3 jours à Quiberon
Note moyenne
3,3
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44 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 17 juin 2018
Attirée par l'atmosphère de la bande annonce de 3 jours à Quiberon, je me suis rendue dans le cinéma d'art et d'essai de ma ville pour un merveilleux moment d'émotions digne de ceux que je vivais en regardant les films de Cassavetes. Peut-être aussi parce que j'aimais beaucoup Romy Schneider. Ce film est un bijou. Sa réalisation est sensible et élégante, le jeu des acteurs est d'une justesse émotionnelle rare et la photographie superbe.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 16 juin 2018
Un film qui se veut "documentaire" ou "biopic" mais qui n'est que pure imagination de la réalisatrice.
On va dire que l'actrice principale joue un rôle qui s'appelle Romy Schneider mais cela n'a strictement rien à voir avec l'actrice du même nom. La ressemblance de l'actrice principale est parfois troublante.
Mais il est malhonnête de penser que cela raconter la vie de la grande Romy Schneider.
Sa fille Sarah Biasani et son ex mari ont d'ailleurs fait preuve de réserve sur ce film qui ne raconte rien de vrai sur la grande Romy.
Un pur film de fiction
traversay1

4 482 abonnés 5 353 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 juin 2018
Depuis longtemps, on faisait remarquer à Maria Bäumer sa ressemblance frappante avec Romy Schneider, l'incitant à l'incarner à l'écran. Mais depuis longtemps, l'actrice allemande refusait, de peur de se retrouver dans un biopic forcément réducteur. Jusqu'à ce projet de 3 jours à Quiberon, comme une photographie instantanée de l'interprète de Sautet à un moment où elle semble en pleine remise en question, rongée par la culpabilité et les excès divers. De fait, ce n'est pas un portrait de la comédienne mais de la femme que propose le film d'Emily Atef, un peu fantasmé et pas mal réaliste si l'on en croit les biographies consacrées à la plus grande star européenne de la fin des années 70. Cernée par les tragédies, traumatisée par ses remords de ne pas être une "bonne" mère, Romy Schneider s'expose avec sincérité au feu des questions d'un journaliste allemand qui ne la ménage pas et l'attaque brutalement sur sa vie privée. Et aussi sur cette "trahison" qu'est pour lui et une grande partie du public de son pays, son passage en France pour des rôles qui n'avaient plus rien de la candeur sucrée de Sissi. Le film plonge dans l'intime d'une star avec une pudeur qui n'exclut pas une certaine rudesse même si, au final, le portrait se fait de plus en plus attachant, au plus près d'une femme capable de joies soudaines, qui lui donnent ce sourire lumineux, mais fondamentalement inapte au bonheur en tant que tel. Tous les chagrins mènent à Romy, hélas, avec une vie marquée par des morts soudaines autour d'elle. Dans ce rôle, Maria Bäumer est tout bonnement époustouflante et cela n'a rien à voir avec un quelconque mimétisme et un peu seulement à sa ressemblance physique qui n'est d'ailleurs pas constante. Le film accorde aussi suffisamment d'espace aux autres protagonistes, son amie allemande, le photographe et le journaliste. La mise en scène, sobre mais parfaite, s'appuie sur un noir et blanc idéal pour capter le temps breton et le climat intérieur de l'immense actrice qu'était Romy Schneider laquelle, en fin de compte, gardera la part d'inconnu qui fait de chaque être humain une personne à part et mystérieuse.
Loïck G.

389 abonnés 1 825 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 juin 2018
A une époque de sa vie , Romy Schneider se ressourçait chaque année à Quiberon, la cité de la thalasso thérapie. Elle accorde très peu d’interviews et surtout pas aux journaux allemands qu’elle fuit. Aussi, le fait de recevoir dans sa retraite bretonne un journaliste du "Stern" dont la ligne éditoriale s’apparente à « Scoop , toujours prêt » surprend son entourage. Mais l’homme est accompagné par un photographe ami de la comédienne. Sur cette trame réelle, Emily Atef réalise un film sans grande faille, avec une direction d’acteurs tout aussi parfaite ( Marie Bäumer est Romy Schneider ! ) mais qui suit les travers qu’elle semble vouloir dénoncer à travers le portrait d’une femme harcelée par des journalistes charognards. Au point de prendre le spectateur à témoin d’une dérive humaine dont le malheur s’étale habituellement dans les journaux crapoteux. La caméra n’est plus celle d’un cinéma, mais d’un reportage in situ. La force paradoxale de ce film déstabilisant et qui personnellement me met très mal à l’aise.
Pour en savoir plus : lheuredelasortie.com
Anne M.
Anne M.

85 abonnés 658 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 juin 2018
1981, un an avant son décès et quelques mois avant la disparition tragique de son fils, Romy Schneider passe quelques jours en cure à Quiberon. Une amie lui rend visite au moment où deux journalistes du Stern sont attendus pour une interview.

Il y a plusieurs raisons d’aller voir ce film : Marie Baümer incarne Romy Schneider de façon fascinante, la réalisation noir et blanc est soignée, les photos, surtout les extérieurs très belles et la fidélité du scénario à ce que les deux journalistes avaient laissé comme photos et articles est précise.

Comme pour le film sur Giacometti, ce n’est pas un biopic. Si « the final portrait » élaborait le portrait de l’artiste à partir de la genèse d’une oeuvre, « 3 jours à Quiberon » parle de Romy Schneider à partir d’une interview. Ces choix sont très pertinents.

Ceci dit, j’ai deux remarques qui atténuent mon enthousiasme :

Je me suis passablement ennuyée, le film est un peu long. J’ai regretté que Romy Schneider n’apparaisse qu’à travers sa fragilité et son mal-être. Cette actrice bouleversante et douéee aurait mérité qu’on rappelle aussi toute l’étendue de son talent.

Il est néanmoins important qu’enfin le cinéma s’intéresse de nouveau à cette grande artiste.

Mon blog : larroseurarrose.com
ANDRÉ T.
ANDRÉ T.

94 abonnés 485 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 juin 2018
J'ai cru voir que le film était controversé. Ceux qui comme moi sont bouleversés par la vulnérabilité de Romy, ces 3 jours à Quiberon; cette "vérité" m'a semblé tout à fait vraisemblable...
De l'autre côté, ceux qui n'y voient qu'une fiction indécente avec tant d'intrusion dans sa vie privée....
on peut aussi les comprendre....
Une comédienne si ressemblante et crédible, un superbe noir et blanc, une photo délicate et sensible, une musique romantique....
Habitué aux interviews "complaisants" j'ai été surpris par la violence des intrusions du journaliste de Stern qui ne concernent que la vie privée, voire la personnalité d'une femme complètement déboussolée.
Dans le film on perçoit que malgré la protection de son amie Hilde et du photographe, elle s'abandonne sans discernement....jusqu'à l'auto-destruction?
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 14 juin 2018
Ce film c’est du grand cinema européen. J’ai été touché et il m’a transporté dans une sphère cinématographique extraordinaire! L’ image en noir et blanc est absolument magnifique, les acteurs sublimes, (surtout Marie Bäumer en Romy et Birgit Minichmayr dans le rôle de son amie), c’est lá une vrai mis en scène que j’ai découvert… ça fait longtemps que je n’avais passé un tel moment de cinema.
SebLefr3nch
SebLefr3nch

220 abonnés 691 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 juin 2018
La vie tumultueuse de l'une des actrices européennes les plus iconiques invite à la transposer sur grand écran. Mais il est difficile de s'attaquer à un tel monstre. Les scénario se concentre donc sur 3 jours où Romy Schneider fit un interview en présence du photographe Robert Lebeck. Durant cette interview, elle se confit entièrement sur son mal-être, ses doutes, son enfance et sa vie en tant que mère.pendant que les clichés de Lebeck la montrent au naturel, sans artifice. Durant tout le film, on comprend que l'actrice est au plus bas, qu'elle boit, qu'elle est accro aux médocs mais les véritables raisons de cet état ne sont pas réellement abordées, on les comprend mais cela reste superficiel. Heureusement que Marie Bäumer interprète à merveille l'icône avec sa frappante ressemblance. Le choix du noir et blanc est logique par rapport aux photos prises à l'époque par Lebeck. La réalisation est à la fois sobre mais offre des moment très stylisés plutôt agréables et la bande son est assez envoûtante. Un biopic sur une petite période de ce monstre du cinéma qui, apparemment, l'a beaucoup marqué.
patrick g.
patrick g.

1 abonné 13 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 juin 2018
Ce film, est troublant, c' est Romy Schneider sans être Romy Schneider d' un coté on est si heureux de la retrouver sur grand écran et d' un autre on sait que ce n' est pas elle qui est là, mais une actrice qui a su l' incarner magnifiquement au plus profond de sa sensibilité, de sa personnalité de ses gestes, de ses regards, une sorte de réincarnation ? Ce film nous montre une femme vraie, naturelle, sincère, en proie à une dépression que l' on comprends quand on sait ce qu' elle a vécu.
Je me suis remémoré l' exposition ''La Légende de Romy Schneider'' à Boulogne Billancourt en 2012 avec quelques-une de ses lettres manuscrites, dont une où il était question de sa cure à Quiberon. J'y avais découvert une Femme d' une grande humanité, d' un cœur et d' une générosité hors du commun aller jusqu' à refuser d' assister à un repas de fin de tournage si tous les participants du film (machinistes, décorateurs, cuisiniers.et autres...) n' y étaient pas également conviés.
Ce film nous montre sa souffrance et sa grandeur d' âme, oser être elle-même devant des journalistes, quelle leçon de vie !
ffred

1 988 abonnés 4 258 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 juin 2018
Sauf erreur de ma part, voici le premier film de fiction cinéma consacré à Romy Schneider. La bande-annonce m’avait laissé perplexe, le résultat est assez étonnant. Si le film en lui-même n’est pas un chef d’oeuvre, il ne manque pas de qualité. On lui reprochera quelques longueurs et un dénouement facile, mais la mise en scène est simple, sobre et discrète. La direction artistique est superbe et les images en noir et blanc splendides. Mais c’est avant tout la charge émotionnelle qui compte ici. D’abord du fait du sujet. Nous plonger ainsi dans le quotidien de l’actrice sur la fin de sa vie a quelque chose de très troublant. Mais pas plus troublant que la ressemblance de Marie Bäumer avec la star. C’est très perturbant, d’autant plus que la voix, le rire, les expressions correspondent aussi. On a vraiment l'impression qu’elle est là ressuscitée devant nous. Une prestation de haut vol (récompensée par le César allemand de la meilleure actrice, sept trophées en tout dont meilleur film, réalisatrice, acteur et actrice second rôle). On savait que sa vie, et surtout les dernières années, n’avaient pas été faciles, on en prend ici toute la mesure. Un destin tragique pour une femme si belle, si talentueuse, si adulée et si malheureuse, qui reste à mes yeux, la plsu grande actrice de sa génération. En rires et larmes, espoirs et dépression, 3 jours à Quiberon est le portrait magnifique, délicat et pudique, mais surtout déchirant, d’une femme brisée qui nous manque énormément. Bouleversant.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 14 juin 2018
Le film est bouleversant: Romy qui cherche simplement à être heureuse malgré ses démons.
Au-delà de sa beauté mythique, de son talent et de son exigence, c’est la quête de Romy pour le bonheur qui est fascinante. Et bien sûr qu’elle y arrive. Je trouve ça scandaleux qu’on essaie de faire croire que Romy était aussi lisse que Sissi. J’espère que les fans se feront leur propre avis. Pour ma part j’ai retrouvé la Romy fragile, complexe et fascinante que j’ai découvert dans les biographies que j’ai pu lire.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 13 juin 2018
Au moment où j’écris ce texte, j’ai déjà vu le film huit fois (en Allemagne). Et non, personne ne m’a payée. 3 jours à Quiberon – un voyage que je veux faire à nouveau et à nouveau. Malheureusement, je n’étais pas en Bretagne, moi, je suis juste allée au cinéma. Bien que ce ne soit pas « juste » un film.

Avant que le film ne soit réellement sorti, je l’avais déjà vu trois fois. La première fois – il n’aurait pas pu y avoir plus beau cadre – lors de la Berlinale, festival du film allemand à Berlin en février. Ce soir-là, je n’étais pas la seule à verser une larme. Pendant le générique de fin, des bruissements de mouchoirs, des sanglots et des applaudissements.

Deux mois plus tard, je revois une partie de l’équipe pour un questions-réponses, tout d’abord la réalisatrice Emily Atef, une femme tout aussi sympathique que douée. Si une réalisatrice donne autant de passion et d’empathie à ses projets qu’Emily Atef, le résultat ne peut qu’être un film incroyablement émouvant, comme celui-ci.

Et puis l’avant-première à Düsseldorf, cette fois aussi en présence de Marie Bäumer, qui incarne Romy Schneider. Oui, elle ressemble à l’icône du cinéma, mais c’est avant tout son rôle dans ce film. Tout comme Romy Schneider n’était pas Sissi, Marie Bäumer n’est pas Romy Schneider. Mais c’est un détail que j’oublie complètement pendant ces 115 minutes et cela veut tout dire. Ce n’est pas à cause d’une ressemblance évidente, visible à la surface, mais parce que l’on ressent quelque chose, des émotions, à l’intérieur. Et cela, le film, les acteurs, la réalisatrice le réussissent dès la première seconde.

En général, j’oublie tout pendant ces deux heures. Je partage la souffrance de cette Romy. Sa peur, sa rébellion, je suis troublée, inquiète, révoltée, pompette, perdue, sauvée, prisonnière, libérée. Je vis tout cela, moi aussi, dans ma chaise de velours rouge dans cette salle de cinéma assombrie. Bien qu’elle ne soit quasiment jamais seule, la solitude de cette femme me brise le cœur.
Je suis furieuse contre ce journaliste hardi. Je désespère avec son amie Hilde. J’aimerais bien appuyer ma tête contre l’épaule forte de Robert Lebeck, tenant toujours dans ses mains le petit appareil photo. J’entends la mer, la musique… je suis de retour en Bretagne.
C’est ainsi que je me retrouve là, dans ma chaise de cinéma, et chaque fois, le film m’emporte de nouveau entièrement. 3 jours à Quiberon est un gros plan qui se rapproche parfois si près que cela en fait mal. Mais il ne suffit que d’un sourire de cette Romy sur l’écran et tout de suite le bonheur jaillit. Et l’espoir. Mais cela aussi fait un peu mal.

Pendant le générique de fin, je suis accablée par mes émotions. Cette femme, je supporte à peine de la laisser seule avec son triste destin. Je sais ce qui va lui arriver et je sais que je ne peux rien y changer. Car elle est morte, il y a 35 ans. Romy non plus ne me laisse pas seule et m‘accompagne encore dans mes pensées pendant des jours.

Caractéristique de la première d’un film: les réalisateurs et les acteurs sont présents. Tu sais que tu es „fan numéro 1“ d’un film lorsque la réalisatrice te recconait car elle t’a parlé à l‘occasion d‘une autre première, dans une autre ville… il y a une semaine. Quelle chance, quel bonheur de vous revoir Madame Atef! Merci (encore une fois) pour cette rencontre, pour ce film incroyable, le meilleur à mon avis.
Et bien sûr: Merci Madame Bäumer. Emue pendant l’applaudissement à la fin, elle raconte le tournage, et on sent qu’elle est une actrice passionnée. Bien qu’elle soit très enrhumée ce soir, elle prend son temps pour que chaque fan ait son autographe. Elle est tellement naturelle, sympathique, humble, reconnaissante pour toutes ces réactions, et équilibrée – contrairement à son rôle dans le film.
Pour qu’un film transporte des émotions, pour qu’il soit touchant, il faut beaucoup plus qu’une ressemblance optique. Il faut un talent d‘actrice énorme. Et tout cela est présent, chez Marie Bäumer. Je la vois devenir cet être humain troublé et je réalise que moi aussi, je suis humaine. Capable de ressentir de la douleur, mais aussi du bonheur. Marie Bäumer a ce certain talent de toucher en montrant tous les facettes de la vie humaine, ce que quelqu’un d‘empathique comme moi ne supporte presque pas. Cette actrice que j’admire énormement, depuis mon enfance et encore plus après ce soir. J’aurais aimé lui dire cela personnellement, mais pour tout cela, il n’y avait pas le temps, pas non plus le courage. Bon, la prochaine fois, peut-être.

Ce film m’a touchée au fond de mon cœur. Il m’a rendue heureuse et triste et mille choses entre les deux. Et c’est pour cela qu’on va au cinéma, au final, c’est pour les émotions. Mais j’arrète maintenant. Allez voir ce film. Après, vous me comprendrez.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 8 juin 2018
J'ai vu le film en avant première à Toulouse.
Je suis d'accord avec la fille de Romy schneider qui est scandalisée par ce film. Le portrait est celui d'une femme addict à l'alcool et aux médicaments, en pleine souffrance incapable de volonté qui vient faire une cure de désintoxication à Quiberon, elle est montrée incapable de parler à son fils au téléphone. Ce film dénote, de par les questions des journalistes, d'une frustration allemande d'avoir vu l'une de ses meilleures actrice (Sissi) partir exercer en France (ceci explique peut-être cela). Quant aux personnages français à par des larbins obséquieux et serviles, et un rimailleur alcoolique se prenant pour un poète, ils restent totalement ignorés. Clou de l'affaire, les deux journalistes du Stern, un bon gros gentil sans volonté et un méchant sec et moraliste, qui viennent faire du voyeurisme à Quiberon seront réhabilités à la fin de l'histoire, le méchant ayant été attendri par Romy, lui permettant de corriger l'épreuve de l'interview ! On n'y croit pas un seul instant !
Michelle M.
Michelle M.

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 mai 2018
J'ai adoré ce film d'Emily Atef.
Tout est juste et sobre . Le parti-pris du noir et blanc est éminemment esthétique - les années 80, la photo en noir et blanc , un univers feutré , souvent border line -. Une femme en souffrance, ce pourrait être n'importe laquelle, qui est aussi une actrice célèbre , confrontée à un journaliste du Magazine Allemand Stern, bien décidé à en découdre; un huis-clos en dents de scie. Les Allemands n'avaient pas pardonné sa carrière Française à Romy Schneider, dont acte...
Mais rien ne va se passer comme prévu.
Marie Baumer au-delà de sa ressemblance troublante avec Romy Schneider est plus vraie que nature. Jamais elle ne surjoue.
Tous les acteurs sont remarquables, y compris Denis Lavant , le barde Breton, lorsqu'il déclame un poème d'Edith Azam "Le paradis, une fois".
Un film qui nous remet les idées en place.
Allez voir ce film c'est un petit chef d,oeuvre.
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