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    Mademoiselle de Joncquières
    note moyenne
    3,9
    2367 notes dont 290 critiques
    répartition des 290 critiques par note
    54 critiques
    148 critiques
    55 critiques
    25 critiques
    7 critiques
    1 critique
    Votre avis sur Mademoiselle de Joncquières ?

    290 critiques spectateurs

    Michel C.
    Michel C.

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    4,5
    Publiée le 16 septembre 2018
    Très belle surprise que cette comédie d’Emmanuel Mouret ! Sceptique avant d'y aller pour ce genre de film..... je dois avouer que j'avais tort. En effet, un réel plaisir tout du long sauf peut être les vingt premières minutes destinées à planter le décor, tout le reste est délicieux. Y compris ces dialogues écrit par un certain ... Didier Diderot (oui cela est remarquable). Ces tirades font mouche et sonnent joliment, notamment bien entendu parce que bien articulées par ces TRES BONS acteurs, Edouard Baer (le costume lui va comme un gant), Cecile de France (belle intrigante) et Alice Isaaz (jeune ingénue parfaite et charmante - sans jeu de mots). Les images sont magnifiques, et photos très bien prises que soit des parcs ou des robes et costumes. L'idée de cette vengeance est magnifiquement interprétée tout en savoureuses joutes orales, mais aussi à travers des silences judicieux. J'y ai trouvé autant de plaisir que certains policiers dont je suis adepte - c'est dire !! Cette guerre des sexes complètement perdue d'avance à l'époque trouve peut être ici un début d'embryon, pour redorer les atouts du sexe "dit" faible !! Excellent film !!**
    btravis1
    btravis1

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    3,0
    Publiée le 17 septembre 2018
    Rarement enthousiasmé par un film d'Emmanuel Mouret, celui-ci se démarque et c'est finalement avec plaisir que l'on suit les longues discussions et confidences, les manigances d'une Cécile de France ou les verves de séduction d'Edouard Baer. Et même si tout est assez lisse et cousu de fil blanc, le film parvient à maintenir la saveur de son récit jusqu'à la scène finale.
    Yves G.
    Yves G.

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    3,0
    Publiée le 12 septembre 2018
    Madame de la Pommeraye (Cécile de France) a perdu son mari et s'est retirée sur ses terres. Elle ne s'est jamais fait d'illusion sur l'amour et ne nourrissait nul penchant pour son mari dont le décès ne l'affecte pas. Le marquis des Arcis (Edouard Baer) lui fait une cour assidue et ne se laisse pas décourager par ses rebuffades amusées. Sa constance est finalement récompensée par la veuve qui lui cède. Mais, passées les premières semaines d'extase, le frivole marquis se lasse de son amante qui, le cœur brisé, n'a d'autre ressource que de lui rendre sa liberté. Toutefois la femme blessée entend faire payer à l'amant inconstant sa trahison. Une mère désargentée (Natalia Dontcheva) et sa fille à la beauté angélique, Mademoiselle de Joncquières (Alice Isaaz), contraintes de vivre de leurs charmes suite à leurs revers de fortune, seront les instruments de sa vengeance. Depuis une vingtaine d'années, le marseillais Emmanuel Mouret creuse un sillon bien à lui dans le cinéma français en y semant comme autant de pépites de charmants marivaudages dont les titres faussement candides annoncent l'esprit : "Laissons Lucie faire", "Un baiser s'il vous plaît !", "L'art d'aimer", "Caprice". En regardant son premier film d'époque, on se demande comment il n'est pas venu plus tôt au Siècle des Lumières, à la perfection de sa langue, à l'élégance de ses toilettes. Emmanuel Mouret emprunte à Diderot un épisode de "Jaques le Fataliste" qui avait inspiré à Robert Bresson "Les Dames du bois de Boulogne". L'intrigue déroule sans anicroches sa mécanique (trop ?) bien huilée. Les scènes se succèdent qui inexorablement voient le marquis des Arcis tomber sous le charme de la jeune demoiselle de Joncquières, d'autant plus séduisante qu'elle ne prononce pas une parole, lui promettre une rivière de diamants, une rente, un hôtel particulier et, bientôt, le mariage. Lorsqu'au lendemain de la nuit de noces, Mme de la Pommeraye triomphe en révélant au mari berné son aveuglement, on croit l'histoire terminée. Il n'en est rien. Elle dure vingt minutes de plus qu'Emmanuel Mouret emprunte en partie à Diderot et extrapole pour le reste. Ce qu'il emprunte à Diderot, c'est un dénouement bancal que Diderot lui-même avait critiqué : le marquis des Arcis, par amour pour sa femme, accepte sans broncher la mésalliance au risque de devenir la risée du tout-Paris. On se souvient que l'histoire de la Pommeraye est racontée à Jacques et à son maître par la patronne de l'Auberge du Grand-Cerf où ils passent la nuit et la critique qu'en font Jacques et son maître est l'occasion, comme l'a brillamment analysé Kundera, de poser les bases de l'art du roman moderne Emmanuel Mouret conclut son film avec Mme de la Pommeraye, renvoyée à son amère solitude, qui croyait punir le marquis de son inconstance, mais qui, à son corps défendant, lui a permis de connaître la félicité d'un mariage heureux, nonobstant le passé caché de son épouse. Cette conclusion ne figure pas dans l’œuvre de Diderot. Elle coule pourtant de source. Sa brutalité saisit. En un clin d’œil on passe de Marivaux à Choderlos de Laclos.
    mat niro
    mat niro

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    2,5
    Publiée le 10 octobre 2018
    La première partie de ce triangle amoureux m'a semblé assez terne avec ce langage théâtral assez pénible à suivre. Heureusement, il y a ensuite l'arrivée d'Alice Issaz pour mettre un peu de piment dans le couple Baer/De France avec cette histoire de vengeance assez jubilatoire. Cela sauve la mise d'un film dont j'attendais plus mais où le réalisateur, Emmanuel Mouret, n'arrive pas à sublimer son œuvre. spoiler: Un sentiment mitigé mais le retournement final vaut la peine de rester jusqu'à la fin.
    Francoise H.
    Francoise H.

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    4,0
    Publiée le 15 septembre 2018
    Très beau film. A voir ! j'étais dubitative sur la crédibilité des acteurs principaux... REUSSITE ! belle langue française... jolis décors... quel bonheur.
    Michele B.
    Michele B.

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    4,0
    Publiée le 15 septembre 2018
    Magnifique film ! la noirceur de l’être humain y est montrée dans une nature grandiose , verte , boisée .... le contraste est saisissant . Le scénario monte en puissance et l'émotion aussi , les acteurs sont tous merveilleux .
    norman06
    norman06

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    3,0
    Publiée le 18 août 2019
    Le roman de Diderot sied à l’univers bavard et ironique de Mouret. La relative réussite doit à son matériau littéraire plus qu’à sa réalisation soignée, jolie et académique. On est loin de la version de Bresson dialoguée par Cocteau, qui reste LA référence.
    pikachoupika
    pikachoupika

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    5,0
    Publiée le 20 septembre 2018
    Excellent film de l’excellent Mouret. Tout en délicatesse et subtilité dans un nouveau genre qui lui va à ravir. La sobriété d’Édouard Baer et de Cécile de France donne une base juste à cette libre adaptation. A voir!
    tixou0
    tixou0

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    4,5
    Publiée le 18 septembre 2018
    Les dames de Joncquières, "fruits du péché" de mère en fille, ont dû (bien que de noble extraction toutes les deux) se résoudre à la galanterie (de ruisseau) pour survivre. Quand sa vieille amie de pension l'entretient de cette situation navrante, la marquise de La Pommeraye (Cécile de France), une riche et belle veuve, comprend tout de suite quel parti en tirer, surtout que la fille est ravissante. Sans qu'on puisse la confondre pour autant avec une Merteuil... En effet, son amant le marquis des Arcis (Edouard Baer) s'est lassé d'elle, et la quadragénaire, qui connaît sur le bout des doigts la psychologie de ce libertin (dans le sens 18e, tout autant que dans le sens contemporain du terme, mais un libertin en mode atténué, ni Don Juan, ni Valmont...un modèle inédit...), met alors sur pied une stratégie redoutable, avec la complicité (tarifée) des deux filles de joie (Natalia Dontcheva jouant la mère, Alice Isaaz la fille)... Mais, aux jeux de l'amour et du hasard, il arrive que les meilleurs scénarios se heurtent à d'improbables pierres d'achoppement. Loin des films français habituels, partagés entre misérabilisme social (ou "sociétal"), niaiseries et vulgarités diverses, et sucreries boboïsantes (ces trois "sources d'inspiration" convergeant d'ailleurs souvent), Emmanuel Mouret confirme un talent exquis, délaissant (avec bonheur !) sa veine habituelle "rohmérienne", pour l'adaptation réussie d'un des "récits dans le récit" du "Jacques le Fataliste" de Diderot. C'est un régal de tous les instants de se laisser prendre aux roueries de la marquise... comme de se laisser surprendre par les péripéties en découlant. Un exercice de style séduisant, dans une langue délicieuse, mis en scène avec une fausse simplicité : jubilatoire ! Une distribution idoine - juste un (léger) bémol, Alice Isaaz, moins convaincante.
    selenie
    selenie

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    3,0
    Publiée le 13 septembre 2018
    Le gros soucis du film réside dans le fait que le style d'Emmanuel Mouret associé aux conditions sine qua non du film d'époque accentue la sensation de théâtralité. Des dialogues et un rythme monotone qui sont symptomatiques des décors qui se résument à un parc bien triste, un château discret et quelques salons. Des décors où se déroulent des scènes redondantes surtout dans sa première moitié. En conclusion Emmanuel Mouret signe un comédie historique et dramatique dont la force reste son intrigue principale et son actrice principale. Mais le film reste trop figées, manquant de passion et d'un minimum de romanesque. Dommage... Site : Selenie
    Spinozartre
    Spinozartre

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    3,0
    Publiée le 13 septembre 2018
    Voilà que le cinéma français en la personne d'Emmanuel Mouret renoue avec une tradition du film d'époque romantique sur ton de libertinage. Libre interprétation d'une oeuvre de Diderot, Mademoiselle de Joncquière se trouve plongé dans un univers cinématographique déjà riche. De là à s'attabler entre "Orgueil et Préjugés" ou "Les Liaisons Dangereuses" ? Surement pas l'objectif d'E.Mouret, le voilà pardonné. Globalement imparfait, ce finalement presque huit-clos (seul 5 personnages se donnent la réplique) réussit à nous faire nous évader autant qu'à surprendre, finalement. Si le scénario est cousu de fil blanc, la fin, relativement inattendu à la suite de certains événement est plutôt réjouissante. Cette dernière sauve les meubles d'une embarquée qui à un certain moment failli virer à une vengeance néo-féministe un poil moralisatrice et totalement anachronique. Filmé de manière plus que conventionnelles, pour ne pas dire trop académique, on aime à se perdre dans la rosée du printemps des allées du domaine de Madame de La Pommeraye et dans les décors extérieurs qui respirent de sincérité. Contraste d'autant plus difficiles à accepter lors des scènes d'intérieur ; tout y est épuré et si les vêtements et costumes sont magnifiques, tout cela est étrangement parfait et surement bien trop lisse, propre ou neuf. (Mention spéciale pour le mobilier et les opuscules, qui sortent vraisemblablement d'un atelier local). Si la réalisation peine grandement à donner du souffle au film qui en manque cruellement dans la fin de sa première moitié, le directeur de la photographie peut se réjouir de certains plans parfaitement mis en scène. Dommage donc de n'avoir pu observer ces tableaux à scène ouvert qu'à deux ou trois seules occasions, la matière était pourtant là, mais n'est pas Kubrick qui veut, n'est pas Barry Lindon qui le souhaite. Mais il serait malhonnête de comparer les deux œuvres, qui n'ont absolument pas le même dessein. Il faut aussi savoir tirer un chapeau non dissimulé aux acteurs, à commencer par Cécile de France toujours aussi élégante qui se mue parfaitement dans son rôle de marquise vangeresse. Quant à Edouard Baer, il signe une prestation convaincante, mais paradoxalement, entre deux eaux. Pas assez d'improvisation et de monologues pour y trouver le vrai Edouard Baer, pas assez dans son rôle pour n'y voir qu'un Marquis volage et avide de mots d'esprits. Enfin, il faut admirer la délicate performance d'Alice Isaaz, qui joue le rôle épnoyme. Mutique pendant un long moment à partir de son apparition , son retour sonore marque un tournant plus que réjouissant au film et lui donne le supplément d'âme qu'il manquait dans ce billard à trois (quatre ?) bandes. Sa fraîcheur et la prise de risque de ses choix narratifs donnent un cœur vibratoire à ce film et donne écho au spectateur à une histoire conventionnelle, qui sans cela, aurait pu tourner au téléfilm de néanmoins grande qualité. Des dialogues suffisamment riches pour ne pas s'y ennuyer, de bon mots d'esprits portés par une d'honorables performances d'acteurs et d'actrices, un genre trop caduque (Quid de la place du cinéma burlesque par moment ? Est-on dans un drame ? Certainement pas donc un film historique), une réalisation plate et sans prise de risque malgré une image chatoyante : Mademoiselle de Joncquières est une film à voir - pour qui aime les romances et jeux de dupes - mais qui souffre de bien trop petites imperfections pour un faire un modèle du genre.
    Eric M.
    Eric M.

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    5,0
    Publiée le 15 septembre 2018
    Un vrai bijou: le jeu subtil d'acteurs magnifiques, des Watteau et des Fragonard perpétuellement renouvelés pour toile de fond, la douce musique d'un français parfait sans être ampoulé, on goute chaque minute de ce joli cadeau.
    Patricia R
    Patricia R

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    4,0
    Publiée le 12 septembre 2018
    J'ai adoré voir ce film en avant première, une belle surprise et des acteurs parfaits, quel beau duo Edouard et Cécile ils sont géniaux, je ne les avais jamais vu dans un film comme celui ci et bien sûr encore bravo à Alice, quelle magnifique mademoiselle De Joncquières ;-) allez découvrir ce film, il vous fera le plus grand bien et vous fera sourire ;-)
    Christian
    Christian

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    5,0
    Publiée le 13 septembre 2018
    Quel plaisir ,Emmanuel mouret nous entraîne dans une histoire tellement actuelle ,avec son style ,son audace ,il offre des rôles fantastiques à e.baer et ses actrices comme toujours ,merci pour ce bon moment
    ninilechat
    ninilechat

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    3,5
    Publiée le 13 septembre 2018
    Je ne suis pas férue d'Emmanuel Mouret. Trop d'afféteries et de mignardises. Mais lorsqu'il s'agit d'adapter un texte du XVIIIème siècle (un épisode de Jacques le Fataliste de Diderot), pourquoi pas?         Effectivement c'est ravissant. Exquisement coiffée, Cecile de France, visage racé et silhouette aristocratique, porte à ravir les innombrables robes de taffetas ou de satin de madame de la Pommeraye, toutes plus jolies les unes que les autres. C'est vrai que cette mode mettait merveilleusement les femmes en valeur, surtout après les horreurs du siècle de Louis XIV... Et Edouard Baer porte non moins bien les jaquettes et les gilets du marquis des Arcis, même si on se demande pourquoi il a toujours le col ouvert, au lieu d'y voir quelques dentelles. Ils sont merveilleux tous les deux; et pourtant dieu sait que je peux trouver Baer exaspérant, voire antipathique, lorsqu'il anime une ou l'autre soirée...         Et les paysages. Toujours en été, comme eut dit Nino Ferrer..... A travers les années qui passent, dans le domaine de madame de la Pommeraye comme dans le jardin du Roi, c'est un éternel printemps....         Cette jeune veuve est très heureuse de sa liberté. Céder aux avances d'un libertin notoire? Jamais! Jusqu'au jour.... Le temps passe, le marquis commence à se lasser, et l'orgueilleuse jeune femme prends les devants. Ils seront les meilleurs amis du monde! En fait, elle ourdit un plan diabolique, lui jeter dans les pattes une très jeune et très vertueuse, très prude demoiselle (Alice Isaaz) -en fait les déboires de sa mère, pourtant d'excellente naissance, madame de Joncquières (Natalia Dontcheva) ont conduit les deux femmes à se prostituer. Le libertin épousera -et madame de la Pommeraye se croira vengée. On n'est vraiment pas loin de Choderlos de Laclos...         D'où vient alors qu'on s'ennuie? Que le temps nous semble long, à part à la fin, pleine de charme. Eh bien, c'est plat. On pense à du Rohmer.... sans distanciation et sans ironie. Donc du Rohmer qui ne serait que du Rohmer de façade....  C'est joli, c'est plaisant. Mais ça s'arrête là!         Cela peut nonobstant se voir pour passer une heure agréable.
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