Je danserai si je veux
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titicaca120

432 abonnés 2 179 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 mai 2017
le portrait de trois femmes (co locataires) qui luttent pour leur liberté
dans un pays aux traditions ancestrales en étant toutes trois
très différentes mais au final leur problème reste le même.
superbe B.O sublimes actrices qui nous montre tout le chemin
restant à parcourir pour la liberté.
vu en V.O.S.T
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 23 avril 2017
Film incroyablement vrai sur une réalité de nos jours qui ne devrait plus exister et très émouvant et révoltant avec un jeu d'actrices sublime. À voir !!!
LudoDeNantes
LudoDeNantes

4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 avril 2017
Ce film sur 3 jeunes femmes, une avocate, une cuisinière puis barman, une étudiante en informatique, toutes les 3 en colocation, c'est un des films (le film ?) de l'année sur ce que c'est qu'être une femme en 2017. Ces 3 femmes sont différentes, mais vont devenir complices, solidaires. J'ai éclaté de rires, j'ai eu les larmes aux yeux... Foncez voir ce film ! Allez y avec tous vos amis... C'est un OVNI, c'est une grosse claque. C'est à ne pas louper...
Shinny
Shinny

42 abonnés 248 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 mai 2017
Un film sympathique qui change des villes américaines habituelles .... mais si l'intention de parler de la situation des femmes arabes musulmanes, catholiques, lesbiennes est louable, on découvre néanmoins rapidement des personnages caricaturaux parmi lesquels les hommes musulmans ou catholiques sont dépeints sans coeur. Seul le personnage de l'avocate qui semble se libérer du rôle traditionnelle de la femme à travers la consommation de drogues plus ou moins dures est approfondi. il aurait presque été plus pertinent de recentrer le film autour de ce seul personnage que d'en picorer des miettes sans jamais être rassasié.
mx13
mx13

284 abonnés 1 963 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 novembre 2020
Le destin de plusieurs jeunes palestiniennes retracé dans ce long métrage assez terrible mais quelque peu ennuyant et dénué d émotions. Je le déconseille aux moins de 10 ans. 2/5
Ykarpathakis157

6 193 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 novembre 2020
Les trois jeunes femmes arabes au centre du film vivent dans la ville cosmopolite de Tel Aviv une ville libérale et permissive à tous égards. En Israël on l'appelle parfois la bulle en raison des différences de style de vie par rapport au reste du pays l'écart entre la vie à Tel Aviv et le reste d'Israël qui est aussi grand que l'écart entre la vie à Paris et le reste de la France. Ces différences sont encore plus accentuées pour les personnes issues de la société des secteurs arabes qui sont beaucoup plus traditionnels que les juifs et c'est encore plus nettes pour les femmes. Leila (Mouna Hawa), Salma (Sana Jammelieh) et Nour (Shaden Kanboura) ont chacune une histoire de vie différente essayant de faire face différemment aux problèmes sociaux, professionnels et émotionnels mais à la fin elles partageront le même sort d'être écartées et discriminées pour plusieurs raisons. Appartenir à la minorité arabe, être simplement des femmes, essayer d'adopter un style de vie et d'exercer des professions et faire leurs propres choix dans leur vie personnelle. De telles histoires ne peuvent pas avoir une fin heureuse et la scène finale est presque un gel sur le désespoir même si nous savons que leur combat continue. J'ai aimé la solidarité des trois femmes, la façon directe et presque brutale de raconter leurs histoires, la façon dont les trois comédiennes entrent semblent vivre dans leurs rôles. J'ai moins aimé l'approche schématique de la présentation des autres personnages, mauvais (pour la plupart) ou bons. La scénariste et réalisatrice Maysaloun Hamoud semble avoir emprunté de nombreux stéréotypes des films israéliens et son approche en décrivant les familles arabes comme super-conservatrices et la grande ville comme un enfer vivant peuplé de tabac, d'alcool et de drogues et situations complexes même si elle peut être statistiquement proche de la réalité. Je danserai si je veux aurait pu être un bien meilleur film à mon avis si ces simplifications excessives avaient été évitées...
moreapacifique1
moreapacifique1

9 abonnés 93 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 avril 2017
Excellent film qui ridiculise le machisme dans le Moyen Orient. Ces jeunes femmes se battent contre les traditions et surtout contre l'enfermement dans le mariage.
Emma Schell
Emma Schell

11 abonnés 107 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 avril 2017
Film Courageux qui a permis à Maysaloun Hamoud -réalisatrice palestinienne- de récolter de nombreux prix dans divers festivals (Toronto - San Sébastien - Zagreb - Haïfa) mais aussi une reconnaissance par les fondamentalistes dont elle se serait volontiers passée, à savoir une fatwa la condamnant à mort.

Cela fait maintenant une quinzaine de jours que j'ai découvert ce film, enthousiasmant à souhait, engagé, audacieux, prenant fait et cause pour les femmes palestiniennes. Mais, comme à chaque fois qu'un film me touche, je sèche sur ma critique... Comment parvenir à faire ressentir avec mes simples mots, l'émotion et la force véhiculées par Layla, Salma et Nour ? Trois palestiniennes que tout oppose (une avocate indépendante, une serveuse DJ et une jeune étudiante, religieuse et respectueuse des traditions) mais qui font preuve d'une rare bienveillance les unes envers les autres dans une société conformiste, prête à juger les impétueuses au moindre faux pas....

Si le film ne surprendra pas le spectateur par sa réalisation somme toute classique, il frappera les esprits par le courage de son propos et nous happera par son énergie communicative, sa musique endiablée et son rythme soutenu.
Le sentiment qui m'a animé au moment du générique de fin, c'est d'avoir eu le privilège d'être invitée à partager le quotidien tumultueux de ces résistantes à Tel Aviv -n'ayons pas peur des mots- et touché du doigt le long et douloureux chemin qu'il leur faudra parcourir avant de s'émanciper du joug patriarcal.
Si vous ne savez pas quoi faire ce week-end, accordez une danse à Layla, Salma et Nour... Vous ne le regretterez pas !
Acidus

872 abonnés 3 937 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 juin 2024
Avec "Je danserai si je veux", la cinéaste palestinienne Maysaloun Hamoud nous dresse le portrait de trois femmes arabes en Israël en buttent à une société traditionnelle et patriarcale. Un sujet intéressant mais pas forcément bien traité dans le cas présent.


"Je danserai si je veux" souffre d'une écriture trop convenue que cela soit dans son scénario et dans ses personnages. Il en découle une histoire prévisible, un propos caricatural et un manque global d'émotions. Ce long métrage n'en est pas mauvais pour autant. Pas d'ennui, des actrices qui campent bien leurs rôles mais le reste est bien trop basique pour que ce film se démarque un minimum.


Sympathique mais anecdotique malgré des thématiques fortes.
Hotinhere

790 abonnés 5 467 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 janvier 2021
Chronique à la fois touchante et pleine d'espoir de trois jeunes femmes musulmanes vivant à Tel Aviv, en quête d'émancipation face à la dictature patriarcale.
vidalger

378 abonnés 1 311 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 avril 2017
Ce film est une grande réussite, un grand bonheur, une véritable pépite pleine de colère rentrée, de fureur contre le poids de la religion et de la tradition, un hymne à la féminité, une déclaration des droits des femmes à vivre pleinement leur vie, ailleurs que dans le lit du conjoint choisi par les parents, ou dans la cuisine à attendre le retour du bienaimé.
Un trio d'actrices incarne avec brio quelques unes des facettes de ce monde féminin en construction au Proche Orient (ici en Israël), en lutte contre les préjugés, le conditionnement et la bêtise (malheureusement souvent masculine !).
Avec beaucoup d'émotions, alternant humour et drame, le film retrace - parfois schématiquement, il faut en convenir - le parcours de trois jeunes colocataires palestiniennes à Tel Aviv.
Bande son percutante, images magnifiques, notamment les scènes de fête, casting aux petits oignons. Rien à jeter.
traversay1

4 482 abonnés 5 353 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 avril 2017
Trois palestiniennes à Tel Aviv. Représentatives, chacune d'entre elles, d'une "catégorie" de femmes. Ce côté schématique et programmatique existe dans Je danserai si je veux mais il est vite bousculé par une énergie de tous les instants, une volonté de surmonter les tabous et une envie de se libérer de tous les carcans. Le premier film de Maysaloun Hamoud, qui se réclame des mouvements du printemps arabe, ne fait certes pas la part belle aux hommes mais c'est pour mieux rendre hommage au courage de femmes qui résistent à la pression sociale et religieuse. Elles sont colocataires et solidaires, Layla, Salma et Nour, et elles se dressent contre les préjugés, la patriarcat, la misogynie et l'homophobie. Vaste entreprise mais il ne faut pas croire non plus que Je danserai si je veux n'est qu'un film politique et/ou féministe. On y décèle de l'humour, de la légèreté, malgré la gravité des situations, et un dynamisme sous-tendu par une B.O affriolante, signée de la scène underground palestinienne. Parfois, dans cette alliance de femmes contre des forces obscurantistes, le film rappelle, sous certains aspects, Caramel de Nadine Labaki. Il y a ce même esprit frondeur à la conquête d'une émancipation compliquée et qui nécessite une belle dose d'optimisme et de vertus guerrières. Autant de qualités dont ne manque pas ce trio volontariste incarné par des actrices magnifiques et belles, chacune à leur façon.
conrad7893

351 abonnés 1 679 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 mai 2018
Film qui dresse le portrait de 3 jeunes femmes palestiniennes dans TEL AVIV. Elles veulent mener leurs vies comme elles l'entendent. Un film qui traite de l'émancipation des femmes .
Un sujet déjà traité mais ce film reste intéressant et moderne.
Bravo à l'interprétation des 3 actrices.
Laurent C.
Laurent C.

294 abonnés 1 133 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 avril 2017
Le cinéma se plait de plus en plus à raconter le combat féministe au Moyen Orient ou au Maghreb. "Je danserai si je veux" est une nouvelle fois le récit lumineux et bruyant de trois jeunes-femmes, tout aussi belles que battantes et engagées. Layla et Salma habitent un appartement de Tel Aviv, profitant d'une vie faite de musique, d'amusement, de drogue, d'hommes et de rires. Jusqu'au jour la jeune Nour, voilée, les rejoint. Le contraste est saisissant, mais le spectateur comprend bien vite qu'elle sera conduite par les deux autres locataires sur le chemin de son émancipation. En cela, "Je danserai si je veux" n'a rien de bien original. Le plus du film se situe dans la bande-son. Non seulement les trois personnages principaux sont particulièrement attachants, mais la musique, omniprésente, rajoute à l'envie de participer à leur existence et de les rejoindre dans la danse. Ces 3 filles sont belles, courageuses, révoltées, et la musique qui accompagne leur existence les grandit. Alors, bien sûr, le scénario souffre de maladresses. Bien sûr, le trait est assez exagéré. Bien sûr, les hommes sont sinon caricaturées, en tous les cas peu mis en valeur. Mais "Je danserai si je veux" demeure un joli moment de cinéma où il fait bon de rire, de danser et de vivre.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 1 mai 2018
Je suis toujours friand des films issus d’Israël, chaque film est un enseignement sur une tranche de vie de ce petit pays encerclé de pays hostiles. De « Jaffa » à « La visite de la fanfare », de «Cupcakes » à « Mon Trésor », de « Le procès de Viviane Amsalem » à « Désengagement », de « Kadosh » à « Les citronniers ». Ca ne parle pas nécessairement que de la communauté juive, ça concerne aussi la communauté musulmane et par voie de conséquence la société israélienne dans sa globalité.  « Je danserai si je veux » concerne la communauté palestinienne quelle soit musulmane ou chrétienne. « Je danserai si je veux », on doit entendre : « Je veux vivre ma vie comme je l’entends, moi palestinienne ! ». Je lui préfère le titre anglais traduit de l’arabe, « In Between ». Le récit : trois jeunes palestiniennes vivent en colocation à Tel Aviv et tentent de vivre loin des conventions inhérentes à leurs origines. Trois portraits de jeunes femmes que d’aucuns qualifieront de classique : deux femmes libérées dont une lesbienne et une femme attachée à sa religion. Sa tenue vestimentaire l’atteste. Est-ce elle qui détonne ou les deux jeunes femmes « libérées » ? Le récit est classique, c’est vrai. On l’a vu mille fois et sous toutes ses formes. Seulement, le récit nous est conté par une réalisatrice palestinienne. Ce déjà-vu-mille-fois se situe dans une communauté palestinienne. Ce n’est pas anodin. Et d’un autre côté, on ne devrait pas s’en formaliser, cette tranche de vie rassure car elle ressemble à d’autres milliers de tranches de vie dans le monde. « In Between » ne signifie pas trouver sa place entre la communauté juive et la communauté musulmane dans l'Etat d'Israël ; cela signifie comment une palestinienne peut revendiquer son droit à vivre librement, comme femme libre ou libérée, loin de toutes contraintes religieuses dans son monde musulman. Une religion faite pour les hommes, appliquée par les hommes. Le choix de Tel Aviv n’est pas un hasard pour la réalisatrice, Tel Aviv est une ville ouverte, dite tolérante et paisible, aux accents occidentaux, où la jeunesse de la société israélienne semble s’épanouir parce qu’elle s'efforce de s'éloigner des conflits liés à l’Etat d’Israël. Une ville universitaire, culturelle où la jeunesse féminine peut s’émanciper. Une enclave dans un pays où les religions pèsent leur poids. On peut regretter de ne pas avoir vu plus largement Tel Aviv. Ici, le récit se cantonne dans un quartier appelé « yéménite », un nom qui en dit assez sur les habitants de ce quartier. J’imagine. Il est regrettable aussi de ne pas voir ces trois jeunes filles baignées dans cette ville au milieu d’une jeunesse certainement hétéroclite. Mais est-ce utile ? Leur comportement parlent pour elles. Ce déjà-vu-mille-fois version palestinienne peut être considéré comme une certaine forme de courage. Il n’est pas dit que ce film soit si bien perçu que ça dans la communauté musulmane ou chrétienne de la Cisjordanie. Ouvert ne signifie pas pour autant accepter ou être accepté. Les parents de Salma qui découvrent son homosexualité sont indignés et rejettent leur fille. A ce propos, la séquence est hors champs et forte. On voit la mère dans l’encadrement d’une porte et on devine son trouble à la vue de sa fille et de sa copine. La mère disparaît et aussitôt on entend un baiser sonore. Ce film n’est ni radical ni simpliste. Il aurait été facile de nous présenter que des femmes libérées, mais la réalisatrice nous greffe à ces deux jeunes femmes, une religieuse, Nour, qui, elle aussi, finit par s’interroger sur sa condition féminine face à la tradition religieuse. Elle paraît aussi revendiquer à sa manière de vouloir vivre sa vie comme elle l'entend. Le dernier plan du film l'exprime. De toute manière, depuis le temps que les intellectuels musulmans le réclament, tant que les hauts responsables de cette religion musulmane refuseront de revoir les textes, de les revisiter, de les adapter pour être raccord avec des sociétés progressistes, les femmes auront toujours un mal fou à vivre sereinement leur liberté. Tous les êtres qui veulent s’affranchir du poids de la religion seront assis entre deux chaises et devront, tout en assumant leur rébellion, affronter les regards accusateurs. Ce sera une lutte de tous les instants comme Laila qui refuse tous compromis, qui fuit tous signes liés à la tradition religieuse. Aussi infimes soient-ils. Elle n’hésitera pas à rejeter son amoureux qu’elle croyait comme elle ; la faiblesse de cet homme qui pense qu’il faut se ranger à la raison pour bien paraître aux yeux de la religion est un discours inacceptable. « Je danserai si je veux » : c’est ne rien céder au nom de sa liberté. A voir en V.O, évidemment.
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