Thelma
Note moyenne
3,5
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131 critiques spectateurs

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9 critiques
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Trier par :
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patmour
patmour

36 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 janvier 2018
Film un peu lent mais interessant . L histoire est originale et ressemble un peu a Carrie de Stephen king
Ricco92
Ricco92

284 abonnés 2 330 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 janvier 2018
Avec Thelma, Joachim Trier signe son premier film fantastique après trois drames. Pour un coup d’essai, c’est un coup de maitre. Comme dans Grave sorti quelques mois plus tôt, Thelma prend pour cadre une étudiante débarquant dans un nouvel établissement scolaire et, comme dans le film de Julia Ducournau, l’histoire va s’éloigner du récit estudiantin classique pour s’orienter vers le cinéma de genre. Joachim Trier réussit ainsi à ancrer son film dans le réel pour rendre plus crédible la tournure fantastique de son récit rappelant fortement Carrie de Brian De Palma. De bout en bout, le spectateur est happé par cette histoire totalement maitrisée que ce soit au niveau de la mise en scène, du scénario, de la musique ou de l’interprétation. Une belle réussite qui prouve une fois de plus que le genre du cinéma fantastique doit compter avec les films européens même s’ils ne bénéficient pas d’une promotion aussi forte que pour les œuvres américaines.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 5 janvier 2018
Thelma - Le fantastique comme symbolique de la névrose - Comment réussir à s’intégrer au monde extérieur quand on a grandi avec l’idée qu’il serait dangereux de le faire ? C’est le dilemme que se propose de résoudre Thelma, le nouveau film de Joachim Trier. Choisissant de suivre une jeune fille, surprotégée par sa famille, et partant à la découverte d’un monde qu’elle craint autant qu’elle fantasme, le réalisateur choisit d’utiliser le genre fantastique pour personnifier la psyché de son héroïne. En effet, le spectateur va découvrir progressivement que Thelma développe des capacités hors du commun pouvant la mettre en danger tout autant que ceux qui l’entourent. […] Retrouvez l'analyse philosophique complète sur lecinemaphilosophique.fr !
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 7 janvier 2018
Dès les premières minutes du film, on est "pris" par le rythme, les images, leur efficace sobriété. On se laisse porter par toute une gamme d'émotions qui s'entrecroisent dans un chant choral très maîtrisé et virtuose. Le film revisite des sujets assez "casse-gueules" (le surnaturel, la religion, ...) mais au final c'est une très belle reussite que l'on garde en memoire longtemps après le visionnage.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 26 décembre 2017
THELMA – Le fantastique comme symbolique de la névrose

Comment réussir à s’intégrer au monde extérieur quand on a grandi avec l’idée qu’il serait dangereux de le faire ? C’est le dilemme que se propose de résoudre Thelma, le nouveau film de Joachim Trier. Choisissant de suivre une jeune fille, surprotégée par sa famille, et partant à la découverte d’un monde qu’elle craint autant qu’elle fantasme, le réalisateur choisit d’utiliser le genre fantastique pour personnifier la psyché de son héroïne. En effet, le spectateur va découvrir progressivement que Thelma développe des capacités hors du commun pouvant la mettre en danger tout autant que ceux qui l’entourent.

[...]

Retrouvez l'analyse complète (avec spoiler) sur lecinemaphilosophique.fr !
FaRem

10 571 abonnés 11 464 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 décembre 2017
"Thelma" qui oscille entre le drame mystérieux et le thriller surnaturel est un film très riche autant pour les thèmes abordés que pour les éléments utilisés pour brouiller cette histoire qui est intrigante et souvent fascinante grâce notamment à la superbe mise en scène de Joachim Trier et à cette ambiance particulière. Ce qui est marquant, c'est ce contraste entre le rationnel et le surnaturel avec d'un côté cette "adolescence" tardive et toutes ces expérimentations qui pourraient suffire à perturber Thelma dont le côté religieux revient la hanter et de l'autre ces crises avec au bout à chaque fois des choses que l'on ne peut expliquer. J'ai apprécié le film, mais je l'ai trouvé plutôt inégal et pas toujours captivant sur la durée. La première partie qui traite du passage à l'âge adulte, d'émancipation, de perte de repères et d'amour entre autres est très bonne. Elle est complète, il y a de la tension, un univers qui semble infini et une superbe ambiance de plus il y a certes attraction entre ces deux superbes actrices qui fait des étincelles. La deuxième est dans un autre registre, c'est beaucoup plus explicite et l'histoire tourne en rond malgré quelques révélations qui n'ont pas eu l'effet escompté sur moi. Finalement, l'histoire est aussi originale que commune et c'est ce qui est intéressant même si lorsque tous les enjeux sont dévoilés l'ensemble perd un peu de son charme. En gros, la forme est superbe tandis que le fond est un poil décevant.
Audrey B.
Audrey B.

12 abonnés 36 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 18 décembre 2017
Trop long!!!!!!!!!! L histoire est bien mais le film est lent. Il met 45 min à démarrer et même si je veux bien accepter quelques faits faut pas abuser non plus! Ça faisait longtemps que je n avais pas vu un film aussi chiant.
Cyril J.
Cyril J.

33 abonnés 625 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 décembre 2017
Fille de parents chrétiens rigoristes, hyper-intrusifs, briseurs de personnalité sous l’ignoble masque de la tolérance et de la bonté irréprochable, Thelma quitte sa maison familiale au bord d’un lac en pleine nature pour entamer ses études à Oslo. Evidemment ses refoulements, qu’on réalisera implantés non sans raison par les parents, se fissurent bien vite dans le bain bienfaiteur de sa nouvelle alchimie sociale. Bientôt l’éclosion de ses contradictions psycho-pathogéniques et de ses sentiments amoureux s’expriment simultanément à des crises épileptiques et à des phénomènes paranormaux d’ampleur de plus en plus angoissante. Elle n’aura pas d’autre choix pour découvrir son être et son éventuelle maitrise, que de s’enfoncer toujours plus loin dans son passé et son intimité.
Ce thriller psychologique norvégien qui rappelle évidemment une version septentrionalement glacée de Carrie, mêle drame psycho-familial et fantastique, nous plonge dans l’enquête de traumas passés et présents, en nous accrochant à l’aventure humaine de cette jeune fille, en même temps vulnérable et prédatrice qui s’ignore, perdue dans ses défis et contradictions, et dont on réalise avec elle le malsain et redoutable potentiel. L’ambiance nordique, souvent froide, calme et silencieuse, où les actes détonnent avec bien plus de force que les mots et les actions d’éclat, s’adaptent à l’irrépressible exultation d’une maturité dont on partage l’inquiétude et la progression, tant dans sa vie sociale et amoureuse, dans son passé familial que dans l’émergence de son super-pouvoir.
Casimirismylegend
Casimirismylegend

64 abonnés 327 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 novembre 2021
Film fantastique intimiste norvégien, Thelma surprend par sa beauté étrange, son rythme très personnel. C'est lent, les effets sont rares. mais l'histoire, qui peut se lire sur plusieurs niveaux, est excellente... On se souvient de Morse, par exemple. Nous ne sommes pas à Hollywood, évidemment. J'aurais aimé un peu plus de punch et d'audace. Thelma est passé à côté du chef d'oeuvre ( de genre ), contrairement à Grave de Julia Ducournau.

On reste envoûté par l'ambiance et le propos.
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

142 abonnés 2 053 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 décembre 2017
Ce film fantastique à l'atmosphère sombre et aux images superbes aborde plusieurs thèmes à connotation psychanalytique et mythologique : l'homosexualité, le désir refoulé, la rigidité éducative et religieuse, la construction de l'identité, la malédiction familiale... Portée par des actrices formidables, Eili Harboe en tête, le long-métrage – dont la séquence d'ouverture est impressionnante – nous embarque dans différentes directions aux issues incertaines. Une réussite.
Acidus

872 abonnés 3 937 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 décembre 2017
Après trois drames, Joachim Trier frappe là où on ne l'attendait pas : dans le cinéma de genre. A la croisée d'un "Carrie au bal du diable" de John Carpenter et du plus récent "Grave" Julia Ducournau, "Thelma" nous fait suivre une jeune étudiante dont le changement de vie récent et la quête de sa personnalité va remuer un mal enfoui depuis son enfance. L'intrigue se dévoile progressivement et de manière lente avec toujours cette ambiance mystèrieuse qui devient angoissante quand il le faut. Joachim Trier sait se servir des références bibliques pour appuyer son récit et il maitrise parfaitement la dimension fantastique de son film. Le casting et la bande-son fait le reste.
tixou0

783 abonnés 2 045 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 décembre 2017
La problématique de ce "Carrie" du froid prend un bon 25 % de son temps de visionnage (le prologue, rétrospectivement éclairant, mis à part) pour se mettre correctement en place (beaucoup trop d'afféteries saphiques propagandistes la parasitant). La jeune personne, sous l'effet d'une hérédité paternelle redoutable, est plus précoce, plus puissante encore, et potentiellement plus dévastatrice que l'héroïne de King !.... Quelques bons moments de tension, mais aussi pas mal de la(o)ngueurs : un "Thelma", aux couleurs du luthéranisme d'Etat norvégien à bilan cinématographique mitigé, de ce fait.
Galactus
Galactus

9 abonnés 360 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 décembre 2017
Film extrêmement étrange, déroutant. Le rythme est très lent. Il faut s'accrocher pour au final être content d'avoir vu ce film au charme nordique.
Anne-Sophie L.
Anne-Sophie L.

12 abonnés 7 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 décembre 2017
L histoire et le suspens sont sympa, mais certaines scènes sont beaucoup trop longues, ce qui rend le Film beaucoup beaucoup beaucoup trop long.. doublage des voix mal fait.. bref j ai failli m endormir.
A voir chez soit si on s ennuie.
lhomme-grenouille

3 616 abonnés 3 170 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 mars 2018
A bien y réfléchir, je ne lui trouve rien d’extraordinaire à ce « Thelma ». Et pourtant, de manière assez étonnante, je ne peux m’empêcher de l’apprécier… Bon après, il faut bien reconnaitre que l’ami Joachim Trier sait faire ce qu’il faut pour nous intriguer dès le départ. Cette introduction : mais « miam-miam » quoi… Quel régal ! C’est beau, et surtout ça interpelle. Dommage qu’après une telle entrée en matière, l’intrigue mette autant de temps à se développer. Parce que bon, entre les pouvoirs surnaturels du personnage principal qu’on nous fait deviner d’un côté et de l’autre la tension sexuelle refoulée qu’on nous amorce, on est quand même en terrain très connu, si bien que le temps m’a paru vraiment bien long lors de toute la première demi-heure. Mais bon, comme je le disais plus haut, même si la démarche est classique et connue, je trouve malgré tout que l’habilité de la mise en scène rattrape le tout. Pour le coup, je trouve que dans ce film – oui – il y a une vraie tension sexuelle qui se transmet au spectateur. Moi en tout cas, concernant la scène de l’opéra d’Oslo, je peux vous dire que j’étais bien en phase avec l’héroïne ! C’est que Trier, à défaut de réinventer les choses, a au moins le mérite de savoir faire preuve d’élégance, de retenue et de maîtrise du rythme. Chaque moment d’exploration du plaisir est orchestré de telle manière à ce que les sensations ressenties et exprimées par l’actrice principale soient au cœur de la scène, aussi bien dans le domaine du visuel que dans celui du sonore. Trier sait aussi habilement faire monter lentement les moments sulfureux, sachant user parfois d’images très suggestives mais sans jamais tomber dans une sorte d’insistance vulgaire. Et à dire vrai, tout le reste du film est finalement à l’image de ces scènes de tensions sexuelles là. Car au fond, ce film est en fait un film sur la tension sexuelle refoulée ; sur un personnage en plein affirmation de son moi mais qui se retrouve castrée par le cadre parental. Le parallèle entre la sexualité / l’affirmation de soi / la pulsion et les pouvoirs surnaturels n’est pas nouvelle en soi, mais là encore c’est la maitrise du traitement qui fait que ça passe. Au final le film dure près de deux heures, et je ne me suis jamais ennuyé. Je trouve que la dynamique de l’intrigue, bien que lente et prévisible, sait se développer sans véritable arrêt. Et le final parvient à aboutir sur un équilibrage assez sympa entre une vision assez flippante d’un côté et revigorante de l’autre qu’on peut se faire d’un personnage central enfin sorti de sa chrysalide et qui va enfin pouvoir pleinement pouvoir sa propre individualité. Bah moi, franchement, ça me va. Ce « Thelma » ce n’est pas la révolution, mais c’est un spectacle sympa et bien mené… Et moi ça me va… Après, ce n’est que mon point de vue. Donc si vous n’êtes pas d’accord et que vous voulez qu’on en discute, n’hésitez pas et venez me retrouver sur lhommegrenouille.over-blog.com. Parce que le débat, moi j’aime ça… ;-)
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