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    Les Plus belles années de notre vie
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    29 critiques spectateurs

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    Parkko
    Parkko

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    3,0
    Publiée le 16 octobre 2011
    Le sujet de base est très intéressant. Le retour des américains après la seconde guerre mondiale. Notons d'ailleurs au passage la date du film : 1946. C'est vraiment un sujet au coeur de la société américaine du moment. On sait à quel point les américains sont très doués pour faire des films sur des sujets très contemporains. Bref, je m'égare. A mon avis c'est le plus gros point fort du film, ce sujet. Surtout que j'ai pas l'impression d'avoir vu beaucoup de film sur la question (bien plus sur d'autres guerres comme le Vietnam ou celle d'Irak). Cette histoire de trois hommes qui rentrent chez eux, ce retour à la réalité, cette confrontation c'est vraiment bien. Mais le problème c'est que plus le film avance plus on s'éloigne de ce thème et plus on a l'impression qu'il s'agit presque d'un prétexte à retourner dans des choses plus attendues, plus convenues. C'est dommage. En plus c'est souligné par la mise en scène, certes élégante, mais tout de même très classique, de William Wyler.
     Kurosawa
    Kurosawa

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    4,0
    Publiée le 22 mai 2016
    Trois hommes reviennent de la guerre et doivent retourner à la vie civile dans leur petite ville de Boone City. William Wyler filme les retrouvailles de trois soldats avec leur foyer et les difficultés qu'ils ont à retrouver une vie normale (trouver un travail, vivre avec ses cauchemars, accepter le handicap physique), le tout avec une mise en scène classique qui clame sans cesse son amour pour ces personnages indéniablement attachants et finement écrits. Si les moments de bonheur ne sont pas refusés, Wyler confronte non seulement les personnages à une réalité qui les dépasse (économique, éthique, etc.) mais crée aussi des conflits entre eux, par le moyen d'une très belle intrigue sentimentale (entre Fred et Peggy), qui reste cependant moins forte que l'histoire d'amour entre Homer et Wilma, d'une immense tendresse qui finit par nous bouleverser dans les dernières minutes. "Les plus belles années de notre vie" est un très beau film, qui force parfois sa dimension mélodramatique, mais qui reste toujours lucide sur la trajectoire de ses personnages, ce qui rend l'ensemble subtil et véritablement émouvant.
    Moorhuhn
    Moorhuhn

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    4,0
    Publiée le 8 octobre 2011
    Superbe fresque située dans un contexte d’après-guerre. Durant trois heures (qu’on ne sent absolument pas passer) on y suit le retour aux pays de trois soldats et ainsi leur retour au train-train quotidien. J’ai vraiment été touché par ce film qui a su s’éloigner du cadre hollywoodien pour offrir une œuvre réellement humaine, née de l’intime conviction d’un cinéaste inspiré.
    Ce qui est bien c’est qu’on évite le patriotisme exacerbé et le pathos qui aurait pu très vite s’installer, Wyler a su au contraire passer au-dessus de ces défauts qui s’annonçaient et qui pourtant ne sont pas là. Les personnages sont vraiment attachants. L’un a perdu ses mains aux combats et a peur d’affronter le regarde des autres et la pitié qui va avec, l’autre revoit sa femme matérialiste et superficielle tandis que le dernier retrouve son doux foyer mais aussi son métier de banquier qui fait passer le chiffre avant l’humain, ce qui va à l’encontre de la nature modifiée par la guerre de ce personnage. Comme un air de Shorts Cuts avant l’heure, Wyler nous peint une société américaine sans la juger mais en l’observant. Cette réalité encore bien ancrée (le film n’est sorti qu’en 1946, la guerre c’était encore tout proche) est passée au peigne fin par le réalisateur. Quelle est la position des américains après la guerre ? Comment la coupure des soldats avec la réalité est-elle vécue ? Wyler offre une œuvre très réfléchie.
    Ces personnages m’ont touché, et c’est surtout grâce à de très bons acteurs. Le fait qu’un véritable mutilé de guerre incarne un mutilé de guerre offre à l’œuvre un caractère sincère et authentique, c’est vraiment ce qui m’a surpris, moi qui m’attendait à un film embourbé dans les bons sentiments et la niaiserie. Là ce n’est pas ça, le film offre de l’espoir mais rien n’est facile, et Wyler montre à quel point la société américaine va changer. En plus ce film est très bien mis en scène, cette séquence où Fred remonte dans un bombardier est d’une beauté saisissante, il y a vraiment de grandes idées formelles, ce film n’est pas qu’une affaire de fond, on a la forme qui va avec.
    Un véritable bon moment de cinéma pour une œuvre majeure, Les Plus Belles Années de Notre Vie est un classique hollywoodien qui conserve toute sa force, son efficacité et un gage sympathie incroyable. Un très beau film !
    AlexTorrance
    AlexTorrance

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    4,0
    Publiée le 31 janvier 2012
    Au lendemain de la guerre, trois soldats se rendant dans la même ville font connaissance. En rentrant dans leur ville, plus rien ne sera comme avant. Le passé et le futur deviendront l'avant et l'après guerre, l'alcool deviendra une consolation, et les trois protagonistes seront confrontés à divers problèmes dans leur réinsertion : handicap, travail, vie familiale... Une dizaine d'année avant le grand Ben-Hur, William Wyler commençait déjà sa razzia d'oscars avec Les Plus belles années de notre vie, une oeuvre réaliste pour le moins touchante qui dépeint les histoires parallèles d'anciens soldats essayant de retrouver leur vie d'autrefois, avant de réaliser que plus rien ne sera jamais pareil. Un sujet difficilement abordé au cinéma, en particulier aussi tôt après la guerre (1946). Scénario de taille pour des acteurs excellents. Si quelques longueurs se font parfois percevoir vers une certaine partie du film, cela reste insuffisant pour atteindre la justesse de la mise en scène. 172 minutes qui passent plutôt rapidement.
    darthbebel
    darthbebel

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    5,0
    Publiée le 4 mai 2010
    Un excellent film resté totalement moderne et vivant. Pour moi un des meilleurs films des années 40, pas assez connu. A voir absolument si vous en avez la possibilité.
    weihnachtsmann
    weihnachtsmann

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    4,5
    Publiée le 24 avril 2015
    Je ne sais si ce film est une œuvre de commande ou de propagande pour le travail des soldats américain et le retour dans leur patrie et famille, mais j'ai décidé de le voir en tant que film qui raconte une histoire. Et en cela c'est une superbe réussite. On s'attache énormément au destin des ces trois hommes qui retrouvent ceux qu'ils ont laissé pendant la guerre. Leurs difficultés à se réaccoutumer à leur vie antérieure. Les sentiments qui ont changé ainsi que leur place au sein de la famille. C'est très émouvant pour l'un, pathétique pour l'autre. Les rencontres, les désillusions. Tout cela est formidablement bien rendu. Certes c'est un film aux dialogues quelque peu surannés qui a vieilli mais qui raconte le destin d'hommes auxquels on s'attache et à qui on veut une vie meilleure pour l'avenir. Touchant.
    Les meilleurs années de ma vie
    Julien Chevillard
    Julien Chevillard

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    5,0
    Publiée le 11 juillet 2022
    Les Plus Belles Années de notre vie (The Best Years of Our Lives) est un film américain réalisé par William Wyler et sorti en 1946.
    le Tournage a eu lieu du 15 avril 1946 au 9 août 1946 Samuel Goldwyn décida de produire le film après avoir lu un article dans le magazine hebdomadaire Time dans lequel était traité la difficile réinsertion des soldats dans la vie civile
    William Wyler demanda aux acteurs principaux de porter leurs propres vêtements afin que leurs personnages respectifs soient en lien avec la vie réelle
    Il n'y a que 13 ans d'écart entre les actrices Myrna Loy et Teresa Wright qui jouent respectivement le rôle de la mère et de la fille
    William Wyler se servit de son expérience pendant la guerre pour traiter les rapports humains entre soldats
    Le film a fait l'objet d'un remake pour la télévision en 1975 : Returning Home de Daniel Petrie, dans lequel Tom Selleck reprend le rôle, de dana andrews
    .Le film fut l'objet d'une adaptation en pièce radiophonique sur NBC le 17 avril 1949
    Eselce
    Eselce

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    5,0
    Publiée le 20 janvier 2017
    Une agréable surprise. A la fin de la Seconde Guerre Mondiale, 3 militaires américains démobilisés font connaissance sur le chemin du retour au pays. Ils vont s'entraider dans le retour au foyer de chacun, l'un auprès de sa fiancée mais il revient avec des crochets à la place des mains. Un autre sans travail et qui n'a pas d'argent. Et le troisième marié depuis 20 ans mais qui ne souhaite pas reprendre son travail dans une grande banque qui n'accorde de prêt que s'il n'y a aucun risque. J'ai particulièrement apprécié les rôles féminins, toutes magnifiques avec un véritable accueille pour le retour de leurs hommes. Il y a également une réflexion sur le véritable ennemi des hommes partis à la guerre et la difficulté de retrouver un travail, quel qu'il soit. Les dernières 15 minutes nous montrent ce qu'adviennent les avions de chasse, bombardiers le tout dans des images incroyables. Un chef d'oeuvre d'après guerre qui laisse un nœud au cœur pour toutes les vies brisées et les douleurs de l'âme.
    kinophil
    kinophil

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    4,5
    Publiée le 9 janvier 2012
    1945, trois soldats US démobilisés (un sergent d'infanterie, un capitaine d'aviation, un marin) font connaissance et rentrent dans leur ville. Leurs sentiments sont partagés entre l'impatience et l'appréhension...Comment va se passer le retour à la vie personnelle et sociale ? Le sergent retrouve un foyer harmonieux et un poste confortable à la banque mais il va devoir y faire passer la rentabilité avant l’humain, le capitaine découvre que sa femme l'a trompé durant sa longue absence et que son expérience de pilote d’avion largueur de bombes offre peu de débouchés professionnels, le marin a perdu ses mains et craint le regard des autres, notamment de sa fiancée avec qui il redoute de se marier malgré son amour.
    Un film efficace, bien raconté (on ne voit pas passer les presque 3h qu’il dure) et bien mis en scène sur un sujet intéressant : comment se réinsérer dans une vie normale après avoir vécu les traumatismes de la guerre et se confronter à une vie quotidienne qui n’a pas besoin de héros ? Portrait de trois personnages attachants, bien dessinés, raconté sans patriotisme, ni pathos, ni niaiserie et réalisé avec talent notamment avec une utilisation remarquable de la profondeur de champ qui permet précisément de situer les personnages les uns par rapport aux autres. Un très bon film réalisé avec délicatesse et intelligence
    Karutso
    Karutso

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    4,0
    Publiée le 1 juillet 2011
    Au début ça commençait calmement, des soldats qui reviennent de guerre (la seconde), et qui ont hâte de rentrer chez eux. Ils sont, bien entendu, un peu anxieux: ça fait longtemps qu'ils n'ont pas vu leur proche, mais aussi longtemps qu'il rêve de ce jour. Trois soldat pour ...trois affaire compliqués. L'un a perdu ces deux bras et doit maintenant se débrouiller avec des crochets. Il se demande ce que sa compagne va penser, alors qu'ils devaient se marier. Un autre a une femme très belle mais qui est très terre à terre (argent et affaires font son bonheur). Lui qui a connu la guerre, qui en attend beaucoup, va t-il trouver son bonheur ? Le dernier a une belle famille, une femme et deux enfants, mais un autre problème arrive:
    l'alcool. D'autres, beaucoup d'autres, problèmes vont s'accumuler, vont les ramener du rêve à la réalité. Ils devront essayer d'être bien avec leur environnement (famille, emploi), mais
    aussi avec eux même, oublier leur lourd passé.
    Un film magnifique, un très très bon développement (2h30 où on ne s'ennuie pas et qui sont nécessaire), une réflexion sur l'après guerre, quelques moments d'émotions (pas forcément triste).
    velosolex
    velosolex

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    4,5
    Publiée le 12 juillet 2022
    Magnifique film, que je situe bien au dessus de la critique asssz lamentable de " Télérama", notant d'une simple étoile ce chef d'oeuvre qui passait hier soir sur Arte, et qui s'accompagnait d'un avis assez tranchant et négatif., dont je livre quelques lignes. "Surestimé à l'époque, Wyler est un pro un technicien habile. Lorsqu'il se laisse aller à l'émotion, en revanche, c''est la charge de la brigade pas toujours légère".....Télérama n'a t'il pas confondu avec " Mais où est passé la septième compagnie?"
    Pour moi, ce film qui date de 1946, reste toujours très pertinent, dans le contexte actuel. Le sujet du retour des vétérans de guerre a été traité plus d'une fois au cinéma, que ce soit par "Voyage au bout de l'enfer", de Cimino, ou par Jeunet, dans "un long Dimanche de fiançailles" . Sans doute celui ci est plus pudique, mais tout autant efficace dans la dénonciation de la guerre. Il faut bien sûr le remettre dans son contexte de 46, avec la difficuté de ne pas blesser un public très patriotique, marqué par les événements tous récents, alors que l'europe est encore par terre.
    Cela expliquera la fin du film sans doute loukoum, trainant un peu en longueur, soucieux d'établir une happy end à chacun des protagonistes.
    Trois véterans de retour de la guerre en Europe, ou dans le paciifique, rentrent chez eux, dans cette petite ville bien américaine, où ils ont passé leur jeunesse. Leur rencontre, dans un appareil militaire, regagnant enfin leur ville tant rêvée, avec ces vues plongeantes sur le paysage paisible, en rupture de celui d'une europe dévastée, est déjà saisissant, et est émblématique des longs plans séquences de ce très long film de 165 mn.
    L'un deux a été capitaine au sein d'une unité de bombardiers, et son sommeil est agité de visions cauchemardesques. Les deux autres ramènent aussi un vécu douloureux, dont ills ne parleront pas, mais dont leur corps, ou leur esprit portent des stigmates, et des traumatismes récurents, dont la consommation d'alcool assez débridée, semble bien en rapport. Les voilà ensuite dans un taxi s'apprétant avec hâte, et tout autant d'appréhension à retrouver pour l'un, le plus âgé, sa famille, et pour les deux autres, l'un sa jeune femme, et l'autre sa fiancée....
    . N'attendez pas d'images de violences, ni de flash backs sur la guerre passée, le cinéaste s'est appliqué à montrer les grandes difficultés d'adaptation de ces vétérans, et leurs efforts, et tout autant ceux de leurs proches, pour retrouver la vie d'avant, autant que faire se peut !
    C'est admirablement écrit. La photo est belle, les dialogues sont forts, et la qualité du scénario et le métier du réalisateur sautent aux yeux. Les clichés sont évités. Les personnages ont une épaisseur, échappant à les placer de façon caricaturale, comme cela se fait souvent, en tant que héros, lâches, opportunistes, crétins ou salauds, obeissant à une norme sociologique définie. Telle le personnage de la femme de l'aviateur, une blonde semblant ecervelée, égoiste et stupide, mais finalement bien plus complexe, affichant son indépendance, son refus de rester femme au foyer .
    Ce fillm n'est en rien une exaltation de la guerre, bien au contraire. les plans et les travellings sont parfois admirables,et sociologiquement intéressants, comme ceux de la traversée de la ville en taxi, où les tableaux offerts, semblent sortis du monde d'Edward Hooper. C'est du même intéret que le film de Carol Reed, " le troisième homme", daté de 1948, montrant lui aussi une ville en reconstruction, Vienne, et ses fantômes issus de la guerre. C'était à cette époque un cinéma populaire, mais responsable, réussissant à faire avec ce cahier des charges, des chef d'oeuvres inoubliables, et non destinés uniquement aux teenagers. .
    SB88
    SB88

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    2,5
    Publiée le 13 juillet 2022
    Le film a vieilli dans les mises en situations. Les écorchés, les hommes dépressifs, dépendants à l'alcool. Tous essaient la reconstruction et c'est sur ce sujet que le film est. Malheureusement, tout est trop lent et trop basique. On a eu tellement de bons films dans ce domaine
    On y voit aussi les relations hommes/femmes de l'époque
    2,8/5
    Hotinhere
    Hotinhere

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    3,5
    Publiée le 13 juillet 2022
    Le difficile retour à la vie civile de trois soldats américains à la fin de la Guerre en 1945.
    Récompensé par une pluie d’Oscars (dont celui du meilleur film), un mélodrame profond, émouvant et humaniste, témoignant de la difficulté de se réintégrer pour des soldats brisés par la guerre.
    Julien D
    Julien D

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    4,5
    Publiée le 16 août 2013
    Ce vibrant hommage rendu par le cinéma hollywoodien en plein âge d’or aux vétérans de cette guerre mondiale qui s’achevait à peine a le mérite de rester encore d’actualité. L’intemporalité de son propos, traité avec un réalisme émotionnel poignant mais aucunement pathos, n’est pas la seule qualité qui fait de Les plus beaux jours de notre vie un grand classique, puisque sa réalisation et son scénario sont des petites perles tout aussi indémodables. En nous faisant suivre le parcours parallèle de trois anciens soldats de retour dans leur ville de Boone City, le film nous éclaire sur les difficultés de réinsertion que peuvent rencontrer ces personnages, aussi bien sur un plan professionnel qu’affectif, mais aussi sur la situation de la société américaine en cette heure de gloire, les personnages secondaires pouvant faire preuve de prétention nationaliste ou de doutes idéologiques. Ce drame humain est sublimé par la photographie en noir et blanc du chef opérateur Gregg Toland (qui nous avait déjà prouvé sa maitrise des profondeurs dans son travail remarquable sur Citizen Kane) et la mise en scène très soigné de William Wyler. Parmi les excellents interprètes, il est important de remarquer la performance d’Harold Russell, acteur amateur manchot recruté pour l’occasion et qui, en sachant jouer de son handicap, a amplement mérité son double oscar.
    Attigus R. Rosh
    Attigus R. Rosh

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    4,5
    Publiée le 11 juin 2018
    Les plus belles années de notre vie est un magnifique film sur l'après-guerre.
    Tout y est dit : les traumatismes, l'inégalité des classes sociales se heurtant à la méritocratie militaire, l'inégalité des chances, les désillusions, … c'est impressionnant la maturité de ce film alors qu'il n'est sorti qu'un an après la Seconde Guerre mondiale. L'histoire est parfaitement écrite.
    La musique est très belle. Les acteurs sont très bons, ils sont très authentiques … tout comme leurs personnages.
    Un film très beau et très juste.
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