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    Thelma
    note moyenne
    3,5
    1018 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
    Votre avis sur Thelma ?

    113 critiques spectateurs

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    9 critiques
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    37 critiques
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    41 critiques
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    19 critiques
    1
    1 critique
    0
    6 critiques
    Olivier G.
    Olivier G.

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    4,0
    Publiée le 5 juin 2021
    Un très bon petit film, un exorciste norvégien très en phase avec l'adolescence (j'ai très peur, j'ai des pouvoirs mais je me soigne …). Mise en scène et cadrages très réussis, monsieur Trier connait son métier.
    Anne-Sophie L.
    Anne-Sophie L.

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    2,0
    Publiée le 4 décembre 2017
    L histoire et le suspens sont sympa, mais certaines scènes sont beaucoup trop longues, ce qui rend le Film beaucoup beaucoup beaucoup trop long.. doublage des voix mal fait.. bref j ai failli m endormir.
    A voir chez soit si on s ennuie.
    fabrice d.
    fabrice d.

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    3,5
    Publiée le 16 novembre 2021
    C'est un joli conte fantastique. On le découvre petit à petit.
    Tout est fait en finesse et on plonge facilement dans cette histoire fantastique.
    Les thèmes abordés sont ceux de l'éducation parentale, l'adolescence, les rapports frères-sœurs etc...
    L'ambiance est ni complètement noire, ni complètement malsaine. C'est un thriller psychologique.
    Avec en primes quelques beaux paysages glacés.
    lorenzo fly
    lorenzo fly

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    3,0
    Publiée le 21 juillet 2018
    "Thelma" est un film à la photographie soignée et qui laisse planer le mystère. La qualité de la mise en scène et du déroulement scénaristique est un vrai plaisir pour le spectateur. On regrettera l'abstraction trop ouverte du film qui nous laisse en suspend.
    anonyme
    Un visiteur
    4,0
    Publiée le 29 novembre 2017
    Voyage intense et passionnant au coeur de la rupture entre une adolescente et son père. Une histoire de liens et d'amour. Un thriller étrange et captivant.
    Anna_
    Anna_

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    3,0
    Publiée le 1 juin 2018
    Thelma est une jeune fille qui reçu une éducation religieuse très conservatrice. Lorsqu'elle arrive à l'université, elles voit autour d'elle des jeunes qui fument des joints, boivent, ... cet univers de liberté lui est étranger. Elle va peu à peu succomber à la tentation en craquant pour Anja.

    La deuxième partie du film est complètement différente : spoiler: on apprend que Thelma est la dernière héritière d'une malédiction et que pour masquer les effets, elle a reçu toute son enfance des puissants neuroleptiques.


    Au final le film aborde les thèmes de la religion, l'éducation, les névroses et les secrets de familles.
    Apanage
    Apanage

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    5,0
    Publiée le 15 avril 2018
    On nous raconte l’histoire de Thelma qui provient d’une famille à la morale traditionnelle, quitte le nid familial pour aller à la fac, connaît un coup de foudre pour une fille dénommée Ajna. La contradiction entre ses valeurs et cette attirance provoque une crise de tremblement, au cours de laquelle on lui découvre des pouvoirs paranormaux.
    Ce film est très bon mais contrairement au référencement, il n’appartient à la science-fiction, ni de près, ni de loin. Il serait plus exact de le catégoriser comme un thriller fantastique.

    C’est une œuvre à double lecture : littérale et métaphorique. Sur le plan littéral, c’est un thriller dévoilant les pouvoirs de Thelma et ses implications.
    Sur le plan métaphorique, c’est la découverte et la gestion d’une sexualité refoulée. Les manifestations surnaturelles étant utilisées pour expliciter la psychologie de l’héroïne.
    Le film maintient régulièrement l’attention avec un rythme correct. Il instille une certaine ambiance et il m’a délivré des moments intenses. La réalisation n’est ni trop sobre, ni trop grandiloquente et apporte un traitement fin et élégant au sujet.

    Dans cet opus, le symbolisme mobilise des concepts Freudiens très courants : à cause de de l’interdit social, Thelma refoule le désir lesbien dans la partie inconsciente de son esprit. La rencontre d’Ajna réveille le désir amoureux de Thelma qui entre en contradiction avec le refoulement. Il en résulte une mise en scène de l’auto-répression du désir par une crise de spasme. Par extension, on nous montre le caractère erratique des pulsions, envies ou besoins de l’individu de manière générale par opposition à la conscience ou raison. Thelma a donc des difficultés à appréhender sa nature autant que ses pouvoirs. A propos de désir amoureux, les scènes intimes sont très pudiques.

    A l’origine des difficultés de Thelma, il y a la culture de son milieu familial. Plus particulièrement, c’est sa relation avec son père qui est privilégiée par le récit. L’écriture de ce personnage évite la caricature du bigot pétri de certitude, ainsi, le paternel y gagne en humanité. En fait, c’est un homme indécis et perclus de contradiction. A priori il est bien intentionné mais joue un rôle négatif de par l’éducation transmise et la dépendance que cela induit.

    Avant de poursuivre je précise que l’interprétation de cette œuvre est simple dans les grandes lignes, mais elle peut-être subjective dans les détails.

    Le serpent est utilisé dans une symbolique du désir, de la tentation. Une tentation rendue possible par la liberté récente de Thelma. Le motif de la peau de crotale me semble être employé dans le film pour signifier la tentation. A moins qu’il ne s’agisse d’une coïncidence. spoiler: Exemple : dans la piscine, le motif tacheté du revêtement des gradins derrière Ajna


    Les valeurs traditionnelles et la contrainte se traduisent par les corbeaux, une métaphore filée au moment du ballet, par les hommes en noirs qui font obstacles à une personne dénudée, représentant nécessairement la chair.
    spoiler: Au cours du film, elle recrachait le serpent (désir), à la fin elle recrache le volatile (la tradition oppressante).


    Plusieurs scènes montrent la difficulté à céder au désir. Dans l’opéra, le risque de chute du lustre matérialise la peur de Thelma de s’abandonner aux sensations physiques. Elle craint de se lâcher.
    Afin de montrer que le désir est une pulsion qui se heurte à un obstacle psychologique, on nous montre une scène surréaliste : spoiler: Thelma est aspirée au fond d’une piscine, comme si la gravité était inversé, la paroi du fond semblant être en haut, elle semble vouloir passer au travers et s’agite en vain contre la paroi
    , ce qui semble illustrer l’impossibilité pour le désir à émerger et sortir de l’inconscient. Par voie de conséquence, la nage dans les profondeurs obscures représenterait l’exploration de l’inconscient. De pars ailleurs, de nombreuses scènes du film nous montrent des faits se produisant sous l’eau, réitérant la notion d’inconscient ou concourant à l’unité de style du film. Les interprétations sont libres…

    spoiler: Au cours de la dernière partie du film, dans un lac, Thelma replonge au fond de l’eau, dans des profondeurs obscur, mais cette fois elle « atteint la lumière », puis elle résout son problème. Les deux scènes au fond de l’eau se font écho ; elle réussit ce qu’elle avait échoué précédemment et parvient à la libération.


    Pour en revenir aux généralités, le réalisateur concède une inspiration tirée de romans de Stephen King, notamment Carrie, on retrouve effectivement des thèmes communs dans Thelma. Pour ceux qui ont vu le film « Carrie le bal du diable », Thelma apporte un traitement, un récit, un environnement et une ambiance fortement distincte. Ce fut un réel dépaysement en somme.
    Alain69
    Alain69

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    3,0
    Publiée le 23 novembre 2021
    Plastiquement irréprochable, mais qui en fait un petit peu trop à chaque fois ; un chouïa trop long, un chouïa trop chic, un chouïa trop "moderne", un chouïa trop froid, un chouïa trop psychologisant, un chouïa trop esthétisant, un chouïa trop tout. Dommage, le matériel de base est intéressant et le film présente également des qualités plastiques et narratives indéniables.
    SB88
    SB88

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    3,0
    Publiée le 12 novembre 2021
    J'aime bien l'univers, les couleurs, l'idée de voir un film fantastique venu des pays froids.
    L'histoire est trop basique et avec des ficelles trop grosses pour moi.
    3/5
    patmour
    patmour

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    3,5
    Publiée le 13 janvier 2018
    Film un peu lent mais interessant . L histoire est originale et ressemble un peu a Carrie de Stephen king
    anonyme
    Un visiteur
    4,0
    Publiée le 7 janvier 2018
    Dès les premières minutes du film, on est "pris" par le rythme, les images, leur efficace sobriété. On se laisse porter par toute une gamme d'émotions qui s'entrecroisent dans un chant choral très maîtrisé et virtuose. Le film revisite des sujets assez "casse-gueules" (le surnaturel, la religion, ...) mais au final c'est une très belle reussite que l'on garde en memoire longtemps après le visionnage.
    CinephileEnHerbe
    CinephileEnHerbe

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    2,5
    Publiée le 1 décembre 2017
    Film lent, sur une étudiante qui se libère pour la première fois du carcan de sa famille ultra catho et découvre le monde réel.
    Son intégration est difficile, d'autant plus qu'elle est prise subitement de convulsions violentes dont l'origine fait l'intrigue du film
    Serge_la
    Serge_la

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    4,0
    Publiée le 9 décembre 2018
    Comme Carrie, un sentiment religieux de culpabilité la fait faire le mal. Plus complexe et moins violent, Thelma trouve spoiler: amour et liberté à la fin. Damnés, soient damnés.
    anonyme
    Un visiteur
    4,0
    Publiée le 5 janvier 2018
    Thelma - Le fantastique comme symbolique de la névrose - Comment réussir à s’intégrer au monde extérieur quand on a grandi avec l’idée qu’il serait dangereux de le faire ? C’est le dilemme que se propose de résoudre Thelma, le nouveau film de Joachim Trier. Choisissant de suivre une jeune fille, surprotégée par sa famille, et partant à la découverte d’un monde qu’elle craint autant qu’elle fantasme, le réalisateur choisit d’utiliser le genre fantastique pour personnifier la psyché de son héroïne. En effet, le spectateur va découvrir progressivement que Thelma développe des capacités hors du commun pouvant la mettre en danger tout autant que ceux qui l’entourent. […] Retrouvez l'analyse philosophique complète sur lecinemaphilosophique.fr !
    Sephora A.
    Sephora A.

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    1,0
    Publiée le 27 novembre 2017
    Pour ma part je n'ai rien compris à ce film.
    Du début jusqu'à la fin, le scénario n'a aucun sens...
    Je ressort assez sceptique et un "?" En tête.
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