L'Amant Double
Note moyenne
2,8
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273 critiques spectateurs

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22 critiques
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55 critiques
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59 critiques
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39 critiques
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anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 28 mai 2017
Cela est un peu touffu , avec certains moment trop longs .. la fin est complètement scabreuse et laisse le spectateur un peu dépité
Stéphane C
Stéphane C

75 abonnés 389 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 mai 2017
Ozon signe un thriller érotique très perturbant sur la gémellité; un film miroir et "symétrique" - à la réalisation parfaite (split-screen, plans mouvants) - qui perd le spectateur dans le dédale pulsionnel de l'inconscient, et qui n'est pas sans rappeler Cronenberg (pour le côté organique) ou Lynch (pour le psychisme). M. Vacth et J.Renier sont excellents ...
desiles ben
desiles ben

32 abonnés 204 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 28 mai 2017
Ozon rate un film sur deux. Comme Frantz était une réussite, l'Amant double est raté. Manifestement, les délires psychanalytiques ont tourneboulé le cerveau de monsieur Ozon. On s'ennuie ferme, on se perd, on s'agace. Le film sombre dans le grotesque à force de vouloir être "transgressif" puisqu'il est dit qu'aujourd'hui il ne saurait y avoir de grand film sans transgression. Obscène et inintéressant.
Reverdy
Reverdy

25 abonnés 92 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 mai 2017
C'est un thriller très ambigu, qui joue sur les apparences, nous embarque vers de fausses routes entre rêve et réalité. Un film à la Paul Auster : Ozon joue vraiment avec le spectateur. Qui est névrosé ? Qui est double ? C'est un film aussi sur l'identité, la gémellité et ses labyrinthes. Marina Vacth excelle dans ce rôle, et nous ravie par son jeu très sensuelle, qui rend son personnage mystérieux, fragile et en même temps subversif. A vrai dire, je ne pense avoir tout compris : des plans du film mériteraient d'être travaillés, tant ce film est mystérieux, et nous plonge dans l'inconscient du personnage jouée par Marina Vacth. Cependant la fin est un peu facile, et un peu trop appuyée, mais on pardonnera aisément à François Ozon tant son film est réussi.
BILBO75
BILBO75

23 abonnés 57 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 28 mai 2017
Un très petit Ozon, hélas, qui nous a habitué à beaucoup plus de construction scénaristique.

On sort de ce film impressionné par la beauté de la photo et des acteurs, mais interrogatif face au grand vide du scénario, présenté comme un thriller érotique, mais qui n'est hélas qu'une pâle tentative, creuse et sans issue, de rejoindre un Hitchkock ou un Cronenberg, en en restant très très loin.

Ozon se regarde filmer, mais oublie qu'un film doit raconter une histoire, même tarabiscotée, mais qui tienne la route et déroute.

Beaucoup de forme, mais aucun fond, hélas. Tout ça pour ça...
stanley
stanley

83 abonnés 769 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 28 mai 2017
Il fut un temps où les cinéastes français ne montraient pas à l'envi leurs références cinéphiliques exacerbées. Ce temps est révolu et un d'entre eux, parmi les plus célèbres et aussi les plus surestimés, affiche sans la moindre pudeur comme il est dit dans les commentaires ci-dessous ses nombreuses citations (dont pour moi la plus liée à Brian de Palma). Manifestement, excepté le beau Sous le sable, François Ozon me semble bien plus à l'aise dans ses films de "distraction" (Huit femmes, Potiche) que lorsqu'il se prend au sérieux. Car là, nous sommes dans l'abîme de la cinéphilie. Le film est raté du début à la fin, ennuyeux, prévisible jusqu'à la caricature spoiler: (la scène du coeur)
, aux dialogues verbeux insupportables et à la mise en scène (bien qu'Ozon garde parfois quelques savoirs faire) d'une rare platitude. Jérémy Régnier surjoue, Marine Vagt est aussi sexy qu'un poteau télégraphique et a l'expressivité de la plante verte. Le film est parfois risible dont la fausse inquiétude lorgne vainement vers Roman Polanski. Rien ou presque n'existe dans L'amant double, film brouillon inachevé et bâclé, dont on se demande ce qu'il faisait dans la sélection officielle de Cannes.
Dominique L.
Dominique L.

9 abonnés 7 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 27 mai 2017
Que dire..!!.. Une bouse stratosphérique..!!..Pourtant, j'avais bien aimé " 8 femmes", " dans la maison ", " Frantz " ou encore " jeune et jolie ", mais là, rien de rien..!!.. Et l'érotisme malsain juste là pour attirer le chaland - un cunnilingus sanglant, une sodomie au gode-ceinture, ne rattrape pas ce naufrage..!!..
6BREIZ3
6BREIZ3

10 abonnés 10 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 mai 2017
Thriller psycho érotique. Tout l'art de Francois Ozon est de traiter les névroses et les fêlures où finalement les certitudes volent en éclat. Ici il aborde la gémellité. Scénario complexe et excellente mise en scène. Les acteurs font le reste. J'ai beaucoup aimé
Laurentfromnice
Laurentfromnice

10 abonnés 107 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 27 mai 2017
il est vraiment pénible de voir quasiment à tous bouts de champs Marine Vacth dans le plus simple appareil jusqu'au plus profond de son intimité. Quant au fil de l'histoire sur la gémellité... un tel micmac laisse vraiment pantois. Le générique de fin est un soulagement
L'AlsacienParisien

686 abonnés 1 431 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 juin 2017
Ce qui est plaisant avec François Ozon, c'est que ses films ne se ressemblent pas. Il prend des risques et s'aventure dans des zones mystérieuses et inattendues, qui plaisent (Dans la maison, son meilleur selon moi) ou pas (Une nouvelle amie). Ici, il signe un thriller torride et malsain très loin de ses précédents films, autant dans la forme que dans le propos. J'ai mis beaucoup de temps à formuler ma critique car je n'arrivais pas à mettre des mots sur mon ressenti face à ce film très singulier ! Je crois que je n'avais pas été dans un tel état en sortant d'une salle depuis "Antichrist" de Lars von Trier. Ce qui est certain, c'est que "L'amant double" ne laisse pas indifférent : il provoque le spectateur dans ses limites du regardable et du concevable. C'est violent, vicieux, osé et parfois même désagréable. Tout part d'une rencontre entre une patiente (Marine Vacth) et son psychanalyste (Jérémie Renier), relation distante qui se transformera en histoire d'amour avant de s’empêtrer dans les mensonges et les secrets enfouis.On suit cette histoire totalement aveuglé et étouffé sous les non-dits de ce couple qui deviendra bien vite un trio avec l'apparition d'un personnage intriguant et ténébreux, en jeu de miroir total avec le personnage principal joué par Jérémie Renier. Ce dernier livre une performance étonnante, ardue et ambiguë, mettant en pratique tout son talent. Marine Vacth, très à l'aise avec son corps d'après mes souvenirs dans "Jeune et Jolie", rempile avec un personnage psychologiquement tourmenté qui se donne à nouveau à cœur joie dans des scènes corporellement débridées. Au départ, ce jeu de tentation ne laisse transparaître qu'une sensation de mystère et de suspense, mais très vite, s'ajoute à cela un aspect glauque, trash et sale où François Ozon franchit une certaine limite de la bienséance. Cette provocation franche, en plus de ranger le film dans un genre érotique, va jusqu'à l'outrance, au gore et à l'impossible. Cet acharnement de mutilation tant morale que physique nous amène à un abandon de nos propres limites, au-delà d'une quelconque psychologie ou d'un logique. On perd les personnages, on se perd et dans cette confusion, la vérité surgit, une fin que je n'attendais pas et qui donne au film toute sa cohérence. Je suis sorti de là vidé, à la fois dégoûté de ce que je venais de voir et fasciné de voir que c'était possible de manipuler ainsi le spectateur dans ses retranchements. L'idée de sortir de la salle m'a effleuré l'esprit mais la tension omniprésente du film et le scénario quand même très bien écrit nous font rester immobile, subissant passivement cette histoire qui parait totalement tirée par les cheveux ! Je reste fasciné par cette prise de risque et par ce duo d'acteur envoûtant et effrayant.
Anne M.
Anne M.

85 abonnés 658 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 mai 2017
C’est un thriller érotico-fantastique dont je ne révélerai rien, par crainte de spoiler.

C’est surtout la réalisation exceptionnelle, très élégante et travaillée qui a retenu mon attention.

L’histoire est intéressante, un point sulfureuse, avec une fin ouverte, laissant de nombreuses questions. Les enjeux ne sont pas évidents, voir absents, peut-être s’agit-il juste mettre en action les méninges du spectateur.
chloé V.
chloé V.

146 abonnés 254 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 mai 2017
Comme à chaque fois avec Ozon, il y a quelque chose de magnétique, Comme une envie irrépressible d'aller voir son nouveau Film. Et Comme à chaque fois on sort Avec la sensation de s'être fait berné, balladé. Oui c'est beau mais après ? L'arriere goût c'est encore une fois son jugement amer, dur et glaçant qu'il fait de la femme. Qu'elle soit jeune et jolie (ou vieille et moche) elle est toujours passive, minable, et sa seule Beaute ne parvient pas à la sauver. Ozon ne triche pas : la femme est un vagin, rien de plus en fait.
Alors oui c'est sûrement brillant, J.Renier est magnifique comme toujours, mais en accumulant film après film ce postulat massif et définitif, Ozon a fini par me perdre... le prochain sera sans moi.
mamanfourchette
mamanfourchette

2 abonnés 4 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 31 mai 2017
Le propos est intéressant mais au final, le film est glauque et vraiment alambiqué. Certaines scènes inutiles sont à mon sens, particulièrement racoleuses. Dommage car les acteurs sont très bons et le sujet est inédit.
golgot13
golgot13

21 abonnés 96 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 27 mai 2017
Une épreuve de force que de rester jusqu'au bout de ce film...je pense qu'il vient d'atteindre mon panthéon des mauvais films! Que l'on compare ce film à Hitchcock, il doit se retourner dans sa tombe. Il réussi quand même à faire un hommage au Alien de Ridley Scott.
Le film est glauque, sale, pervers avec une vision misogyne...
Juliano
Juliano

17 abonnés 135 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 mai 2017
Réalisation léchée d’un jeu du chat et de la souris, tout en perversité et bestialité. L’amour Vatch ou quand le miroir du double se brise.
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