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Véronique P.
48 abonnés
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4,0
Publiée le 24 juin 2019
Un devoir en mémoire d’un ou du grand danseur du dernier siècle. Bonne interprétation, plaisir des yeux, l’artiste libéré, la VO valable pour ce style de film.
Oh mon Dieu. J’ai pas aimé le film. Trop lent. Dommage l’histoire pouvait être super intéressante. Les jeux d’acteurs non plus ne sont pas ouf franchement on s’ennuie !!!! J’ai trop perdu mon temps. J’ai aimé les 10 min de la fin du film. Je le conseille pas du tout.
"L'énergie vient toujours de l'Est", dit à Noureev le personnage interprété par Raphaël Personnaz. Cette réalisation occidentale de Ralph Fiennes tendrait à le prouver, car sans doute est-ce ce qu'il lui manque : l'âme slave. En résulte un film assez fade, sur une figure pourtant mythique et très cinégénique. Noureev n'était pas une personnalité tiède, mais son fort caractère ne transparaît pas suffisamment à l'écran. La faute à une mise en scène conventionnelle, des flash-back inintéressants inclus de façon maladroite dans le récit, des scènes de ballet trop rares, des personnages sans consistance, quasiment pas de musique,... Un bon point toutefois est le concert de langues entendues dans la version originale (russe, anglais, français).
J’ai eu la chance d’assister à l’avant-première à Paris Opera en la présence de Ralph Fiennes. Donc déjà une classe .. mais une classe ! Un film magnifique, parfaitement restitué au niveau de l’époque et de la complexité du contexte des années 60 en URSS. L’acteur principal qui je pense est avant tout danseur joue incroyablement bien sans parler bien évidemment de ses performances de ballet. Un vrai biopic. Juste bravo
Film de très bonne facture, tout y est : des acteurs sur mesure, une ambiance de l époque bien restituée, l univers de la danse artistique remarquablement dépeint avec son niveau d exigence, et bien évidemment toute la grâce, l émotion, la poésie, qui sont au coeur de ce qui fut la vie du plus grand danseur de ballet de tous les temps, rudolf Noureev : cet être d exception épris de liberté, assoiffé de culture et de vie, ce génie qu'on appelait le corbeau blanc : foncez voir ce film, vous ne perdrez ni votre temps ni votre argent croyez moi ! Ce film donne goût à la vie.
100% navet garanti Hélas, Ralph Fiennes aurait mieux fait de rester acteur. Ce film convenu, ennuyeux, ne passant à côté d'aucun poncif, fait de flash-backs lourdingues est une épreuve. Mais où va se perdre le danseur fougueux dans ce scénario ramollo et gan gnan ? dans le lit d'une femme !! Il fallait le faire quand on connait un peu la sensualité flamboyante de Noureev... Ralph Fiennes a d'ailleurs un problème avec l'homosexualité, montrée ici dans les lieux louches avec des gens peu fréquentables. Heureusement, pour papa Fiennes, Noureev aime les femmes et a d'ailleurs presque un bonne amie attitrée.....
J'ai beau très peu m'intéresser à la danse, le parcours et la personnalité Rudolf Noureev m'ont toujours beaucoup séduits, notamment à travers sa dimension historique. Aussi, cette idée de biopic signé Ralph Fiennes m'attirait pas mal, malgré des échos plutôt mitigés, que je comprends mieux maintenant. Pourtant, ce relatif échec n'est pas dû à un trop plein d'académisme. Au contraire, l'acteur-réalisateur essaie (un peu) de casser les lignes, jouant avec la linéarité de façon régulière, quitte à nous perdre parfois. D'ailleurs, j'avoue que dans la première partie, je suis resté relativement réceptif à un récit dont je connaissais les grandes étapes, tout en trouvant cette reconstitution à la fois élégante et discrète, à l'image de ce rapport à l'art qu'entretient régulièrement le héros. On ne cherche pas à percer intégralement le « mystère Noureev », juste à amener quelques pistes de réflexion sur un génie aussi reconnu pour son talent que pour son incroyable coup d'éclat afin d'exercer en France et échapper au joug soviétique. Malheureusement, c'est long, trop... Fiennes accumule les mauvais choix, que ce soit de rendre parfois odieux son personnage (certes, il devait parfois l'être, encore aurait-il fallu l'expliquer avec plus de clarté), multiplier les flashbacks sans intérêt, cette enfance difficile n'apportant pas le moindre éclairage sur le futur danseur étoile. Cela manque singulièrement d'émotion, et même si ce n'était pas le but premier, cette rigidité finit par devenir pesante, à l'image de la relation que le beau Rudolf entretient avec Clara Saint, presque crispante alors que leurs personnalités complexes auraient dû nous séduire. Constat presque identique pour les scènes de danse : si le choix d'en filmer assez peu aurait pu être judicieux, c'en est presque frustrant tant on visualise peu les prouesses du jeune homme, alors que la présence d'Oleg Ivenko, danseur reconnu, était l'occasion idéale pour le faire. La prestation de ce dernier est d'ailleurs l'une des seules réelles satisfactions de ce biopic ayant au moins le mériter d'avoir voulu ressembler à son modèle (jamais idéalisé), d'éviter les lacunes inhérentes au genre, à l'image de ce final, véritable « morceau de bravoure » filmé sans lyrisme, presque sèchement : Ralph Fiennes aura été fidèle à ses choix jusqu'au bout, quitte à laisser pas mal de spectateurs sur le bas-côté : vous l'aurez compris, j'en fais malheureusement partie...
Ce film retrace une partie de la vie de Rudolf Noureev (le corbeau blanc), célèbre danseur à l'époque de l'URSS, qui va vouloir découvrir le monde et surtout Paris. Ralph Fiennes n'arrive pas à faire décoller le personnage principal, trop lisse, trop fade, et souvent dans la caricature avec les flash-back de sa jeunesse. Restent quand même de jolis décors reconstitués de la Capitale et surtout de belles chorégraphies. La durée élevée de l'œuvre contribue également à de grosses baisses de rythme pour un ensemble qui se laisse regarder, mais qui manque cruellement de souffle.
Sur un mythe de la danse classique et un personnage hors du commun, on pouvait s'attendre à un biopic passionnant sous fond de guerre froide. En fait, on assiste à un film assez décousu, avec des scènes entremêlées relatant l'enfance du danseur, sa formation et le passage à l'Ouest. Les scènes de danse sont belles (merci à l'acteur principal) mais le reste est passablement ennuyeux. Dommage il y avait matière à faire un film nettement plus intéressant et flamboyant.
Très beau film.!Pour ma part j'ai été transportée par l'émotion. On se retrouve à une époque pas si lointaine , en fait, qui nous replonge au coeur des murs qui séparaient les soviétiques du monde libre 'occidental. Un rythme qui respecte le temps permettant , grace aux flashback ,la compréhension de l'évolution de l' histoire de de Noureev Il y a de l'équilibre dans les thématiques abordées. On est dans la justesse. Rien est excessif. Beaucoup de finesse dans l'appréhension de cette histoire .Pas besoin d'aimer la danse. Elle y apparait sans envahir. .Très bon film.
Subtile, élégant. Réaliste, on sent le feu sous les rigidités de l époque, du régime, du ballet. Les interprètes sont splendides. Oleg est intense et très crédible. Je ne connaissais de Rudolf Noureev que la rock star et ses dernières œuvres à Paris. Ralph Fiennes nous fait ressentir qui il est, ce jeune homme intense, avide de réussir, d apprendre tout. Avec une économie de moyens qui ajoute au charme. Depuis j ai passé des heures à voir Rudi danser. Magnifique.
Personnalité charismatique, Noureev a été parfois considéré comme la première "pop star" de la danse classique (il a mêmhe participé à un épisode du Muppet Show dans les années 70, c'est dire si sa popularité dépassait le petit cercle des passionnés de ballets classiques). Cette forte personnalité, et une vie hautement romanesque (de la naissance dans un train à son passage spectaculaire à l'Ouest, à l'aéroport du Bourget) devaient bien un jour inspirer un biopic. C'est Ralph Fiennes qui s'y met avec ce beau film. Le film décrit bien les conditions dans lesquelles les artistes soviétiques devaient exercer leur art, et réussit la scène décisive , celle de la défection du danseur. En fait, tout le film est axé sur cet événement, le scénario y entremêlant, entre les scènes du séjour parisien de 1961, des flashbacks sur l'enfance et la jeunesse de Noureev. C'est une bonne idée, mais qui rend parfois le film, sinon confus, du moins un peu brouillon. On se rattrape avec des scènes de danse (sur scène ou en répétition) vraiment excellentes : il faut dire que Fiennes (qui interprète -en russe- le rôle du professeur de danse) a choisi pour le rôle titre un danseur , dont c'est le premier rôle à l'écran. Il s'en sort vraiment bien, et les quelques petites maladresses d'interprétation renforcent au contraire le côté parfois un peu "brut" de Noureev. On pourra par contre reprocher au film de ne rien approfondir (y compris sir l'approche de la danse et la volonté de renouvellement en restant fidèle aux codes du ballet classique- de Noureev), même si j'ai apprécié le fait de ne pas s'attarder sur sa vie privée, se concentrant sur ses activités de danseur,mais le portrait reste convaincant. On notera un excellent usage des langues : entre russe, anglais et même parfois français. Un très bon point .
Un biopic académique, décousu - les époques se croisant sans fil conducteur - et qui manque singulièrement de souffle. Coté interprétation, Oleg Ivenko est assez agaçant et Adèle n'est pas à l'aise en jouant en anglais.
Un film plutôt bien filmé mais hélas à part la dernière demi-heure, le scénario lancinant n’a rien de bien passionnant ni de quoi alimenter les deux heures. Dommage car l’interprétation est intéressante et la musique bien choisie.