Glass
Note moyenne
3,5
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742 critiques spectateurs

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Clément L.
Clément L.

12 abonnés 330 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 septembre 2019
Dernier volet de la trilogie, Shyamalan nous livre un épilogue certes avec quelques longueurs, parfois trop bavard et décousu, mais aussi un film à la mise en scène impeccable, à cent mille lieu des blockbusters hollywoodiens, en même temps qu'une véritable réflexion sur le super-héro moderne.
Zoumir
Zoumir

78 abonnés 1 064 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 septembre 2019
Après Split, il me fallait terminer. Pas d'autre choix. L'espoir est un vilain défaut. Incassable reste à mon sens un coup de maître et Split un coup dans l'eau, mais une introduction nécessaire à cet aboutissement. Une introduction qui embarque avec elle son lot de suppositions et qui nous laisse assez facilement entrevoir ce qui nous attend. David, super-héros à ses heures perdues va enfin pouvoir se confronter sous nos yeux ébahis à un super-vilain. La route est tracée. La finalité est évidente. A quoi bon sinon ?

Retrouver Bruce Willis me rappelle qu'il s'agit là de l'un de ses meilleurs rôles, contraste tout en réserve avec le super-héros cliquant habituel, drapé dans son imperméable sombre, le visage toujours marqué par ce manque de confiance lorsqu'il joue son rôle à la ville, son rôle de père. Une ambiguïté effleurée ici en de rares moments qui faisaient tout l'intérêt et la profondeur d'Incassable.
Après un bref rappel où Shyamalan en profite pour se mettre en scène, comme à son habitude, mais ce coup-ci avec une certaine lourdeur, les deux antagonistes sont présentés et lorsque Elijah, végétatif, fait son entrée, on se dit que passer par Split était peut-être douloureux mais nécessaire. Les flash-back justement placés viennent nous donner des réponses tout en fissurant, avec Sarah Poulson, le caractère hors du commun des personnages.

Comme toujours chez le réalisateur, les choses ne sont pas ce qu'elles semblent être, c'est une signature. Et pourtant, lestés de la surprise finale de Split, on ne peut s'empêcher de penser que le plaisir, pour une fois, ne sera pas forcément dans un retournement de situation mais juste dans la conclusion d'une histoire qui a toujours jouée avec l'incursion du fantastique dans le réel. Et c'est là que finalement, Glass se fissure jusqu'à se briser complètement. La ligne directrice, l'aube annoncée et désirée par Elijah ne suffisait-elle pas à nous emmener vers une fin peut-être sans surprises mais plus appréciable ?

Glass est un piège, le piège d'un réalisateur talentueux qui semble s'obliger à nous surprendre. Dommage car, en embrassant pleinement ce qu'il promettait, sans forcément changer le sort de ces surhommes, il aurait pu justifier le fait de ne pas s'être contenté d'un seul film.
Mickael R.
Mickael R.

1 abonné 49 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 octobre 2019
Le film commence très très bien, mais ce qu'on croit être une mise en place ensuite est en fait le scenario en entier, ça ne décolle jamais. Même le finish manque d'envergure et de frénésie. Dommage car le mise en place était bien au début avant de devenir interminable... Par contre les acteurs jouent très bien, le problème réside vraiment dans le scénario.
Mathieu B.
Mathieu B.

43 abonnés 832 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 août 2019
Un film de super héros : le cerveau et la bête d'un coté, contre l'incassable de l'autre. Le scénario est assez bien ficelé sauf que j'ai trouvé la médecin psychiatre un peu trop naïve et trop bavarde avec les trois super héros en leur révélant beaucoup de chose sur ce qu'elle fait et sur les autres super héros. Elle va même jusqu'à les réunir dans la même pièce pour une discussion... Ceci étant, c'est lors de cette confrontation qu'elle arrive à faire douter l'incassable et les membres de la meute de leurs super pouvoirs. A part cela, le scénario n'a pas vraiment de faille et nous réserve un final surprenant et très intéressant pour la suite. McAvoy est une nouvelle fois bluffant dans l'interprétation de toutes ces personnalités. Bruce Willis est sobre et efficace, de même que Samuel L. Jackson qui, il me semble, incarnait un Elijah Price beaucoup plus facétieux et volubile. Mais il faut dire qu'il passe la moitié du flm sous sédatifs, ce qui explique cette impression. Le seul que je trouve très moyen, c'est Spencer Treat Clark qui incarne Joseph Dunn (le fils d'Incassable). Il a toujours un air un peu ahuri, d'ailleurs dans la scène final, lorsque la caméra fait un zoom arrière, il reste figé avec les yeux écarquillés pendant près de 10 secondes alors que bon, ils s'attendaient à ce qui allait se passer, et qu'en plus, ce qui se passe n'est pas non plus extrêmement spectaculaire au point de figer quelqu'un sur place... Enfin bref, à part Spencer Treat Clark, les autres acteurs sont au niveau. Le rythme est un peu lent pendant la période d'internement psychiatrique et puis ça s'emballe à partir de l'évasion. On aurait pu raccourcir quelques séquences mais globalement, on ne s'ennuie pas. Un bon film de super héros, mais nettement en dessous de l'excellent Spit qui m'avait impressionné.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 23 août 2019
Juste incroyable! Un travail de longue haleine qui a donné naissance à une trilogie épatante !!!!!!
MaCultureGeek

1 161 abonnés 1 224 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 22 août 2019
Il y a quelque chose de profondément navrant avec le cinéma d'M. Night Shyamalan : incapable sortir plus d'un bon film en dix ans, il semblait revenir, avec la surprise Split, au succès de ses débuts. Annonciateur d'une révolution à venir, son univers cinématographique partagé, Unbreakable, Split et Glass réunis ne sont finalement qu'une nouvelle trilogie douteuse, à laquelle on ne saurait trouver de sens à l’appellation de Shyamalan Cinematic Universe.

C'est certes sympathique de se dire que le réalisateur tant apprécié de Sixième Sens aura pensé à tout pendant dix ans, qu'il aura lié ses films pour un tout logique; comment peut-on alors parler d'univers partagé s'il n'y a que trois films de liés sur une carrière? Il est bien sympa de réunir les points A et B sympathiques de son entre-carrière, mais que faire alors des autres points plus discrets, les bis situés entre Incassable et Split? Que dire de la publicité After Earth, du grotesque Phénomènes, du réputé Maître de l'air?

Comment parler d'univers cinématographique Shyamalan s'il n'est pas même capable avec Glass de le perpétuer sans le détruire, d'apporter quelque chose de neuf à son propre cinéma vieillissant? Vieillissant dans son écriture et sa mise en scène certes, mais principalement vieillissant pour ses twists éventés, qui auront passé leur date de péremption depuis la sortie de Signes et Village. Split l'avait compris, cela, en considérant sa seule révélation finale comme l'apparition de Bruce Willis en scène post-générique, façon Marvel, sans le talent commercial.

C'est qu'il promettait énormément, ce Glass : réunion de deux très bons films, possibilité pour son auteur/réalisateur de revenir sur le devant de la scène avec, enfin, des oeuvres de profonde qualité. Shyamalan me fait ainsi penser à ces hommes ayant tout pour réussir, et qui parviennent tout de même à tout gâcher. L'on dirait, à suivre cette banale histoire d'hospitalisation remplie de petits détails inutiles rallongeant l'expérience pour la rendre un peu plus haletante (tandis que c'est complètement raté), qu'il aurait perdu le contrôle de son entreprise, et serait parti en roue libre sans jamais trop savoir quoi raconter.

Incassable et Split se suffisaient à eux-mêmes par la puissance évocatrice de leur fin ouverte, bien avant que n'intervienne la scène post-générique du dernier; s'il fallait les réunir, ce devait être pour une bonne raison, avec un but d'élargissement de l'univers précis, et de développement de ses personnages. Plutôt que de le faire, Shyamalan dévoile ses défauts les plus anciens à travers ses personnages/personnalités aussi vieillissants que son art, notamment par le biais d'un Samuel Jackson très mauvais.

Mr Glass de son nom de personnage incarne, à n'en pas douter, la volonté qu'à l'artiste de sortir des twists perpétuels, toujours plus originaux, toujours plus méta; celui du train, visiblement passe-partout, en témoignera mieux que n'importe quelle explication. Il représente également sa passion pour la mise en abîme au travers d'une rencontre deux arts qu'il aime, le cinéma et les comics, qui passe par un flot ininterrompu de paroles et de répliques prétentieuses, où l'on expliquera ce qui se passe à l'écran en faisant un parallèle avec les comics, laissant une drôle d'impression d'aura pompeuse à l'oeuvre.

Jamais suffisamment sincère pour qu'on y croit, cette entreprise de comics dans le film trouve son apogée durant un combat final affreusement filmé, amorcé par les paroles ridicules de Jackson, obligé de revenir sur les délires prétentieux d'un Shyamalan qui en fait décidément beaucoup trop pour être seulement considéré comme crédible, et s'enferme dans ses personnalités obsolètes jusqu'à en créer de nouvelles, jamais présentées jusqu'alors et seulement insérées par des plans horriblement téléphonés, avec la grâce d'un éléphant qui écrase des roses et la beauté d'une marre de boue qu'on écrase en courant.

A Jackson s'ajoute son némésis, un Bruce Willis amaigri, barbu, figure paternelle tranquille et charismatique; il fait penser à la mise en scène ancienne de Shyamalan, surtout celle d'Incassable, par sa linéarité toute en présence, en efficacité. N'attendez ni interprétation particulière ni développement de son personnage, ce David Dunn ne brille à aucun moment, si ce n'est peut-être au premier combat contre La Bête, encore qu'on se concentrera dessus face à la déception qu'aura laissée sa conclusion ratée.

Une Bête reprise en main par le même McAvoy en roue libre que pour le premier film, représentation parfaite de l'égo surdimensionné de son réalisateur qui continue les effets prétentieux, les alliant aux répliques mauvaises d'un Jackson qu'il pensait, pourtant, suffisamment intelligentes pour ne donner que ce trait de caractère au personnage principal du film (si l'on en croit ce titre mensonger) : Glass.

Entre deux concours de la personnalité qui jouera le mieux, McAvoy domine la scène jusqu'à cette séquence ratée de trop vouloir en faire, où la prétention de l'auteur se couple parfaitement avec l'ennui du spectateur : plusieurs minutes de flashs intempestifs et d'un James McAvoy démontrant son panel d'acteur, qui change de personnalité à chaque flash avec ce côté toujours trop démonstratif d'un Shyamalan désireux de te balancer à la gueule combien ses acteurs sont les meilleurs au monde.

Réduit à sa plus simple expression, le personnage de la Bête, pourtant seul être intéressant de cette conclusion, nous amène paradoxalement sur l'un des pires éléments du film, l'évolution poussive d'Anya Taylor-Joy qui aura découvert qu'elle a le pouvoir de l'amour en elle, et que, finalement, avoir de l'empathie pour Kevin ne suffisait pas : il faut se la toucher sur une ultime scène de regard amoureux, style drame shakespearien sur elle qui se force à pleurer et McAvoy en plein cabotinage et, tandis qu'il en fait des caisses comme jamais, alterne, pour une nouvelle et dernière fois, les différentes personnalités de Kevin, séquence pathos au point d'en devenir grotesque.

Il n'y aura cependant aucun personnage pour représenter la pauvreté d'une mise en scène que sa promotion vendait comme nouvelle dans le style de son réalisateur. L'on retiendra un ou deux plans, le visuel du passage de réunion des protagonistes (déjà montré en mieux sur ses affiches promotionnelles), et cette fin bâclée, ratée, qui si elle va à l'encontre de ce qu'on pouvait attendre, le fait suffisamment mal pour qu'on se demande, à l'échéance, si Shyamalan ne s'est pas volontairement débarrassé d'un joli projet qui prenait beaucoup trop d'ampleur.

Du gâchis.
everyday f.
everyday f.

11 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 août 2019
Voilà un film qui peu donner des leçons aux autres comment faire un film de super héros brillant top
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 20 août 2019
M. Night Shyamalan vient clore sa trilogie entamée avec Incassable et poursuivi avec Split. Glass fait se rencontrer leurs deux mondes. Il faut du coup vraiment avoir vu les films précédents pour suivre correctement celui-ci. Il s'agit globalement d'une suite direct des deux premiers, avec les effets de surprise en moins. Il débute de manière très intéressante, devient un peu lent jusqu'à une fin qui sauve carrément le film. Comme les précédents volets, les retournements sont vraiment appréciables, c’est bien pensé, même si elles sont moins subtil.
Matgik
Matgik

2 abonnés 33 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 août 2019
j ai bien aimé. dans la lignée de ses predecesseur mais un peu en dessous mais ce la reste un film qui vous tient en haleine jusqu' au bout
S5Clem
S5Clem

101 abonnés 543 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 novembre 2020
Un film fort, profond, qui analyse avec pertinence la puissance de l'auto-persuasion et des convictions. Bravo à la profondeur du scénario de cette "trilogie" (Incassable / Split / Glass), incroyablement forte et précise, et qui change de tout ce que l'on a pu voir sur les écrans depuis des décennies. Une oeuvre exceptionnelle pour tous ceux qui sont capables d'en saisir le sens
Shelby77
Shelby77

193 abonnés 1 538 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 août 2019
Bonne surprise après un "Spilt" en dent de scie. Super film qui conclu la trilogie magistralement. Shyamalan est vraiment doué et il a su s'entourer de trois excellents acteurs sans compter tous les autres qu'il a fait rejouer 17 ans après "Incassable". Sa capacité à fusionner les deux films est bluffante. Il prend tout le monde à contre-pied avec ce troisième opus de sa trilogie. Bravo !
julien2222
julien2222

52 abonnés 1 440 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 août 2019
Beaucoup moins profond et travaillé que Split. Néanmoins cela reste un film intéressant dans la quête pour chercher le super héros qui est censé se cacher en chacun de nous. Le casting est très sympa et James Mc Avoy toujours au top !
Elianor84
Elianor84

4 abonnés 466 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 juillet 2019
On retrouve avec plaisir nos super héros d'un nouveau genre: Incassable et Split. Regroupé dans un même film, l'histoire fidèle aux comics. La réalisation est plutôt bien et les acteurs vraiment super.
Annick E.
Annick E.

6 abonnés 64 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 28 juillet 2019
2h de torture... le casting et les acteurs sont efficaces mais il leur fallait un bon scénario, ce qui n’est pas le cas de Glass et Split. Vraiment décevant, ça ne servait à rien de faire une suite d’incassable pour un tel résultat.
Lohran R
Lohran R

9 abonnés 6 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 juillet 2019
Ne sachant pas a quoi m'attendre . j'ai été scotcher,par l'univers du film . Surprenant on aime ou on n'aime pas . Voilà tout
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