The Square
Note moyenne
3,3
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311 critiques spectateurs

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33 critiques
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anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 11 novembre 2017
J'avais lu quelques bonnes critiques faisant mention de moments désopilants. En fait ce film est ennuyeux, plutôt sombre et parfois dérangeant. Tous les bons moments sont dans la bande-annonce donc aucune surprise. je ne le recommande pas.
sameplayerparis
sameplayerparis

50 abonnés 174 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 novembre 2017
Un Ovni qui mérite vraiment d'être vu. Tour à tour drôle et dérangeant, une sorte de Bûcher des Vanités à la sauce suédoise, dans un monde hyper-connecté mais déshumanisé. Tour le monde en prend pour son grade, le spectateur est constamment pris à contre-pied, le scénario ne cède à aucune facilité.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 11 novembre 2017
Le réalisateur de ce très mauvais film fait avec le spectateur ce qu’il reproche , dans son film, aux créateurs d’art moderne de faire avec leur public : il s’en moque ! En nous faisant prendre pour du cinéma, une succession décousue de tableaux sans grand intérêt ...
L’escroquerie a pris une autre dimension avec une palme à Cannes.
Finalement l’intérêt principal de ce film est de chercher à comprendre comment Cannes a pu se laisser abuser ...
nul !
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 11 novembre 2017
Ruben ostlund met en scène avec virtuosité et esthétisme la dérive de nos sociétés modernes où règnent l individualisme et l indifférence. Il stigmatise également l incapacité chronique des individus à réagir en étant confrontés à la peur et érige celle-ci comme l origine de tous nos maux. Sans oublier l’Art, et surtout le sien...
mazou31
mazou31

130 abonnés 1 361 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 novembre 2017
Une fable grinçant mais drôle qui démolit sans méchanceté mais vigoureusement le monde de l’art et notre société bien-pensante en général. Le héros est bien mal avec ses contradictions et son hypocrisie : derrière sa façade policée ; il met en évidence son égocentrisme bien contemporain et traverse une crise existentielle bien bourgeoise, réjouissante pour le spectateur qui peut s’y retrouver à maints moments. Le jeu de massacre est doucereux mais ne perd en rien de sa force. La mise en scène est originale, fluide et lumineuse et les acteurs principaux – Claes Bang et Elisabeth Moss – magnifiques. On peut reprocher quelques longueurs, en particulier lors du banquet. Une Palme inattendue mais bien décernée.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 10 novembre 2017
Qu’importent les prix ; l’opinion sur un film ne doit pas être affectée par la question de savoir s’il devait ou non recevoir la fameuse palme. Celui-ci est captivant, on ne voit pas le temps passer et d’ailleurs, pour le critiquer honnêtement, il faudrait le revoir tellement les propos et les pistes ouvertes sont riches. C’est à l’évidence un film dérangeant comme peut l’être un hurluberlu qui perturbe la conférence d’un artiste d’art contemporain en criant des propos salaces du genre « montre tes nichons ! ». Syndrome de la Tourette ? Provocation contre l’art provocateur ? Faut-il être tolérant comme le réclame sentencieusement l’un des spectateurs ? Jusqu’où peut-on aller ? Dans le film, toutes les scènes, toutes les situations posent le problème de la norme et de la déviance dans une société dont le discours officiel affirme que les déviances sont normales. Et, bien sûr, au fond, personne n’y croit mais fait semblant d’y croire jusqu’à ce que les masques tombent et que les gêneurs soient sauvagement massacrés, comme dans la grande scène de l’homme-singe lors du dîner de gala. Le point de vue du réalisateur n’est jamais tranché ; il se contente d’explorer la vaste zone grise située entre la permissivité affichée et la rigidité des préjugés : de race, de classe, de sexe, etc. Il serait injuste de lui prêter des intentions réactionnaires ou cyniques ; il nous force à nous interroger nous-même. Ce qui est dérangeant, mais salubre.
andika
andika

115 abonnés 323 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 novembre 2017
Quelle est la limite ? C'est la question que ne cesse de poser The Square. Curieux objet que cette Palme d'Or 2017 qui ne fait rien d'autre que de ridiculiser justement ce monde de l'art. Ici art contemporain, mais le propos pourrait également s'appliquer au cinéma, il suffirait de changer de cadre.

Quelle est la limite de l'art tout d'abord ? Qu'est-ce que l'art ? Des petites pyramides d'argile dans une exposition ? Un homme qui se prend pour un singe et dont la seule performance se limite à tester les limites des autres face à sa férocité ? Une vidéo montrant une explosion ? Un carré ?

L'art c'est tout cela et rien de cela à la fois. Et répondre de manière absolue à la question, c'est justement poser des limites.

Ce qu'il y a de fascinant dans les mathématiques, c'est qu'il s'agit d'un outil qui permet de quantifier et de délimiter un grand nombre de chose, en d'autres termes, poser des limites. La géométrie est un exemple parlant, on va calculer une aire, un périmètre, un volume. C'est l'ambition du carré qui est l’œuvre d'art qui donne son nom au film, il s'agit d'un espace de confiance et d'altruisme, toutes les personnes y sont égales en devoirs et en droits. Si on pose cette limite, cela signifie bien qu'à l'extérieure du carré, ce n'est pas le cas. Limpide. D'où ces nombreux plans sur des SDF, des mendiants qui se confrontent à toute cette bourgeoisie, à toutes ces richesses opulentes. Toute cette indécence tournée en bourrique lorsque le directeur du musée qui est le personnage principal pense secourir une femme dans le besoin et se retrouve lui-même victime. Ce petit insolent bafoué et bien d'autres choses encore qui montrent que le monde ne tourne pas rond.

Et pourtant, dans la mise en scène, le réalisateur essaye constamment de garder ses personnages dans les limites, en plaçant astucieusement sa caméra dans la diagonale d'un carré et en usant souvent de plans très serrés. Ou encore, cette caméra qui tourne sur elle même pendant que les personnages montent à l'escalier. Mais d'un autre côté, le cadre est explosé, les séquences s'allongent à n'en plus finir, en provoquant le rire souvent, le malaise parfois. Le rire dans une scène de sexe sans aucune passion, dans un dialogue entre amants totalement barré qui interroge sur la notion d'attirance, le rire avec cet enfant qui ne manque pas d'aplomb, ou cet homme singe qui va finir pas devenir le Némésis.

Quelle est la limite à la passivité de l'Homme devant l'injustice ? Quelle est également la limite à son action ? Riches questions. Questions posées de plus en plus explicitement au fur et à mesure que le film avance.

Arrivé à la fin, on est tenté de dire qu'il n'y en a pas ! Mais dès le premier plan, ce film ne pouvait que partir en vrilles avec ce mec posé sur un sofa, tout habillé après une nuit de folie. La disposition du plan faisait qu'il était en diagonal. Pas pratique pour délimiter une espace cohérent.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 9 novembre 2017
Deux mondes s'opposent. Celui des riches bobos suédois accros à l'art contemporain et celui des classes populaires de la capitale Stockholm. Pour réunir tout ce petit monde, un musée de la ville n'a rien trouvé de mieux que d'exposer une toute nouvelle oeuvre, The Square, un carré dallé de 4m² censé apporté fraternité et partage à tout ceux qui y entrent. Pourtant, la réalité des choses semble bien moins idyllique.
La Palme d'or 2017 n'avait pas fait l'unanimité lors du festival de Cannes. Pourtant, cette tentative de dresser un portrait acide et pince-sans-rire des relations humaines dans la capitale suédoise a tout de même de quoi charmer
Le personnage principal (Claes Bang, très convaincant), Christian, conservateur de musée apathique et antipathique, est le point névralgique du film, celui par qui les deux mondes précités vont se rapprocher, s'affronter et apprendre à se connaître. Issu d'un milieu tourné en ridicule à travers son rapport absurde à l'art contemporain (les scènes les plus drôles du film d'ailleurs), Christian va vite se rendre compte que les préceptes érigés par The Square sont loin d'être accessibles.
Beaucoup de détours sont pris par le film de Ruben Östlund pour dépeindre le fossé existant entre les classes dominantes et intellectuelles et les personnes vivant dans la misère, tout simplement parce que le réalisateur a voulu aborder de trop nombreux sujets dans ce long film (plus de 2h20). La critique du sens donné à l'art contemporain, par exemple, est l'aspect le plus amusant du film mais peine au final à trouver une raison d'être face aux pérégrinations relationnelles du personnage principal. De plus, cet espèce de laboratoire expérimental des relations humaines offre quelques moments intéressants au cours des différentes rencontres que fait Christian mais se termine sur une note trop neutre et anecdotique pour donner sens aux événements qui se sont déroulés devant nos yeux pendant tout ce temps.
Mais "The Square" possède aussi de nombreuses qualités, notamment sa mise en scène décalée et originale qui, à l'image de certaines formes d'art, se hasarde à quelques procédés visuels qui font souvent mouche. Et même si la tentative initiale du film semble infructueuse lors de sa conclusion, ce dernier multiplie tellement les rencontres fortuites, improbables et amusantes qu'il en devient une longue succession de séquences quasi-toutes réussies à défaut d'être une oeuvre maîtrisant réellement son sujet.
Ikimashoo
Ikimashoo

4 abonnés 155 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 novembre 2017
The Square mérite sa Palme d'Or selon moi. Il est très bien construit et interroge sur la vacuité ou au contraire le sens de l'art contemporain, sur la confrontation entre européens aisés, "ouverts" , plutôt tolérants et tous ces nouveaux immigrés qui ont du mal à s'intégrer (ils en prennent aussi pour leur grade) Le réalisateur soulève la question de la confiance que l'on peut accorder aux autres, de la tolérance dont l'on peut faire preuve, surtout lorsque leur culture est très éloignée de la sienne.
La scène du diner mondain avec cette performance d'artiste imitant un singe est intense, pleine de tension. Tous ces bons bourgeois pétrifiés, ne sachant plus jusqu'où l'artiste est-il prêt à aller trop loin .. Du grand art. spoiler: La scène finale où Christian et ses filles montent la cage d’escalier, carrée comme The Square, est très intéressante visuellement.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 9 novembre 2017
Ce film aurait pu être génial seulement si on l'avait amputé de 50 minutes car franchement sauf à être mou du cerveau c'est bon on a compris...... c'est pas la peine de s'éterniser plus que de raison......
Sinon c'est une critique féroce, fort intéressante de notre société et de l'Europe
calamityJ
calamityJ

6 abonnés 21 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 8 novembre 2017
C'est très long, très démonstratif, et surtout très puant. Car "The Square" est très précisément ce qu'il dénonce : une cynique machine à festival qui drape sa totale vacuité dans un discours moraliste et culpabilisateur à la mode (dénoncer l'éternelle hypocrisie et l'éternel égoïsme des classes supérieures qui font mine de se questionner sur la fracture sociale tout en se calfeutrant dans leurs privilèges). Le cynisme du film se fait ainsi totalement démago (de part sa froideur et ses effets de style, le film joue tout autant la carte de l'élitisme que ce monde de l'art contemporain qu'il entend dénoncer) et tombe finalement dans un réactionnaire rance (la clocharde roumaine qui fait sa difficile quand on lui offre un repas, le gamin de banlieu forcément inquiétant). Le cinéaste ne s'est même pas rendu compte qu'en jouant d'un suspens nauséabond sur le sort de ce même gamin de banlieu, il était aussi putassier que ses publicitaires minables qui livre un clip racoleur pour vendre l'exposition. Après l'intriguant et plutôt réussi "Snow Therapy", Ostund tombe le masque : ce n'est qu'un petit carriériste misanthrope.
Ivan P.
Ivan P.

3 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 novembre 2017
Un film à multiples entrées émotionnelles avec des moments forts directement tirés de la technique théâtrale. Une volonté de secouer le spectateur jusqu'à le mettre mal à l'aise. Une approche très directe voire caricaturale de nos problèmes de société. Une ironie distanciée envers la société suédoise. Une bande son époustouflante. Un cocktail très actuel pour amateur de boissons fortes, sapides et amères.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 6 novembre 2017
Franchement on s'est ennuyé c'est vraiment pas terrible et en plus c'est long c'est long 2h30. Soi-disant complètement décalé qui doit amener à réfléchir moi ça m'a surtout amené à avoir envie de quitter la salle
Serge V
Serge V

88 abonnés 446 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 novembre 2017
the square , un film étrange , une critique de l ' art contemporain ? une critique des bobos au langage abscons mais finalement creux ? une critique de la société et de son comportement envers les sans - logis ? en tout cas en référence à l ' art contemporain le film est une suite de" performances " dont la plus remarquable est le repas de charité avec l ' apparition de l ' homme singe qui épouvante toute la bonne société .
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 5 novembre 2017
Franchement, c'est un film réjouissant, original, s'il n'était pas un chouia long je mettrais 5 étoiles. Satire de notre monde du buzz et pas que du monde de l'Art, chaque séquence est superbe, bien construite, et bien jouée. En plus il montre bien les différences entre la Suède et la France. le scène de distribution de tracts dans le HLM, les cris du gamins, la demande d'amour de l'américaine, la scène du gorille. D'ailleurs le Gorille tiens une place à part. Allez-y
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