Under The Silver Lake
Note moyenne
3,1
5855 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

309 critiques spectateurs

5
25 critiques
4
67 critiques
3
78 critiques
2
57 critiques
1
43 critiques
0
39 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Blankovitch
Blankovitch

71 abonnés 262 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 août 2018
Plutôt marrant. Super bien réalisé. Tordu et touchant au final. Belles references a Lynch et Hitchkock. Mais après 2h19 on se dit quand même un peu : "tout ça pour ça ?"
caroceintrey
caroceintrey

35 abonnés 133 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 août 2018
Under the silver lake est un film de David Robert Mitchell, présenté en sélection officielle au dernier Festival de Cannes.

Los Angeles. Hollywood. Sam (Andrew Garfield) passe son temps à jouer aux jeux vidéos et enchaîner les histoires sans lendemain. Sans emploi, coutumier des drogues douces, fauché et un peu paumé, il épie sa voisine d'en face jusqu'à ce qu'il remarque une nouvelle venue dans sa résidence : Sarah (Riley Keough), avec qui il passe la soirée. Le lendemain, l’appartement de Sarah est vide, alors qu'ils devaient se revoir. Sam part à sa recherche dans une ville riche en mystères...

Andrew Garfield incarne Sam, un homme persévérant, singulier et franc-tireur, dont on découvre le passé dans la dernière partie du film.
Riley Keough, objet des fantasmes de Sam, a hérité de l'aura du king Elvis : elle est sexy et émouvante en pin-up dans la scène inaugurale de la piscine, hommage à Marylin Monroe dans son film posthume Something got to give.

J'ai beaucoup aimé suivre les pérégrinations de Sam à la recherche de Sarah, les personnages hauts en couleurs (les membres du groupe Jesus & the brides of Dracula, the "ballon girl", etc.) au sein d'un univers visuel original et unique. Les décors et la photographie sont soignés, à l’instar de la scène dont est issue l'affiche du film. La narration est rythmée (la théorie du complot y tient une place prépondérante) et la musique tient également un rôle majeur, notamment au travers de la bande originale composée par Disasterpeace.

Ce film est à la croisée des œuvres de David Lynch - mais contrairement à ce dernier le spectateur obtient beaucoup de réponses à la fin - et d'Alfred Hitchcock - à qui il est rendu hommage à plusieurs reprises, notamment au travers de l'affiche de Rear window présente dans le salon de Sam et le plan fugace sur sa tombe.
Des références pop, une déclaration d'amour au cinéma (par exemple, le rendez-vous au Griffith observatory), ainsi que beaucoup d'humour et de second degré (la satire des hipsters actuels, les appels fréquents de la mère de Sam inquiète pour son fils, etc.), font de ce film à l'esthétique soignée une vraie bonne surprise estivale.
Un conseil : si l’expérience vous tente, ne regardez pas en amont la bande-annonce qui révèle beaucoup trop d'éléments de l'enquête de Sam et embarquez pour cette virée originale et psychédélique, sous le lac d'argent d'Hollywood !
Gwénaël B.
Gwénaël B.

1 critique Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 août 2018
Film noir burlesque mettant en scène l’enquête d’un jeune désœuvré à la recherche d’une voisine fraîchement arrivée, et qui disparaît mystérieusement sans laisser d’adresse. L’intrigue se déroulant dans le milieu de la musique et du cinéma à Los Angeles, je ne pus m’empêcher de penser sur le moment au "Mullholand drive" de David Lynch, pour l’étrangeté de l’ambiance, et à "Body double" de Brian de Palma, pour le voyeurisme du héros.
Dessorties_deslivresetmoi
Dessorties_deslivresetmoi

5 abonnés 134 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 9 août 2018
Le film de tous les débats
Certains mettront en avant le génie du jeune réalisateur, David Robert Mitchell, qui signe là une œuvre unique, sérieusement barrée au sens propre, mais qui ne pourra contenter qu'une partie des cinéphiles experts. C'est aussi, comme souvent, le genre de long-métrage qui soulève la question des critères de nomination et d'attribution de prix à Cannes...
En tout cas, pour les simples amateurs, il y a de forts risques de déception. L'histoire n'est qu'une succession de faits sans suite logique, le grand puzzle ne rassemble pas les pièces qui se perdent dans un dédale de scènes empruntées à des références cinématographiques qui n'apportent rien au scénario et noient le spectateur dans des voies sans issue, apportant peu de réponses aux trop nombreuses questions posées. Car des moments d'égarement, on en recense une multitude, en 2h19 de temps ; disons qu'avec 120 minutes de moins, c'eut été une durée parfaite pour ne pas avoir besoin de s'armer à la fois de courage et de patience.
benoitG80

3 590 abonnés 1 464 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 août 2018
« Under The Silver Lake » après le très bon « It Follows » du même réalisateur, n’aura pas cette fois déclenché le même enthousiasme et de loin...
Comme quoi en y allant confiant et les yeux fermés, la déception est franchement de mise !
Et pourtant, tout contribuait à en faire un excellent cru, rien que par cet univers visuel qui n’a rien à envier à celui de « Mulholland Drive » de David Lynch, ou encore par cette ambiance particulière et quelquefois oppressante digne d’un bon vieux Hitchcock...
Et si l’aspect totalement déjanté qui émerge d’emblée du film semble être un régal apparent, on attend quand même qu’au delà de cette folie et de ces multiples personnages colorés, étranges et mystérieux, il se mette en place des pistes dans l’enquête de notre héros (Andrew Garfield) qui nous permettent un minimum de le suivre et de se passionner !
Et c’est bien là que le hic se situe, car qu’elles que soient les idées ou les traits de génie tout droit sortis du cerveau de Sam, aucune ne semble pour le spectateur sensée, ou tout au moins apporter de l’eau au moulin dans le dédale d’un Los Angeles pourtant magnifiquement dépeint !
Tout est gratuit, aucunement construit et on attend patiemment que ce puzzle métaphorique et abstrait bourré de références cinématographiques et évidemment empruntées à la pop-culture, prenne forme et aboutisse enfin à un minimum d’explication ou de cohérence, sous couvert de la plus totale déraison, mais rien de rien à ce niveau !
On avance à tâtons dans un monde, certes parfois drôle et d’une imagination sans limites, mais toujours à tâtons et jusqu’au bout ainsi de suite.
On sourit souvent de la logique incompréhensible de ce codage ubuesque proposé comme un fil conducteur pour percer l’énigme au cœur d’Hollywood, mais on finit aussi par s’en lasser.
Alors oui le réalisateur David Robert Mitchell, semble vraiment se faire plaisir et s’amuser de ses trouvailles, ma foi fort intéressantes, mais risque aussi de laisser sur le carreau bon nombre de spectateurs qui ne le suivront pas dans toutes les directions prises, et autant dire qu’il faut s’accrocher pour de bon pour y arriver, au risque de ne plus être charmé du tout !
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 9 août 2018
Nul. Ennuyeux. Pas d'intrigue, histoire loufoque. Trop spécial pour moi. Et pourtant je suis loin d'être mauvais public.
Freakin  Geek
Freakin Geek

281 abonnés 916 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 août 2018
En l’espace de trois films, David Cameron Mitchell s’impose déjà comme un réalisateur qui va compter dans les années à venir. Avec Under The Silver Lake, il montre qu’il est parfaitement capable d’ingurgiter des tonnes d’influences diverses et variées venues de toutes les époques pour en tirer une oeuvre très inspirée et terriblement moderne qui devrait faire plaisir à tous ceux en quête d’originalité au cinéma. Que ce soit dans la réalisation magistrale, la photographie sublime, des décors incroyables, une bande originale que l’on a envie de se procurer au plus vite et une interprétation impeccable, tous les ingrédients sont réunis pour faire de Under The Silver Lake le film de l’année. [lire la critique complète sur FreakinGeek.com]
Dkc
Dkc

26 abonnés 133 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 août 2018
Un voyage bien barré dans l'histoire du cinéma, sous la forme d'un jeu de piste psychédélique, hilarant et passionnant, rempli de trouvailles et de talent. Bravo. Presque un chef-d'oeuvre, s'il n'était pas un tantinet trop long, lui faisant au final perdre un peu de sa saveur.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 9 août 2018
Un film de bon élève, assez intéressant dans ce qu'il raconte de la société du spectacle hollywoodienne, à bout de souffle, étouffée par son passé. Mais le mélange de Lynch, Pynchon et K Dick, entre autres sources d'inspiration, n'est pas porté par une personnalité forte, une croyance singulière, presque charnelle, comme chez les 3 cités. Donc, un bon film de bon élève, gentil et sage.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 10 août 2018
Under The Silver Lake est le récit de Sam, un loser habitant l'est de Los Angeles qui ne pense qu'au sexe et peine à trouver un sens à sa vie. Dès lors que Sarah, une voisine sexy, disparait, Sam se met à sa recherche pour tomber dans les méandres de Los Angeles.

Le récit du nouveau dernier long-métrage de David Robert Mitchell nous dévoile l'envers du décor à la fois de Los Angeles (sexe, drogue, complots et roi des clodos) et celui du monde du divertissement et de la pop culture.
Durant les pérégrinations de Sam, le spectateur fait face à l'âme de Los Angeles: une ville qui ne vit que pour la célébrité, et par extension, pour le cinéma. Tout le monde cherche à devenir célèbre, chacun vit dans le spectre des stars, quitte à ne jamais vivre réellement son existence. Des personnalités qui cherchent à tout prix à ce que la reconnaissance viennent à eux, mais finalement se retrouvent à la marge.
Sans dévoiler quoi que ce soit, Under The Silver Lake nous fait part du côté hallucinant de Los Angeles à travers des personnages délirants (comme ce personnage du roi des SDF cité plus haut) qui montrent à quel point cette ville et ses habitants sont repliés sur eux-même.

Le second propos du film est sa déstructuration de l'industrie du divertissement. Comment elle nous nourrit, nous la nourrissons en retour (avec, par exemple, le fanzine "Under The Silver Lake") et les répercussions sur le monde extérieur. En dernière partie du film, Sam rencontrera un personnage qui tire les ficelles de l'industrie du divertissement en lui montrant ses rouages de manière plutôt musclé. Cette rencontre est le point d'orgue du film où une grande part de ce que Sam aime, et par extension nous aimons, n'est que simulacre.

Tant de choses encore à dire sur ce long-métrage dense et bien mené, comme toute cette partie thriller/épouvante lié au fanzine, ou les touches d'humour qui font mouche et remettent à sa place bon nombre de célébrités haut perchées. Malgré quelques hoquets dans le script, Under The Silver Lake est un film dense, bien mis en scène et au propos indispensable ce qui rend son visionnage primordial.
Joce2012
Joce2012

262 abonnés 750 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 8 août 2018
Je n'ai pas tout compris dans ce film qui est très long, quel est l'objectif ? en tout cas avec moi il n'a pas été atteint même si certaines scènes sont drôles
Naughty Doc

1 041 abonnés 530 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 août 2018
Plus de 3 ans après son dernier chef-d'oeuvre, David Robert Mitchell revient avec Under the Silver Lake, un thriller hollywoodien néo-noir tragi-comique, sélectionné officiellement à Cannes.

Aborder ce film est aussi labyrinthique que le long-métrage lui-même, tant ce nouveau bijou se révèle dense : sous ses airs de film d'enquête pop et schizophrène, l'histoire nous montre Sam, un éternel adolescent de 33 ans au chômage, en voie de clochardisation et épiant ses voisines tel un James Stewart, faisant la rencontre un beau jour de Sarah, une Marylin Monroe génération Y (Riley Keough est parfaite), dont la disparition soudaine sera le début d'une longue escapade burlesque dans un Los Angeles hautement fantasmé, au même moment où un mystérieux tueur de chiens sévit dans la belle ville californienne.

Andrew Garfield livre encore une fois une performance admirable, très proche de ses débuts dans Boy A, en campant un anti-héros nonchalant, somnolant, attardé et gauche, biberonné à la pop-culture, qui va peu à peu se plonger dans une enquête haute en couleurs, truffée d'indices obscurs et de patterns perdus dans des boites de céréales ou des vinyles (l'utilisation de How to Marry a Millionnaire relève du génie). Son allure de grand dadais un peu perdu n'aura jamais été aussi bien mise à contribution.

David Robert Mitchell continue après The Myth of the American Sleepover et It Follows sa dépiction de l'adolescence comme une malédiction, où sexe, violence, désillusion et paranoïa se mêlent dans une vision nihiliste. Cette quête identitaire d'un personnage qui ne sait plus à quel moment ça a foiré est parfaitement mêlée à une description de la civilisation qui l'entoure, où tout le monde est perdu dans une utopie lointaine.

Entre ses sectes new age, ses prostituées carnavalesques, ses hipsters superficiels, ses voisines habillées comme dans un porno ou ses individus de la haute société érigés en pantins dans des fêtes décalées, Los Angeles ressemble à un gigantesque théâtre humain libidineux au-delà d'un ville de cinéma pure. Un fabuleux décor incitant à un voyage initiatique halluciné, où le réalisateur cite Lynch, Hitchcock, De Palma ou Altman, ainsi que bon nombre de références au jeu vidéo, aux comics, la publicité ou à la musique, autant de pièces dans cet échiquier géant labyrinthique en proie aux souvenirs subliminaux et messages cachés.

La manière de filmer les rues ou ses habitants renvoient à Mulholland Drive, le côté thriller à Vertigo, Fenêtre sur Cour ou Blow Out, la déambulation et le ton peuvent faire penser à The Long Goodbye ou Southland Tales, mais on est véritablement dans un film de David Robert Mitchell, qui digère un nombre incalculable d'oeuvres pour fournir un film unique, sorte de polar LA noir cathartique et terminal, somme de tout un pan du cinéma.

Chaque rencontre est une étape de plus et la description de personnages tous plus barrés ou perdus que les autres, dans un environnement où poésie et trivialité se mêlent, chasteté et sexe cru, ou encore réel et irréel. En résulte donc un récit prenant, exigent mais terriblement riche, avec une vraie rhétorique métaphorique souvent pince-sans-rire où l'absurde rencontre la comédie noire, comme cette séquence spéciale "théorie du complot" chez un individu reclus chez lui collectionnant les sculptures de visages célèbres.

La mise en scène est un pur délice, entre mouvements fluides, travelings déstabilisants ou plans longs aériens et plein de grâce, chaque image transpire le cinéma, magnifié par la photographie sublime de Michael Gioulakis (It Follows, Split, Glass, Us). Disasterpiece, déjà auteur de l'OST de son précédent film, revient dans une composition digne de l'âge d'or 50's-60's, le tout parvenant à apporter une atmosphère étrange, excitante, effrayante et enigmatique.

Rupture de tons, richesse thématique, narration ambigüe, accumulation de pistes,
scènes enivrantes et délires métaphysiques...on pourra pinailler sur la destination, moins marquante et intéressante que le voyage en lui-même, mais ce serait oublier la cohérence absolue du propos et de l'expérience unique que représente cette plongée sous le Lac d'Argent, et la preuve que David Robert Mitchell est un cinéaste à suivre de très près.

Under the Silver Lake est un film singulier, à la beauté spectrale fracassante et organique, 2h20 de proposition de cinéma audacieuse...une pépite.
Martin K.
Martin K.

4 abonnés 16 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 août 2018
Sam tombe amoureux d’une voisine qui disparait mystérieusement du jour au lendemain, commence alors une enquête pour tenter de découvrir ce qui lui est arrivé.
Cette disparition semble être due à un complot, à moins que ce complot ne soit qu’un phantasme ou un rêve crée par l’imagination débridée d’un personnage principale qui s’ennuie…

Bien que délirante, absurde et drôle, l’histoire est assez inquiétante pour qu’on la prenne au sérieux ; tout comme Sam, nous souhaitons avoir des réponses.
A ça s’ajoute des visuels qui transmettent efficacement la folie du récit.

Under the Silver Lake reprend les codes des Films Noir et des théories du complot pour les réadapter à la culture actuelle.
Il y’a notamment quelques références à la culture populaire et la musique des années 80 et 90, et pour une fois ces références sont introduites de façon naturelle (elles ne sont pas lourdement mises en avant pour faire jouir les spectateurs geek, comme dans Stranger Things et Ready Player One).
La notion de « théorie du complot » est elle-même devenue culturellement importante aujourd’hui, notamment avec internet. Le « complotisme » peut se rapprocher de la notion d’enquête ; après tout, de vrais complots ont existés (il suffit de s’intéresser à l’histoire de la CIA ou de tout autre service secret pour en avoir la preuve) et de nombreux personnages réels ou non ne font que lutter contre eux : la police qui combat le terrorisme dans la vraie vie ou les personnages des romans (souvent adaptés en films) de Tom Clancy et Dan Brown luttent tous contre des formes différentes de conspirations. Tout meurtre prémédité peut donc être vu comme un complot, mais ce qui marque le plus les esprits sont ceux concernant la politique et les médias ; l’industrie hollywoodienne, elle-même au centre de nombreuses théories, a produit une longue liste de films conspirationnistes avant Under the Silver Lake (Eyes Wide Shut, The Manchurian Candidate, JFK, Blow Out, etc.).
Comme l’histoire, la politique, la religion, l’art, le sexe et tout le reste, les théories du complot se nourrissent de la réalité pour nourrir les phantasmes. Le film de David Robert Mitchell s’intègre parfaitement dans cette logique, faisant notamment penser à VALIS de Philip K. Dick et à The Crying of Lot 49 de Thomas Pynchon, deux chefs-d’œuvres à lire absolument.
Margot1812
Margot1812

40 abonnés 102 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 août 2018
Très joli film pop et visuellement fou !!
Andrew Garfield est surprenant, je recommande vraiment !!
jean l.
jean l.

177 abonnés 254 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 août 2018
entre Hitchcock et Lynch, un thriller plein de surprises et de suspense
j'ai simplement adoré et je vais le revoir ce weekend
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse