Parasite
Note moyenne
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1 607 critiques spectateurs

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ianb
ianb

72 abonnés 650 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 mars 2025
Film découvert sur le tard, et quelle pépite. Un vrai petit chef-d'oeuvre que je n'ai pas su découvrir plus tôt. Mickey 17 du même réalisateur, que j'ai adoré, m'a motivé à voir Parasite et le film commence simplement, en nous présentant une famille lambda qui tente tout pour s'en sortir...et les situations vont en empirant...j'ai été scotché du début... à la toute fin.
Matt
Matt

32 abonnés 298 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 mars 2025
Plus grand film de Bong Joon Ho jusqu’à présent, pourtant difficile après Memories of Murder qui était incroyable. Comment ne pas donner d’oscar à ce qui est pour moi un des plus grand film des 10 dernières années.
LeFanaDeCinema
LeFanaDeCinema

1 abonné 7 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 3 mars 2025
Parasite est un bon film dramatique qui nous plonge dans les différences sociales que nous connaissons. Il reflète les inégalités sociales mais en transformant cette triste histoire en une scène de crime. Si il y’a bien une chose à retenir du film, c’est qu’il ne faut en aucun cas céder à la folie des grandeurs et ne pas voir plus loin que le bout de son nez.
Olivier
Olivier

40 abonnés 138 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 mars 2025
Parasite est un film d'auteur vertigineux et magnifiquement filmé par Bong Joon Ho..
Le film commence comme un drame avant de partir vers la comédie et de se terminer comme un thriller.
La première partie est un peu longue mais c'est pour mieux comprendre la lutte des classes sociales,le stratagème que met en place la famille Ki-Taek pour se faire intégrer dans la famille Park et l'engrenage inévitable qui conduira les deux familles vers un véritable carnage (la scène de l'anniversaire est vraiment sanglante).
Parasite c'est un bâton de dynamite qu'on allume et dont on sait qu'à un moment où à un autre il va exploser...
C'est pour moi incontestablement LE chef d'œuvre du cinéma coréen autant pour sa réalisation,sa photographie,ses prises de vue,ses décors,son scénario,le jeu d'acteurs,...
Un film à voir absolument !!!
Vincent 1757
Vincent 1757

2 abonnés 59 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 février 2025
Un film brillant, moderne et innovant. Une comédie dramatique très esthétique. Des plans très travaillés.
famflury
famflury

34 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 février 2025
Parasite est un véritable chef-d'œuvre qui mérite amplement toutes ses récompenses.
Bong Joon-ho signe un film à la fois captivant, original et parfaitement maîtrisé, mélangeant habilement thriller, satire sociale et drame familial.
L’histoire est imprévisible, oscillant entre humour grinçant et tension grandissante, jusqu’à un basculement total qui laisse sans voix.
La mise en scène est brillante, chaque plan est réfléchi, et la critique sociale est percutante sans jamais être forcée.
Un film marquant, aussi intelligent que bouleversant, qui prouve une fois de plus la puissance du cinéma sud-coréen !
Cadreum
Cadreum

79 abonnés 831 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 février 2025
Dans Parasite, Bong Joon-ho orchestre une œuvre où la satire sociale épouse la structure du thriller, s’étirant lentement vers la tragédie, un drame. D’un premier acte porté par une légèreté presque ludique à un dénouement d’une brutalité inévitable, le film installe un vertige : celui d’un système où l’ascension sociale est un mirage, où chaque progression dissimule un revers et où l’illusion d’un équilibre entre les classes se fracasse sur la violence. Rien ici n’est un simple ornement narratif ; tout concourt à faire de l’espace, du cadrage et du montage des outils de dissection d’une structure sociale rigide et hiérarchisée, où chaque strate écrase celle qui se trouve en dessous.

L’organisation spatiale du film repose sur une métaphore verticale implacable. La maison luxueuse des Park domine la ville, baignée d’une lumière naturelle qui semble ne jamais faillir, tandis que le sous-sol insalubre des Kim, coincé entre deux murs, réduit leur horizon à un rectangle de béton et d’asphalte. La pluie, élément omniprésent du récit, accentue cette dichotomie : tandis que pour les riches elle ne reste qu’une brève contrariété, pour les pauvres, elle signifie l’anéantissement de leur refuge.

L’existence du bunker, enfoui sous la demeure des Park, renverse encore une fois l’ordre établi. Si les Kim pensaient être au plus bas, il y a toujours plus misérable, plus dépendant. Bong Joon-ho joue sur cette logique d’écrasement en multipliant les descentes : celle menant à la ville, celle du père Kim dans la cave, celle du fils dévalant les escaliers pour découvrir la vérité et celle du bunker.

Mais le véritable génie de Parasite réside dans la fluidité avec laquelle Bong Joon-ho insuffle à cette parabole sociale une dramaturgie haletante. La mise en scène épouse la trajectoire de ses personnages : elle est joueuse et légère lorsque les Kim infiltrent la maison, avant de basculer dans une tension suffocante lorsque la réalité du bunker est révélée. La séquence où l’ancienne gouvernante sonne à la porte, trempée, alors que la famille Kim festoie dans le salon, marque une césure brutale. Dès lors, la descente est enclenchée, et la mécanique narrative se referme sur les personnages avec une précision d’horlogerie.

Bong Joon-ho agence chaque élément avec une rigueur qui rappelle Hitchcock, faisant du moindre détail un engrenage prêt à s’enclencher.

Le titre Parasite trouble les évidences, refusant une lecture univoque. Qui parasite qui ? La famille Kim, en s’immisçant dans le quotidien des Park, tire profit d’un système qui leur serait autrement inaccessible. Mais les Park, eux, vampirisent la précarité en exploitant une main-d’œuvre bon marché et corvéable à merci. Leur gentillesse feutrée n’est que le revers d’une indifférence structurelle. À travers cette relation de dépendance mutuelle, Bong Joon-ho démonte le mythe du mérite et de la mobilité sociale. Le dernier plan, où le fils rêve d’acheter la maison, fonctionne comme un piège : la mise en scène, baignée de lumière, donne l’illusion d’une échappatoire avant de brutalement rétablir la réalité. L’ascension sociale par l’effort est une fiction.

La violence surgit alors comme l’issue inévitable de cette tension accumulée. L’assassinat de M. Park par le père Kim n’est pas un acte prémédité mais une explosion de rage née d’un mépris latent, cristallisé dans le dégoût qu’inspire l’odeur des pauvres. Bong Joon-ho filme ce moment sans emphase dramatique, presque comme une fatalité : la frontière entre les classes est si infranchissable que la seule issue reste la rupture brutale.

Le succès de Parasite tient à cette alchimie rare entre un propos social acéré et une mise en scène virtuose. Bong Joon-ho parvient à faire de cette fable une œuvre à la fois accessible et sophistiquée, où chaque détail contribue à l’édifice thématique. En conjuguant satire, suspense et tragédie avec une telle précision, Parasite s’impose comme un film total, un sommet du cinéma contemporain.
Noise&sound
Noise&sound

157 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 février 2025
Bong Joon Ho a décrit « Parasite » comme « une comédie sans clowns, une tragédie sans méchants". Et cela me semble parfaitement résumé le film. 
Pas véritablement un propos sur la « lutte » des classes, c’est plutôt un simple constat sur les rapports qu’entretiennent 2 classes sociales, clairement ignorantes l’une de l’autre. Se croisant à peine, elles se juxtaposent, sans jamais cohabiter. 
La critique est souvent pertinente et caustique, tant du côté, de la famille favorisée, vivant dans une bulle, déconnectée, régissant ses rapports aux autres en monétisation de services rendus dans une absence complète de relationnel humain, que du côté de la famille défavorisée, en situation précaire, prête à toutes les compromissions morales, assoiffée, et toute aussi matérialiste et égoïste. 
Réunir ces 2 familles et c’est une situation tragi-comique qui prend forme, telle que Bong Joon Ho l’a décrite
Mireille Motte
Mireille Motte

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 janvier 2025
Magistral, tout est ciselé. Scénario puissant, acteurs actrices irréprochables, esthétique séduisante. Absolument à voir dans une grande salle.
Midoryu
Midoryu

6 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 janvier 2025
Le meilleur film coréen, voir le meilleur film tout court. L'intrigue et intéréssante et bien mené et l'histoire construite de façon à ce que rien ne soit laisser au hasard. Je vous en dit pas plus, courez voir ce film qui merite que tout le monde le regarde au moins une fois dans sa vie.
Timothy
Timothy

7 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 janvier 2025
D'une virtuosité rare et surprenante, Parasite est l'un de ces trésors angoissant et réaliste dont regorge le cinéma coréen. Bong Joon-ho hisse un véritable tissu de mensonge, mettant en scène la vénalité et le besoin de changer de position, animant une forme de corruption, pouvant aller jusqu'à la violence et la destruction. Une intrigue entrelacé entre deux familles, diamétralement opposées par leur position, l'une étant pauvre (Ki-taek), l'autre rayonnant de richesse (Park). Se lance ainsi, par un rythme accélérant sans cesse, une supercherie organisée malicieusement par les Ki-taek. Ceux-ci s'allient pour s'immiscer insidieusement dans la vie de leur famille rivale et rêvée, en renvoyant tout les employés de Park. L'arnaque s'amorce lorsque spoiler: Kim, le fils de la famille Ki-taek, prend le rôle d'un professeur d'anglais dans le but d'enseigner à la fille des Park, Da-hye, puis se poursuit avec le renvoie de la servante (Moon-gwang), faisant de son allergie au duvet des pêches, une arme puissante contre elle-même. Suite à l'embauche de Ki-Jung, une supposée professionnelle de l'art enseignant à Da-Song, le fils des Park, conseillée par le charlatan Kim, se fait renvoyer le chauffeur de la famille Park pour laisser place au père des Ki-taek. L'ensemble de cette supercherie, orchestrée par les Ki-taek, est engendrée à la suite de l'acquisition par celle famille d'une pierre, nommée Suseok (수석), apportant prospérité et richesse. La pierre semble ainsi être la spectatrice et meneuse de l'histoire, dont le rôle est de régir les rouages financiers, et ainsi les liens, des deux familles. Les Park sont alors cernés par une famille pauvre et malicieuse sans même en avoir conscience, traduit par des plans reflétant leur insouciance. Lors d'un voyage des Park, les Ki-taek logent chez eux et découvrent, au sous-sol, que l'ancienne gouvernante et son mari (Geun-se) y habitent secrètement depuis de longues années. Geun-se, depuis son arrivée dans la maison, envoyait des messages en morses à l'aide d'une lumière extérieure qu'il faisait clignoter, dans le but de remercier les Park de le loger, même si ceux-ci n'en étaient pas au courant. Née ainsi une forme de métaphore, mettant ce couple en position d'infériorité face à la richesse des Park, et l'ambition des Ki-taek. L'histoire atteint son apogée lorsque les Ki-taek sont contraints de tuer Moon-Gwang, dans une scène ou celle-ci se fait pousser et dévale dans les escaliers, montrant, une fois de plus, le rôle prépondérant des marches, séparant deux univers, comme symbole de construction (de richesse) mais aussi de destruction (de vie). Geun-se sort alors du sous-sol lors d'une fête chez les Park et roue violemment de coups Ki-Jung, laissant place à une scène sanglante, atroce et imprégnée de la folie provoquée par tant d'années à l'ombre d'une famille riche, ainsi que du meurtre de sa femme. Le mari de la famille Ki-Taek tue, dans un élan d'incompréhension, le mari de la famille Park, puisque celui-ci ne leur vient pas en aide. Il s'enfuit et se réfugie dans la maison des Park, que ceux-ci quittèrent après la tuerie, et y resta de longues années, en envoyant des messages codés comme le faisait Geun-se, pour qu'un jour peut-être, son fils le découvre.
Une oeuvre esquissant la folie provoquée par le besoin de changer de condition de vie ainsi qu'une critique des diverses classes sociales, bordé par des mises en scènes spéculatives et soulevant les thématiques du film avec élégance et frénésie.
Louis Ricard
Louis Ricard

34 abonnés 404 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 janvier 2025
Ce film est juste génial ! Il est drôle, prenant et le scénario est super sympa ! J’ai adoré les décors et les rôles des personnages.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 23 décembre 2024
Une Claque Instantané. Après le fantastique Snowpiercer et le Merveilleux Okja, Bong Joon-ho livre une Pure Leçon de Cinéma avec cette Ovni Cinématographique Inclassable et Indélébile qui marque un tournant majeur dans l'histoire du Cinéma Coréen. Porté par une Réalisation Styliser et Éblouissante qui regorge d'une Multitude de Plans Séquences rigoureuse et virtuose tout en plongeant dans une ambiance Malsaine et Oppressante qui est accompagné d'une Bande Originale minimaliste et baroque de Jung Jae-il qui s'accorde brillamment a l’atmosphère pesante du long métrage. Ensuite le Scénario est Brillant et Machiavélique tout en arrivant a brouiller intelligemment les pistes jusqu’à son Dénouement Final particulièrement Déroutant et Puissant qui laissent totalement de marbre dont le film parvient sans concession avec une critique acerbe a y aborder des Thématiques comme la lutte des Classes Sociales,la Pauvreté,les Relations Familiales,la Manipulation et la Société qui y sont impeccablement traiter a travers son Rythme de Croisière méticuleusement soutenu pendant 2h12. Ajouter a cela, une Tension Insoutenable et Permanente au service d'un Humour Noir particulièrement Corrosif parsemé de Répliques parfaitement Ciselés en passant par une Violence Inouïe et Radicale avec en prime une Succession de Séquences devenues Mythiques et Puissantes tout en conservant une certaine dose de Poésie et d’Émotion qui apportent un supplément d’âme a ce récit Labyrinthique hors du commun. Enfin le Casting est Fantastique de A jusqu’à Z avec ces multiples Personnages Ambiguë et Fascinants emmener en tête d'affiche par l'impeccable Song Kang-ho qui joue avec justesse le rôle de Ki-taek Kim un père de Famille Optimiste et Confiant dont l'acteur livre une prestation de haute volée a ce Patriarche Profond et Complexe, Autour de lui on retrouve l'impeccable Jang Hye-jin qui joue avec finesse le rôle de Chung-sook la mère Sarcastique et Envieuse qui est rejointe par les talentueux Choi Woo-shik et Park So-dam qui incarnent avec brio les rôles respectives de Ki-woo le fils Intelligent et Ambitieux et de Ki-jung la fille Cynique et Manipulatrice dont l'alchimie fonctionne a plein régime a travers cette Famille Dysfonctionnelle et Nuancer sans oublier la Famille Park qui est admirablement interprèter par Lee Sun-kyun qui excelle avec brio dans le rôle de Dong-ik un Riche Père de Famille Arrogant et Dominateur qui est rejoint par l'inoubliable Cho Yeo-jeong qui excelle avec finesse dans le rôle de Yeon-gyo l’Épouse Attentionnée et Candide de Dong-ik qui sont rapidement soutenu par les épatants Jung Ziso et Jung Hyeon-jun qui incarnent avec sobriété les rôles de Da-hye la fille Introvertie et Sensible et de Da-song le fils Timide et Intuitive sans oublier les prestations impeccables de Lee Jung-eun,Park Myeong-hoon,Park Geun-Rok,Jung Yi-seo et Park Seo-joon qui apportent leurs contributions a cette Distribution magistrale. En Résumer, Parasite est un Véritable Électrochoc Cinématographique qui a secouer le monde entier grâce au savoir faire Indéniable et Unique de Bong Joon-ho qui signe un Classique Intemporel du Septième Art méritant amplement ses louanges auprès de la Presse et du Public qui s’avère comme un mélange détonant entre Comédie,Drame et Thriller Horrifique a la fois Brillant,Déroutant,Féroce,Baroque,Poétique et Angoissant qui rentre au cercle fermé des plus grands films de la Décennie 2010 qui est a voir et revoir impérativement.
Florentrossi839
Florentrossi839

52 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 décembre 2024
Un chef-d’œuvre ! Les acteurs livrent des performances parfaites. Chaque rebondissement surprend et maintient une tension constante. Un film qui marque vraiment l'esprit de celui qui le regarde, je vous le conseil.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 21 décembre 2024
Dans Parasite, la famille Kim, modeste et opportuniste, s’immisce dans le quotidien des riches et naïfs Park grâce à une série de manipulations. Ce thriller social, mêlant habilement comédie noire, satire et drame, explore les inégalités de classe avec une brutalité sous-jacente et un humour grinçant. Mais alors que l’équilibre des apparences vacille, le film bascule dans une tension suffocante, jusqu’à un dénouement bouleversant.

Note : ★★★★★ - (5/5) -  - Excellent

Bong Joon-ho orchestre cette fresque avec une maîtrise exceptionnelle. Chaque scène regorge de détails signifiants, et la mise en scène, d’une fluidité magistrale, renforce l’idée d’un piège se refermant inexorablement sur ses personnages. La photographie et les décors, notamment la maison des Park, deviennent des personnages à part entière, symbolisant la fracture sociale au cœur du récit.

Avec un scénario imprévisible et une critique subtile des dérives du capitalisme, Parasite transcende les genres pour offrir une expérience à la fois palpitante et dérangeante. Le jeu des acteurs, impeccable, renforce l’impact émotionnel et la portée universelle du film.

Point fort : Son scénario imprévisible, qui garde le spectateur en haleine jusqu’à un final aussi bouleversant qu’inoubliable.
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