Note moyenne
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Une petite merveille ! La photographie est superbe, les acteurs géniaux et l'histoire toujours à un cheveu du fantastique est passionnante. Ce film reflète la réalité des fermiers de l'époque plus obsédés par leurs terres que par leur famille. Quelle descente aux enfers il subit, tout en le méritant bien, vu ce qu'il a fait. J'ai adoré l'ambiance, la reconstitution de l'époque et ces
spoiler:
fantômes dont on ignore si ils sont réels ou le fruit de l'imagination de ce meurtrier devenu alcoolique et moitié fou.
Un navet de bout en bout. Ce film n'a rien. C'est long, c'est chiant, aucune intrigue, du Stephen King du pauvre. Netflix devrait s'abstenir ou réfléchir avant de lâcher des budgets pour ses productions long métrage.
Après un début intéressant et prometteur, le film perd par la suite en intensité !! dommage ........
De belles images qui accompagnent les errements et les remords psychologiques du héros, film un poil longuet.
Pas mal, ca se laisse regarder. La morale de l'histoire et interessante et le film est assez original pour se laisser regarder.
Le nom du réalisateur de cette production Netflix me rappelait vaguement quelque chose. Après vérification, Hilditch est l’homme derrière le discret ‘These final hours’, peut-être bien le meilleur film post-apo (ou plutôt “just-before-apo�) des cinq dernières années, et cette réussite absolue tenait moins à l’univers ou à la maîtrise des poncifs du genre - il s’agissait d’un film à très petit budget - qu’à la profondeur psychologique dont il faisait preuve, dans sa description de la métamorphose rédemptrice d’un homme confronté à son inéluctable disparition. Hilditch semblait donc idéalement taillé pour adapter cette nouvelle de Stephen King tirée du recueil ‘Nuit noire, étoiles mortes’, qui traite d’un crime sordide et de ses conséquences dans l’Amérique rurale des années 20 : le fermier Wilfrid James assassine sa femme avec l’aide de son fils, afin de l’empêcher de vendre la ferme. La culpabilité des deux hommes et la fatalité du destin vont transformer leur futur en enfer, comme si une malédiction les poursuivait. Profitant de son talent pour croquer efficacement les personnalités troublées, Hilditch donne corps à ce trio infernal à l’écran, le fermier mutique et buté qui s’est abandonné à son instinct de préservation reptilien ; son fils influençable, exalté mais vite consumé par les remords ; la mère, qui rêvait simplement d’une vie plus libre et enthousiasmante - et en fait des figures presque aussi complexes que lorsqu’elles vivaient dans les pages de King. Il en ressort une petite peinture d’époque réussie, steinbeckienne et plombée, et une analyse intéressante de la psychose criminelle dans une Amérique reculée et loin des centres économiques. Cette fois encore, Hilditch semble moins à l’aise avec ce qui touche strictement au Genre puisque les éléments fantastiques, qui empruntent beaucoup au ‘Coeur révélateur’ de Poe pour les manifestations “physiques� de la culpabilité, s’avèrent plutôt anecdotiques, voire même un peu maladroites.
Sous le forme de la confession écrite d’une épave amputée et schizophrène qui se cache dans une chambre d’hôtel en 1930 s’étale le sombre récit de ses actes commis en 1922, avant que ce tueur rongé par le remords ne se fasse engloutir complètement par la douleur et les manifestations vengeresses et surnaturelles de ses méfaits. D’abord pris par les préoccupations rurales d’un fermier du centre des USA, par l’ambiance malsaine qui règne avec son épouse et par l’espoir qu’il place dans son fils, le film nous captive ensuite par un avant, pendant et après meurtre tout aussi domestique et maladroit, avant de s’enfoncer dans les mécanismes intimes de la culpabilité et la cascade de malédictions conséquentes qui s’acharneront à briser le coupable pour lequel va néanmoins toute notre sympathie.
Version cinéma d’une nouvelle de Stephen King, voici la dure et singulière histoire d’une vengeance d’outre-tombe, et surtout du lent supplice et de l’irrépressible descente aux enfers d’un assassin, magnifiquement incarné par un méconnaissable et bluffant Thomas Jane, à des années lumière du Punisher ou du Mist. A la manière d’un conte pour enfants adultes, la morale stephenkinguienne s’adresse à tous les braves gens qui cachent aussi un assassin dans leur inconscient cupide et leur vision à court terme, en nous racontant comment l’enfer qu’on mérite ne se trouve pas après la mort mais bien avant.
Version cinéma d’une nouvelle de Stephen King, voici la dure et singulière histoire d’une vengeance d’outre-tombe, et surtout du lent supplice et de l’irrépressible descente aux enfers d’un assassin, magnifiquement incarné par un méconnaissable et bluffant Thomas Jane, à des années lumière du Punisher ou du Mist. A la manière d’un conte pour enfants adultes, la morale stephenkinguienne s’adresse à tous les braves gens qui cachent aussi un assassin dans leur inconscient cupide et leur vision à court terme, en nous racontant comment l’enfer qu’on mérite ne se trouve pas après la mort mais bien avant.
film prenant, empoignant, beau subtil et merveilleux ! à regarder d'urgence ! llllllllllllllllllllllll
Après les excellents ça et Jessie, cette autre adaptation de Stephen King se veut moyenne. Malgré la qualité du jeu des acteurs, le film demeure trop lent; A la base, la nouvelle (et non un roman) n'est peut etre pas assez riche pour en tirer un film. ça se regarde, on retrouve le coté Stephen King mais ça s'oubliera vite.
Je viens de voir le film,et franchement je l'ai trouvé pas trop mal, c'est pas le meilleur film traitant d'une nouvelle de Stephen King mais il reste assez fidèle a celle-ci. Par contre j'ai été un peut déçu par le jeux d'acteurs de certains personnages que j'ai a titre personnel trouvé un peut moue. Cependant j'ai quand même aimé le cadre du film, il y a aussi des plans ou on voit un certain charme de part les paysages et j'ai trouvé cela sympas. Je pense tout de même que le film aurait du être un peu plus long et l'intrigue peut être mieux exploitée.
Zak Hilditch, cinéaste totalement inconnu jusqu'à aujourd'hui, tente une énième adaptation du très prolifique romancier Stephen King. A l'origine, « 1922 » est une « nouvelle » tirée du recueil « Nuit noire, étoiles mortes », signé en 2010 par le grand Maître de l'horreur, made in US... et c'est un peu ça le problème. Côté réalisation, il n'y a rien à dire ; La reconstitution des années 1920 est parfaite, les décors sont réalistes et on se sent vraiment immergés dans les États-Unis du début du 20ème siècle. Côté interprétation, le défi est également relevé haut la main, les acteurs sont tous charismatiques et font vraiment bien le job... Finalement, le seul bémol vient de la faible épaisseur de l’œuvre de départ, très intéressante à lire mais qui reste peu adaptée pour un film de 90 minutes. Malgré tout, le scénario est subtilement traité par le réalisateur qui fait ce qu'il peut pour conserver un suspense efficace jusqu'à la fin. Il y parvient presque, même si certaines scènes traînent un peu en longueur, notamment dans la première partie. Le résultat reste tout de même bien agréable à suivre, surtout si on a lu le livre. Le King est réputé difficile à adapter sur grand écran... Cette nouvelle tentative ne fait que confirmer une règle déjà bien établie... Pourtant, la perfection n’existe pas et le visionnage de « 1922 » réserve largement son lot de surprise et de divertissement. Je conseille donc sans modération !
Film noir qui plonge dans la folie humaine. C'est sur un rythme très lent qui provoque parfois l'ennui et il n'y pas de surprise particulière : le film suit un cheminement continu sans rebondissement.
Après "Gerald's Game", Netflix continue sur sa lancée des adaptations de Stephen King avec "1922". Réalisé par Zak Hilditch ("These Final Hours") d'après une nouvelle de King, le film nous conte l'histoire de Wilfred, un fermer qui, en 1922, convainc son fils de tuer sa femme afin de l'empêcher de vendre ses 40 hectares de terre. Très vite, Wilfred va cependant être confronté à d'étranges visions : sont-elles réelles ou sont-elles seulement le poids de sa culpabilité ? Et jusqu'où cela va-t-il le mener ? Misant énormément sur son ambiance, "1922" est diablement efficace quand il se met en place tranquillement, laissant alors à Thomas Jane l'occasion de prouver un talent qui a rarement eu l'occasion de s'illustrer si l'on excepte l'excellent "The Mist" (tiens, encore une adaptation de King !). Jane, qui tient là son meilleur rôle, est particulièrement intense en fermier hanté par le poids de ses actes, écoutant sa part d'ombre quand il y voit son intérêt. Dommage cependant que "1922" perde de sa force à trop traîner en longueurs, l'adaptation de la nouvelle ayant demandé bien sûr quelques rajouts dont on aurait pu se passer. Reste tout de même un film de genre solide dont on savourera l'inquiétante ambiance et les enjeux moraux.
tres bon film bien joué ... tres bon scenario ... a voir pour les amateur de stephen king vous ne serait pas decue
« 1922 » reste un bon petit film dramatique, qui ne se positionne malheureusement pas vraiment dans un genre particulier. Bien que ce soit le côté horreur qui soit mis en avant, ce n’est pas vraiment le cas. L’approche horrifique est vraiment light et on est bien loin d’avoir peur et/ou d’être horrifié devant ce métrage. Le suspense est correct. La photographie est réussie et la distribution offre de bonnes prestations, de laquelle on retiendra surtout celle de Molly Parker pour ses scènes de zombie. L’ensemble se laisse regarder et offre un divertissement correct sans être transcendant.
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