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1,0
Publiée le 19 juin 2017
Double peine
Avec François Ozon tout… Ozon se regarde le nombril dans un miroir et se démultiplie pour épater la galerie.
Le film se veut lyrique et onirique mais c’est surtout très ennuyeux et faussement sensuel. Évidement, Jérémie Renier est formidable dans les deux rôles avec poigne et justesse, un bel acteur que voilà…
Mais le le scénario n’en finit pas, une course contre la montre d’un suspense à l’arrêt de bus.
On se perd dans les méandres de l’esprit de la fragile Marine Vacth. La demoiselle souffre de maux d’estomac qui semblent être des maux de l’esprit, elle consulte un psychiatre : Jérémie Renier, il entre en scène et ce bougre tient le film à bout de bras. Puis, le scénario se complique la vie et nous brouille le cerveau. On ressort du cinéma, incertain d’avoir compris, insatisfait et sans émotion.
Un film érotico-torturé qui ne nous bouscule jamais vraiment. Un thriller qui se mélange les pinceaux de l’intrigue.
Brève apparition de Jacqueline Bisset, toujours aussi belle, quant à Myriam Boyer, elle s’amuse à nous donner des frissons.
François Ozon cultive trop sa singularité et cela devient naturellement banal. J’ai loupé « Frantz », peut-être une erreur mais j’ai gobé « Une nouvelle amie » et c’était totalement indigeste. « L’amant double« , triple et quadruple ma tristesse de ne pas retrouver ce réalisateur particulièrement atypique.
L'amant double est un film vulgaire, dès son premier plan d'un vagin grand ouvert avec un forceps, mais aussi mal conçu, vu sa fin ridicule. Pour qu'un thriller érotique marche, un composant suggestive qui accompagne l'image doit être élaboré. Body double de De Palma ou Elle de Verhoeven se basent sur ceci. Le réalisateur contrôle au détail la représentation du désir et du danger pour que l'histoire la plus sordide devienne vraisemblable.
Chose qui n'arrive pas dans ici. Ozon perd le temps à nous montrer des reflets sur tous les miroirs possibles, comme indices plus qu'évidents, tentative ratée de créer une atmosphère froide et oppressante comme Faux semblants de Cronenberg. On a aussi des scènes de sexe explicite pas sensuelles du tout à cause des personnages plats. Le profil de la protagoniste est décrit par elle même dans un interminable monologue dans les premiers dix minutes de film, utilisant les séances de psy comme excuse. Celui des hommes ne sera jamais développé. Comme conséquence, les scènes de domination masculine ne deviennent que des bourdes viols incompréhensiblement assumés par la protagoniste. Ici on est très loin de la révolutionnaire complexité du personnage d'Isabelle Huppert l'année dernière.
Pour un instant on dirait que le film va reprendre son cours, mais alors, la catastrophe. Une fin dérisoire, sans aucun sens ni relation avec l'histoire qui la précède. Une fin qui fait qu'on met en question les capacités et motivations de François Ozon. Même un mauvais réalisateur aurait pu nous apporter une transition plus délicate avec un peu de respect pour son oeuvre.
Encore plus de fautes et d'erreurs sur ce lien-ci hommecinema.blogspot.fr
Au début du film la jeune femme va consulter un psychiatre pour des troubles qui la perturbent, à la fin du film c'est le spectateur qui doit consulter. Pour dénouer les fils que Mr Oson a tissé et essayer de comprendre ce qui est vrai de ce qui est fantasmé il faut faire un sacré délire
Un thriller psychologique avec un excellent passage juste avant la révélation finale. Dommage que le reste tourne un peu à vide, sauvé par une excellente prestation de Jérémie Régnier, et un parti pris stylistique réussi dans ses jeux de miroir.
François Ozon s'impose encore une fois comme le maître du cinéma du malaise et de la suspicion, bien aidé dans ce film par les interprétations impeccables de ses deux acteurs principaux.
Scenario tiré par les cheveux. Fin décevante ainsi que la psychologie du film. Par ailleurs un psychanalyste ne fait pas de thérapie cognitivo-comportementale!
Si je pouvais mettre aucune étoile je l'aurait fait. Je suis clairement partie de la salle. ABUSÉ!!!!! Beaucoup plus qu'erotique, des scènes sexuelles qui ne servent à rien. *SPOILER* un cunni alors qu'elle a ses règles? Sérieusement. Horrible. Je m'attendais à une bonne intrigue. Je suis partie voir du sexe.
je pense que c'est le double maléfique de François ozon qui a réalisé ce film...c'est pas possible comme c'est affligeant on dirait un gosse puceau qui fantasme sur ce qui pourrait être subversif mais qui en devient ridicule avec des effets spéciaux genre belfegor. au secours !!
Film déroutant où je me perds, la fille est vraiment atteinte pour avoir autant hallucinations: 2 jumeaux mâles, le coeur d'un chat dans 1 boîte à bijoux,le bébé qui sort de son ventre m'a rappelé Allien qui sort du ventre de N.Rapace,la fille folle , par contre elle hallucine encore quand elle va rencontrer cette Sandra et sa propre mère(J.Bisset) qui est aussi la mère de Sandra? là scénario à la B.de Palma qui ne tiend pas la route...
Le mirage gémellaire constitue le cœur de cette histoire abracadabrante. La problématique du double Invasif, rival, soutenue par une théorie du jumeau phagocytaire est assez sordide. Le point de départ du psychanalyste transgresseur est révoltant. Cette psychanalyse de pacotille en face à face sur des fauteuils identiques dessert une image déjà très abîmée de la psychothérapie psychanalytique. Que le jumeau se réclame psychanalyste comportementaliste est déjà en soi une gageure. Sans doute être cinéaste avec un patronyme qui comporte le verbe "oser" conduit-il à une certaine audace cinématographique, mais cela n'autorise pas à véhiculer n'importe quelle ânerie. La problématique du père inconnu est certes souvent ravageuse. Les mères, qui ne veulent pas dire qui est l'homme responsable de la grossesse, mettent leur progéniture dans un état captif. La fille se retrouve otage du silence maternel. La multiplicité des miroirs dans le film d'Ozon témoigne du mirage spéculaire dévastateur, auquel aboutit la non reconnaissance de l'un des parents. Concevoir un enfant, c'est accepter l'altérité. Lorsque celle-ci est récusée, alors l'imaginaire galope et l'émergence délirante est à craindre. Placer l'incertitude paternelle du côté d'une rivalité fraternelle pousse l'homothétie à son comble. Je n'ai pas aimé en tant que spectateur cette sensation d'être pris en otage d'une histoire, dont je désapprouve le scénario. Je n'aime pas non plus le traitement du désir féminin, où le refus d'une relation sexuelle conduit à l'insistance masculine, qui déboucherait sur la jouissance. C'est ainsi que le viol est parfois banalisé, comme si au fond l'abusée l'avait bien cherché...
François Ozon signe un thriller érotique et parfaitement malsain quasiment entièrement porté par les frêles épaules de la magnétique Marine Vacth. Elle traverse le film comme un fantôme, sans être là, les scènes du musée où elle est engloutie par les œuvres sont superbes. Mais le film pêche par son rythme, son développement et une fin trop précipitée, il m'a laissé froid, comme le regard et le jeu de son héroïne.
Deux acteurs époustouflants !! Une réalisation toujours aussi sensible, fine et recherchée de la part de François Ozon. Mais un scénario qui même s'il est bien ficelé me semble encore impénétrable à la sortie, pourtant déroutant comme il faut, je crois malheureusement que la fin ne m'a pas convaincue.
Film qui ne corresponds pas a sa bande annonce . Ce thriller encore plus sexuel que 50 nuances de Grey est completement a part dans l'univers cinematographique . Des acteurs talentueux . Allez le voir vous n'en sortirez pas indemne (ne vous basez pas sur la BA)
un peu lent et trop compliqué pour moi. drame psychologique avec quelques scènes un peu dures. annotations toujours aussi difficiles à faire sur cette application.