De plus belle
Note moyenne
3,6
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148 critiques spectateurs

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Emmanuel Cockpit
Emmanuel Cockpit

91 abonnés 1 480 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 janvier 2024
C’est un mélange de comédie romantique et de drame, en évitant les pièges du pathétique. Le sujet est touchant et traité avec délicatesse et de sobriété. Un peu trop cependant, il manque de la dynamique. La romance est molasse, rien n’accroche vraiment pour comprendre ce qui les attire, on glisse sur la surface des sentiments. Florence Foresti est à contre-emploi, elle fait des efforts, mais il ne suffit pas de ne pas sourire pour que ça fonctionne. Nicole Garcia en chef de troupe matinée d’une touche de Karl Lagerfeld fait sourire. La syntaxe du titre du film laisse dubitatif, il se termine toutefois sur une belle image d’espoir.
SB88
SB88

37 abonnés 1 614 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 avril 2022
Film correct avec un personnage dont on comprend aisément le caractère méfiant. Il y a un peu d'humour, les acteurs jouent correctement, le sujet peut intéresser mais il me manque plus de profondeur dans le scénario. Normalement, on fait des films quand l'histoire est au-dessus, moins commune. Beaucoup de femmes, même d'hommes se reconnaîtront
3,2/5
Jorik V

1 363 abonnés 1 952 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 mars 2017
Anne-Gaëlle Daval signe un premier film empli de délicatesse. C’est d’ailleurs ainsi qu’on aurait pu le nommer tant le regard porté sur les personnages est délicat. Il se dégage une infinie plénitude à la vision de « De plus belle », c’est un film qui procure une sensation de bien-être sans pour autant être un feel-good movie. La réalisatrice développe une vision empathique et pleine de douceur envers ses personnages, ce qui ne l’empêche pas d’être aiguisée. En choisissant de traiter du cancer tout en y injectant une romance, elle n’a pas choisi la facilité. Mais la pertinence de son écriture compilée à des dialogues et des situations qui sonnent profondément justes font le travail.

Certes, la partie romantique fonctionne moins bien que le reste. Si au final leur couple emporte l’adhésion sur la longueur, au début on a un peu de mal à croire à l’histoire qui débute entre Lucie (Florence Foresti) et Clovis (Mathieu Kassovitz). Leur début de relation apparaît mal écrit - ou grossièrement - et n’est pas crédible. Il faut en faire l’impasse sous peine de ne jamais pouvoir y accrocher. Pourtant, lui est tout à fait convaincant dans un rôle de charmeur dans lequel on ne l’attendait vraiment pas. Quant à Florence Foresti, elle signe là une performance bluffante. D’abord parce que ce n’est pas son registre habituel et que beaucoup de comiques se sont cassé les dents à vouloir tenter le registre dramatique, mais surtout parce qu’elle est même carrément excellente et n’en fait jamais trop. Même ces quelques mimiques, héritées de ses spectacles comiques, que l’on peut retrouver parfois au détour d’une scène servent le film et son léger aspect comique. Elle passe là son examen avec brio et jamais dans la prestation forcée.

Là où « De plus belle » est néanmoins le plus réussi est sans conteste la partie dramatique. Traiter du cancer du sein et du rapport de la femme avec son corps meurtri n’est pas chose aisée, surtout lorsqu’on choisit un film à la tonalité plutôt douce, voire joyeuse par moments. Daval s’en sort avec les honneurs, grâce à des situations pleines de bon sens et un traitement frontal et pudique à la fois. Elle s’en tire donc avec les honneurs tout comme elle parvient à s’échapper d’une mise en scène télévisuelle que ce genre de film adopte trop souvent. Ses images n’en oublient pas d’être soignées et agréables à l’œil. On aime également la galerie de seconds rôles qui constitue la famille de Lucie et nous procurent de jolis moments tour à tour drôles ou émouvants. Un premier film frais et charmant sur un sujet pas forcément simple.
L'AlsacienParisien

687 abonnés 1 432 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 mars 2017
"De plus belle" est un film qui prend des risques car il sort des sentiers battus ; que ce soit par son équipe artistique (la réalisatrice Anne-Gaëlle Daval est avant tout costumière et met en scène son premier film, on a l'habitude de voir Florence Foresti dans ses sketchs et loin de toute forme dramatique et Nicole Garcia est plus connue derrière la caméra que devant) que par son scénario qui relate d'une quête de féminité, d'une réappropriation de son identité suite à un cancer. Le fait d'aborder la phase de guérison plutôt que la maladie en elle-même donne un autre ton, plus léger. Mais tous ces éléments combinés n'assurent pas un résultat parfait car il reste de nombreuses approximations et d'éléments qui arrivent comme des cheveux sur la soupe, sans doute par un manque de fluidité dans la narration. En effet, l'un des défauts premier du film, c'est son manque d'audace face à une telle histoire : on en attend plus de la part de Florence Foresti qui reste dans une zone de jeu très confortable et on voit bien que la réalisatrice n'a pas voulu la brusquer face au drame de cette histoire. Il y a comme une bienséance volontaire, pour ne pas dire censure, dans des scènes qui auraient pu gagner en profondeur et en force. J'aurai aimé voir plus de sensibilité et de fragilité de la part de l'actrice. Mais bien entendu, la surprise de la voir dans un tel rôle est déjà là et elle se révèle très touchante dans certaines scènes mais pas dans la globalité malheureusement. Une justesse irrégulière qui se maintient grâce à ses partenaires de jeu qui lui tiennent la main et l'accompagnent : Matthieu Kassovitz est plutôt touchant en coureur de jupons et Jonathan Cohen apporte beaucoup de tendresse et de dérision, très souvent servis avec humour ! Par contre, on se demande ce que fait Nicole Garcia avec ses phrases en anglais alors qu'elle n'a aucun accent et que ses interlocuteurs ne le parlent pas... Mais heureusement, plus le film avance, plus on se laisse prendre et séduire par cette histoire malgré des ellipses mal gérées dans le scénario. Florence Foresti nous touche par sa pudeur d'actrice, par les relations qu'elle tisse avec les autres personnages, par son envie de retomber follement amoureuse. Et la scène finale montre tout de même son investissement dans ce film qui la sort de ses prestations pour lesquelles on la connait ! Approximatif dans l'ensemble, "De plus belle" prend tellement de risques qu'il s'empare d'un charme singulier, un film en quête d'une identité...
Alasky

456 abonnés 4 638 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 novembre 2017
Sympathique petit film français pour changer, réalisé avec délicatesse. Florence Foresti est fidèle à elle-même c'est-à-dire drôle et émouvante, dans ce beau rôle pour elle.
conrad7893

352 abonnés 1 679 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 octobre 2018
un film délicat tout en finesse traitant d'un sujet difficile.
Florence Foresti est épatante et pour le coup à un vrai rôle de cinéma où l'on voit qu'elle a bien travaillé sur l'émotion.
Rien à voir avec ses personnages de ses spectacles.
J'ai bien aimé
Agnes L.
Agnes L.

231 abonnés 2 032 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 février 2023
Sujet sur la reconstruction après un cancer qui donnera le sourire à celles qui se retrouvent dans la même situation. C'est traité de manière habile avec une Nicole Garcia dynamique et positive en prof de danse thérapeutique. Il y a des moments très drôles comme certains cours de danse et le spectacle final. Florence Foresti surprend son public dans un rôle sensible, en femme peu sûre d'elle-même.
Thierry M
Thierry M

192 abonnés 2 435 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 mars 2017
interessant. Foresti dans du tragique j imaginais est c est une reussite .
Scenario de grande qualité
framboise32
framboise32

184 abonnés 1 294 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 mars 2017
Le film traite d’un sujet grave, la maladie, le cancer du sein. La réalisatrice, dont c’est le premier film, aborde ce sujet d’une manière positive. Aucun pathos et la maladie est abordée sans tabou. On parle du rapport compliqué au corps féminin meurtri, de la facon de se ré-apprendre à s’aimer. Le traitement avec la danse, la musique pour assumer son corps. La maladie comme un recommencement et pas une finalité. Cette partie est la plus interressante. Pour ce qui est de la partie « romantique » c’est un peu cliché mais pas désagréable grâce au charme de M. Kassovitz. En ce qui concerne la réalisation, la caméra est parfois un peu « lourde », un peu trop appuyée
J’avoue avoir eu beaucoup de mal avec Florence Foresti, actrice ici dans un role dramatique , dont je suis pourtant assez « fan » des spectacles. Certainement des a prioris. Mais bon, la voix, la posture, les expressions ne sont pas convaincants ou en tous cas ne m’ont pas convaincue. Nicole Garcia en prof de danse dure et à la fois douce, est impeccable. Quant à Mathieu Kassovitz, séduisant à souhait, dans ce type de rôle on en redemande ! Jonathan Cohen est une fois de plus parfait
De plus belle est un joli premier film. délicat
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 30 juillet 2018
J’ai lu à propos du film ceci : « C’est un film bien comme on dirait c’est quelqu’un de bien. » Je ne sais pas trop comment il faut l’interpréter. Sous le mode marseillais ? « Il est brave peuchère ! », sous-entendu : « Il est gentil mais un peu simple, inutile de lui en vouloir, c’est pas sa faute. » Ou sous le mode de la bienveillance ? « C’est un premier film, le sujet traité, le cancer du sein, est un sujet délicat », sous-entendu, « difficile d’éviter les maladresses malgré les bonnes intentions ». Evidemment c’est le deuxième mode : la bienveillance. Anne-Gaëlle Daval a écrit un scénario et a réalisé son film alors qu’elle n’était pas du tout du milieu. Elle a écrit une histoire tout simplement et elle a eu le bonheur non seulement de tourner avec Florence Foresti et de fédérer autour d’elle Mathieu Kassovitz et Nicole Garcia pour ne citer qu’eux. Pour ces deux derniers, étant metteurs en scène à leurs heures perdues, elle a dû bénéficier de leurs conseils. En tout cas, pour ces trois acteurs, c’est une belle démarche que d’accepter de jouer pour une réalisatrice complètement étrangère à l’environnement du cinéma. Ce n’est pas seulement une débutante, c’est vraiment une novice. Et surtout le scénario y est pour beaucoup dans leur accord. Un récit délicat qui conglomère bien des réflexions. En effet, au-delà du cancer du sein qui trouble toute personne sensible normalement bien constituée, homme et femme confondus, il y a le thème de l’apparence, s’accepter telle que l’on est avec son âge, avec son corps voire avec sa maladie. Le personnage de Dalila (Nicole Garcia) peut paraître excessif ou peu crédible et considéré comme une maladresse, Anne-Gaëlle Daval a trouvé ce vecteur pour amener Lucie (Florence Foresti) à accepter définitivement sa maladie et au-delà, son corps meurtri, pour mettre fin à tout déni et sortir de sa dépression. Accepter son âge, son corps c’est accepter et renouer avec sa féminité. Anne-Gaëlle Daval a fait du cabaret où elle s’exécutait nue et cette nudité lui a fait retrouver sa féminité, selon elle. Ca peut se discuter et d’aucunes ne passeront pas nécessairement par la nudité, en public de surcroît, pour assumer leur féminité. Autre maladresse considérée comme telle : le personnage de Mathieu Kassovitz, Clovis. Je comprends que cela ne soit pas vraiment crédible de s’intéresser à Lucie. Il la rencontre dans une boîte de nuit malencontreusement alors qu’il voulait séduire sa soeur Manon (Olivia Bonamy que l’on voit peu malheureusement) ; or celle-ci s’éclipse rapidement laissant Lucie et Clovis seuls. Clovis ne veut pas perdre la face et entame une discussion avec Lucie, laquelle n’est pas dupe et le rembarre. Il faut dire qu’elle affiche une tronche désagréable et son apparence est loin d’être attirante. Comment comprendre l’attitude de Clovis qui tient à la revoir et qui finit par obtenir des rendez-vous galants ? Je comprends les réactions de certains qui ne croient pas à cette histoire. On connaît peu Clovis et on le découvre peu à peu quand il est avec Lucie. C’est un prédateur ! Son langage est cru. En avançant dans le récit, j’ai accepté l’hypothèse suivante : Clovis est pareil à Valmont ou Dom Juan. Il s’est imposé un défi. Amener Lucie à ses fins à savoir dans son lit et peu importe son apparence et son exécrable caractère ! Il s’est fait avoir en se retrouvant nez à nez avec Lucie, il va au bout de son propos. Mais peu à peu en avançant dans le récit, il change de comportement et sa liaison toute platonique prend une tournure imprévue. En acceptant cette hypothèse, l’acharnement de Clovis peut se comprendre. Pour Clovis et sa famille, Lucie, poussée entre autres par Dalila, va révéler qui elle est vraiment et confronter Clovis à ses véritables sentiments pour elle. Autre maladresse ou autre exagération : la mère de Lucie, Yvonne (Josée Drevon). Il est vrai que son personnage en fait trop. Lors d’une séquence entre Lucie et sa mère, Yvonne lui avoue qu’elle ne se trouvait pas belle. Elle s’est toujours étonnée du choix de son mari qui apparemment était bel homme et aurait pu séduire d’autres filles qui, selon Yvonne, étaient bien plus jolies qu’elle. Cette scène nous parle de l’apparence d’une part et de l’amour de l’autre. Se regarder ne correspond pas forcément au regard de l’autre. D’où l’étonnement d’Yvonne et avouons-le aussi ça nous parle. Franchement en nous baladant, ne nous est-il pas arrivé de nous questionner sur un couple que l’on jugeait « mal assorti » physiquement, j’entends ? Après tout, le premier contact est l’apparence, ce n’est ni le coeur ni l’esprit qui frappent en premier lieu. S’étonner d’être séduite cela peut signifier ne pas s’aimer telle que l’on est. A travers Clovis, sans doute n’était-ce plus l’apparence qui motivait sa démarche mais l’amour qui n’a plus rien à voir avec l’apparence… en principe. Lucie avait tendance à tout confondre parce que perdue, dépressive, estime de soi complètement détruit. D’où l’intervention, qui peut paraître maladroite et peu crédible au yeux de certains, de Dalila. Enfin, Manon qui après avoir surpris Lucie, la poitrine dénudée dans la serre, lui dit : « Qu’est-ce qu’ils ont les hommes avec les seins ? » sous entendu il n’y a pas lieu d’en faire tout un plat. Si c’était le cas, entre parenthèses, pourquoi les femmes ne se comportent pas comme les hommes quand elles ont chaud : enlever le haut ?! Manon ironise bien sûr mais sous cette ironie, il y a du vrai : là encore le premier coup d’oeil est la poitrine. Il n’y a pas que les hommes qui peuvent comprendre, des femmes aussi comprennent l’importance de la poitrine ; nombre d’entre elles la mettent en valeur, l’honorent d'un décolleté. Pourquoi ? Parce que la poitrine éblouit les hommes et les femmes les plus audacieuses, qui s’aiment, qui assument leur féminité ne craignent pas d’en jouer. La poitrine n’est pas une partie anodine du corps. Elle participe à la féminité. L’ablation de deux seins c’est détruire une partie de sa féminité. Sur scène la troupe de Dalila a pour mission de montrer les seins, symbole de la féminité. Mais c’est avant tout de s’accepter avec ou sans seins. Une femme ne se résume pas qu’à ses seins. « De plus belle » l’air de rien en dit long. On peut lui reprocher sa simplicité mais cette simplicité est sincère. Oui c’est un film bien. Si le film a des maladresses ou peut paraître bancal, Anne-Gaëlle Daval a démontré une qualité essentielle : la direction d’acteurs. Florence Foresti est convaincante et l’on oublie par moments qu’elle est Florence Foresti. Son interprétation est maîtrisée et juste. Son implication est la traduction d’une confiance absolue envers la réalisatrice et son scénario. Autrement comment expliquer qu’elle ait montré ses seins ? Je salue aussi l’interprétation toute lumineuse de Nicole Garcia.
VILLE.G
VILLE.G

78 abonnés 810 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 mars 2017
C'est émouvant et bien joué.
Dommage que les situations soient parfois un peu trop stéréotypées et improbables pour qu'on se sente vraiment emporté et que l'on y croie.
jeff21
jeff21

76 abonnés 296 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 mars 2017
Florence Foresti dans un rôle inattendu d'une personne introvertie touchée par le cancer et le regard des autres. Mais ce film nous montre que malgré cela, tout peu être encore beau et poétique. Le casting est vraiment parfait. Nicole Garcia superbe d'élégance et de beauté....
Flowcoast
Flowcoast

72 abonnés 1 209 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 juillet 2017
Florence Foresti dans le rôle d'une mère de famille touchée par le cancer. En soit, le film est très banal, avec un scénario déjà bien cousu. Quelques parties abordent fraîcheur dans le film, mais on retient les silences assez fréquents qui empêchent une fluidité dans le film. Un film qui retrace les problèmes de cette mère malade entre les embrouilles familiales, le manque de confiance en soi. Un film qui peut être touchant, où Florence Foresti apporte une sensibilité nouvelle. Un récit qui est correct, suffisamment sérieux pour qu'on le regarde...
lavie44
lavie44

55 abonnés 431 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 mars 2017
Totalement emballé par ce film. J'y allais par curiosité pour voir Foresti à contre sens et très sincèrement c'est une excellente réussite ce film. Même si l'histoire peut sembler "nian nian" les acteurs sont tous très bons et la réalisation extra. Les âmes sensibles prenez vos mouchoirs.
caroceintrey
caroceintrey

35 abonnés 133 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 mars 2017
De plus belle est un film de Anne-Gaëlle Daval, avec Florence Foresti et Mathieu Kassovitz. Lucie (Florence Foresti), qui est en rémission d'un cancer du sein, rencontre le séduisant Clovis (Mathieu Kassovitz) en discothèque, alors qu'elle n'est pas d'humeur à sourire à la vie. Cela va être le déclencheur pour Lucie d'un retour à l'estime de soi, s'aimer soi-même pour pouvoir aimer les autres.

C'est un film original et touchant. J'avais beaucoup entendu dire que la performance de Florence Foresti en tant qu'actrice était très réussie. De mon côté, c'est plus le film dans sa globalité qui m'a touché, les thèmes abordés et la façon dont ils sont traités par la scénariste/réalisatrice - le rapport à la féminité, la reconstruction et le retour à la vie et à l'amour après une maladie, la place de chacun au sein de sa famille - et l'ensemble du casting :
- Clovis est un séducteur avec des hobbys déroutants,
- J'ai beaucoup aimé la présence de Nicole Garcia (Dalila) qui coache Florence Foresti pour appréhender de nouveau la séduction, ses répliques sont de vraies philosophie de vie,
- Le frère de Lucie (Michael Cohen) qui est médecin, apporte beaucoup de drôlerie au film par ses répliques,
- Olivia Bonamy incarne sa sœur, discrète, qu'on apprécie de découvrir au fur à mesure de l'histoire,
- la mère (Josée Drevon), autoritaire et sèche, qui devient touchante au final,
- il y a aussi la fille de Lucie, une adolescente qui n'hésite pas à affirmer sa singularité pendant cette période de première fois et d'expérimentation.

C'est une jolie comédie dramatique, tournée dans les paysages de la région lyonnaise, avec une sensibilité certaine et une note d’optimisme, qui m'a plu.
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