The Square
Note moyenne
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311 critiques spectateurs

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Pascal l
Pascal l

28 abonnés 45 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 octobre 2017
trop anxiogène pour moi. la démonstration va trop loin, trop souvent, il n'y a à aucun moment une retenue et un laisser aller, laisser faire. ça tourne au jeu de massacre et à la longue c'est fatiguant.
Jacques K.
Jacques K.

2 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 22 octobre 2017
la bande annonce m avait assez plue. je ne m attendais pas à un délire de plusieurs minutes de conversation autour d’un préservatif usager ou « tu te rappelles ce qu on a fait tous les 2 hier soir. ». la scène de l animal sans doute très difficile à jouer est pénible et inutile. c est long, très long on a une succession de discussions intello, de scènes juxtaposées auxquelles le réalisateur ajoute inutilement un caractère provocateur : longue fouille des poubelles, l enfant qui explose, l homme singe, le gamin voleur qui hurle... palme au festival de cannes : il y a de quoi se poser des questions à mon avis
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 22 octobre 2017
J'avais écris une critique négatif hier, mais allocine a fait retirer le commentaire, ce qui me surprends beaucoup car il était plutôt modéré. Ca n'a pas du plaire à certains. Je vais donc paraphraser mon point de vue d'hier et rajouter quelques arguments:
Je ne comprends pas pourquoi ce film a reçu la palme d'or à Cannes. Je trouve la bande annonce attirante. Le debut du film lui-même est très amusant et la satire très juste. Les acteurs sont très bon. Cependant, après quelques scenes, ça s'enlise complètement et le film se délite. Ca devient long et poussif. On est dans le flou artistique le plus total sur le sens du film. Je ne comprends pas les intentions du réalisateur. Le film est sensé dénoncer le "monde de l'art contemporain" mais si il faut se faire expliquer le film par un critique d'art, c'est un peu ironique, non? C'est l'arroseur arrosé. Et pourtant je connais bien le "monde de l'Art", ayant étudié les Beaux Arts à Paris et Berlin. Mais là, franchement, je pige pas.
Bref, ce film ne m'a pas plu. J'ai été déçu et je ne le recommande pas.
SVP allocine, merci de respecter mon point de vu.
emileggg
emileggg

11 abonnés 1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 octobre 2017
Percutant. Drôle. Une suite de moments incisifs qui flirtent avec l'absurde, mais ou le moment sonne très juste, et nous amuse. Au final une belle construction qui donne un sens plus large a ce film notamment sur la question de la responsabilité, et de sa dilution dans le groupe.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 22 octobre 2017
Une déception à la hauteur de l'attente suscité par cette palme d'or 2017. Le précédent “Snow Therapy“ m'avait convaincu de garder un oeil sur ce réalisateur. Mais ici, je suis sorti de la salle, en me demandant : "Qu'est-ce que ça raconte en fait ? Qu'est-ce qu'il veut nous dire ?". Une enchaînement sans fin de séquences fortes qui ne jouent que la carte du malaise... et qui donnent souvent l'impression de n'être à ce moment du film que par hasard...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 22 octobre 2017
Ce film est clairement imparfait, j ai regardé ma montre pendant la séance. Et pourtant je lui met 5 étoiles et comprend facilement pourquoi il a eu la palme. Que va vous démontrer l auteur, à travers la vie d un directeur de musée d art contemporain confronté à la promotion d une exposition, au vol de son portefeuille, et quelques autres péripéties ? La vacuité insondable de ce qu il fait, de sa vie, régie par moins de 300 milliardaires, prêt à dilapider leur fortune en oeuvres insignifiantes. L objet de l art ici n est pas de signifier quelque-chose, ou d être esthétique, l objet de l art ici est de se vendre le plus cher possible, pour plaire à des fins de race complètement paumé, mais blindée. Le marketing est l arme principale du système, on trompe des connards décalés, imbu d eux même, pour mettre de la soupe dans sa gamelle. Un système proche du néant, mais qui se vend comme une race supérieur, l antichambre du communisme/fascisme/islamisme (avec l arrachage du voile islamique dans la scène de la performance). Le climax du film est clairement la scène qui a servit l affiche, une scène que certain d entre vous regretterons, mais qui est pour moi un moment de grâce, un moment de vérité absolue qui révèle la nature lamentable des puissants. L acteur de cette scène est prodigieux, comme moi peut être sortirez vous de la salle, en vous identifiant à lui.
Fabien D
Fabien D

216 abonnés 1 270 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 octobre 2017
The Square, malgré quelques idées intéressantes et une scène de réception des plus marquantes, est bien trop figé pour convaincre pleinement. Cette satire du milieu de l'art contemporain aurait gagné en efficacité si elle avait été délesté d'une bonne demi-heure. Froide comme le milieu qu'elle dépeint, la mise en scène marque néanmoins la singularité d'un film qui manque de finesse dans le traitement de certaines situations. On reste un peu sur sa faim tant l'ensemble assez répétitif manque d'enjeux dramatiques. The Square aurait pu être un film passionnant, il n'est qu'un joli objet un brin conceptuel au discours redondant et convenu mais qui réussit, par intermittences, à nous fasciner. Il aurait fallu peut-être pousser la farce plus loin ou au contraire aller plus loin dans l'expérimental, entre les deux, le bas blesse un peu... Pas désagréable à regarder mais loin de mériter la palme d'or.
cinono1

365 abonnés 2 276 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 octobre 2017
Le cru 2017 de Cannes semble ressembler à un jeu de massacre de l'égoïsme occidental, si on se réfère à Faute d'Amour, Happy End ou encore ce Square, métaphore du creuset riches-pauvres, de l'élitisme artistique et de l'illogisme des comportements. Le film comporte des moments de droleries plutot irrésistibles, notamment avec une journaliste américaine, mais par contre n'arrive pas vraiment à toucher dans le mille quand la critique se tente constructive, dense et universel sur le comportement humain, Haneke peut se reposer sur ses lauriers... Dommage car la mise en scène s'avère très précise et incisive, l'acteur principal brillant mais l'ironie du film empèche le film de donner la pleine mesure de sa critique qui reste bien superficielle et confuse, le même défaut que le prédent opus du réalisateur, Snow Therapy. Intéressant mais surfait.
Henning P
Henning P

82 abonnés 280 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 octobre 2017
Ce film ne plaira pas à tout le monde, c'est une certitude. Mais pour savoir si vous allez l'apprécier, le mieux c'est d'aller voir par vous-même et non pas d'écouter telle ou telle critique qui vous découragerait de le visionner.

Ce film est original et cela change des productions actuelles, bien formatées où l'on n'attend seulement qu'elles nous divertissent.

Ce film est plus dérangeant (rien que la scène avec l'homme singe) et interroge sur les limites de notre civilisation consommatrice et de communication. Même s'il critique une certaine population friande d'art conceptuel, il montre également les doutes et la difficulté d'un homme qui voit ses certitudes ébranlées;

Des moments très drôles et d'autres plus introspectifs et une montée en puissance au fur et à mesure ont donné à ce film la palme d'or à Cannes.
Pour ma part c'est plutôt mérité. J'ai beaucoup apprécié même si le film est loin d'être un chef d'oeuvre.
16/20
Ninideslaux
Ninideslaux

105 abonnés 284 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 octobre 2017
Ruben Östlund me fait rire. En ce qui concerne le comique, je suis une très mauvaise spectatrice, impossible à dérider. Omar Sy ne me fait pas rire, pas plus que Danny Boon. Leurs prestations m'inspirent de l'ennui, au pire une légère pitié. Mais Snow Therapy m'avait réjouie! Et devant The Square, je me suis marrée tout le temps, nonobstant le fait que le rythme du film est étonnamment lent et qu'Östlund étire ses scènes  au delà du raisonnable.... Sans doute peut on dire que les gens qu'il décrit sont plus proches de ceux que je rencontre qu'un douanier lillois débile; on ne se moque bien que de ceux qu'on connait....

       Ca se passe dans un Musée d'Art Contemporain (En Suède ... où il y a des mendiants partout, pleurnichards ou arrogants, contrepoints à l'univers doré où évoluent les héros du film) et dès le début, au vu des oeuvres présentées [par exemple un arrangement régulier de tas de graviers, sous le titre "nous ne sommes rien", qu'un technicien de surface va bousculer avec se machine à lustrer, l'ignare! agression flagrante à la créativité] je me suis crue à  la Biennale d'Art Contemporain de Lyon, que je visite assidûment tous les deux ans. 

        Le magnifique Claes Bang qui promène à peu près sur tous les plans sa belle gueule, sa grande carcasse et ses mimiques à la Cary Grant en est le directeur, de ce Musée, Christian -par ailleurs père divorcé de deux charmantes minettes. Au début du film il se fait avoir comme une bleusaille par un trio d'escrocs qui attire son attention sur la fausse agression d'une jeune femme pour mieux  le délester de son portefeuille et de son smartphone. Le smartphone est localisé dans un HLM d'un quartier pourri, et pour le récupérer l'adjoint de Christian a l'idée d'une fausse lettre de menaces à distribuer dans les boites aux lettres. Faut voir la terreur avec laquelle les deux se rendent dans cette endroit mal famé (dans la voiture électrique de Christian, évidemment) qu'ils n'auraient jamais eu l'idée de fréquenter autrement - une de ces petites notes sociologiques qui parsèment le film. Mauvaise idée: cela va entraîner une cascade de problèmes dont vous jugerez sur place. En plus, Christian est harcelé par Anne (l'excellente Elisabeth Moss) une journaliste américaine avec qui il a eu la mauvaise idée de coucher alors qu'il était fin saoul à la suite d'un vernissage. [Conférences de presse et interviews hilarantes rythment le film; je vous recommande tout particulièrement celle où assiste un amateur d'art..... atteint du syndrome Gilles de la Tourette.]           Et tout cela alors qu'il est dans un moment capital de sa carrière: présenter une nouvelle oeuvre très importante: un carré blanc tracé à terre, lourd de symboles. Qu'on en juge par la prose de sa conceptrice "Le Square est un sanctuaire où règnent confiance et altruisme. Dedans, nous sommes tous égaux en droits et en devoirs". 

         Il faut donc organiser une campagne de pub qui frappe les esprits. Deux jeunes créatifs ont une idée: provoquer en montrant le contraire de ce que Le Square veut promouvoir. Montrer une petite mendiante bien suédoise, bien blonde traînant sa couverture souillée (pour corser le tout on lui met un chaton dans les bras, on connait bien l'effet chaton sur les réseaux sociaux..) qui rentre le carré..... et explose.  Autrement dit, les créatifs pubeux en prennent tout autant pour leur grade que le petit monde des amateurs d'un "art" qui passe surtout son temps à se regarder le nombril....

         Le film culmine lors de la scène du grand dîner (smokings, robes longues) des actionnaires du musée où un artiste (Terry Notary) présente une performance: il joue les gorilles, suscite la gêne (sourires crispés lorsque le faux singe s'arrête à une table), puis le malaise (mais c'est le but de la performance!), puis dépasse les cadres de sa prestation, ca finit en jeu de massacre, et la lâcheté des assistants nous évoque une certaine Snow Therapy....

          Ce film d'un brillant exceptionnel, d'une cruauté feutrée, se moque d'une certaine bourgeoisie cultivée qui se  rengorge de sa supériorité, qui s'imagine donner des leçons. Il est très finement drôle mais, je le répète, il prend son temps; et sans doute faut il connaître un peu ce milieu là pour vraiment s'en amuser.
colombe P.
colombe P.

144 abonnés 695 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 octobre 2017
Normalement chaque année je vais voir le film qui a reçu la Palme d'Or, quel que soit le sujet du film.
"The Square" s'avère être une oeuvre haut de gamme, avec une réalisation impeccable et une interprétation parfaite.
Aussi ce que dénonce le réalisateur est très bien vu.
Même si le film peut s'avérer pompeux par moments, on passe un bon moment de cinéma et quelques situations vécues par le directeur du musée sont à la fois stupéfiantes, inquiétantes et drôles.
Yves G.

1 845 abonnés 4 020 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 octobre 2017
Voici enfin la Palme d'Or 2017. Le public plébiscitait "120 battements par minute", "Faute d'amour "ou "Les proies". Le jury présidé par Pedro Almodovar leur a préféré ce film suédois d'un réalisateur peu connu au sujet ingrat. Ce refus de la facilité force l'admiration. Mais il ne suffit pas pour emporter l'adhésion.

"The Square" arrive sur nos écrans avec un parfum de scandale. Comme les romans de Houellebecq, comme les films de Haneke, "The Square" interrogerait notre bien-pensance et choquerait le bourgeois.

C'est autour de Christian, le héros, que le film gravite - au point d'effacer tous les rôles secondaires (même hélas celui de Elisabeth Moss remarquée dans les séries "Mad Men" et "Top of the lake"). Le Danois Claes Bang est censé incarner le mâle suédois contemporain et toutes ses certitudes inébranlables. À la tête du musée d'art moderne de Stockholm, Christian est un quarantenaire de son temps : divorcé, père de deux filles, séduisant et séducteur, ouvert d'esprit et ouvert aux autres, à la pointe de l'avant-garde artistique. Mais une série d'événements vont mettre à mal son humanisme : le vol de son portefeuille, la désastreuse campagne publicitaire de la prochaine exposition de son musée, une nuit d'amour ratée avec une journaliste américaine...

Avec ses faux airs de James Bond, Claes Bang promène la même mimique mal réveillée durant tout le film alors que le réalisateur était censé nous montrer la transformation d'un homme. Ce jeu monotone est l'écho d'une faiblesse du scénario : son immobilisme. "The Square" n'est pas tant l'histoire d'une évolution qu'une accumulation de saynètes. Une succession de nouvelles - certes fédérées autour d'un même thème - plutôt qu'un roman. Certaines sont plus réussies que d'autres : on n'oubliera pas de sitôt ce dîner d'inauguration collet-monté au cours duquel un "performer" mime le comportement d'un singe dominant en terrifiant les participants. Le problème de cette scène d'anthologie est qu'elle figure déjà sur l'affiche du film, que sa bande-annonce en a montré de larges extraits et qu'elle s'étire beaucoup trop longtemps.

On imagine volontiers ce qu'un réalisateur de la puissance de Haneke aurait fait du désir de vengeance de Christian après qu'il s'est fait volet son portefeuille. On est frappé de la pauvreté de sa réaction et des conséquences finalement limitées qu'elle provoque. Alors qu'il s'agissait du principal ressort du film, de son fil narratif censé le tenir en tension pendant plus de deux heures, cette intrigue sans intérêt fait vite long feu.

Au lieu de la satire annoncée de la bien-pensance de nos sociétés social-démocrates, "The Square" se révèle au bout du compte un film trop long sur la crise de la quarantaine d'un Édouard Baer suédois.
dillinger75
dillinger75

11 abonnés 80 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 octobre 2017
The Square est la palme d'Or du festival de Cannes 2017 présidé par Almodovar. Film étrange, inclassable, qui s'apparente à de la comédie et qui amène à réfléchir sur la façon dont on vit ensemble en société, est ce qu'on se comporte comme il le faudrait ? La scène la plus marquante du film est sans nul doute le moment du diner "expérimentale" et l'apparition de l'homme-singe, les invités sont prévenus et jouent le jeu puis finalement l'homme-singe reste dans son incarnation, comme si il se sentait mieux dans la peau de ce singe qui au final s'amuse des convives et ridiculise meme l'artiste contemporain. Il y a également des allusions à toutes ces nouvelles technologies, le smartphone, les réseaux sociaux et qui font parties de notre quotidien et qui nous empêchent de vivre ensemble, d'être à l'écoute des autres et d'apprécier les moments présent, et qui peuvent même nous détruire.
Le film pose aussi la question de l'Art. Qu'est ce que l'art contermporain au fond ?
Bref un film à aller voir
nadège P.
nadège P.

149 abonnés 538 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 octobre 2017
Voilà une oeuvre forte, originale, très amusante par moments.
C'est bien étudié, percutant et cela m'a bien plu.
etoile_du_jaguar
etoile_du_jaguar

4 abonnés 109 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 20 octobre 2017
Comme d’habitude, invariablement, le festival de Cannes attribue sa palme à un navet ennuyeux, sans rythme, au scénario au fil de l’eau (et encore).
Le seul moment qui attire un peu l’attention est la découverte des tas de cailloux. C’est tout dire.
A fuir
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