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Un visiteur
3,0
Publiée le 24 septembre 2018
Scénario catastrophe plutôt captivant dans l'ensemble mais pas assez travaillé et la chute laisse clairement sur sa fin. On s'attend à beaucoup plus de rebondissements et de réponses. A croire qu'il n'y avait pas assez de budget pour faire approfondir le mystère de la brume....
Décevant ! Si l'histoire de base pouvait être interessante, c'est extremement frustrant de ne rien savoir. On ne sait rien de cette brume, on ne sait rien des survivants, on ne sait rien de pourquoi des chiens survivent ou des enfants malades, on ne sait rien du pourquoi, comment, l'avenir. On passe 1h30 à courir aprés des masques . Courir parfois sans masque longtemps avec de gros efforts mais on fait comme si il n'avait pas respiré. Des incohérences... Bref, je suis décue car ça partait bien franchement et c'était finalement plat et sans interet.
Evidemment un film français de science fiction sur un sujet pareil, la survie ou la mort, se passant à Paris ; comment ne pas être tenté pour un parisien ? Résultat : grosse déception avec quasiment rien pour se rattraper hormis les photographies. C’est un vrai cauchemar certes, mais même dans les cauchemars une certaine logique reste de mise. Sur ce plan c’est un désastre car il faut savoir choisir entre le fantastique et le réalisme. L’un demande l’imaginaire et de la fantaisie, l’autre du réel et de la rigueur. On navigue de l’un à l’autre, idem avec le scénario qui donne l’impression d’avoir ramassé au hasard les idées de nombreuses personnes. Une fin qui heurte l’intelligence et la sensibilité. C’est le n’importe quoi en permanence sans ligne psychologique directrice avec en plus un sentimentalisme outrancier alternant avec des séquences inutilement douloureuses. A de trop rares moment on reconnaît Paris et la plus belle séquence visuelle, sur les toits, aurait pu être tournée n’importe où. Oui, je suis très déçu, avec un bon budget je m’attendais à un ‘’the mist’’ français mais Roby n’est pas Darabond, je lui souhaite de le devenir.
Un film qui souffle le chaud et le froid. L'histoire est intéressante la poussière qui sort du solspoiler: (après un tremblement de terre) et qui stagne à une certaine hauteur, ce qui laisse les habitants logeant en hauteur le moyen de survivre, et de trouver un plan pour s'échapper, spoiler: le temps que le deuxième tremblement de terre (au final) fait augmenter la hauteur de la brume rapidement . Cependant la fin du film est très décevantespoiler: ,[spoiler] on ne sait pas la cause de la venue de la poussière, ni pourquoi elle a stagnée très longtemps
Et comble du ridicule la fille du personnage principal (atteinte de la maladie dit du poisson rouge), obligée de vivre das une bulle filtrant l'oxygène, PEUT respirer dehors sans contrainte, c'est un miracle!!! Les rôles sont donc redistribués à la fin du film. [/spoiler]Moyen.
J'avais très peur en me lançant dans ce film. Je n'ai jamais trop aimé Romain Duris mais un film de SF français de ce genre, c'était trop tentant. Et sincèrement, je suis ravie. De la bonne grosse SF comme les lecteurs de classiques les aiment (surtout la fin). Visuellemebt, c'est beau. En vrai on pourrait presque croire à du huis clos avec toute cette brume mais le film est beau, le rythme très bien travaillé, je n'ai pas senti de lenteur, et j'ai pleuré alalaa.
Romain Duris au top, super casting même si au début je n'accrochais pas avec le personnage de la mère. non vraiment, rien a dire.
Oui le scénario n'est pas si original que cela puisque Stephen King avait produit voici quelques années une nouvelle très proche dans l'idée (qui donnera lieu à The Mist dans les salles bien plus tard). Pourtant il faut souligner que le principe de cette menace diffuse, intangible et de source inconnue fonctionne à plein. Les acteurs (tant Romain Duris qu'Olga Kurylenko mais aussi Michel Robin) sont tout à fait dans le ton et aident grandement à l'immersion. Le scénario est à ce titre moins banal qu'il ne le laisse entrevoir et réserve quelques surprises : la brume en ses aspects inexorable et inexplicable place chacun en face de son animalité et de sa capacité de résilience mentale comme de son sens de survie. Les films de science fiction-épouvante français ne sont ni nombreux ni réussis mais celui-ci fait désormais partie de ceux qui surnagent bien au-dessus de la brume.
Certes l’amorce scénaristique du film de Daniel Roby est innovante. Un brouillard toxique s’abat sur le monde, Paris, entre autre, et la population doit se démerder. Mais le tricotage de l’intrigue pour connecter les rebondissements est franchement miteux. Outre leur aspect déjà vu, plusieurs scènes sont peu vraisemblables. Frôlant parfois même le ridicule. On doit faire vite pour se déplacer dans la ville, mais ni les voitures, ni les vélos, ni les motos qui jonchent les rues, ne semblent être des options pratiques pour nos héros. Et puis, tout à coup, après trois quarts d’heures d’être témoin de leur galère, le spectateur assiste à leur choix, enfin intelligent. En outre, ni la fadeur des répliques, ni le jeu, assez moyen, des acteurs, ne vient au secours de ce film poussif. Il est étonnant qu’il ne sorte de France aucun film de S.F. de qualité, et ce, depuis des lustres. D’Angleterre, les bons exemples abondent. Même l’Espagne, avec ses petits moyens fait bien mieux que nous. « Los Ultimos Dias », des Frères Pastor, avec deux trois bouts de ficelles, une amorce scénaristique assez semblable à celle de « Dans La Brune », sont parvenus tout récemment à époustoufler le monde. Quand, diantre, allons cesser de croire qu’on a le cinéma le plus créatif d’Europe ?
mal joué (même par Romain Duris), scénario cousu de fil blanc, l'intrigue semblait interessante, malheureusement aucune logique que ce soit dans le comportement, les émotions ou le raisonnement des personnages n'est plausible. On y croit pas.
Un film trés sympathique. Étrange et beau. Une ambiance particulière.sur un prétexte entre fantastique et science-fiction, bien mené et accrochant, de belles vues de Paris et le plaisir de voir Michel Robin (vous savez le monsieur des Fraggle Rock ?)
Quel dommage... l'idée de départ est intéressante, malgré un Romain Duris toujours formidable .... le scénario ne tient pas. Des les premières minutes nous sommes plongés dans le sujet, mais très vite.... Plus rien ne semble probable.... rien ne tient. La fin est aussi un grand moment . On nous prend quelques fois pour des idiots !! Quel producteur peut s'offrir un luxe pareil ?
Sur son faux rapport à The Mist, Dans la brume tenait la barre de la version franchouillarde de l'oeuvre de King. Sorti à la surprise générale, preuve du nouvel essor des films de genre français, le métrage de Daniel Roby (qui signe sûrement ici le film du début d'une certaine renommée) se tourne vers une vision plus humaine, personnelle, plus intime des quelques thématiques abordées dans The Mist et présentes ici.
Si le film de Darabont fera la part belle à la décadence de l'homme, à l'obscurantisme religieux ainsi qu'aux terribles comportements auxquels se livre l'homme pour sa propre survie (ou plus généralement son intérêt), Roby se tournera vers une vision plus optimiste de la thématique survival/huis clos, sans grand traumatisme ni conclusion ironiquement dramatique, le tout lié par l'amour.
Et même si certains passages se montreront des plus pessimistes, il y aura toujours ce soupçon d'espoir lié aux sentiments exacerbés pour rester dans cette vision plus légère, moins étouffante du genre; que ce soit dans la relation entre Romain Duris et Olga Kurylenko, ou celle qu'ils entretiennent avec leur fille, voir même avec leurs parents d'adoption (le couple de personnages âgées vivant au dernier étage, ultime vestige de l'ancien monde en train de s'effacer pour laisser place au nouveau), le thème de l'amour y trouve une importance capitale.
Le message de conclusion est d'ailleurs intéressant; pour revenir à l'optimisme global de l'oeuvre, revenons sur le passage d'une génération à l'autre; Dans la brume est un peu la représentation artistique de ce fossé aujourd'hui présent entre les parents (du baby-boom ou de la génération 68) et leurs enfants (fin 90-début 2000) élevés avec de nouveaux codes, de nouvelles occupations; démocratisation du gaming, développement des technologies, le monde à porter de main.
Mais d'un autre côté, tout comme cette jeune fille interprétée par Fantine Harduin, le jeune est prisonnier de son "ouverture" particulière au monde; dans sa bulle aussi, il communique avec tout le monde, s'entoure toujours plus de technologies différentes pour ne plus pouvoir vivre sans, finalement. Arrivera la période de l'âge adulte, la responsabilisation, l'amour solide (pour y revenir) et durable, et les technologies laisseront leur place à la construction de sa vie de famille.
C'est au final ce qui s'y passe tout du long, avec une inversion intéressante des rôles, et sans que l'on sache réellement le pourquoi du comment de la brume qui se répand dans tout Paris, il y a possibilité de justifier ce choix par l'interprétation, l'analyse, par le point de vue qu'on a de l'oeuvre elle-même.
On lui reprochera cependant un jeu d'acteur parfois plutôt mauvais (hormis Duris, bon jusqu'à l'apothéose de sa prestation, moment dramatique dans un espace restreint des plus touchants) ainsi que quelques incohérences et longueurs; mais la réflexion de l'oeuvre, sa mise en scène soignée et ses prises de risque (visuelles, principalement) tempèreront la semi-déception liée à ses quelques défauts. A voir, peut-être le nouvel essor des films de genre français.
Un bon film qui fait preuve de créativité au niveau scénario chose de plus en plus rare. Bon survival avec une fin tout compte fait bien ..... malicieuse !,
Une histoire originale, bien construite, mais dont le rythme faiblit par moments. Quelques rebondissements supplémentaires n’auraient pas été de trop. spoiler: Néanmoins, j’ai beaucoup aimé le retournement (twist) final.
Dans la brume est une bonne initiative, mais très loin d'être parfaite. Le postulat de base est intéressant mais le film toune très vite dans ce qu'il fallait éviter, c'est à dire les clichés du film français lambda. La tension dû à la brume ne marche pas et on a pas souvent peur pour les personnages. Néanmoins le film reste assez divertissant et l'on peux se retrouver dans certains agissements des personnages.