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Kubrock68
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4,0
Publiée le 14 décembre 2019
Une jeune fille attirée par le même sexe est envoyée dans une pension de ré-éducation religieuse. Le film se passe de nos jours ou presque. On hallucine que de telles institutions existent, mais les Etats-Unis produisent le pire et le meilleur... Tout est décrit avec délicatesse, les rapports entre les "malades" comme ceux des "encadrants". On découvre un univers inconnu presque comme dans un film de science fiction. il ne s'agit pas d'un film grossièrement à charge, c'est ce que le rend encore plus intéressant. A découvrir
J’ai trouvé que ce drame était très bon. C’est un beau film. Il aborde une thématique peu évidente que sont les camps pour homosexuels aux États-Unis. Ceux-ci ont pour but de soi-disant ouvrir les yeux aux jeunes adolescents attirés par des partenaires du même sexe. Le film se déroule en 1993, mais attention, ce type d’établissements existe toujours dans le pays de « l’American Dream ». Après, en comparaison à BOY ERASED (2019), il est assez soft. À part une ou deux fois, il n’y a pas vraiment d'images choquantes ou de maltraitance. On va plus se concentrer sur l’aspect psychologique. La manière dont les jeunes ressentent cet enfermement et mise à l’écart de la société juste pour leur préférence sexuelle. Le zoom sera surtout fait sur le personnage joué par Chloë Grace Moretz. J’adore cette actrice depuis est tout jeune âge dans KICK-ASS (2010). Maintenant qu’elle a la vingtaine, elle fait des rôles plus dramatiques et les maitrise à merveille. J’ai trouvé sa prestation vraiment top. C’est grâce à elle que le film prend toute sa valeur. Elle va nous offrir de très belles scènes avec sa recherche d’identité. Une étape cruciale dans la construction de sa future vie de femme. Je mettrai plus un bémol sur les personnages secondaires qui sont mal exploités. Sasha Lane (AMERICAN HONEY) et Forrest Goodluck sont prometteurs, mais pas assez mis en valeur. Cela fait que le film souffre un peu d’un manque de diversité et quelques passages seront un peu plats. Heureusement, ça reste minoritaire.
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2,0
Publiée le 2 août 2020
Je pense honnêtement que ce film était un remake dramatique de Mais je suis une pom-pom girl, car l'intrigue est presque identique. Cela commence de la même manière, se développe de la même manière et se termine presque de la même manière moins la romance entre le personnage principal et une autre fille ce qui dans ce cas est au début. Et les similitudes incluent même de petits détails tels qu'une femme effrayante propriétaire de l'établissement avec un assistant masculin qui était lui-même gay. L'amitié entre les enfants les plus alternatifs, le fait que cela se passe dans les années 90 etc. Cela ne me dérangerait pas si je n'avais pas lu que le réalisateur avait dit dans une interview que les gens voient des similitudes simplement parce qu'il s'agit de deux films sur les lesbiennes. Eh bien non : c'est parce que c'est la même intrigue effrayante. Quoi qu'il en soit j'ai trouvé le film en lui-même correct mais assez ennuyeux et prévisible et une bonne indication est que je me suis retrouvé à regarder souvent ma montre. Je ne l'appréciais tout simplement pas et je ne m'attendais pas à cela parce que c'est mon style de film...
C’est un fait méconnu et stupéfiant : dans plus de 40 états américains, 70 000 adolescents sont envoyés tous les ans dans des établissements pour suivre des « thérapies de conversion ». Il s’agit de détourner les jeunes homosexuels de ce péché suprême qui consiste à aimer une personne du même sexe que le sien… En somme, tout le contraire de ce à quoi invite le titre du beau film de Desiree Akhavan, Come as you are (« viens comme tu es »). Au début des années 1990, après avoir été surprise en train d’embrasser la fille dont elle est secrètement amoureuse, Cameron Post (Chloë Grace Moretz) est envoyée dans un de ces camps, au beau milieu de la Pennsylvanie, afin de la voir « guérir ». Alors qu’elle arrive à un moment charnière de son existence, lorsque gagner en maturité passe par l’affirmation de son identité sexuelle, l’héroïne entre rapidement en conflit avec la thérapie qu’on cherche à lui imposer, décidée à vivre et à aimer librement.
Après Appropriate behaviour en 2014, qui traitait de l’acceptation de la bisexualité, la cinéaste irano-américaine poursuit l’exploration de son thème privilégié avec ce deuxième film, grand prix du jury à Sundance cette année. (lire la suite : https://cultureauxtrousses.com/2018/06/28/come-as-you-are-the-miseducation-of-cameron-post/)
Un film plutôt pas mal sur l’ineptie d’un camp de redressement religieux pour jeunes gays au début des années 90. L’interprétation des personnes est juste. Les talents d’actrice de Chloé Grâce Moretz se confirment. La fin, est un peu décevante... mais bon... l’ensemble reste largement correct.
Le cinéma indépendant américain comme on l'aime. Un film qui traite d’un camp de redressement religieux pour jeunes gays au début des années 90. Première fois que je regarde un film sur ce sujet et même si il est loin d'être sans défaut, c'est un film qui tient vachement bien la route.
Encore une fois le pouvoir de l' ego s illustre ce film est inspiré sur un principe dualiste il ne apporte aucune réponse a la quête de ces adolescents ce côté religieux obscur divise met en avant un aspect conflictuel qui ne aidera pas