Sale temps à l'hôtel El Royale
Note moyenne
3,6
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273 critiques spectateurs

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25 critiques
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Ewen Blake
Ewen Blake

189 abonnés 1 301 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 avril 2020
Un thriller ingénieux au suspense réjouissant tant cet "hôtel California"/Nevada réserve des surprises. Je n'ai pas vu dans le scénario d'autres ambitions que de divertir et captiver mais ce film puzzle façon Tarantino (les dialogues géniaux en moins) m'a embarqué. On hésite pas à sacrifier quelques pièces (de façon étonnamment prématurée pour l'un d'entre eux!), les flashbacks sont à propos, la tension est sourde, les personnages attachants, quelques dialogues font mouches ("It’s some man, who talks a lot. [...] I’ve seen it enough"), la BO soul 60's rehaussée de solo A cappella est un délice et la mémoire de JFK est préservée. Oh et Chris Hemsworth est torse nu tout au long du film..
apotheme
apotheme

139 abonnés 2 040 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 décembre 2018
Ce thriller est réservé à un public averti du à son scénario violent et décalé.
l'action se déroule que dans un hôtel a travers différentes chambres ce qui rend au bout d'un moment ce film long mais heureusement que l'histoire ce relance avec l'arrivé de Chris Hemworth ( Thor) dont la scène finale excelle.
Pierre C
Pierre C

64 abonnés 199 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 juillet 2023
Dès les premières minutes où l'on découvre l'hôtel, je n'ai pas pu m'empêcher de repenser à IDENTITY, on sent tout de suite que quelque chose ce trame ici. Néanmoins les deux films sont totalement différents, et celui-ci est beaucoup plus loufoque. Les personnages sont excentriques, le scénario bien ficelé nous offre des scènes surprenantes et des flash back très intéressant. Je regrette quand même que le personnage de Chris Hemsworth en fasse trop. Il gâche un peu la fête à mon gout, même si la bande son arrive à palier à cela, j'ai passé un bon moment devant ce film divertissant.
cineccita
cineccita

63 abonnés 1 508 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 novembre 2018
Il y a beaucoup de perles en ce moment au cinéma.
La mise en scène, les dialogues et la musique font penser à un western opéra.
Il y a du Quentin Tarantino dans ce chef d'œuvre.
Avec ce film, Drew Goddard vient de se faire un nom.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 23 mars 2019
Ce film nous propose une histoire gigogne aux multiples rebondissements qui bénéficie d'une mise en scène, d'un décor et d'interprètes au diapason... Une bonne surprise...
Bruno65
Bruno65

60 abonnés 825 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 juillet 2019
Un curieux film qui oscille entre burlesque des situations et violence et même du gore dans certains scènes.C'est long,par moment ennuyeux et on ne sait pas toujours où l'on veut mener le spectateur.Cet " Hôtel Royale" me laisse une impression mitigé!
GregLeSuisse
GregLeSuisse

56 abonnés 1 069 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 avril 2019
Film en vase clos bourré de rebondissements. Ça fait penser fortement à du Tarantino, ça flingue peu mais bien, de quoi faire sursauter le spectateur. Le personnage de l'agent fédéral aurait pu être plus développé, mieux expliqué, il manque comme quelque chose. La seule critique négative serait la longueur du film, des scènes qui s'éternisent, mais le reste n'est que du bonheur !
rocky6
rocky6

46 abonnés 1 867 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 février 2024
Un film rudement bien mené et construit avec un découpage en chapitre qui distille le suspense à petites doses. Les personnages sont tous assez énigmatiques et très bien interprétés. Une sorte de cluedo dans uns mystérieux hôtel où 7 personnages se croisent. Chris Hemsworth est excellent dans un rôle à contre-emploi. Le film fait un peu penser aux "8 salopards" de Tarantino. Un très bon moment.
Logi L
Logi L

35 abonnés 58 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 janvier 2019
Le casting est innovant et l’hôtel suscite d’emblée notre curiosité grâce à sa particularité géographique...
J’aime bcp le style thématique du réalisateur, les couleurs et les plans sont bien traités.
Un agréable moment.
SB88
SB88

35 abonnés 1 575 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 avril 2026
Sale temps à l'hôtel El Royale - un hôtel entre Californie et Nevada, logez où ça vous arrange. Un hôtel miteux où se croisent des gens hors cadre et perdus. J’aime l’histoire sur le papier mais le film met un temps fou à décoller. On ne s'attache pas à ces personnages assez détestables spoiler: sauf la chanteuse
. Puis arrivent enfin les 40 dernières minutes du film où il se passe des actions. Je n’ai pas accroché mais c’est déjà plus intéressant.
Pour moi, juste un film de plus. Ce n’est pas nul mais on regarde d’un oeil trop extérieur...
3/5
Chaill
Chaill

24 abonnés 397 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 mars 2020
Une jolie copie du style Tarantino, ou les dialogues hélas sont beaucoup trop banals pour que le plagieur égale le maître. Sinon tout y est, de la mise en scène volontairement lente animée de coups de fouets faisant à coup sûr bondir le spectateur de son siège, à la distribution haut de gamme: D. Johnson en femme fatale tout droit sortie de Sin City, démontrant qu'elle est capable d'autre chose que des rôles de poupée ingénue; J. Bridges, acteur quelconque à mon goût, ici trop bavard; C. Hemsworth hélas trop caricatural dans son rôle de méchant à la sauce hollywoodienne vu, revu et re-revu... Nous assistons à un quasi huis clos ou chaque chambre occupée a sa propre histoire à raconter, histoires qui se rejoignent malicieusement dans un scénario intéressant mais pas exceptionnel. Ou l'on repart satisfait de ce qu'on a vu, mais pas épaté ni époustouflé.
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 septembre 2025
Le réalisateur Drew Goddard signe un second long-métrage bien plus maitrisé aussi bien dans la forme que le fond. En effet, le cinéaste livre un film brillant, huis-clos réalisé avec inventivité et un sens de la mise en scène recherché, le tout au service d’un récit fertile en rebondissements avec des soubresauts de violence. Habilement construit pour tenir en haleine avec un suspense montant crescendo « Sale temps à l’Hôtel El Royale » avec son interprétation convaincante ainsi que sa réalisation de qualité apparait abouti et sacrément réussi.
liamsi
liamsi

26 abonnés 475 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 novembre 2021
Sorti de nulle part, ce film est une bonne surprise, avec un scénario à la Tarantino, une belle esthétique, et un bon casting. Dommage que la réalisation manque de maitrise et que la durée soit trop longue. Sans ces défauts il serait passé au niveau supérieur.
soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 337 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 juillet 2019
Avec "Sale temps à l'hôtel El Royale", Drew Goddard , scénariste de séries télévisées reconnu réalise son deuxième long métrage. Comme pour "La cabane dans les bois" (2012) c'est un huis clos qui nous est proposé par Drew Goddard qui n'aime rien tant que disséquer le comportement des membres d'une communauté, ici improvisée, face à des évènements extraordinaires. A la frontière entre le Nevada et la Californie sur la rive du lac Tahoe, se trouve un hôtel ayant connu son heure de gloire quand une partie de la jet set politique et hollywoodienne venait dans cet endroit luxueux et retiré pour s'encanailler. Nous sommes en 1969, juste après l'élection du Président Richard Nixon pendant que le conflit vietnamien s'enlise et que l'hôtel a perdu sa clientèle pour ne rester qu'une somptueuse carcasse vide, dernier témoin de son prestige passé. Alors que l'endroit semble endormi comme le seul gardien (Lewis Pullman) chargé de son entretien, arrivent quatre clients dont Drew Goddard nous fait vite comprendre qu'ils ne sont pas obligatoirement ce qu'ils indiquent sur le registre de l'hôtel. La suite s'inspire des romans à tiroirs d'Agatha Christie revus et corrigés à la sauce yankee, assaisonnée de tous les clichés véhiculés par Hollywood depuis la grande époque des studios. Si l'on est tout d'abord intrigué par la construction très originale et rigoureuse de l'intrigue et par les portraits très référentiels des personnages dont Jeff Bridges en prêtre bidon, clin d'œil au Robert Mitchum de "La nuit du chasseur" (Charles Laughton en 1955), on perçoit très vite que Drew Goddard comme c'était déjà le cas pour "La cabane dans les bois" se laisse griser par sa trouvaille dont il n'arrive pas à s'extraire pour dynamiser une intrigue qui finit par s'éventer à force d'être étirée en longueur à coups de digressions, le plus souvent sous forme de flashbacks patauds . On comprend aussi assez vite qu'à travers des personnages archétypes d'une Amérique de la fin des années soixante peu reluisante, Goddard tend un pont avec celle de Donald Trump. Soit, mais là encore la démonstration un peu lourde se termine dans le kitsch le plus absolu avec l'apparition d'un Chris Hemsworth, ange exterminateur plutôt ridicule, à mi-chemin entre Jim Morrison et Charles Manson, chargé de nous rappeler le danger d'être sous l'influence d'un gourou aussi séduisant soit-il. Si le film déçoit notamment par sa longueur (140 minutes), on peut y déceler certaines qualités formelles intéressantes qui font penser qu'en changeant légèrement l'approche de sa mise en scène qui confine à l'exercice de style un peu vain, Drew Goddard pourrait sans doute réaliser des films qui immergent davantage le spectateur plutôt que de le laisser à distance à cause d'un formalisme trop appuyé.
MaCultureGeek

1 161 abonnés 1 224 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 mars 2019
Sale temps à l'hôtel El Royale se vendait bien : bande-annonce dynamique, casting au point, et surtout Drew Goddard à l'écriture et à la mise en scène. Showrunner de la tuerie Daredevil et scénariste de Cloverfield ou World War Z, Goddard s'impose ici comme un réalisateur qui veut avoir une vision d'auteur accompli au point d'aller piocher à droite et à gauche, et d'empêcher son oeuvre d'avoir, finalement, sa propre personnalité.

On y retrouve des touches de lumières et de couleur des frères Coen, le cadrage et la direction d'acteurs de Tarantino, la vision d'auteur génial en moins. On retrouve ces éléments dans la manière qu'il a de caractériser ses acteurs; Jeff Bridges, prêtre, fait penser à une version aseptisée des personnages des 8 Salopards; quand à Chris Hemsworth, survendu tandis qu'il n'arrive que vingt minutes avant la conclusion, il écope d'un rôle de sous Charles Manson pour lequel il passe son temps à imiter Johnny Depp, sans jamais donner l'impression qu'il y croit.

On se rend alors compte de la volonté qu'à Drew Goddard de faire prendre la pose à son film; Hemsworth en plein surjeu, qui croit qu'il a réinventé l'eau chaude, face à un Jon Hamm aux airs de Batman qu'on nous survendait une fois encore, et qui n'a que peu d'importance dans l'intrigue globale. Et le casting a beau être sympathique, il est tellement dirigé comme un ersatz de Tarantino qu'il n'a finalement plus d'autre relief que celui de reproduire ce qu'on avait déjà vu en mieux.

Cela, on le retrouve également dans l'écriture. Lente, à la limite de la prétention, elle passe tellement son temps à vouloir bien faire les choses qu'elle s'enferme elle aussi dans une reproduction du travail du réalisateur de Pulp Fiction, au point même de reprendre sa narration scindée qui fit la sève de son art avec, notamment, le film cité précédemment; souvenez-vous de cette scène d'introduction qu'on suit des yeux de Tim Roth pour, à la fin, la voir du point de vue de Samuel Jackson.

Goddard reproduit ce procédé narratif, sans l'avoir bien compris; c'est ainsi qu'on se retrouve avec une scène vue par trois personnages différents; celui de Jon Hamm, l'autre de Lewis Pullman, celle de Cynthia Erivo (sûrement la meilleure actrice du film, d'ailleurs), sans que cela n'ajoute de réel plus à l'intrigue, si ce n'est du temps supplémentaire. On retrouve aussi cette perte de temps dans des scènes ouvertement contemplatives, au point de ne plus rechercher la vraisemblance.

Viennent en point d'orgue ces insupportables passages chantés, au nombre de trois ou quatre, et qui font défiler des minutes entières sans rien apporter de neuf à chaque fois, si ce n'est quelques nouveaux plans de caméra. Etait-ce véritablement la peine de filmer si longuement le passage de la recherche du butin, où les coups de marteau viennent se juxtaposer sur le chant de notre fameuse héroïne? Et que dire de ce passage ridicule où on lui propose de chanter encore à l'orée de sa conclusion, comme si le reste n'avait pas assez appuyé le propos ?

A l'instar de ces flashbacks disséminés un n'importe où, alourdissant plus le rythme du film que ce qu'ils lui permettent en terme de profondeur d'écriture. Il suffira du combat final pour comprendre à quel point Goddard n'aura pas compris leur intérêt dans les films de Tarantino; plus que des rappels, ils permettent surtout de soutenir, par les révélations du passé, l'action du présent. On quitte clairement ce registre avec la révélation du flashback final, arrivé en plein combat, et propice à l'énervement du spectateur; quand le film abandonnait sa volonté de copier et prendre la pose, quand il décidait d'enfin régler ses comptes avec ses personnages, voilà que ses manies d'écriture reviennent tout gâcher.

D'autant plus que si la photographie rattrapera sans problème quelques détails irritants de sa rédaction (l'éclairage est réussi, et la représentation de l'hôtel en fait un lieu vivant faisant un peu penser au Bates Motel ou à celui de Shining), ses dialogues ont la fâcheuse habitude de rechercher des punchlines toujours plus marquantes, sans jamais parvenir à les rendre percutantes. Ni du niveau d'un Leone ni de celui d'un Dirty Harry, Sale temps à l'hôtel El Royale accumule les clichés dans son écriture au point de se terminer dans un combat d'immense pathos à deux balles, sur fond de rédemption christique et de purification par le feu.

Son rythme plombé faisant qu'on ne ressent aucune montée progressive vers son dénouement, l'action de conclusion n'aura que peu d'impact sur le spectateur, si ce n'est celui non négligeable de le libérer enfin après deux heures et demi de reproduction, de bavasserie et de quelques acteurs qui ne jouaient pas trop mal. Certes beau, Sale temps à l'hôtel El Royale, par sa volonté de bien faire en s'inspirant d'autres grands, a finalement mal fait en tombant dans la copie pure et simple, donnant à son film des airs de 8 Salopards en moins réussi, sur tous les points.

Décevant.
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