Derniers Avis : Un Beau Soleil Intérieur - Page 12
Un Beau Soleil Intérieur
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stanley
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3,0
Publiée le 30 septembre 2017
Un beau soleil intérieur ravit le plus souvent par son originalité sur la forme autant que sur le fond ainsi que par la très bonne direction d'acteurs tous excellents même si, à l'exception de Juliette Binoche, formidable, nous pouvons leur reprocher une bonne dose de caricature, entre le cynique manipulateur, le salaud violent, l'intéressé et l'hésitant permanent. Sur la forme, notons la très belle photographie du Paris nocturne à la fois sombre et lumineux, populaire et bobo. Le film, dont le découpage est excellent et créatif, permet de booster une action dont les dialogues finissent, par leur banalité, de lasser très vite. D'ailleurs à ce sujet, dès l'impression d'ennui ressentie par le cinéphile lors d'une scène avec Nicolas Duvauchelle, le couple évoque leur lassitude de discuter. Comme si, avec malice, Claire Denis cherchait de trouver une interaction volontaire avec le spectateur en l'ennuyant, curieux. Le film, qui montre une femme névrosée qui part à la recherche du vrai amour face à des caricatures, est parfois drôle mais surtout triste et désemparé mais conclu par une belle scène d'espoir. Il manque cependant quelque chose de plus pour adhérer encore plus pleinement à Un beau soleil intérieur qui reste une réussite.
Une bande annonce drôle et rythmée, un film lent, déprimant et ennuyeux. Même l'image, les couleurs, les vêtements sont tristes. Quelle déception ! Passez votre chemin !
Un film ennuyeux, où les dialogues sont insipides et creux malgré les non dits, mais les personnages ne m’ont pas intéressé et tout m’a semblé sonné faux et dépourvu d’intérêt. A fuir!
Un si beau casting mais un scénario pénible et ennuyeux... Lorsqu'au générique on voit le nom de la co-scénariste.... ceci explique cela.... Quel dommage car le thème abordé peut être intéressant. Malheureusement, ça ne décolle pas, c'est long et on attend avec impatience l'épilogue tout aussi imbuvable. Bref, une perte de temps incroyable...
À mourir d'ennui du début jusqu'à la fin. Générique de fin, nous n'étions plus que 5 dans la salle. Seule Juliette Binoche, lumineuse, se laisse regarder avec plaisir. Impossible de rentrer dans le film tant les dialogues sont sans intérêt. Tout sonne faux
Et si, et si Claire Denis en 2017, avait réalisé la meilleure comédie française de l'année. La question se pose sincèrement, peut habituer à l'univers comique Claire Denis, illumine une Juliette Binoche incroyablement drôle et belle. Tout cela est savoureux, bien aidé par l'excellent scénario de Christine Angot. Sans oublier le bouquet final durant environ dix minutes d'un Gérard Depardieu irrésistible. Comment ne pas être open à la plus belle et douce comédie française de l'année. Laissé entrer le soleil et Juliette Binoche auprès de vous avant que l'hiver ne pointe son nez.
L'association de son écriture si particulière à la plume de Christine Angot rend le scénario de Un beau soleil intérieur un peu bancal, et produit des dialogues souvent horripilants.
Répétitions et ellipses, manque de naturel, sentiment généré d'entre soi et d'élitisme, les mots que Angot met dans les bouches des personnages sont rarement beaux, mêmes s'ils sont parfois frappants.
Ce qui sauve finalement le film ce sont les performances d'acteurs. Juliette Binoche est exceptionnelle de virtuosité, Xavier Beauvois parfait en goujat lubrique, Gérard Depardieu très convaincant en voyant inspiré, Nicolas Duvauchelle glaçant en torturé distant. Même les petits rôles, comme celui qui échoit à l'impayable Philippe Katerine, sont délicieusement croqués.
La caméra de Claire Denis est parfois très inspirée, et Un beau soleil intérieur est donc plutôt agréable à regarder.
Le film plaira donc aficionados de Juliette Binoche, à ceux de la réalisatrice et plus généralement aux amateurs de scénario décalé et de dialogues énervants.
Co-écrite avec Christine Angot (dont on perçoit la patte dans les dialogues à l'ironie mordante), cette comédie ne ressemble à aucune autre. Elle désarçonne par sa forme, son montage elliptique et son ton souvent burlesque. C'est donc l'histoire d'Isabelle, une quinqua divorcée (Juliette Binoche, radieuse) qui peine à retrouver l'amour. Cette femme exigeante (elle ne conçoit pas le sexe sans sentiments) malgré quelques moments de découragement bien compréhensibles, n'abandonne pas sa quête d'absolu. Le cœur en bandoulière, un peu perdue, désespérément seule, elle ne se résout pourtant jamais à la médiocrité. On pourra reprocher à ce film son parisianisme (Isabelle est artiste peintre et ne côtoie que des intellos pour qui l'argent ne semble pas être un problème), ou sa vision élitiste des atermoiements sentimentaux… Mais c'est aussi ce qui fait son sel : la peinture satirique d'un microcosme un peu ridicule qui s'auto-caricature en permanence. Tous les personnages -des hommes la plupart du temps- sont des archétypes (le comédien sensible et indécis, le banquier odieux et arrogant, le galeriste bourgeois obsédé par les privilèges de sa classe, les bobos parisiens qui contemplent la campagne comme s'ils étaient au musée) et c'est souvent à leurs dépends que l'humour se déploie, par petites touches, au fil d'un récit surprenant servi par un incroyable casting masculin (Depardieu et Katerine en tête).
Le genre de film qui pourrit le cinéma français. Une femme qui couche avec un tas de mecs y compris mariés sans savoir ce qu'elle veut, mais qu'on qualifiera de femme libre et forte pour couvrir son immaturité. les hommes ne s'en tirent pas mieux. Elle est divorcée avec une mioche mais visiblement a un temps libre infini.Le tout dans un milieu parisianiste (hallucinant comme le comportement des gens dans le smilieux parisiainistes sont stupides dans les films si c'est la réalité c'est terrifiant) avec des dialogues ridicules.
Un panel non exhaustif mais représentatif des hommes qu'une femme peut rencontrer et tenter d'aimer sans y parvenir. Pas parce qu'ils sont égoïstes, insipides, mal dans leur peau, désabusés ou prétentieux ( et pourtant qu'est ce qu'ils le sont, on aurait envie de leur mettre des claques !), mais parce qu'elle se trompe et se trompe et se trompe et se trompe encore de personnes, d'amour, de besoins et surtout sur elle même. Alors tout est répétitif et on s'ennuie un peu et pourtant tout est tellement juste. Il ne faut pas voir ce film pour l'apprécier sur le moment mais pour l'aimer après, pour tout ce qu'il dit et donne à penser. Mais c'est incontestablement un film de femmes... Et pourtant on était plus d'une à s'endormir à la fin. Trop tard la séance et trop long le discours final de Depardieu, il nous a bercées dans les bras bienveillants de Morphée...
Très beau film, émouvant et triste, même s'il veut rester lumineux "quand même" . Juliette Binoche est parfaite et Depardieu excellent , leur scène est superbe et m'a mis les larmes aux yeux, tout comme le propos d'ensemble du film, beau résumé sur la lâcheté des hommes et la fragilité amoureuse des femmes.
Juliette Binoche cherche l'amour d'abord avec un banquier marié ensuite avec un acteur de théâtre puis avec son ancien mari finalement d'hommes en hommes elle souffre sans jamais être heureuse. la fin du film avec Gérard Depardieu est grandiose....quel acteur.
un plaisir de revoir Binoche dans ses oeuvres mais quel ennui pour le reste,dialogues,scénario (on voit d'ailleurs apparaitre le nom de christine angot en tant que co-scénariste).Il y avait pourtant matière à mieux faire....
La sincérité est une condition importante de la réussite d'une oeuvre mais elle n'est pas suffisante. Sincère en effet, que ce portrait des déambulations amoureuses d'une quinqua, en quète d'un meilleur dans son petit monde parisien. L'amour, ce doux poison se trouve dans plusieurs personnages masculins aussi hésitants que l'héroine principale y perd sa boussole. Comment se relancer, continuer d'aimer quand l'age avance ?...Mais le film a aussi des écueuils. Un ton parfois trop écrit, un coté bobo entre-soi auquel le film n'échappe pas complètement. Juliette Binoche dont je ne suis pas fan, réussit une composition saisissante de réalisme dans ce rôle d'une parisienne pas à l'aise avec son environnement parisien mais incapable d'en échapper. Elle est la meilleure et suffisante raison de voir ce film inabouti mais fait avec sincérité