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    Parasite
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    4,5
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    1 307 critiques spectateurs

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    Michel L
    Michel L

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    2,5
    Publiée le 7 juin 2019
    Le filme commence comme une gigantesque farce, assez drôle bien qu'un peu potache. Puis cela vire à la fable sociale agrémentée d'une scène gore dont on aurait facilement pu se passer. Fable ou satire, on ne sait trop, en tout cas une vision désespérée de la société humaine. Les rats resteront toujours des rats. Ils veulent remplacer les riches, mais ils ne sont bons qu'à se battre entre eux et ils finiront par retourner dans leurs trous à rats. Certes, c'est admirablement filmé mais cela ne suffit pas à en faire un chef d'oeuvre...
    Travel S
    Travel S

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    5,0
    Publiée le 5 juin 2019
    Bong Joon Ho est pour moi le metteur en scène qui a mis en oeuvre un des films les plus incroyable en tant que thriller : MEMORIES OF MURDER.

    Découvert en salles au moment de la sortie de sa version restaurée, en 2017, ce film est sans doute le chef d'oeuvre du Cinéma Sud-coréen qui à éveillé passion que j'ai désormais pour le Cinéma asiatique dans sa globalité.

    Mais sa filmographie ne s'arrête pas à cet immense chef d'oeuvre et continuera à faire parler de lui comme un des réalisateurs les plus convaincants de son époque.

    THE HOST, SNOWPIERCER, OKJA, MOTHER feront aussi leur effet, dans un style à chaque fois différent.

    Et avec PARASITE, Bong Joon Ho enfonce le clou encore plus profond...

    C'est clairement le meilleur film de ce milieu d'année 2019 avec US de Jordan Peele (et GLASS de M. Night Shyamalan).

    Les 2 oeuvres ont d'ailleurs énormément de points communs, dont le sujet principal : Les différences sociales.

    Malgré la photographie et l'esthétisme parfait de la mise en scène de US, je trouve que l'oeuvre est moins réussie dans sa globalité.

    Tandis que PARASITE est à mon sens une perfection.

    Bong Joon Ho est un réalisateur génie remarquable mais surtout c'est un directeur d'acteur admirable.

    À chaque oeuvre, ses personnages sont passionnants et attachants.

    Sa mise en scène est maîtrisée et ses plans sont souvent d'une beauté saisissante.

    Dans ce long métrage, chaque membre de cette famille prête à tout pour arriver à vivre une vie aisée, est bluffant.

    Les scènes de tensions, mélangées à des moments qui prêtent à sourire ou rire, sont dosées d'un parfait équilibre.

    La bande originale est également efficace et nous fait ressentir la pression psychologique qui monte, chez certain personnage.

    La grande force de cette oeuvre et bien évidemment l'ingéniosité du scénario qui part d'un but assez simple mais qui fini en véritable drame famillial.

    Il y a également beaucoup de points en commun entre la famiĺle que nous suivons et certains personnages. Leur vie se refléte les uns aux autres, à des moments précis de leur existence.

    La famille richissime est également intéressante sur le point de vue des inégalités dans ce monde mais également le regard et le jugement que chaque niveau social a de l'autre.

    Certains plans de ce films sont magnifiques ! Comme la dernière scène du film où la neige tombe dans la ville illuminée. Tout cela vu de la fenêtre de l'appartement/sous sol, habité par la famiĺle.

    Le Cinéma asiatique est encore (et malheureusement) trop sous estimé ou méconnu de beaucoup de personnes...
    même de certains cinéphiles.

    Merci Bong Joon Ho ! C'est grâce à ces immenses oeuvres que le Cinéma d'Asie sera un jour reconnu, comme l'un des plus grands de la planête.

    Du très grand Cinéma comme on en voit peu...

    Merci !
    Franz A
    Franz A

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    1,0
    Publiée le 20 juin 2019
    Parasité ! |

    Voilà un film qui a tout pour me plaire :

    1) Bong Joon Ho à la réalisation, dont certains films remarquables où Memories  of murder et Mother sont mes préférés, en font un éminent représentant de cette si prolifique école de cinéma coréenne ( Na Hong-jin : The chaser, The murderer | Park Chan-Wook : Sympathy for Mr Vengeance, Old boy | Jee-Woon Kim : A bittersweetlife, J'ai rencontré le diable | Sang-Ho Yeon : Dernier train pour Busan ! etc.

    2) Une critique presse et public unanimement dithyrambique

    3) La palme d'or du dernier festival de Cannes (accordons une valeur à ce critère évidemment discutable). Je pourrais rajouter la présence de Song Kang-Ho, acteur phare inoubliable... Bref, les raisons de se convaincre d'une promesse de bonheur cinématographique ne manquent pas.

    Et pourtant. La déception est immense. Décuplée sans doute par la force de cette légitime attente. Trois raisons de se rendre à l'évidence de cette totale déception : l'outrance, la vacuité, l'auto-complaisance.

    1) L'outrance traverse toutes les couches de ce film. Scénario, direction d'acteurs, mise en scène, bande son : l'excès est partout avant d'étouffer dans le grotesque et l'aberration. Une famille riche mais très naïve rencontre une autre famille pauvre extrêmement machiavélique qui la manipule et l'exploite. Cette idée sans doute bonne (mais anecdotique, stéréotypée et finalement indigente) croît lentement à la manière d'un organisme  naturel-le parasite- au gré de péripéties plutôt maîtrisées et attendues exceptée la dernière, totalement imprévisible spoiler: (l'irruption d'une 3ème famille)
    . Avec elle, l'Everest du grotesque est atteint. Après un crescendo épuisant et bavard (le film de 2H12 m'a paru interminable), décliné ou plutôt éparpillé sur tous les modes narratifs (de l'humoristique au drame), il faut redescendre à contre cœur vers un final horrifique déplaisant.

    2) S'il y a une morale, elle n'a rien d'évident et le doute pèse. Ce film se veut-il humaniste ? il n'y parvient pas ; Est-il réactionnaire ? par maladresse, c'est possible. Les riches pas vraiment méchants mais naïfs sont indisposés par les pauvres eux-mêmes violents, intéressés, sales et soûlographes...  Et alors ? J'abdique à me prononcer, assailli par l'impression tenace d'avoir été dupé par un objet aussi rutilant que malfaisant, ambigu, vain et inepte.

    3) Pour une dose d'excès, ajoutez-en deux d'autosatisfaction : vous obtenez le carburant du film. La mise en scène frénétique file droit en vociférant du vide sur l'autoroute de la certitude. Le voyage est forcément agréable et la destination éminemment désirable. Sauf que le passager est tenu à la bienveillance et plus encore, à accepter avec complaisance et sans discuter la relation de connivence qui lui est imposée. S'il trouve la forme tapageuse et le propos indéchiffrable, comme moi, il n'a d'autre place que la contemplation d'un film narcissique, fat, imprégné d'une ferveur envers lui-même.

    C'est  cette vaniteuse superficialité qui donne alors au film sa véritable identité et peut expliquer son succès : le même culte de la futilité égotique anime nos sociétés ultralibérales biberonnées au "bling-bling" et soumises à la dictature du "selfie".

    Vive le cinéma !

    Franz | https://latlas.paris
    Iris M
    Iris M

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    2,0
    Publiée le 7 juin 2019
    Je suis sortie perplexe de la salle. Au début je me suis dit « encore un film sur la lutte des classes et les inégalités » (j’ai tout de suite repensé à Une affaire de famille). Puis au fil du film l’ambiance devient malsaine, machiavélique voire même gore. J’ai trouvé ça très dérangeant et aucun intérêt. Personnellement je n’y ai rien vu d’intelligent.
    Marc T.
    Marc T.

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    2,5
    Publiée le 5 mars 2020
    J'en attendais peut être trop, surtout que la première moitié du film allait réellement dans le sens espéré, tout en finesse, en subtilité, pas à pas. Et puis patatras, arrive un évènement inattendu et avec lui le début d'un basculement vers un mélange de genres, mélange qui m'a complètement détaché de l'histoire et de ses personnages, à tel point que chaque mort me laissait totalement de marbre. Je passe sur la fête d'anniversaire qui, même si elle montre clairement le propos de Bong Joon Ho, est à la limite de la guignolerie. Fort heureusement, le final se réoriente vers la délicatesse et la finesse, nous laissant sur une note mélancolique. Mais là où je rejoins surtout les critiques unanimes c'est dans la maitrise de la caméra, des plans, de la photo et de la colorimétrie (la version noir et blanc doit d'ailleurs gâcher le contraste pauvres/riches). A souligner aussi une musique peu présente mais à chaque fois très soignée.
    Luke.S
    Luke.S

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    5,0
    Publiée le 26 octobre 2019
    Film bien mystérieux, mais c'est tant mieux ! On passe par une multitude d'émotions inattendues. Les acteurs sont parfaits, rien à redire sur le scénario. BONG JOON-HO nous démontre une fois de plus son talent avec Parasite qui a d'ailleurs reçu la Palme d'or.
    Requiemovies
    Requiemovies

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    4,5
    Publiée le 19 juin 2019
    Nous avions découvert Bong Joon-ho avec Barking Dog, suivi du cultissime Memories of Murder, The Host, Mother, Snowpiercer, Okja…bref un chef d’œuvre (sinon une belle réussite) par réalisation.
    Cette consécration cannoise autour de Parasite n’est que justifiée, tant l’ensemble du travail du metteur en scène se retrouve concentré en une seule œuvre. Bong Joon-ho mêle avec une habileté confondante fond et forme, satire sociale, politique interne et externe (métaphores internationales), discours humanistes, le tout dans un semi huis clos ; on touche donc au chef d’œuvre où quand le 7ème art tutoie le génie et inscrit encore plus le sens brut de tout art, faire réfléchir et émouvoir en même temps. Difficile de parler plus en détails de manière formelle du film, tant il dévoile une mécanique imparable au fur et à mesure, dans sa narration comme dans la beauté de son montage, et de sa mise en scène. Peu de cinéaste arrivent à ce genre d’exercice, si Bong Joon-ho affirme ici encore plus son amour pour le cinéma de Chabrol et Hitchcock, on retrouve dans sa grammaire personnelle toute la qualité nécessaire de grands cinéastes, comme David Fincher peut l’être.
    Parasite n’est pas seulement le film du moment mais le long-métrage à voir comme le film étendard qui réunit un public divers et varié, cinéphile, comme spectateurs qui recherchent un divertissement (bien malin qui devinera la fin). Bong Joon-ho était déjà un grand cinéaste, il l’affiche maintenant de manière plus marquée et internationale (on retrouvera sans doute le film aux Oscar du meilleur film étranger).
    Evitant toute forme de prétention dans son propos c’est opéra cinématographique au travail très fourni (image, montage, son, narration) pourrait être un cas d’école, tant dans un seul film se trouve réunit le travail d’orfèvre de genres divers réunis en de multiples propos. L’attente était grande et dépasse nos attentes (Okja son précédent film était en-dessous de ses autres réalisations), Parasite est le plus beau film de sa jeune carrière autant dans son résultat que dans la faculté du réalisateur à diffuser avec une pertinence folle un travail pluriel, équilibré et intense. Bluffant et touchant.
    requiemovies.over-blog.com/
    tixou0
    tixou0

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    4,0
    Publiée le 21 juin 2019
    Quand l'affaire se met en place de ce "Parasite" (on pourra gloser sur l'opportunité du singulier...), on se dit que l'on va assister à une sorte de "Affreux, Sales et Méchants" (avec le wifi) au Pays du Matin calme (ou plutôt du "Matin frais" - ce qui est une meilleure traduction du coréen...). Cocasse et grinçant. Oui, mais la charge sociale, féroce (et où l'on rit....jaune, abondamment), est avec suppléments, par rapport à sa devancière romaine d'il y a plus de 40 ans de cela (quand les Misérables - roués - quittent leur entresol pour la belle demeure de bobos locaux). Et quels "suppléments" que ceux réservés au spectateur médusé par Bong Joon-ho (aussi co-scénariste) !... Une aventure cinématographique (2 h 12) à tenter, sans crainte de s'ennuyer, assurément.... Pour ma part, une notation à 4 étoiles s'imposant - les seuls bémols personnels étant le jeu souvent ampoulé des acteurs (ai du mal à accepter cette caractéristique de nombre de films asiatiques...), et un épilogue un peu facile.... Une Palme à Cannes (2019) pour une fois (parmi les récompenses suprêmes récentes) plutôt méritée !
    Jmartine
    Jmartine

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    2,5
    Publiée le 7 juin 2019
    Il est toujours difficile de sortir d’un film encensé par les critiques, qui vient de recevoir la palme d’or au dernier Festival de Cannes, et avouer que le film nous a profondément déçu….Je suis sorti profondément perplexe sur les raisons qui ont amené un jury unanime à lui décerner une palme d’or qu’aurait tout autant mérité Douleur et Gloire de Pedro Almodovar… et pourtant Parasite commence bien, on s’installe pendant une heure dans une atmosphère à la Chabrol de la Cérémonie…on sourit devant les manigances de la famille de Ki-Taek , couple de chômeurs qui vivote avec sa fille et son fils dans un piteux sous-sol de Séoul…Quand un ancien camarade de classe vient proposer à Ki-Woo, le fils, de le remplacer pour donner des cours à la jeune fille d’une richissime famille, les Park…le fils se trouve un costume, se bricole un faux diplôme et se présente dans la magnifique demeure des Park construite par un architecte de renom…Une fois introduit dans la famille , le jeune homme recommande à madame Park, sa sœur comme professeur de dessin, adepte de l’art-thérapie, pour le jeune fils très turbulent, puis le père comme chauffeur et enfin la mère comme gouvernante en prenant soin de masquer leurs liens familiaux…la famille Ki-Taek finit par phagocyter la famille Park…le tableau est plutôt hilarant rejouant la fable des malins valets face aux maitres naïfs…Bong Joon –ho dessine avec talent les rapports de force, trace la ligne que le bourgeois ne veut pas que ses employés franchissent…parle de l’odeur des domestiques qui n’est autre que l’odeur de la pauvreté…mais pourquoi faut-il que le film bascule brutalement dans le gore et l’invraisemblance , pourquoi une telle fascination pour l’hémoglobine…J’avoue mon malaise devant cette fin…Je ne connaissais par le cinéma de Bong-Joon-ho, mais en matière de cinéma sud-coréen, je préférais le splendide Mademoiselle de Park Chan-wook…
    Yves G.
    Yves G.

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    4,0
    Publiée le 11 juin 2019
    Appelons cela le jeu des deux familles. Il se joue à huit cartes. D’un côté, les Kim. Ils sont quatre : le père, la mère, le fils et la fille. Ils sont pauvres, vivent dans un sous-sol insalubre et mal aéré. Affreux, sales, mais pas méchants pour paraphraser Ettore Scola. De l’autre, les Park. Ils sont quatre eux aussi. Mais, à la différence des Kim, ils vivent eux dans un luxe insolent. Ils habitent une villa paradisiaque dans les hauteurs de Séoul, assistés par une abondante domesticité. Monsieur travaille, Madame, pas très maline, tue le temps en s’inquiétant pour l’éducation de ses enfants. Loin d’Ettore Scola, plus proche de Claude Chabrol.
    Le jeune Kim s’y fait recruter comme répétiteur d’anglais de la fille Park. Suivent sa sœur, embauchée comme art-thérapeute du cadet, puis son père comme chauffeur et enfin sa mère comme gouvernante.
    Tout irait pour le mieux dans la meilleure des arnaques si n’apparaissaient de(ux) nouveaux joueurs.

    Les Palmes d’or se suivent et se ressemblent – un peu. L’an passé, le japonais Hirokazu Kore-Eda l’emportait en mettant en scène une famille sympathique de va-nu-pieds, tire-au-flanc, profiteurs débonnaires de l’assistanat social. Cette année, le coréen Bong Joon-ho met en scène une famille similaire.
    Mais les ressemblances s’arrêtent là. "Un air de famille" tirait le lait de la tendresse humaine ; "Parasite" traite de la fracture sociale.

    Tout est parfait dans "Parasite". À commencer par son titre (vous aurez noté le singulier) qu’il est difficile de disséquer sans révéler les rebondissements de l’intrigue.
    On va répétant que "Parasite" marie intelligemment tous les genres. Et on a raison.
    Il s’agit d’abord d’une aimable comédie sociale. On y voit comment les Kim réussissent lentement à berner les Park pour s’incruster chez eux. C’est intelligemment amené, un poil trop long et un chouïa prévisible. Mais ne boudons pas notre plaisir : on est dans la très bonne comédie sociale, drôle, grinçante et bien huilée.
    Puis, sans qu’on s’y attende, la farce tourne au drame. Le temps s’accélère. Si la première partie du film s’étire sur plusieurs semaines (mois ?) la seconde se condensera en vingt-quatre heures. On n’est plus chez Ettore Scola mais chez Park Chan-wook, le réalisateur volontiers gore de "Old Boy" et "Lady Vengeance". "Parasite" est d’ailleurs interdit aux moins de quinze ans en Corée du Sud. Cache-cache vaudevillesque, inondation diluvienne, barbecue sanguinaire, cette seconde partie est riche en retournements de situation.

    Tout est parfait disé-je. Oui.
    La stratification sociale vue de Corée est autrement plus mordante que vue de France. S’il n’y était question de cave ou de grenier, on n’oserait rapprocher "Les Femmes du sixième étage" et "Parasite" tant la comparaison ridiculiserait le cinéma français.

    Mais "Parasite" souffre d’un défaut rédhibitoire. Cette mécanique trop bien huilée ne m’a pas touché, ne m’a pas ému. Certes, je me suis identifié à la famille Kim. Je me suis attaché à elle – avec une rougissante préférence pour la fille, aussi jolie que déterminée. Je me suis réjouis de voir la roublardise des Kim se jouer de l’arrogance des Park avant de m’affliger de leur sort. Mais pour autant, à aucun moment je n’ai vibré.

    "Parasite" a-t-il mérité sa palme d’Or ? Assurément.
    Est-ce pour autant le meilleur film de l’année ? Non
    Ufuk K
    Ufuk K

    Suivre son activité 291 abonnés Lire ses 1 107 critiques

    5,0
    Publiée le 12 juin 2019
    " parasite " palme d'or au dernier festival de Cannes n'a pas volé son prix et c'est une véritable pépite coréenne. En effet pendant plus de deux heures cette histoire m'a hypnotisé par ses fulgurances, changement rythmes et registres dans un scénario qui dénonce avec force et noirceure les inégalités sociales dans notre société en dépit de quelques longueurs.
    Audrey L
    Audrey L

    Suivre son activité 245 abonnés Lire ses 2 038 critiques

    4,5
    Publiée le 25 mai 2019
    Le coup de cœur de ce Festival de Cannes 2019 : après un Okja très inspiré et d'une folle tendresse, Bong Joon-Ho revient avec un délicieux mélange de comédie et de thriller, incroyablement réussi ! Parasite a pour intrigue cette famille de prolétaires coréens qui tentent de se caser un à un (tels des cancrelats) dans une famille de riches qui ne voient pas la supercherie... Les magouilles pour virer les domestiques en place et les supplanter par les membres de la famille tiennent du génie scénaristique (l'allergie à la pêche, la culotte...) et la seconde partie qui plonge dans le thriller sanglant et tendu nous fait retenir notre souffle jusque dans les dernières minutes. Les acteurs sont brillants, toute cette famille est crédible, drôle et attachante à la fois. La métaphore du parasite est explorée dans tous les sens du terme (les parasites inoffensifs et auxquels on ne prête même plus attention, voire nécessaires à une vie plus agréable, mais aussi ceux qui peuvent devenir de véritables dangers et sont tenaces à l'élimination...). Dans cette immense salle (Le Théâtre Lumière) du Palais des Festivals de Cannes, les meilleurs gags étaient applaudis dans la plus grande hilarité, et le générique s'est vu ovationné deux fois. J'ai passé un formidable moment, qui aura amplement valu de se lever à 5h pour pouvoir rentrer dans cette projection très attendue. Un scénario en béton, une interprétation impeccable, des rebondissements géniaux et un changement d'ambiance qui ravira autant les amateurs de comédie que de thriller violent. L'hilarité vire à la tension avec une ingéniosité rare.
    vidalger
    vidalger

    Suivre son activité 169 abonnés Lire ses 1 103 critiques

    2,0
    Publiée le 9 juin 2019
    Encore une fois, la Palme d’Or est une grosse déception. Pour un réalisateur qui avait tellement réussi ses films précédents dans des genres aussi éloignés l’un de l’autre que Mother ou Snowpiercer, on ne peut qu’être surpris de l’attribution de la récompense suprême à un film aussi peu subtil, même s’il est formellement très correct. Comment s’enthousiasmer pour cette énième confrontation entre maîtres et valets où les maîtres sont naïfs et gentils et où les valets sont fourbes, niais et sentent affreusement mauvais ? C’est le niveau de subtilité de ce conte qui évolue entre hyperréalisme et fantasmagorie de façon désordonnée - voir le retour délirant dans le sous-sol inondé - et qui se termine dans une apothéose ( !) grand-guignolesque aussi peu soutenable que drôle.
    Isabelle E.C.
    Isabelle E.C.

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    5,0
    Publiée le 2 septembre 2019
    Excellent, profond, drôle et dérangeant.
    Un peu comme des « nouveaux sauvages » Coréens.
    Un film qui fait « rire avec » et pas « rire de », qui amène une réflexion sociale et sociétale, dans la Corée du sud dans laquelle on peut très bien se projeter.
    Tous les acteurs sont crédibles, humains, c’est un film d’arnaque, c’est parfois du grand guignole, c’est aussi tragique.
    Un des films 2019 qui laisse le plus de traces.
    islander29
    islander29

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    4,5
    Publiée le 6 juin 2019
    j'ai beaucoup aimé, on est à mes yeux dans un mélodrame, et presque dans un style à la Park Chan Wook, ( Old boy, Lady Vengeance) quand on regarde l'aboutissement à la violence de la fin du film…..Nul doute qu'il y ait eu une influence entre coréens….Pour en revenir à la mise en scène, elles est superbe par les images, les dialogues et la bande musicale (l'apothéose étant selon moi,, une chanson italienne dans un moment délirant)...Je tire mon chapeau aussi aux acteurs et à la direction d'acteur...Ils ont une présence lumineuse devant la caméra et donc les spectateurs ( ils sont une petite dizaine)…Le cinéma coréen revient en force indubitablement, et Cannes a fait un choix judicieux...A vous de vous régaler…..
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