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Guillaume
155 abonnés
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3,5
Publiée le 14 décembre 2018
Un film à l'empreinte scandinave bien marquée. Des décors naturels époustouflants mais un brin psychédélique pour appuyer un scénario cohérent à défaut d'être brillant.
Comme Carrie, un sentiment religieux de culpabilité la fait faire le mal. Plus complexe et moins violent, Thelma trouve spoiler: amour et liberté à la fin. Damnés, soient damnés.
Drame familial teinté d'horreur et de fantastique, ce film fait froid dans le dos et aurait facilement trouvé sa place chez Stephen King. A la fois interrogatif et contemplatif, on se laisse facilement guidé jusqu'au dénouement final. Un film à l'atmosphère hyper prenante et pesante qui vaut la peine d'être vu.
Un film froid et maitrisé pour cette sorte de "Carrie" du cercle polaire. Un beau travail sur l'ambiance qui cultive secret et mystère, mais un scénario qui manque un peu d'idées.
Joachim Trier aborde avec une élégance et une finesse rare des thématiques aussi complexes que la religion, le féminisme et homosexualité en réussissant à capter l'essence même de cette jeunesse née dans 90's. Il débute son long-métrage sur une scène très forte, qui pose les bases d'un mystère qui alimentera l'ensemble du film et contribuera à créer une ambiance étouffante. En plus de cela, le choix du casting est tout aussi judicieux que ce soit dans les rôles principaux ou secondaires. "Thelma" est un film de genre comme on voit trop peu, un long-métrage qui impressionne par son travail de l’atmosphère et également une oeuvre d'une grande richesse narrative à ne pas manquer.
Avec Thelma le réalisateur Joachim Trier utilise le fantastique pour faire un film d’une grande sensibilité et un très beau portrait d’un personnage croulant sur les interdits. un petit mot aussi sur la musique vraiment réussie et collant parfaitement à l’ambiance du film. Dommage que le film se délite un petit peu fur et à mesure et que son final ne soit pas à la hauteur de sa première partie vraiment captivante.
Comme Joachim Trier sait plutôt filmer, on se dit que son scénario va être à la hauteur. Pas du tout. C'est écrit sur un confetti. L'atmosphère irrationnelle pourrait déboucher sur quelque chose de passionnant, de trouble. Nullement. On a le canevas à la mode : une jeune fille traumatisée. Au delà des événements pas crédibles pour deux sous qui arrivent, on s'attend dès lors à un film à la mode et banal au possible si on retire l'écorce étrange qui le revêt. Et que se passe-t-il ? spoiler: Eh bien, cette jeune fille a été horriblement traumatisée par des parents catholiques (le père surtout bien entendu) et elle ne peut vivre ce qu'elle a à vivre. C'est-à-dire la révélation de son homosexualité ! Et à la fin, elle se libèrrrreee, supprime le père et peut vivre sa lesbiennepitrerie. Fin du film . Tout ça pour ça. Ca tient en un quart d'heure tellement le film est prévisible rapidement et qu'on peut se dire à un moment qu'il va changer de voie. Pas du tout. Il y plonge corps et âme en ligne droite. Combien de films va-t-on encore avoir sur le même mode ?
Portée par une réalisation ample et enveloppante, la première partie distille habilement mystère et questionnements. Puis le scénario s'essouffle et ne parvient pas à s'affranchir d'un schéma psychanalytique un peu lourdingue. La mise en scène de Trier n'en demeure pas moins fort élégante et l'actrice principale très convaincante.
Film au scénario original, baigné d'une atmosphère intrigante, sorte de drame familial mâtiné de thriller et de paranormal, “Thelma� m’a vraiment ensorcelé...
Tout d’abord, l’ambiance est parfaitement intriguante, la photographie est très belle et conjuguée à une mise en scène impeccable : tout est en subtilité et suggestivité, il règne un onirisme flagrant. Qui plus est, le tout est parfaitement interprété.
Franchement, si vous aimez les films d'ambiance, il suffit de vous laisser porter par la musique envoûtante qui colle parfaitement à l'atmosphère si particulière de ce film. Sur fond d'émancipation, de désirs refoulés, de croyance, “Thelma� charme et intrigue sur un air de conte fantastique..
Au final, une vraie bonne surprise pour ma part même si le rythme lent et le mélange de genres pourront agacer certains. Moi, cela m’a captivé ! Un film troublant, visuellement beau, magnifiquement interprété, et accompagné d’une bande-son parfaite : on ne peut rester de glace !!!
Toutes mes critiques Forrest Blog sur clempaquito.tumblr.com
Joachim Trier continu sa prospection dans l'intime. Il filme le mal-être, les secousses d'une vie, la froideur des sentiments. Avec "Thelma", il y ajoute une note de surréalisme. Ce serait spoiler que dans dire d'avantage sur ce mystérieux pouvoir, mais la science fiction est convoquée par le film d'auteur pour transmettre un message sociétal : l'individualisme. Moderne, glaciale, la mise en scène du norvégien s'appuie sur de gros plan large pour mieux distinguer l'individualité. La magnifique Eili Harboe y incarnant un soleil avec un mal-être profond, tenue en laisse par une religion qui asphyxie ses sentiments,
Ce film norvégien nous propose un voyage froid et maîtrisé aux frontières du surnaturel, entre pouvoir psychique, contraintes religieuses, exploration des sens et des désirs... On suit hypnotiquement Thelma jusqu'à sa révélation... Intéressant...
"Thelma" est un film à la photographie soignée et qui laisse planer le mystère. La qualité de la mise en scène et du déroulement scénaristique est un vrai plaisir pour le spectateur. On regrettera l'abstraction trop ouverte du film qui nous laisse en suspend.
L’idée d’exploiter un scénario mêlant le fantastique et le mystique était extrêmement intéressante. La « possession » du personnage central, vient-elle de forces purement surnaturelles ? Diaboliques ? Ou est-elle le résultat du puissant refoulement qu’opère la morale religieuse ? Ou un mélange de tout cela ? La réponse n’est pas franchement claire à la fin, en plus du fait que d’autres questions se posent. Et pour couronner le tout, l’extrême lenteur du rythme adopté par Joachim Trier dans le déroulement de ses scènes, exerce sur le cinéphile normalement constitué, un effet lénifiant capable de le plonger dans le plus profond des coma. Merci Aspro !
Très belle histoire , pleine de douceur et d'amour.. Thelma qui cherche l'émancipation vis à vis de ses croyances trop exigeantes et de ses parents extrêmement protecteur, cache en elle de lourd secrets et capacités.. Magnifiquement interprétée par Eili Harboe que je découvre dans ce long métrage Norvégien, encore une fois maîtrisé d'une main soignée jusqu'au moindre plans en contre plonger et ponctué d'une bande son juste . Certaines scènes amènent le spectateur dans un état d'angoisse et de malaise comme le fait le grand cinéma . Le final est intelligent et laisse de belles perspectives au spectateur .. Thelma rentre dans la liste de films que je conseille vivement.