Dans la brume
Note moyenne
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515 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 18 avril 2018
Je pense qu'il y a une erreur sur le titre, le film devrait s'appeler "Dans le mur" tant il est raté : les dialogues sont à pleurer, les situations de plus en plus ridicules (le sommum est atteint avec le plongeon dans la Seine et les tirades qui s'en suivent).
Bref, nous avons là un nouveau genre cinématographique : le ciné novelas !!
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 22 avril 2018
Décu par le jeu d'acteur (sauf Michel Robin) Je suis très vite « sorti » de la fiction lorsque Mathieu n’a pas de temps à perdre pour traverser Paris mais le fait à pied alors qu’il a une moto !! Anna qui est hébergée par des gens sympas leur fait la tête du début à la fin, Revenons à Mathieu à pied... De ce fait il doit courir alors qu’il n’a pas beaucoup d’oxygène et consomme sa bouteille très rapidement. Il leur faut de l’oxygène justement et il se fait qu’ils doivent se rendre à l’hôpital... au lieu d’aller chercher une bonbonne dans une chambre, ils décident d’un plan foireux dans lequel ils risquent leur vie chacun. ! La mère, encore plus conne que le père, doit aller aider sa fille en apnée. Au lieu de tout faire rapidement, elle lui fait des "coucou" à sa fenêtre de bulle avant et après son aide. Résultat : il lui arrive de grosse bricoles ! Précédemment, cette mère sort d’une fenêtre de bus qu’elle a mal dégagée et se prend un choc à la tête avec du verre tranchant... pas une égratignure. Lorsqu’elle doit remonter une lourde valise dans la cage d’escaliers, elle ne pense pas à laisser son fardeau 5 min et monter respirer en vitesse ! Elle ne pense pas non plus à vérifier l’état de ce fardeau avant de quitter l'hosto ou au labo ! Mal vu ! La chute de Mathieu dans le vide avec le flic, c'est bien vu mais irréalisable à cette hauteur. Un chien les poursuit et il y a des tas d'abris partout, des voitures pour se réfugier et tuer le chien à la limite mais non... on saute par peur dans la Seine. Partout à Paris tu te retrouves sur un quai de 4 mètres de large, pas là ! Le mec est trempé des pieds à la tête mais il change juste sa veste pour repartir dans une zone (dite très froide) contaminée !

Bref, si vous avez fait l’armée ce film va vous paraître incohérent du début à la fin. Je me suis même dit c'est le pire que j'aie vu. Sinon il restera le beau dialogue entre les personnes âgées et les décors de Paris sous la brume... fabuleux !
MaCultureGeek

1 161 abonnés 1 224 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 septembre 2018
Sur son faux rapport à The Mist, Dans la brume tenait la barre de la version franchouillarde de l'oeuvre de King. Sorti à la surprise générale, preuve du nouvel essor des films de genre français, le métrage de Daniel Roby (qui signe sûrement ici le film du début d'une certaine renommée) se tourne vers une vision plus humaine, personnelle, plus intime des quelques thématiques abordées dans The Mist et présentes ici.

Si le film de Darabont fera la part belle à la décadence de l'homme, à l'obscurantisme religieux ainsi qu'aux terribles comportements auxquels se livre l'homme pour sa propre survie (ou plus généralement son intérêt), Roby se tournera vers une vision plus optimiste de la thématique survival/huis clos, sans grand traumatisme ni conclusion ironiquement dramatique, le tout lié par l'amour.

Et même si certains passages se montreront des plus pessimistes, il y aura toujours ce soupçon d'espoir lié aux sentiments exacerbés pour rester dans cette vision plus légère, moins étouffante du genre; que ce soit dans la relation entre Romain Duris et Olga Kurylenko, ou celle qu'ils entretiennent avec leur fille, voir même avec leurs parents d'adoption (le couple de personnages âgées vivant au dernier étage, ultime vestige de l'ancien monde en train de s'effacer pour laisser place au nouveau), le thème de l'amour y trouve une importance capitale.

Le message de conclusion est d'ailleurs intéressant; pour revenir à l'optimisme global de l'oeuvre, revenons sur le passage d'une génération à l'autre; Dans la brume est un peu la représentation artistique de ce fossé aujourd'hui présent entre les parents (du baby-boom ou de la génération 68) et leurs enfants (fin 90-début 2000) élevés avec de nouveaux codes, de nouvelles occupations; démocratisation du gaming, développement des technologies, le monde à porter de main.

Mais d'un autre côté, tout comme cette jeune fille interprétée par Fantine Harduin, le jeune est prisonnier de son "ouverture" particulière au monde; dans sa bulle aussi, il communique avec tout le monde, s'entoure toujours plus de technologies différentes pour ne plus pouvoir vivre sans, finalement. Arrivera la période de l'âge adulte, la responsabilisation, l'amour solide (pour y revenir) et durable, et les technologies laisseront leur place à la construction de sa vie de famille.

C'est au final ce qui s'y passe tout du long, avec une inversion intéressante des rôles, et sans que l'on sache réellement le pourquoi du comment de la brume qui se répand dans tout Paris, il y a possibilité de justifier ce choix par l'interprétation, l'analyse, par le point de vue qu'on a de l'oeuvre elle-même.

On lui reprochera cependant un jeu d'acteur parfois plutôt mauvais (hormis Duris, bon jusqu'à l'apothéose de sa prestation, moment dramatique dans un espace restreint des plus touchants) ainsi que quelques incohérences et longueurs; mais la réflexion de l'oeuvre, sa mise en scène soignée et ses prises de risque (visuelles, principalement) tempèreront la semi-déception liée à ses quelques défauts. A voir, peut-être le nouvel essor des films de genre français.
Inglorious_Ben
Inglorious_Ben

90 abonnés 1 708 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 octobre 2018
Pas facile de se faire une place dans la SF post-apocalyptique quand on est un film français. Et pourtant, C'est ce que parvient à faire Dans la Brume, qui installe très rapidement un décor simple mais efficace. Si le film n'épargne pas quelques longueurs et rappelle The Mist, de Frank Darabont, celui-ci a son identité propre et une fin bien pensée. C'est poussif mais intelligent.
Ricco92
Ricco92

284 abonnés 2 330 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 avril 2018
Un film catastrophe français ! Dans le brume prouve que ce genre peut s’adapter au cinéma hexagonal et offrir un résultat très bon. Même si le film possède certaines failles scénaristiques gênantes (les épisodes en apnée sont peu crédibles ; pourquoi deux chiens arrivent à survivre à cette brume alors qu’un autre décède comme les humains et les oiseaux ? ; pourquoi les enfants atteints de la maladie de Sarah peuvent sortir également sans protection ?...), le résultat est très prenant, le scénario multiplie les épreuves que doivent surmonter les personnages, ceux-ci sont attachants... Enfin, le cinéma de genre français commence à offrir des résultats réussis (Grave, Revenge…) et cela fait du bien !
patosud26
patosud26

119 abonnés 240 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 avril 2018
Dans la brune est un film catastrophe, complètement inhabituel dans le cinéma français. Si il n'y avait pas le rythme des films français, plus lent que celui des films USA, il serait facile de penser qu'il a été tourné à Hollywood. Le rythme plus lent donne de la réalité aux événements, créé une tension qui est peut-être proche de celle qu'on ressentirait dans la peau de Mathieu ou Anne. Il est facile de se mettre dans leur peau, car ils sont assez ordinaires et en plus, comme eux, on ne sait pas trop ce qui se passe, d'où vient cette brume. Personnellement, ça ne m'a pas dérangé de ne pas en savoir plus qu'eux, mais j'aimerais une suite, qui nous révélerait les secrets de cette brume. Mais d'un autre côté le mystère, ce n'est pas mal non plus, ça fait fonctionner l'imaginaire. Bref partagée sur le fait qu'il y ait une suite ou pas, mais pas sur mon sentiment sur ce film, qui est une jolie réussite.
ATON2512
ATON2512

76 abonnés 1 317 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 avril 2018
Le film de Daniel Roby (2018) est à la fois étonnant , riche et une très bonne surprise.
L'idée tout d'abord entre l'horreur et le fantastique où on ne saura jamais réellement l'origine de l'évènement. Conçu au début comme un thriller qui dérive vers l'horreur pour retourner ensuite à un fantastique presque métaphysique . Le décor ensuite . Paris presque réel avec ses rues très typiques et ses immeubles . Quand on sait qu'une grande partie du film a été réalisée en décors ! Bluffant ! Paris toujours filmé à deux niveau . Vu des toits , presque mystérieux quand l'horreur se dévoile au niveau du sol. L'histoire plus tôt simple que l'on pourrait y croire . Et c'est la force du film de se dire : > . L'histoire donc qui plus est s'avère le cadre d'une histoire de famille forte et juste . Des acteurs exceptionnels , Romain Duris inspiré, convaincant et Olga Kurylenko à la fois belle, forte et avec qui on ressent vite une grande empathie. La jeune Fantine Harduin, Michel Robin et Anna Gaylor en vieux voisins à la fois plein de sympathie et de tendresse . Une fin énigmatique en forme de clin d'oeil à la vie et à ses retournements !
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 6 avril 2018
Cette année 2018 a quelque chose d'assez réjouissante pour le cinéma de genre français. Si "Grave" n'a pas remporté de césar pourtant amplement mérité, le fait de voir cette petite constellation de films à la sauce horreur ("La Nuit a dévoré le Monde"), survival ("Revenge") ou trip fantastico-pop ("Les Garçon Sauvages") débarquer sur les écrans fait beaucoup de bien dans une production constitué essentiellement de drame ou de comédie.
"Dans la Brume" poursuit le mouvement en chassant cette fois sur les terres du film catastrophe surnaturel tout en se payant le luxe de nous offrir deux têtes d'affiche aux reins solides en la personne de Romain Duris et de l'ex-James Bond girl, Olga Kurylenko. Tourné par le québecquois Daniel Roby, "Dans la Brume" est l'archétype du film au postulat de départ excitant qui a la bonne idée d'exploiter à fond son idée de base sans tourner autour du pot. Mais pour cela, il faut du talent derrière la caméra et ça tombe bien parce que Daniel Roby en a.
L'introduction, rapide, va a l'essentielle tout en réussissant à contextualiser de la meilleure des manières l'histoire de cette petite famille touchée par un terrible drame. La brume, quand à elle, ne met pas longtemps à envahir les rues de Paris durant un plan digne des grosses productions hollywoodiennes. Le parallèle s'arrête pourtant là, le film n'a ni les moyens, ni l'envie de faire du Roland Emmerich ou du Michael Bay. Roby préfère livrer un film à taille humaine où chaque élément du décor est susceptible de représenter un danger (le manque d'électricité, un chien, un incendie, un scooter...) et où Duris se meut comme un poisson dans l'eau en père courage. On notera aussi la performance touchante du doyen Michel Robin qui apporte une nuance bienveillante et humaine.
Autre point positif, le visuel du film. Les plans de Paris enfumés sont de toute beauté et le mystère planant autour des raisons de cette catastrophe (fable écolo? intervention divine?) renforce le côté immersif de ce film sobre mais terriblement haletant.
Quelques moments de sentimentalisme forcés viennent un peu plomber le rythme mais dans l'ensemble, on se trouve face à une idée très originale et soignée aux petits oignons par un cinéaste prenant visiblement beaucoup de plaisir à exploiter un postulat de départ qui, encore une fois, vient réveiller un cinéma qui ne sort que trop rarement des sentiers battus.
Freakin  Geek
Freakin Geek

281 abonnés 916 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 11 avril 2018
Aussi raté que le récent La Nuit A Dévoré Le Temps, Dans La Brume sera certainement une cruelle déception pour tous les amateurs de films de genre qui aimeraient voir des projets français capables de réellement rivaliser avec la concurrence internationale. Ils ne suffit pas de compiler tout ce qui a été fait ailleurs pour faire un bon film. Il faut au contraire une bonne dose d’originalité et surtout un scénario qui tient bien la route, ce qui n’est clairement pas le cas ici. En l’état Dans La Brume n’est qu’une série B totalement incohérente qui n’aurait pas mérité mieux qu’une sortie directe en V.O.D. [lire la critique complète surt Freakingeek.com]
Guillaume N.
Guillaume N.

50 abonnés 283 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 août 2018
Très réussi autant sur le plan visuel que sur l'interprétation, ce film fantastique made in France m'a beaucoup plu. On ne s'ennuie pas, les acteurs sont top, et même si le scénario manque un peu de finesse, le résultat est intéressant.
Jorik V

1 363 abonnés 1 952 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 avril 2018
En à peine un mois deux films similaires sur de nombreux points débarquent dans les salles. Et leur principal point commun qui enchante nos cœurs de cinéphiles vient de leur nationalité et de leur genre. En effet, « Dans la brume » et, il y a un mois, « La nuit a dévoré le monde » sont des productions françaises qui investissent le terrain du film de genre. De là à dire que ça bouge enfin dans ce domaine, il n’y a qu’un pas que nous ne franchirons pas pour le moment par prudence. A l’annonce d’un tel projet où l’on voit Paris se retrouver enseveli sous une mystérieuse brume tandis qu’une famille essaye d’y survivre, on pouvait craindre le pire. A la croisée du film catastrophe et du drame mâtiné de science-fiction, ce projet mettait l’eau à la bouche mais semblait voué à l’échec comme une grosse partie des tentatives de films de genres dans le cinéma hexagonal. Et si « La nuit a dévoré le monde » qui enfermait également son protagoniste dans un immeuble parisien (autre similitude) mais cette fois suite à une invasion de zombies était imparfait mais plein de mérite, « Dans la brume » est en revanche une claire et franche réussite. D’ailleurs on se demande pourquoi le film n’a pas été montré à la presse car il est loin d’être honteux, mais au contraire plein de promesses pour le futur et pourvu de bon nombre de qualités.

La première d’entre elles vient de la maîtrise formelle et narrative du réalisateur Daniel Roby dont c’est le premier film. Et on retrouve cela dans sa parfaite optimisation du cadre et du montage ainsi que par le biais d’effets spéciaux plus que convaincants (le contraire aurait d’ailleurs pu ruiner la crédibilité du projet). En effet, la promesse d’un Paris sous la brume est tenue et se révèle impressionnante donnant lieu à des vues à la fois sublimes et inédites sur la capitale française. Et Roby, conscient d’un budget qu’on suppose limité, a su tirer partie de toutes les possibilités de son script: l’action est circonscrite à un immeuble avec une famille et leurs voisins comme seuls personnages et quelques rares - mais pertinentes et étouffantes - sorties à l’extérieur. Le film est court et ne passe pas par quatre chemins pour notre plus grand plaisir. On rentre très vite dans le vif du sujet sans pour autant négliger une exposition limpide et exemplaire ni la psychologie des personnages. Et tout cela file à un rythme fou! Même si « Dans la brume » emprunte tout de même pour ses deux tiers le chemin du huis-clos, il parvient paradoxalement à être extrêmement vigoureux dans la progression de l’action et jamais statique.

On aurait aimé peut-être quelques scènes de destruction massive en plus et une conclusion moins abrupte (ce qui ne veut pas dire qu’elle est mauvaise, au contraire elle est maligne mais nous laisse un tout petit peu sur notre faim). Mais c’est dérisoire au regard du grand vent de fraîcheur que nous apporte ce long-métrage audacieux et particulièrement abouti. Qui plus est, le suspense est au rendez-vous, on a le droit à des rebondissements étonnants et surtout, ce qui l’est encore plus, à des moments d’émotion très intenses. Romain Duris qui retrouve un rôle dans un film d’anticipation vingt ans après le « Peut-être » de Cédric Klapisch et son Paris ensablé est au top et sa partenaire Olga Kurylenko trouve là son meilleur rôle. Ils nous gratifient de belles scènes aidés par les superbes seconds rôles que constitue ce couple d’octogénaires qui nous réserve une scène poignante et belle à en pleurer. Bref, « Dans le brume » se révèle être un long-métrage surprenant et réussi dans les grande lignes dont il serait bête de se priver vu la rareté de la chose dans le paysage cinématographique hexagonal.

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anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 5 avril 2018
Ce film est une grosse déception dans bien des domaines. Les dialogues sont creux, les acteurs sont assez faux dans l’ensemble.
Quant à l’histoire nous n’avons aucune explications et surtout la fin « pseudo poétique » ne fonctionne malheureusement pas, ça en est même drôle. Quel dommage.
Shinny
Shinny

42 abonnés 248 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 15 avril 2018
Dommage tout est raté la musique grandiloquente, le scénario ponctué de phrases lourdes, duris qui pourtant m'impressionne d'habitude est tourné en ridicule... la fin rattrape un peu le tout et spoiler: l'acceptation de la mort du couple de vieux était touchante
mais il faut vrmt penser à ces deux trouvailles pour trouver une note positive au film..
Emmanuel d
Emmanuel d

29 abonnés 140 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 5 avril 2018
Un navet !
Les acteurs sont parfaits, le suspense haletant mais l’objectif d’un film fantastique ou catastrophe est de nous donner au moins quelques indices sur l’apparition de cette brume.
Les acteurs s’agitent, en pure perte car vous ne saurez jamais pourquoi c’est arrivé ... dommage...
Scénario Catastrophe
Scénario Catastrophe

36 abonnés 156 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 avril 2018
J'étais curieuse de voir ce film de survie co-produit en France ! Sachant que je ne suis pas fan de ce genre, j'ai trouvé cette proposition assez convaincante, parce qu'elle soulève des questions de fond intéressantes. C'est une fable écologique sur la question de l'adaptation dans un nouvel environnement, l'idée de redémarrer à zéro dans une nouvelle atmosphère. Les parties tournées dans la brume sont d'ailleurs plutôt belles, dans une ambiance jaunâtre qui a enveloppée Paris. C'est aussi un film sur les générations (j'étais ravie de voir un couple de personnes âgées à l'écran, c'est assez rare), c'est aussi un film sur l'adolescence, le vieillissement, la mort et l'idée de veiller sur ces proches. Sarah, est en âge de sortir de l'enfance, elle est amoureuse d'un garçon, et spoiler: c'est à ce moment qu'elle quittera sa bulle, et s'occupera à son tour de son père
. Romain Duris est très convaincant, je pensais que je j'appréciais pas vraiment cet acteur, mais je suis en train de le redécouvrir en ce moment, entre Madame Hyde (qui est sorti une semaine plus tôt) et Dans la brume, je constate qu'il peut jouer dans des rôles très variés en restant très pertinent ! On croit totalement aux relations qu'il entretient avec sa fille et son ex femme, on les comprend dès les premières scènes. Le scénario tient debout, j'ai bien aimé les quelques touches de légèreté de ce film catastrophe (jouer à toucher couler comme des enfants, le tatouage de Matthieu...)
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