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    Les Garçons sauvages
    28 février 2018 / 1h 50min / Fantastique, Comédie
    De Bertrand Mandico
    Avec Pauline Lorillard, Vimala Pons, Diane Rouxel
    Nationalité français
    Bande-annonce Ce film en VOD
    Presse
    3,6 27 critiques
    Spectateurs
    3,2 690 notes dont 87 critiques
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    Synopsis et détails

    Interdit aux moins de 12 ans avec avertissement
    Début du vingtième siècle, cinq adolescents de bonne famille épris de liberté commettent un crime sauvage.  Ils sont repris en main par le Capitaine, le temps d'une croisière répressive sur un voilier. Les garçons se mutinent. Ils échouent sur une île sauvage où se mêlent plaisir et végétation luxuriante. La métamorphose peut commencer…
    Distributeur UFO Distribution
    Récompenses 8 nominations
    Voir les infos techniques
    Année de production 2017
    Date de sortie DVD -
    Date de sortie Blu-ray 04/12/2018
    Date de sortie VOD 27/06/2018
    Type de film Long-métrage
    Secrets de tournage 7 anecdotes
    Budget -
    Langues Français, Anglais
    Format production -
    Couleur Couleur et N&B
    Format audio -
    Format de projection -
    N° de Visa 143313

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    Les Garçons sauvages Bande-annonce VF 1:37
    Les Garçons sauvages Bande-annonce VF
    191067 vues

    Acteurs et actrices

    Pauline Lorillard
    Rôle : Romuald
    Vimala Pons
    Rôle : Jean-Louis
    Diane Rouxel
    Rôle : Hubert
    Mathilde Warnier
    Rôle : Sloane
    Casting complet et équipe technique

    Critiques Spectateurs

    Adelme d'Otrante
    Adelme d'Otrante

    Suivre son activité 26 abonnés Lire ses 260 critiques

    2,0
    Publiée le 11 mars 2018
    Bien étrange ces Garçons Sauvages...sorte de délire érotico-mystique qui convie le cinéma expérimental, le non-jeu théâtral des années 70, les effets spéciaux de Méliès de façon totalement prétentieuse et indigeste....je n'ai aucun problème avec le "cinéma des marges" mais ce film se prend beaucoup trop au sérieux alors que le résultat frôle souvent le ridicule, ...pour finir (et pour rire) une phrase entendue dans ce joli ...
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    poet75
    poet75

    Suivre son activité 214 abonnés Lire ses 701 critiques

    1,5
    Publiée le 28 février 2018
    Étrange film, à la fois somptueux d’un point de vue purement esthétique et totalement creux du point de vue du contenu. Formellement, on ne peut rêver mieux que la photographie superbe dont ce film est doté : le plus souvent en noir et blanc avec, parfois, de rapides plans en couleurs réalisés au moyen de filtres qui leur donnent une apparence déconcertante et onirique. Beaucoup des décors sont également étonnants, fascinants, avec ...
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    Yves G.
    Yves G.

    Suivre son activité 505 abonnés Lire ses 2 082 critiques

    0,5
    Publiée le 3 mars 2018
    Cinq garçons de bonne famille commettent une crime sauvage sur leur ancienne professeure. Ils passent en jugement. Ils sont remis à un capitaine louche qui promet de les redresser. Commence pour eux une longue odyssée vers une île mystérieuse. "Les Garçons sauvages" arrivent sur les écrans nimbé d'un parfum de scandale. Bertrand Mandico s'est fait un nom dans les courts et moyens métrages. Le nom d'un réalisateur au style unique, qui ...
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    djams
    djams

    Suivre son activité 17 abonnés Lire ses 124 critiques

    2,0
    Publiée le 11 juin 2018
    Je trouve grotesque l'idée principale du film selon laquelle les filles seraient plus portées par la gentillesse que les hommes qui seraient eux plus violents. Cette croyance vient sûrement du fait que les femmes n'ont jamais vraiment été au pouvoir. Si elle l'étaient je suis sûre qu'elles feraient pareil que les hommes. J'en suis une de femme donc ce n'est pas de la misogynie de ma part juste du réalisme de l'égalité des sexes...
    87 Critiques Spectateurs

    Photos

    14 Photos

    Secret de tournage

    Emprunt littéraire

    Bertrand Mandico a emprunté le titre de son premier long métrage au roman de William S. Burroughs, Les Garçons sauvages, publié en 1973, qui met en scène des "adolescents guérilleros, rompus à toutes les armes du sexe et de la drogue, [qui] vont dévaster la terre". Cependant, il ne s'agit pas d'une adaptation littéraire mais d'une "rêverie sur un titre. J’ai voulu faire une bouture entre Jules Verne et Burroughs, une bouture impossible, comm... Lire plus

    Androgynie

    Contrairement à ce que son titre laisse penser, la bande des Garçons sauvages est composée d'un casting entièrement féminin. Pour Bertrand Mandico, il s'agissait d'offrir aux comédiennes "des rôles iconoclastes et chercher en elles les garçons sauvages... C’est intéressant de donner des possibilités de jeu à des actrices qui se sentent peut-être à l’étroit dans ce qu’on peut leur proposer."

    Un univers foisonnant

    Les Garçons sauvages est nourri par une multitude de références, Bertrand Mandico se décrivant comme "très perméable" aux films qu'il voit. Aussi cite-t-il parmi ses influences Jean Cocteau, Fog de John Carpenter, Mario Bava, Querelle de Fassbinder, Un chant d'amour de Jean Genet et Josef Von Sternberg "pour ses mises en scène foisonnantes, sa manière d’occuper l’espace visuel, de saturer d’éléments ha... Lire plus

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    Commentaires

    • Fa F
      Il y a bien des références artistiques et des influences à des cinéastes mais il y a surtout une grande absence de véracité! L'habillage fantasmagorique N&B (souvent très mal réalisé) voudrait combler ce récit irréel et absurde : du bateau-vaisseau fantôme aux décors de cette île des plaisirs. Pompeux, pretentieux, se voulant créatif et imaginatif, ces garçons joués par des filles fini d'ôter toute crédibilité à ce délire érotique post-moderne. Coup d'essai d'art dramatique, zéro pointé!
    • ___
      Un film totalement insolite et surprenant et c'est une réussite !!Une conte dans un cinéma style année 40 qui produit une ambiance franchement réussit au film et une sorte de conte initiatiqueC'est à se demander si il n'existe pas une sorte de cycle à la fin ou celui qui ne parviendra pas totalement à devenir une femme va finir par être le prochain capitaine pour aller chercher d'autres garçon.
    • Player
      W. Burroughs pour le titre sans le cut-up, C. Bene * pour le visuel sans la syntaxe... ça se tente...* curieusement absent des influences énoncées dans l'article mais suggéré, dans la filmo, par le titre d'un court métrage...
    • behexen
      Mais quelle argutie ! mon dieu quelle critique approfondie et pertinente ..! in-di-spen-sable ...
    • Apocalyptik
      La bite qui part à la mer.... Quel fou rire !!
    • elriad
      pour un premier long-métrage, quelle maîtrise ! Bertrand Mandico ne cède pas à la facilité et certes, son film en rebutera plus d'un car il fait partie des films qui se méritent. Qui s'apprivoisent. Qui nécessitent une véritable ouverture d'esprit. On peut y retrouver du Cocteau poétique, du Genet fantasmatique, du Bunuel métaphorique, ou encore du Pasolini décadent, mais Bertrand Mandico marque de son empreinte avant tout en se révélant un réalisateur exigeant, tel le réalisateur chilien Alejandro Jodorowsky, en nous proposant un véritable rêve éveillé, une fable cruelle et hypnotique. Le tout magnifié d'une photo en noir et blanc mâtinée de couleur saturée. Un coup de cœur et un réalisateur à suivre de très près.
    • Julie A.
      3.5/5Alors soyons clair, ce n'est pas un film commun. J'ai aimé sa fraicheur, son délire, sa toile de fond, une photographie étonnante.Elles jouent les garçons sauvages divinement ;)
    • Monotrema
      C'est un navet. Avec la présence de Vimala Pons et par le réalisateur qui a joué dans Un couteau dans le Coeur, j'aurais du m'en douter.
    • Marc g
      Quand le cinéma français touche le fond, il continue à creuser...
    • jereffuse
      L'imagination débordante lié aux mélanges des genres cinématographiques donnent un résultat assez étonnant détonnant....
    • jereffuse
      tout à fait d'accord, sinon niveau spoilage tu pouvais continuer vu que tu as dit le principal lol
    • Maitre Kurosawa
      Petit exercice de style vain et désincarné qui se contente d'aligner ses références érudites. Sans intérêt.
    • PsychoHead
      Bertrand Mandico nous livre un premier long métrage qui sera culte j'en suis sûr tant on est secoué dans tout les sens, où l'imagerie onirique et érotique nous scotche à notre siège du début à la fin.Culte
    • Davidsideral
      75
    • fernando s.
      Une horreur 😳
    • Vincent P
      Grotesque
    • Kao-BB
      Ce film avait déjà été présenté lors de festivals de cinéma ou à d'autres événements, d'où forcément des premiers retours bien avant sa sortie officielle.
    • Guillaume B.
      L'idée est sympathique, le visuel est en général de toute beauté avec un côté à l'ancienne dans ses effets qui rappelle le cinéma des Lumières, Cocteau... C'est très joli et pas dénué de personnalité, ce qui est appréciable, mais le film pêche aussi par plusieurs points;- une symbolique phallique (pas que symbolique) très appuyée et qui des fois fait un peu ridicule (manque de finesse et de subtilité)- un jeu d'actrices spécial, en ce sens où elles jouent vraiment comme des filles qui joueraient les mauvais garçons ( comprenez de façon assez caricaturale et qui manque de naturel); c'est un choix qui peut plaire par son décalage ou faire décrocher parce qu'on a l'impression que tout est forcé- une phase garçon qui s'étire longtemps et la phase post transformation, pourtant annoncée dès le début, qui n'intervient que sur le tard et qui sera donc survolée très rapidement, avec assez peu de différence dans le jeu des actrices/garçons par rapport aux actrices/filles. Pourtant, la question d'un tel changement, physique et donc psychologique, aurait pu permettre des réflexions plus poussées et intéressantes sur notre relation au corps.Difficile d'en dire plus sans spoiler. C'est intéressant au sens où ça a ce mérite trop rare de proposer un film vraiment différent de l'ordinaire, bourré d'idées et qui ne ressemble à aucun autre mais on a l'impression que Mandico, habitué du format court, n'a pas encore maîtrisé l'enjeu d'une narration sur format cinéma. Beaucoup de scènes très belles mais l'ensemble aurait gagné à raccourcir, simplifier certains points sur le voyage afin de mieux développer la métamorphose et ses conséquences.Une curiosité qui mérite toutefois le coup d'oeil, ne serait-ce que pour soutenir des initiatives osées et originales dans notre cinéma français.
    • La Philo Selon Philipe
      Mandico est du genre à s'introduire du lsd dans l'urètre pour se palucher en pensant à des chatons et des petits garçon entrain de besogner sa grand mère . Par contre son goût pour les cadrages façon 60's et la palette chromatique ainsi que le grain de ses plans ,rien à redire personne de nos jours y arrive ou presque.Du cinéma purement métha physique toujours en rapport à la débauche( surtout à ses fantasmes) bien inspiré par waroll ,maetzig ... ,Beaucoup de prétention mais bon l'art ça se discute comme ça s'absorbe avec des codes bien que l'on parle d'anti conformisme ,il y a un code ,un publique.
    • Kao-BB
      Le retour de Vimala, youpi !
    Voir les commentaires
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