film a une forte charge sexuelle. Parfois suggérée, comme les poteaux phalliques en pierre, clin d’œil directe à Querelle le référent principal d'un si fétichiste film; ou aussi comme la sève des plantes sur l'île, qui flue comme le sperme. Mais de fois beaucoup plus explicite, comme le viol de la prof, ou sa tête finit couverte d'éjaculations ou la transformation corporelle des garçons en plan rapproché, nous faisant voir comment leur pénis tombe par terre pour nous faire découvrir leur vagin. Une alternance entre le symbolisme et la provocation qui contribue à renforcer l'identité du film: une oeuvre fluide qui fuit de tout cadre.

Cette montagne russe dans l'évolution des personnages s'adapte très bien à l'image du film: chaotique, qui change de format, qui passe du flou au focus et du noir et blanc au couleur selon les émotions, très proche du style de Guy Maddin: Une narration qui avance en flottant dans l'air, de façon presque spontanée sans que les variations de l'image d'une scène à l'autre empêchent le récit d’aboutir. Parce qu'au delà du poids politique du film, l'expression artistique reste aussi unique. Non seulement par la liberté du réalisateur au niveau technique, mais aussi grâce à son imaginaire blindé de référents -Portier de nuit, La mort de Maria Malibran - incrustés dans le monde personnel d'un artiste surréaliste ////////////////// Encore plus de fautes et d'erreurs sur hommecinema.blogspot.fr
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 11 avril 2018
Même avis et critique de Adelme D'Otrante :
...délire érotique-mystique qui mélange cinéma expérimental, le non-jeu théâtral des années 70, etc...
Oui, trop prétentieux et indigeste.
Sosa
Sosa

11 abonnés 373 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 octobre 2021
Visuellement c'est magnifique, je m'y sens comme dans la vie que nous avons en dormant. J'ai été vraiment sous le charme de l'aspect photographique, le reste ma assez déplu.
La bande son est pas mal rajoute je.Je trouve qu'il y a aussi un problème avec les voix, le jeux des acteurs est assez mauvais et ça s'entend.

L'histoire bien que ce qui touche à la transidentititée m'énerve, pourrait être plus intéressante si il n'y avait pas l'aspect fantastique.
Les allusion sexuelles sont nombreuse,grossière et lourde
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse