La Villa
Note moyenne
3,3
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235 critiques spectateurs

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31 critiques
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65 critiques
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60 critiques
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14 critiques
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Jean HERVE
Jean HERVE

14 abonnés 75 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 décembre 2017
Un film gentillet mais bourré de clichés je suis allé dans cette calanque il y a une vingtaine d'années le petit repas pas cher n'était absolument pas dans mon budget alors les gens décrits font parti d'un doux rêve qui n'existe pas
jacquesecret
jacquesecret

10 abonnés 52 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 décembre 2017
Je suis allé voir ce film rempli d'espoir à la mesure de la critique de Télérama et ma grande déception est à la mesure de cet espoir. Le sujet était pourtant en or: cette fratrie, plutôt désunie, qui se retrouve au chevet du père, bien malade, soigné jusque là par l'un de ses enfants...
Rien n'y a fait. Ni l'évocation du passé, ni les calanques de Marseille [Que j'aime beaucoup...], ni les discours casse-pieds du personnage joué par J.P. Darroussin, ni les états d'âme de la sœur, actrice parisienne qui n'en a plus rien à faire de son village natal...
Si, l'histoire des voisins, petits retraités qui n'arriveront plus à faire face à leur loyer brusquement augmenté, malgré l'aide que pourrait leur apporter leur fils, qui ne veulent pas être "assistés" et préfèrent partir tous les deux pour l'au-delà...
Ne parlons pas de l'histoire des migrants qui vient là un peu comme un cheveu sur la soupe !
Une heure trois quarts pour ne pas savoir vraiment ce que cette femme et ses deux frères vont décider à propos de ce petit caboulot (un peu plus grand qu'un mouchoir de poche, tout de même...) qui proposait un menu bon et pas cher pour des ouvriers et des petites bourses. Est-il encore rentable ? Rien n'est moins sûr...
C'est l'évocation du temps qui passe, des beaux jours enfuis, d'un certain bonheur simple, autrefois, nostalgie à tous les étages...La jeunesse est un état provisoire et, justement, ce sont les personnages jeunes dans ce film qui sont les plus lucides.

Quant aux frangins et à la frangine ? Leur avenir est derrière eux, c'est clair.

Je pense que c'est ce que Robert Guédiguian a bien montré. Mais je n'ai pas été bouleversé pour autant.
L'interprétation est, elle, impeccable. C'est déjà ça !
amafu
amafu

10 abonnés 184 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 décembre 2017
J'ai passé bien trois bons quarts d'heure depuis le début en me demandant quand diable ce film allait commencer....C'est long, long, les personnages sont à la limite de la caricature, surtout celui de Darroussin avec ses réflexions de beauf (et au passage on ne l'a pas affublé d'un faux accent du midi, et c'est tant mieux). Le couple de voisins (ou d'amis) spoiler: qui se donne la mort pour pouvoir partir ensemble,
on se demande ce que ça vient faire là. Et si le film se veut une réflexion sur le temps qui passe, les illusions perdues, ce n'est pas une réussite. Bref une vraie déception.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 11 décembre 2017
Film touchant sur la famille cadre du film agréable à regarder
Le film m’a donné envie de descendre dans le sud
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 30 novembre 2017
3 pour les vues splendides...
.mais trés déçue : mr Guédiguian ne fait pas mouche ce coup-ci : trop de provocations stériles et piériles ( cigarettes non stop entre autres choses )
trop de démagogie ( une touche d'enfants immigrés...pff..)
il enfonce là des portes ouvertes avec peu de charme et d'élégance...
nic SL
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 3 décembre 2017
Triste, lent et mortifère.
3 morts dont un enfant un moribond tout le long du film, bonjour l'angoisse.
C'est lent, il y a des scènes prévisibles et convenues, et les propos des acteurs tirent tellement vers le "c'était lieux avant" que c'en est trop.
Ok, le site est maginifique, mais il était mieux avant aussi.
Très ennuyeux, j'ai failli partir avant la fin.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 2 janvier 2018
Plus qu'une déception. Un bide ! Des clichés affligeants, une équipe vieillissante, à savoir des acteurs qui jouent mal ! On est tellement loin de la fraîcheur et de l'élan suscité par Marius et Jeannette !
Et le comble cette cigarette ostentatoire, profondément inutile pour le scénario.
On se demande si ce n'est pas une pub déguisée pour appeler à fumer !
Bref ! Triste, creux, vide, sans emotion. Quant à l'actrice qui n'attache pas son casque avant de prendre la moto c'est encore un argument pour faire passer les motards pour des inconscients et/ou des abrutis !
Désolée Monsieur Guediguian.
PLR
PLR

559 abonnés 1 785 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 décembre 2017
Un scénario peint comme un tableau avec des touches successives. Un drame familial mal cicatrisé. Le temps qui passe. La société, la vie, les choses ont changé mais pas forcément comme on aurait voulu qu'elles changent. Les idéaux sociaux ne sont plus ce qu'ils étaient, du moins ne sont plus portés aussi haut. L'élévation sociale entraîne un certain embourgeoisement. Dans cette villa, trois enfants kurdes que la mer a fait échouer là ressouderont la fratrie autour des idéaux transmis et voulus par leur père muré dans le silence après un A.V.C. L'arrivée de ces enfants migrants est présentée comme un élément central du synopsis. Ce n'est pourtant que la toute dernière partie de ce film. Un aboutissement mais l'essentiel est avant. Un film sur fond de questionnement social comme les aime et les réalise toujours fort bien Robert Guédiguian. Avec toujours la cité phocéenne comme décors, les calanques cette fois-ci.
stanley
stanley

83 abonnés 769 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 décembre 2017
La Villa est une splendeur, un festival d'humanité(s), une histoire d'amour qui transcende les frontières, une histoire des liens familiaux à garder, des territoires à conserver mais tout en sachant ouvrir nos coeurs.Tous les films de Robert Guédiguian (dont celui-ci est peut être le meilleur, avec Marie Jo et ses deux amours et La ville est tranquille) traitent de politique. Guédiguian ne donne aucune leçon, il trouve par ses personnages, avec leurs défauts et leurs qualités, de faire réfléchir. Le lien est ce qui est important, à travers les mains entrelacés de plusieurs personnages (vieux couple, jeunes enfants, voir le poulpe). L'incipit, au vu de quelques phrases dites sous la plaisanterie de Darroussin et de la famille qui vient au chevet d'un père mourant, pouvaient faire craindre un film banal. Mais le cinéaste évite le piège du classicisme outrancié et du pathos. La force et l'intelligence de l'écriture des personnages, tous attachants, et les interprètes dans leurs meilleurs rôles (dont Jean Pierre Darroussin et Ariane Ascaride) font de ce film un bloc de tendresse, de nostalgie. Poignant, La Villa attise les larmes par la destinée des personnages et par la vision d'un lieu, car la maison et le cadre environnant sont des acteurs eux mêmes. La beauté des décors est magnifiée avec un sens du cadre et de la photographie sublimes. Le lieu semble alors vivant, luttant avec sa famille pour sa survie. Guédiguian transfert sa vision politique des hommes sur le cadre naturel (le chemin à déboiser, le filet à réparer, la maison à construire) : pas de conservatisme mais il faut lutter. La Villa ressemble à un film testament, à une forme de renoncement mais le cinéaste réfutera cette hypothèse, espérons le
Caine78

7 771 abonnés 7 400 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 juin 2018
Robert Guédiguian ne lâche rien, et c'est plutôt une bonne nouvelle. Si le regard semble plus apaisé et que « La Villa » est sans doute avant tout un film sur la famille et les liens complexes qui peuvent unir (ou séparer, en l'occurrence) ses membres, il y a toujours une dimension politique, que ce soit à travers le passé des personnages, leur regard sur la vie, leur situation qui permet au réalisateur de développer son regard sur la société, de façon relativement nuancée. Il aime les gens, ce qui ne l'empêche pas d'être critique, tout en prenant soin d'éviter le manichéisme ou de prendre trop clairement partie pour l'un des protagonistes. Ça n'est pas trépidant, parfois un peu statique mais pas ennuyeux, il y a du fond, des enjeux : Guédiguian, quoi. Enfin, il y a cette dernière partie prenant une tournure assez inattendue en décidant d'aborder la question spoiler: des migrants
 : pour le coup le discours n'est pas forcément subtil et on peut s'étonner de ce choix quant à un récit qui fonctionnait plutôt bien jusque-là, mais pourquoi pas. Le propos est sincère, le regard assez juste : on y croit. C'est un film assez typique de son auteur. On peut ne pas adhérer, mais il est sincère et, disons-le : talentueux. Il y a un peu d'humour et la troupe d'acteurs est au diapason de l'ensemble. Alors cette « Villa », sans être un coup de cœur, je l'achète.
norman06

428 abonnés 1 839 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 décembre 2017
Un Guédiguian bouleversant. Une merveille d’émotion au ton tchékhovien, brassant avec harmonie les thèmes de la famille et des idéaux. Du grand art.
cinono1

368 abonnés 2 292 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 décembre 2017
Robert Guédiguian nous ressort sa petite sonatine marseillaise, une vraie générosité qu'il fait bon gouter. Réunion de deux frères et une soeur, le cinéaste n'est pas toujours très à l'aise pour filmer la lenteur mais il sait redonner une forme de renouveau dans le final comme dans la plupart de ses films. Son intelligence (c'est très bien filmé) et son espérance fontindiscutablement du bien
EricDebarnot
EricDebarnot

240 abonnés 1 262 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 décembre 2017
J'ai lâché Guédiguian voilà près de 20 ans, avec le sentiment - sans doute injuste - que ses chroniques enchantées sur la classe ouvrière et sur Marseille, qui m'avaient été si chères, n'avaient plus rien à me dire. Ou peut-être ne me disaient plus rien à moi que la vie professionnelle entraînait loin de la France, dans un monde qui semblait s'ouvrir et promettre un avenir nouveau, loin, bien loin aussi géographiquement qu'idéologiquement de la lutte des classes. Ce fut donc un choc, une surprise de me retrouver, les yeux ruisselants de larmes, dans une salle où les 10 spectateurs présents avaient mon âge et plus, devant "la Villa". Un film qui commençait mal, avec son air trop "français" de règlements de comptes familiaux : la fratrie désunie qui se retrouve au chevet du père mourant, le retour au pays, le lourd "secret" qui a empoisonné l'amour fraternel, etc etc., ça ne fait vraiment plus envie... Et puis la "magie Guédiguian" renaît, ou plutôt est là, intacte, derrière le scénario convenu, clicheteux parfois, facilement naïf : cette générosité et cette combativité intacte transcendent peu à peu l'atmosphère dépressive et la tonalité grisâtre des regrets stériles d'un monde perdu, englouti par le Temps, l'Argent et la fin des illusions politiques. Magie d'une petite troupe d'acteurs, toujours les mêmes (dont Darroussin, ici impérial, grâce lui soit rendue), mais avec de nouveaux arrivants chargés de défendre avec sincérité le parti de la generation actuelle (internet, start-up, business, attrait de Londres, etc.). Magie d'un lieu qui est à reconquérir alors que se profile la menace de la gentrification. Magie de la Vie quand explose littéralement à l'écran le flash-back tiré d'un ancien film de Guédiguian, quand l'avenir semblait encore promettre du soleil, de l'amour et des rires. Mais ce qui sauve "la Villa" et le porte loin de l'hiver vers la grandeur, c'est cette certitude renouvelée que l'existence reste un combat - sans plus d'idéologies mais c'est tant pis, ou tant mieux : la générosité, la rébellion, le don de soi sont plus nécessaires que jamais face aux défis actuels (ici l'horreur migratoire), et constituent même la seule façon de se retrouver, de vivre en paix avec soi-même. Comme un écho du passé, un écho bouleversant porteur de vie.
ninilechat
ninilechat

84 abonnés 564 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 décembre 2017
On aime Robert Guediguian. Et sa famille. Sa famille de coeur, qui se confond en partie avec sa famille dans la vie.... On l'aime, parce qu'il est resté fidèle à ses idéaux de jeunesse, qu'il n'a rien perdu en route, qu'il croit toujours à ce monde idéal, ce vieux monde où la solidarité ouvrière se conjuguait avec le bonheur des plaisirs simples: l'installation du sapin de Noël collectif, ou un chahut adolescent et estival dans cette merveilleuse Méditerranée...

         Dans cette oeuvre où la joie (parfois) d'exister se mêle subtilement à la nostalgie, on sent bien que Guediguian sait que ce monde est condamné. Et cela donne un film atypique et hétéroclite, où des moments de tendresse et de poésie succèdent à des épisodes franchement niais -aux frontières du ridicule!

       C'est une calanque de Marseille, un vrai petit paradis, un paysage miraculeux même si le viaduc ferroviaire qui le surplombe nous ramène régulièrement aux réalités du monde. Le sentier des douaniers qui court le long du littoral, quelle splendeur! On est chez Cézanne....

       Autrefois il y avait une vie de quartier, mais maintenant les cabanons restants ne sont plus fréquentés que l'été. Il n'y a plus que trois familles: un vieux couple, Martin et Suzanne (Jacques Boudet et Geneviève Mnich); leur ami de toujours, Maurice (Fred Ulysse) et un jeune pêcheur, Benjamin, qui mène sa barque en récitant du Claudel, car il est fou de théâtre depuis qu'il a vu Angèle dans "La bonne âme de Se-Tchouan", et le promène dans les écoles avec sa troupe d'amateurs.Autant le dire tout de suite: Robinson Stevenin qui arbore le visage du ravi de la crèche est exécrable. A oublier dans sa filmographie....

       Maurice vit dans une très belle villa, construite de ses mains avec tous ses amis. Tous les artisans de la calanque ont prêté la main. Le soir, il va sur sa terrasse contempler ce paysage idyllique -jusqu'à l'AVC qui va faire revenir autour de lui ses trois enfants. A vrai dire, Armand (Gérard Meylan) ne l'a jamais quitté. Sa seule ambition était de continuer l'oeuvre de Maurice, tenir un petit restaurant pas cher, pour que tout le monde puisse en profiter (toujours l'utopie guediguienne....). Joseph (Jean-Pierre Darroussin), intello gauchiste et apparemment fort à l'aise, depuis qu'il a été licencié a sombré dans une dépression larvée, avec beaucoup d'apitoiement sur lui même -et chacune de ses phrases est à ne comprendre qu'au second degré.... De plus, il a une compagne bien trop jeune qui commence à le trouver assommant (Anaïs Demoustier).

       Et puis il y a Angèle (Ariane Ascaride) qui a réussi au théâtre, celle dont Benjamin est tombé amoureux quand il était gamin, et ça ne l'a jamais quitté. Angèle qui n'est pas venue depuis vingt ans à la villa, depuis que sa petite fille, laissée à la garde de Maurice et des tontons, malgré l'opposition de son père, a échappé à leur vigilance et s'est noyée, images insoutenables.... Angèle y a tout perdu, son enfant, son couple. Et elle en veut à Maurice qu'elle estime responsable, qu'elle n'a jamais voulu revoir. Ils vont se retrouver tous, se disputer, s'apercevoir qu'ils s'aiment, et reconstituer fugitivement ce paradis de l'adolescence, évoqué par des images du trio, tourné par Guediguian pour son premier film.....

       Que faire quand à la cinquantaine, on constate qu'on n'a pas eu grand chose de la vie? Que faire face à un père transformé en légume, et qu'on ne veut pas abandonner dans un mouroir à vieillards? Que faire quand, comme Martin et Suzanne, accablés par le manque d'argent, on ne veut rien devoir à personne, même au fils devenu médecin (la fierté ouvrière, selon Guediguian), et que l'idée d'une séparation, lorsque la mort prendra un des éléments du vieux couple, est insupportable? Toutes ces questions qui sont les nôtres, si profondes, si universelles, elles nous touchent au plus profond de nous même et c'est en cela que Guediguian est grand!

       Hélas, il ne peut nous épargner son préchi-précha, son côté donneur de leçons, et pour cela introduit trois petits enfants perdus, rescapés du naufrage d'un bateau de migrants.... L'armée patrouille pour rechercher ces migrants qui peuvent être dangereux, qui peuvent abriter des terroristes. Naturellement notre trio est prêt à tout pour protéger les malheureux. On sent que Guediguian se donne un mal de chien pour que le sous-off qui dirige la patrouille ne soit pas trop antipathique (d'ailleurs, il est noir....), il fait son (sale) boulot quoi, mais rien à faire: c'est une caricature....

       Donc à voir absolument , parce que le très bon, ce sentiment de la fuite du temps, de la disparition d'un monde fraternel dont seule la nature vierge peut nous consoler représente quand même l'essentiel du film. Enfin, si vous n'êtes que pour la droite libérale et progressiste, mieux vaut passer votre chemin....
VILLE.G
VILLE.G

78 abonnés 810 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 décembre 2017
Du pur GUEDIGUIAN. Toujours plaisant et bien joué.
Tendre et joli.
Mais quelle désillusion vis à vis de ses idées révolutionnaires qui ont foiré.
Ils se retrouvent tous, traités de "bourgeois" et visiblement n'étant arrivés à rien de ce qu'ils espéraient se rendant compte de la vacuité de leurs projets.
Et de reprendre l'idée des migrants (forcément des enfants démunis) pour se redonner un peu d'idéal, même si, une fois de plus ils s'arrangent avec la réalité.
Enfin, sympa quand même.
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