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denis vieille
1 abonné
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0,5
Publiée le 26 avril 2025
Et dire que si il n'y avait pas eu un chirurgien talentueux pour sauver l'héroïne on aurait échappé à ce morceau de bravoure dont la tour eiffel ne sort pas grandie ... enfin je suppose puisque je ne suis pas allé mesurer. Heureusement entre de trop longues et dégoulinantes séquences sentimentales, on apprend quand même quelque chose sur les prouesses techniques qui ont permis de faire que cette tour ne ressemble pas à celle de Pise plus d'un suiècle après sa construction
Intéressant sans plus. Rappelle les difficultés qu’a eues Gustave Eiffel pour bâtir sa célèbre tour, avec des reconstitutions de qualité que j’ai trouvées remarquables. Par contre, les aléas sentimentaux de « l’ingénieur » m’ont paru peu réalistes, et le choix de Romain Duris pour l’incarner mal ciblé, même si son talent n’est pas en cause. Son amoureuse dans le film est bien belle.
Film à double tranchant ! Le sujet est top mais ça manque d’une bonne réalisation et de folie. La colorimétrie est atroce. Tout le film est sombre au point d’être désagréable pour les yeux (et même pour identifier les personnages !!) Ce n’est pas un film familial. Très très longues scènes de sexe, très désagréables et inutiles. Il y a aussi des erreurs avec l’âge de l’actrice qui est trop jeune quand on suit l’histoire du film. Ça aurait pu être bien mais c’est un peu décevant 3,2/5
Déçu ! Je t'aime moi non pendant 2 h c'est long ! De plus que ça ne reflète pas la réalité historique... Ça plombe le film. On apprend pratiquement rien sur la construction. Gustave Eiffel a des enfants mais on ne connait rien de sa femme. On ne voit que sa fille bref. Du roman qui brodé sans intérêt...
On peut écouter un Romain Duris arguant les ouvriers à haute voix, ce qui n'est pas du tout crédible, Gustave Eiffel a t'il vraiment donné de la voix comme ça. Ce scénario est plutôt théâtrale plus que cinématographique. La romance avant l'aventure ingénieurale même si le film l'aborde, certe. Film trop réalisé en mode de théâtre
Contrairement à certains qui ne sont jamais content moi personnellement ce film je le trouve excellentissime Les acteurs sont bons les décors très réaliste d'ailleurs il passe ce soir sur M6 un plaisir de le revoir
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On pensait connaître la Tour. Elle, dressée là, droit comme un vers de Mallarmé. Et pourtant, Eiffel ne parle pas d’elle. Pas vraiment. Il parle d’un vertige. D’un homme qui construit pour oublier qu’il aime encore. Ou qui aime pour se souvenir qu’il a construit.
Tout commence dans un fracas de métal et de mémoire. Gustave (Duris, fiévreux, toujours en déséquilibre) trace des courbes dans le vide. Son esprit fuse, ses yeux fument. Et au détour d’un bal bourgeois : elle. Adrienne. Emma Mackey, beauté fatale à la Renoir, voix basse, regard louche de souvenirs — c’est pas une femme, c’est une cicatrice qui danse.
Bourboulon ne filme pas. Il caresse. Ses travellings sont des soupirs, ses fondus sont des silences gênés. Il rêve une époque de boue et de fer, il rêve Paris comme un roman russe : tragique, mais les cœurs battent encore. On pense à Flaubert qui aurait lu Jules Verne en écoutant Debussy sous absinthe.
Il y a des regards qu’on ne filme plus, des mains qui se frôlent avec la pudeur d’un duel de mousquetaires. Là, ça crépite. Même la pluie semble tomber au rythme d’une valse à contretemps.
Alors non, Eiffel n’est pas un biopic. C’est un poème. Malhabile parfois, un peu trop lisse peut-être — mais un poème tout de même. Un film qui pose une question inutile et sublime : et si la plus grande œuvre d’ingénierie du XIXe siècle n’était que le geste d’un homme amoureux ? Hein ? Et si on érigeait encore des cathédrales pour des regards échappés ?
À la fin, on reste là. Comme les ouvriers au sommet, sans harnais, avec le vent pour seul témoin. On regarde la ville. On se dit que tout ça est fragile. Même les tours en acier.
Et si on construisait pour aimer ? Ou l’inverse. Allez savoir.
Dommage, on espérait du souffle et on a un souffle au coeur. C'est l'érection d'un monument qui était intéressante, pas celles du protagoniste. La prouesse technique et ses soubresauts attendent encore leur histoire. .On passe ainsi du premier étage à l'inauguration. Apellons cela la magie du cinéma, et les limites budgétaires à l'ambition.
On passe ainsi du premier étage à l'inauguration. Apllons cela la magie du cinéma, et les limites budgétaires à l'ambition
La rivalité entre les deux prétendants à la femme qu'ils aiment est presqu'autant. occultée: jouée en séparation (ou dans le off du récit), alors que leur lutte méritait de se jouer devant le spectateur, comme un combat entre deux titans, alternant coups tordus et lutte littérale et physique.
Restent de cette reconstitution dont les séquences les plus amplesne sont pas sans rappeler les budgets SFP deux scènes techniques intéressantes et le beau regard d'Emma Mc Key.
C'est mince pour avoir attendu 20 ans une immense aventure humaine et industrielle. Le "Titanic" Français coulé dans son port d'attache avant même l'embarquement des passagers.
Biopic captivant sur Gustave Eiffel, le concepteur du monument emblématique de Paris. Romain Duris livre une performance remarquable, incarnant avec intensité l’homme derrière ce défi colossal. L’histoire mêle habilement la dimension technique de la construction et une romance qui humanise encore davantage le personnage, nous tenant en haleine jusqu’à la réussite du projet.
La reconstitution des années 1900 est soignée, avec des costumes et des décors d’époque qui plongent parfaitement dans cette période. Entre émotion et admiration, ce film offre un beau moment de cinéma et rend un bel hommage à un génie visionnaire.
Romance et drame dominent ce biopic qui nous propose une magnifique reconstitution du Paris de l’époque sur une photographie chaude. Un brillant Romain Duris et une émouvante Emma Mackey forment un superbe couple pour nous emporter dans les tourments intimement liés de leur relation et de la construction de la Tour Eiffel. Les prises de vue lors de son érection sont époustouflantes. Pas vraiment biopic cependant, puisque c’est en réalité Maurice Koechlin à qui l’on doit l'idée de la construction du monument et qui a aussi dessiné l'ossature métallique de la statue de la Liberté.
C est sans doute l intérêt pour l histoire du projet Tour Eiffel que j ai tenu mon attention car la romance du concepteur m a particulièrement épuisé. Quelques images également d un Paris de la fin du XIXe siècle sont appréciables. L ensemble me permet de passer du 3/5 malgré ce qui m a parut un film pas assez rythmé.
A l'image de Titanic, l'histoire d'amour est le sujet principal du film, la construction de la tour n'est finalement qu'un prétexte. Un film QUE sur la construction est difficile à imaginer, mais l'histoire d'amour prend un peu trop de place. Mais après tout dépend des attentes de chacun. On ressent bien, en tout cas, la passion des 2 personnages. Chapeau bas pour la reconstitution historique, notamment les costumes et les premières étapes de construction de la tour.
Lorsque l'on sait que l'on s'apprête à voir un film romantique plutôt qu'historique, il s'agit d'un bon film ! Porté par un grand acteur et une grande actrice, l'ambiance de la fin du XIXème est grandiose.