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Maiyko
11 critiques
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3,0
Publiée le 24 juillet 2019
Désolée mais je n'ai pas compris ce film... du début à la fin ... Bons acteurs mais pas d'histoire, tout est décousu, on voit tout et l'inverse.. heureusement que ce film a une fin... pour moi c'est nul. Je mets quand même 3 étoiles car il se peut que je n'étais pas en phase pour apprécier ce film.
Je rejoins un peu le sentiment général sur ce film: de bonnes idées au départ (a priori), un Laurent Laffite très au point et efficace dans son jeu, une atmosphère savamment installée, mais un scénario qui part en déliquescence au fil du temps. Si tout n'est pas à jeter, il y a un peu trop de "déjà vu ailleurs", et la tension s'étiole assez vite. Le parti pris esthétique est intéressant mais insuffisant pour faire sortir ce film par le haut. Regardable, sans plus.
Grâce à un scénario malin et un sens du suspense certain, Fabrice Gobert nous entraîne dans un thriller de bureau bien fichu. J'ai bien aimé le personnage de Laffitte, tiraillé dans son personnage de mâle dominant qui semble tout avoir perdu du jour au lendemain. C'est surtout l'ambiguïté autour de ce qui lui arrive qui fait la force du film, grâce à un suspense savamment entretenu jusqu'au bout.
Vu le 11/02/2019. Un film assez stresseant que j'ai dévouvert hier soir, porté par un laurent Laffite jouant le role du parfait directeur de boite qu'on a envie de baffer tellement il est arrogant, suffisant, méprisant et hautain, que ce soit avec ses collaborateurs, ses subalternes, sa femme ou même sa maitresse ou sa fille Antoine Leconte (Laurent Lafitte, si parfait qu'il en est inquiétant) évolue dans un univers essentiellement clos et nocturne, passant d'une boîte à l'autre : la société de télévision dans laquelle il exerce ses hautes responsabilités, les différents clubs privés entre lesquels il navigue, sans compter les appartements d'amis, d'amantes, le sien, et les taxis qui le promènent de l'un de ces lieux à l'autre. La palette est sombre, traversée d'éclats de lumière vive et de violence : violence des rapports humains, malgré le feutre des bonnes manières ; violence des rapports sociaux, les rôles de dominant, dominé étant clairement établis et irrévocablement partitionnés. Violence qui culmine et se dit d'emblée, dans la scène de boxe qui ouvre le film. Violence qui rampe jusque dans la sphère la plus intime, celle du couple formé avec la belle Chiara Mastroianni, en Solange dépressive. Violence qui clôt abruptement la première partie du film, en mettant fin à ce règne de l'homme moderne, au moyen de ce dont on ne saura jamais s'il s'est agi d'une crise cardiaque ou d'un coup de feu. On est presque content de le voir tomber dans le coma, où sa vie (réelle ou pas??) va changer, tous les rôles de ses proches ont été modifiés. On se pose la question lors du dernier son du film, réalité ou pas? L'acteur nous dit qu'il existe un indice dans la première partie du film qui nous mettrait sur la voie, mais je suis pas sur que j'aurai envie de le revoir une seconde fois pour le retrouver
J'ai apprécié regarder K.O avec un bon Laurent Lafitte. L'inversement des rôles des personnages mais qui reste dans un même environnement (milieu de la télévision) est intéressant à suivre. Le regret est que finalement le spectateur est plongé en plein doute et on ne distingue finalement pas la part réelle et irréelle de l'histoire. L'univers du film est plutôt bien sentie donc K.O dégage un intérêt qui ne laisse pas le spectateur indifférent.
Fabrice Gobert signe là son deuxième film après un "Simon Werner a disparu…" qui été pas mal du tout, dont je retenais son atmosphère si particulière. Et bien faut dire que sur son deuxième film, il hausse encore plus la barre, toujours avec une atmosphère particulière. Si le premier film était plus dans la légèreté, ici on est dans la froideur, le film porte d'ailleurs bien son nom. Cette atmosphère est parfaite, rien à redire la dessus, ça aurait été un chef d’œuvre si le reste avait été du même acabit. Le film met 40 minutes pour changer son histoire, c'est pour moi 20 minutes de trop. Mais ensuite, c'est intense, génial et percutant, avec un super Laurent Lafitte qui porte ce film de main de maitre. Mais le problème c'est qu'une fois qu'on a dit ça, on a tout dis, le film nous questionne, mais au fond, ça va jamais plus loin que ça, on reste un peu à quais, parce que ça manque de développement dans son intrigue. C'est vraiment dommage, car on avait là une vraie proposition de cinéma.
Un parfait exemple des lacunes scénaristiques du cinéma français : une très bonne idée de départ qui sombre dans une conclusion convenue dénuée d'imagination. Vraiment dommage, d'autant que le casting valait le détour.
Malheureusement on se perd vraiment dans ce scénario qui ne parait pas abouti. On salue néanmoins la très bonne interprétation de Laurent Lafitte et le charme de Chiara Mastroianni dont le personnage n'est malheureusement pas assez développé.
J’ai bien aimé, j’ai trouvé ça original et je trouve Lafitte vraiment bien comme acteur. Je n’ai pas trouvé le film long comme j’ai pu lire mais tout est affaire de goût .. Les personnages sont suffisamment travaillé pour que l’on ai envie d’aller jusqu’au bout. Une bonne surprise pour moi.
Très agréablement surprise par l'idée ! Je craignais que ça n'aille nulle part, mais c'est plein de bon sens, d'intelligence et de sensibilité. Un grand talent, une maîtrise affirmée au scenar et à la réal. Jeu d acteurs difficile à tenir, c'est sûr, car toujours sur le fil du rasoir... J'étais connectée, j'adore quand c'est aussi raffiné ! Beaucoup ne l'ont pas apprécié ? Par manque d'expérience ou parce que ça dérange, ce qui peut se comprendre. Perso, j'applaudis.
Sans doute que ce film n'est pas mauvais, mais moi j'ai eu du mal à accrocher. Les personnages, les lieux, les dialogues sont un peu caricaturaux, le scénario peine à intriguer et malgré deux ou trois moments plus accrocheurs, je n'ai pas adhéré. Le genre de thriller ou ça passe ou ça casse !
très bon film avec un acteur investi. Dés les premières minutes on le déteste puis on arrive à le plaindre une histoire alambiquée mais pas trop La dernière minute du film nous éclaire sur l'histoire j'ai aimé
Paranoïa pure ?! Symptôme médical ?! Espace temps dévié ?! Simple burn-out ?! Machination ?!... Fabrice Gobert signe un thriller judicieux qui ne manque ni de suspense ni d'intelligence avec en prime un Laurent Lafitte impressionnant.
Un thriller qui s effondre au fur et à mesure qu’il avance. J’ai été assez intrigué au départ surtout grâce à Laurent Lafitte une nouvelle fois impeccable qui fait croire à son rôle de producteur de télé audio au sommet de la chaîne alimentaire du paf qui ne comprend pas ce qui lui arrive quand ton son environnement change. Malheureusement comme je le disais le film ne tient pas la distance et sort complètement de piste quand il lorgne vers un sous Fight Club ou The game. Le final n’arrive pas à rattraper l’ensemble et se trouve même être franchement quelconque.
Tout ça pour ça ?, une conclusion en guise d'introduction. Ce film m'a prodigieusement ennuyé. Je suis tout de même resté, curieux et jusqu'au boutiste, pour avoir des réponses à mes questions (était-il dans le coma ou lui as-t-on tiré dessus ?). Au final, le soufflet retombe : spoiler: c'est tout simplement un mec dans le coma qui rêve, un sale type qui se rêve gentil. . Un des défauts est cette multitude de personnages qui fait que l'on se perd progressivement sur le rôle de chacun. C'est, de plus, bien trop long et lent. Tout ça pour ça ?