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Flowcoast
74 abonnés
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1,0
Publiée le 14 août 2017
Décousu, Chacun Sa vie est un film français dont on a pas compris véritablement l'intérêt ni même l'histoire. Pourtant le casting est énormissime (peut être pour attirer un maximum de public), mais tant que la qualité n'y est pas, ça ne sert à rien. Entre Jean Dujardin, Jean Marie Bigard ou encore Johnny Halliday, l'osmose n'existe pas, les scènes sont sans anecdotes, sans même intérêt.. Après 1h45, je n'ai toujours rien compris au scénario, aux histoires, entre scènes de ménages, scènes de divorce !
Inégal. La ligne éditoriale de Lelouch est bien respectée : la vie, l'amour, la comédie, le drame, le hasard, la musique..Le film est rythmé selon le principe d'un improbable zapping, la photo est belle....Mais l'inspiration est à la peine. Ceci dit, il règne tout le long du film comme un espèce de ton un peu trivial ou dérangeant qui n'est pas déplaisant. Mais tout n'est donc pas du même niveau, il y a parfois un abîme entre deux scènes, question d'écriture, de mise en scène, de comédiens... Alors, oui, un film choral avec un GROS casting mais seuls quelques uns m'ont vraiment touché. Comme Julie Ferrier, Deborah François ou Christophe Lambert (dans une prestation casse gueule ) Sinon, Dupont-Moretti, globalement me laisse froid, Dujardin fait le job et Johnny Hallyday semble s'amuser un peu. Chacun sa vie, chacun son film, pourrait-on dire, mais ce Lelouch-là ressemble plus à un déballage qu'à un assemblage... Comme dans une brocante.
Film foutraque à la Lelouch avec une ribambelle impressionnante d'acteurs ! Scénario tiré par les cheveux, photographie laide qui ne met en valeur aucun des interprètes qui paraissent tous vieux et fatigués. Mais il y a parfois des moments très drôles qui valent le détour comme celui de l'arrestation par des gendarmes du personnage joué par Philippe Lellouche ou celui étonnant où apparaît Béatrice Dalle en prostituée qui part en retraite. Et puis, ô miracle, Johnny Hallyday est plutôt bon dans son (presque) propre rôle ! Mais c'est parfois déplorable et horripilant. Pas assez travaillé...
Ce film est un concentré de mauvaises blagues, plaisanteries grivoises et jamais drôles, acteurs mal dirigés, etc. Ça part dans tous les sens, ça ne veut rien dire. Bref, Lelouch se moque clairement des spectateurs. Un navet insupportable et limite obsédé.
Eh bien, moi, j'ai bien aimé. Pour un Lelouch, ça change du scénario de d'habitude. L'humour y trouve sa place et ça fait du bien. Le sketch avec Bigard est très drôle ainsi que celui avec Dujardin et Dulery. J'en suis ressortie avec une super pêche comme dirait quelqu'un avec la chanson de Johny Haliday, "toute la musique que j'aime" en tête.
Dernier Lelouch en date. Pas le meilleur c'est le moins que l'on puisse dire. Il y a un côté ringard et dépassé dans ce film. C'est souvent assez ridicule... Reste quelques scènes réussies comme les scènes avec Johnny et Dujardin, et un beau moment de jeu d'acteur avec Christophe Lambert. Oui Oui j'ai bien dit christophe Lambert !!!
C'est du Lelouch et on aime ou pas. Car il n'y a pas de fil conducteur, si ce n'est que tout le monde se retrouve à un procès à la fin du film mais à part ça on navigue de personnage en personnage sans savoir où on va. Il manque un peu de magie et d'émotion à ce film car malgré la pléiade d'acteurs c'est assez banal je trouve. La chanson et musique du film est un peu gnangnan aussi malheureusement, car souvent dans les films de Lelouch la musique fait partie intégrante du film.
Comment dire .... ? Je n'ai pas tout compris ! A vouloir en faire trop, on est perdu ! 13 histoires qui s'entremêlent, avec des personnages qui se connaissant tous plus ou moins et qui se déroule pendant un procès et une fête de jazz, c'est assez étrange. Je suis allé voir ce film, notamment pour le casting très intéressant (Jean Dujardin, Antoine Duléry, Christophe Lambert, Chantal Ladesou, Francis Huster, Liane Foly, Michel Leeb, Béatrice Dalle, Jean-Marie Bigard, Zinedine Zoualem, Mathilde Seigner, Gérard Darmon, Stéphane De Groodt, Philippe Lellouche ....) mais ce n'est pas le plus important, il n'apporte rien. S'ils avaient été inconnu, s'aurai été la même chose.
J’avoue un penchant coupable pour les films de Claude Lelouch. J’en aime l’énergie débordante, le romantisme échevelé, le rythme endiablé, les intrigues polyphoniques, la musique envahissante, les dérapages pas toujours contrôlés. J’ai pour eux une indulgence excessive qui me conduit fidèlement à les voir à leur sortie au cinéma alors que les spectateurs les boudent et la critique les ignore.
J’avais vu l’an passé "Un Une". J’en disais que Lelouch filme toujours sous des titres différents ("Un homme et une femme", "Hommes femmes, mode d’emploi", "Ces amours-là") le même film sur la magie de l’amour. Je suis allé voir Chacun sa vie. Je pourrais en dire que Lelouch filme toujours sous des titres différents ("Vivre pour vivre", "La Vie, l’amour, la mort", "Toute une vie", "Viva la vie") le même film sur la magie de la vie… et de l’amour.
L’affiche est trop petite pour lister tous les acteurs, célèbres ou moins, qui font une apparition, plus ou moins longue : Johnny Halliday, Jean Dujardin, Jean-Marie Bigard (hélas !), Christophe Lambert (plus space que jamais), Béatrice Dalle (dont les dents et le seins sont de plus en plus déconcertants), Nina Farès (qui ressemble trop aux précédentes épouses de Lelouch pour ne pas y voir anguille sous roche), Gérard Darmon, Francis Huster, etc.
Certaines situations sont hilarantes. D’autres tombent à plat. D’autres enfin sont franchement limite. En vieillissant, la philosophie de l’amour chez Claude Lelouch se beaufise : « Tous les hommes sont des cochons ; mais les femmes aiment les cochons ». On l’aimerait plus subtil. Mais comme au vieil oncle Robert, qui boit toujours un coup de trop aux réunions de famille et embarrasse par ses blagues lourdingues, on pardonne beaucoup à ce vieux saltimbanque du cinéma français.
On sent que les acteurs s'amusent plus que les spectateurs...peut-être que le film aurait gagné à rester destiné à ceux qui y ont participé, comme un souvenir de vacances ou quelques sketchs estudiantins, car vu de l'extérieur, l'humour ne fonctionne pas, l'histoire (s'il y en a une) ennuie profondément, et le large panel d'acteurs (et chanteur pour Johnny Hallyday) nous rend perplexes : comment rater à ce point un film qui réunit autant de stars ? Il y en a certainement beaucoup trop pour que l'on puisse s'intéresser à un seul personnage. Certes, c'est le but d'un film choral d'avoir autant de personnages, mais film choral ne veut pas dire suite de sketches à l'humour puéril (blagues sales de Bigard, l'absurde gag de Johnny qui n'est pas Johnny...) et qu'on essaye inlassablement de relier entre eux par des grosses ficelles qui commencent à s'user très rapidement... La durée du film n'aidant pas (1h50 qui paraissent le double), on arrive épuisés au terme de ce film qui copie sans aucune honte son début, comme si on se moquait bien de ce que le spectateur est venu voir entre les deux concerts de Johnny... En effet, il n'y a rien à voir, passez votre chemin.
À l'image de sa filmographie, chacun sa vie est fait de hauts et de bas. Toute les séquences jazz autour de Liane Foly sont ennuyeuses, tandis que les séquences autour de Johnny donnent à sourire avec légèreté. Dujardin-Duléry, Dupond Moretti- Dalle sont des duo excellents. Christophe Lambert profite de la meilleure visibilité et remporte nos louanges. Des séquences en squetch ajoutés sans grands profits sauf d'en rire, au milieu de la mélasse, nous font profiter de la présence de Philippe Lellouche ou de Bigard pour des blagues de comptoir dont seul Patrick Sébastien a le secret. Enfin, pour les amoureux d'un travail décousu et de toutes ces têtes. Certains pourront prétendre avoir fait du Lelouch, les autres diront vouloir arrêter de faire du Lelouch.
Comme propos liminaire, je dirai que je pardonne tout au réalisateur du sublime « Itinéraire d’un enfant gâté ». Ceci étant dit, il y a pas mal de choses à pardonner ici… Un scénario qui manque d’écriture, trop de personnages faisant davantage empilage de rôles que relations humaines interagissant dans une histoire, le rubik’s cube de l’affiche du film a du mal à s’assembler correctement… Mais il y a quelques acteurs et actrices qui sortent du lot dont Déborah François, Jean-Marie Bigard et surtout Johnny Hallyday.
Les hasards d’une rencontre, les hasards d’une vie. Tout le cinéma de Claude Lelouch pourrait se résumer ainsi, de ses thématiques à sa mise en scène et son montage hasardeux, en constante évolution et redéfinition au gré des entrées et sorties des personnages. Chacun sa Vie prolonge modestement cette trajectoire, d’abord avec lourdeur et confusion – mais peut-être la confusion était-elle inévitable, offrant au spectateur un vestiaire où se familiariser avec les protagonistes et leurs relations, où se familiariser aussi et surtout avec l’élaboration du récit, succession de saynètes comme un chanteur déroule son best of devant ses fans un soir de concert. Quoi qu’il en soit, il y a dans ce film à boire et à manger, et le caractère hétéroclite (sinon fourre-tout) de l’ensemble réserve de beaux moments, mais aussi de longs égarements qui attestent l’épuisement du dispositif mis en place. Le réalisateur dirige inégalement ses comédiens – mais les dirige-t-il vraiment, telle est la question ! –, trouve en Johnny Hallyday son personnage le plus attachant, en Éric Dupond-Moretti son personnage le plus touchant, l’échange qu’il a avec une prostituée constituant l’une des grandes réussites d’un long métrage trop long. Avec en prime des blagues signées Jean-Marie Bigard et une Chantal Ladesou aux lunettes bleu foncé. Voilà un essai qui trouve dans son dispositif narratif qualités certaines et limites nombreuses.
Vu par hasard mais au final moins catastrophique qu'annoncé. Si chaque histoire prise indépendamment n'a à peu près aucune forme d'intérêt, comme chacune dure en gros trois minutes on n'a pas vraiment le temps de s'ennuyer et le film défile finalement assez rapidement, ce qui fait que ce n'est pas désagréable. Lambert y est au passage très bon.
Une déception pour ce Lelouch réalisé en seulement quatre semaines. Le problème du film, c'est qu'il réunit une pléiade de grands acteurs aux destins entremêlés autour d'un procès d'assises. On a plus l'impression que le réalisateur a fait parler son carnet d'adresses plus que son talent de cinéaste. On a du mal à s'attacher aux personnages tellement ils sont nombreux et au final l'émotion et le rire ne sont pas souvent au rendez-vous. C'est dommage car l'ambiance de ce festival de jazz peut parfois donner des scènes assez cocasses (la fausse dispute du couple par exemple) mais le fait de passer sans arrêt d'une histoire à une autre finit par agacer ,spoiler: même si tout se recoupe à la fin . Dans ce film choral, c'est encore le novice, Eric Dupond-Moretti et l'inoxydable Johnny qui s'en sortent le mieux.