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Aaym68
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1,5
Publiée le 2 octobre 2026
Une jeune femme fragile tombe amoureuse de son psy. Je n'ai pas aimé ce thriller psycho-érotique tordu qui tourne au fantastique. Pourtant François Ozon sait filmer, mais l'histoire est invraisemblable, malsaine et glauque.
François Ozon n’a plus vraiment grand chose à prouver, du coup on a l’impression avec cet Amant Double qu’il met en image ses propres fantasmes avec ce scénario abracadabrant qui part un peu dans tous les sens et sert surtout d’excuse à des scènes de sexe assez osées. Il est bien difficile de tenir le fil avec des rebondissements assez insensés, et ce même lorsque le twist final tombe. C’est certes plutôt malin mais le chemin jusqu’à la révélation est bien tortueux et tend à user quelque peu le spectateur. Dans l’ensemble les comédiens ne sont pas mauvais mais parfois mis en difficulté bêtement par un script peu inspiré. Une étrange pellicule au final, que je ne reverrai probablement pas.
Avec ce long-métrage sorti en 2017, François Ozon tente de se rapprocher de l’univers de David Cronenberg en explorant notamment l'instabilité identitaire. En pleine dépression, une jeune femme (Marine Vacth) tombe amoureuse de son thérapeute (Jérémie Renier) avant de découvrir qu’il a un jumeau. Entre vérité et fantasme, le réalisateur nous plonge dans un thriller psychologique globalement brouillon. A force de vouloir manipuler le spectateur, il nous perd dans un récit alternant des pages douces avec d’autres plus sombres. La fascination entre le Bien et le Mal qu’éprouve l’héroïne ne débouche sur aucune réflexion consistante. Bref, une œuvre stylisée, délibérément transgressive, mais trop confuse.
une intrigue confuse bien intello à laquelle on ne croit pas une seconde (surtout au moment de l’explication finale), un érotisme que j’aimerais bien qualifier de « pseudo » mais qui n’en a pas le début du commencement,…bref du cinéma qui ne sert à rien, on en sort avec l’impression d’avoir perdu son temps. Du cinéma français donc.
Disons que ça partait bien et puis ... sans mauvais jeu de mot c'est parti en sucette. J'ai décroché petit à petit et j'ai arrêté. La scène dans lit avec les jumeaux c'était too much pour moi. Je suis peut-être ringard...
Une jeune femme est victime de douleurs que la physique n'explique pas, elle se tourne donc vers un psychiatre, qui va évidemment tomber sous son charme. Mais alors qu'elle s'installe avec ce dernier, elle comprend qu'il a un frère jumeau, lui-aussi psychiatre. Impossible de ne pas penser à "Dead Ringers" de David Cronenberg. François Ozon en est bien conscient puisqu'il multiplie les clins d’œil. On sent aussi que le réalisateur recherche l'ambiance troublante à suspense de De Palma... mais il s'est un peu fourré le doigt dans l'oeil. En effet, je n'ai pas vraiment compris l'intérêt du film. Oui c'est un thriller érotico-psychologique autour des problèmes d'une protagoniste. Mais on ne comprend jamais vraiment où le récit va, ni pourquoi. D'autant que la jeune femme froide, incarnée par Marine Vacth, est très antipathique, et son sort m'a peu importé. Certes, François Ozon cherche à y mettre du style. Avec de nombreuses séquences jouant sur les reflets ou les miroirs, des plans travaillés, etc. Parfois c'est joli, voire audacieux. Mais souvent c'est complètement grotesque. Tant par les situations, l'excès de style, le jeu outrancier de Jérémie Renier (en gentil psychiatre ou en harceleur obsédé), et les nombreuses scènes de sexe totalement gratuites. Le réalisateur joue en outre la carte de la provoc façon Gaspard Noé. Commençant par exemple son film par un vagin en gros plan, observé au spéculum. Au moins on comprend vite où l'on a atterri ! Ce jusqu'à un final où l'on se dit "tout ça pour ça ?". C'est bien beau de référencer Cronenberg, personnellement j'ai plutôt pensé a posteriori au "Malignant" de James Wan. Qui a le mérite d'être tellement ridicule qu'il en est drôle, alors que j'ai trouvé le temps long devant le long-métrage de François Ozon.
Un film peu commun et perturbant, qui a laissé sur le carreau pas mal de spectateurs. Je ne vais pas faire le malin car je n'avais pas tout saisi de l'intrigue. Et quand on ne comprend pas un film, on le trouve débile. Alors j'ai demandé à une IA de m'expliquer vraiment l'amant double. Je n'ai pas été déçu, et en le visionnant une seconde fois, force est de constater que François Ozon est bien un metteur en scène à part dans le paysage du cinéma français. D'une intelligence insoupçonnée, le film bénéficie en plus d'une réalisation léchée et inspirée. Pas un chef d'œuvre, mais un film comme je l'ai dit peu commun.
Déception, le film se traîne, bulle, lambine. Rien se ne passe; Normal, c'est un film français soit disant remarqué à Cannes. On se demande ce que valait les autres. Puis, vers le milieu du film la cadence très molle s'anime et on assiste aux ébats. Enfin, l'histoire devient moins plausible. On ne sait pas si c'est un film bon, moyen ou mauvais.
Le film se déroule et on a bien des indices de dédoublement mental, pas seulement de jumeaux. Mais la fin casse subitement la narration et on peut difficilement la réconcilier avec ce qui a précédé. Ce qui a précédé est excellent dans le genre suspense quand même. Je me demande si la fin cherche à excuser les excès du film en en faisant uniquement une histoire de problème mental.
L'Amant double de François Ozon est un thriller élégant où le désir se mêle à la paranoïa. Marine Vacth livre une performance intense dans des jeux de miroirs identitaires, même si l'intrigue finit par se perdre un peu dans une surenchère de symbolisme...
Le réalisateur François Ozon signe un thriller troublant bénéficiant d’une mise en scène à l’esthétique sophistiquée bien que frisant parfois avec le maniérisme. L’intrigue pernicieuse met du temps à réellement se mettre en place et de ce fait plonge le récit dans un faux-rythme le dessert. Néanmoins les compositions de Jérémie Renier et de Marine Vacth emportent l’adhésion et captive par leurs nuances.
D'ordinaire, j'apprécie plutôt pas mal ce que fait François Ozon, je suis donc allé vers ce thriller au concept alléchant en étant relativement confiant. Et la douche en fut donc d'autant plus froide lors de mon visionnage. Sorti en 2017, le film raconte l'histoire de Chloé qui tombe amoureuse de son psychiatre et décide d’entamer une relation avec mais lui mais elle va rapidement découvrir des secrets le concernant. Bon, c'est dit dès le début, le psy a un frère jumeaux mais ne veut pas en parler. Chloé va alors voir ce frère en cachette, psychiatre également mais aux méthodes très particulières ; c'est en réalité le complet opposé de son mec (d'où le titre du film, vous l'avez ?). Bref, un synopsis intéressant donc et qui donne envie d'en savoir plus mais où tous les clichés du petit thriller lambda sont réunis. Effectivement ça m'étonne beaucoup du réalisateur, qui a également écrit le film, mais sur ce coup-là, il s'est vraiment pas trop foulé quoi. Sans paraitre médisant, on est à mi-chemin entre le téléfilm M6 catégorie frissons et le polar de l'été qu'on lit sur la plage, sympathique mais que l'on oublie très vite. Eh bien là, c'est à peu près la même chose sauf qu'en plus, on s'ennuie pas mal. Effectivement, outre la sublime mise en scène d'Ozon qui joue énormément sur la symétrie (encore une fois évidemment car le film aborde le thème des jumeaux), c'est mou, lent et prévisible avec une fin tarabiscotée, un peu à la Bernard Minier (oui je critique mais j'avoue être amateur de polars estivaux ou hivernaux au coin du feu, bref) qui n’impressionnera que très peu de spectateurs. De plus, le spectateur le plus attentif remarquera alors que ce twists entraine de nombreuses questions qui resteront sans réponses mais qui remettront également en cause la crédibilité du film. Côté acting, on est clairement dans du film français avec de longues tirades bien tournées que personne ne dit hormis les bobos du seizième mais ça ne choque pas vraiment dans un film du réalisateur ; Marine Vacth et Jérémie Renier s'en sortent néanmoins très bien. "L'Amant Double" est donc un film qui tente de jouer avec son spectateur mais en utilisant des artifices datés, voire même ringards.
Un naufrage absolu, tout est noyé dans la perversion et la crudité violente des images, le pire étant l'intérieur du vagin de l'actrice violé par l'image et un spéculum glacial sur écran géant en début de projection, un choc terrible que rien n'effacera. Marine Vacth subit des scènes pénibles au service d'une histoire loufoque autour d'une psychanalyse à laquelle on ne croit pas un seul instant. La jeune femme malgré sa beauté diaphane et son charme fou sombre avec le réalisateur qui, n'a rencontré aucun souci visiblement en dépit de ses actes écœurants. Elle est hors sol dans ce rôle qu'elle manque comme un train parti à l'heure alors qu'on a quelques minutes de retard. Jérémie Rénier s'en sort grâce à sa prouesse de dédoublement en jouant les deux personnages masculins mais ça ne rend aucunement crédible le scénario. Pour finir, Ozon nous montre du sexe crû, rien ne nous est épargné à nous spectateurs mais surtout à Marine Vacth pour laquelle on a vraiment mal, on est même dans le malaise. Certains ont parlé de thriller érotique, il n'en est rien car l'érotisme est absent.
UNE BANDE ANNONCE MENSONGÈRE, UN FILM PERVERS Comme dit dans le titre, une bande annonce mensongère, je l'ai vu au cinéma à sa sortie, et quel désastre ! ! ! 5 min de retard à mon arrivée, mais déjà à la vue des premières images du film, je me dis : "c'est quoi que je regarde là ??" au fur et à mesure que la caméra reculé, j'ai compris !! :-O : spoiler: le vagin de l'actrice qui se trouve en pleine consultation chez son gynécologue.... , ça démarre mal... OK, je poursuis quand même le film, vu que la b.a était plutôt prometteuse : mystère, double personnalité de son "amant", mensonges et suspense, tous les ingrédients étaient réunis mais très mauvaise recette.... ! ! au final, un film digne du festival de Cannes, j'aurais dû me méfier... autre scène choc et parfaitement inutile : quand l'amant va faire une gâterie (appelons un chat un chat...) à la femme alors qu'elle est en plein dans son cycle menstruel... un écœurement total... si c'est ça le cinéma français... autant l'arrêter et voir ce qu'il se fait ailleurs sans aucun regret... ! ! ! un film interdit au moins de 12 ans avec du sexe dégueulasse et des gros plan sur des parties intimes ?!! vraiment ?! il faut revoir le pegi là... ! ! Passez votre chemin !!